Conscient des défis stratégiques, énergétiques et climatiques à relever, le Maroc sous le leadership visionnaire de SM le Roi Mohammed VI, s’emploie résolument à accélérer sa transition énergétique fondée sur les énergies renouvelables pour un avenir inclusif, durable et résilient.

Depuis plus de deux décennies déjà, le Royaume met en œuvre une stratégie proactive de diversification du bouquet énergétique en mettant à profit son énorme potentiel en énergies renouvelables, afin de renforcer sa souveraineté énergétique et réduire le coût de l’énergie.

Grâce à la vision éclairée du Souverain, la production énergétique verte a réalisé un bond qualitatif et quantitatif sans précédent et sans équivalent dans la région, avec plus de 45% de la capacité électrique installée qui provient de l’énergie renouvelable.

Cette énergie, composante majeure du mix-énergétique national, est elle-même diversifiée : hydrique, solaire, éolienne et biomasse. Elle est également en constante évolution et optimisation, aussi bien au niveau de la production, du stockage que de la distribution.

Ce choix stratégique du Royaume permettrait non seulement de diversifier le bouquet énergétique mais constitue un vecteur substantiel, porteur d’une réindustrialisation et d’une décarbonation de l’économie nationale dont les retombées ne sont autres que l’alignement aux normes environnementales internationales et la pérennisation de la compétitivité des entreprises marocaines.

Animé d’une ferme volonté d’aller de l’avant dans ce chantier, le Maroc place la barre encore plus haut en se fixant l’objectif de porter la part des énergies renouvelables dans la puissance électrique installée à plus de 52% à l’horizon 2030.

Pour ce faire, le Maroc s’est engagé dans de mégaprojets basés sur la transition énergétique, à travers notamment la construction de barrages, le dessalement de l’eau de mer et la réalisation de centrales solaires et éoliennes.

En plus de Noor, un des plus grands complexes de production d’énergie solaire au monde, le Royaume aspire également à exploiter le soleil saharien, grâce à des panneaux solaires conventionnels et des parcs éoliens destinés à tirer parti des rafales chaudes du désert et des centrales hydroélectriques.

Lié par deux interconnexions électriques et un gazoduc entre l’Espagne et le Maroc qui traverse le détroit de Gibraltar, le Royaume planche sur d’autres projets énergétiques beaucoup plus importants, dont un qui pourrait créer une liaison directe entre le Maroc et le Royaume-Uni.

Il s’agit du projet phare “X-links”, combinant solaire et éolien, qui pourrait produire 10,5 gigawatts d’électricité à partir de panneaux solaires et de turbines éoliennes couvrant 930.000 mètres carrés dans l’ouest du pays et les expédier en Grande-Bretagne grâce à 3.800 kilomètres de câbles sous-marins.

Par ailleurs, l’année dernière a été marquée par l’octroi de licences à plusieurs nouveaux projets d’énergies renouvelables d’une capacité d’environ 1.000 mégawatts (MW), la plus grande jamais accordée par le ministère de la Transition énergétique et du développement durable.

En outre, le Plan d’équipement électrique va marquer un nouveau départ en ce qui concerne l’accélération de la réalisation des projets d’énergies renouvelables, avec la programmation de projets d’une capacité d’environ 1,3 Gigawatt (GW) durant la période 2023-2027 au lieu de 0,16 GW par an lors de la période 2009-2022. Cela est de nature à favoriser les investissements dans le secteur des énergies renouvelables qui seront multipliés par trois, passant d’environ de 4 milliards de dirhams (MMDH) par an entre 2009 et 2022 à près de 14 MMDH par an entre 2023 et 2027.

Le Maroc œuvre aussi de manière proactive à stimuler la demande et la production d’hydrogène vert, conformément à la vision éclairée de Sa Majesté le Roi en matière de développement du système énergétique national, notamment en ce qui concerne le développement de la chaîne de valeur de l’hydrogène vert, pour permettre au Maroc de se positionner dans l’économie décarbonée dans les décennies à venir…

Grâce à une volonté politique exprimée au plus haut niveau, le Maroc, qui jouit d’une situation géographique stratégique et d’atouts considérables lui permettant dans un avenir proche de s’affranchir de la dépendance aux énergies fossiles, a réussi à s’imposer comme un leader dans la région en matière d’énergies renouvelables et peut se targuer d’être une puissance montante du marché mondial des énergies propres.

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a annoncé, le 25 juillet, la mise en exploitation commerciale globale du parc éolien de Boujdour de 300 MW et basculement au 400 kV du réseau du Sud. 

Le Maroc franchit une autre étape importante dans son engagement d’accélération de sa transition énergétique en mettant en service la totalité des éoliennes du parc éolien de Boujdour, soit le huitième 8e projet éolien concrétisé dans les provinces sud du Maroc et 14e au niveau national, concomitamment à la mie en service du plus grand poste de transformation Boujdour II “400/225 kV”, indique l’ONEE dans un communiqué. 

Ces réalisations démontrent la détermination de l’ONEE et ses partenaires de continuer à collaborer étroitement pour promouvoir le modèle marocain en transition énergétique durable et confirmer davantage le positionnement international du Maroc dans le podium des grands pays modèles dans la lutte contre le changement climatique. 

Le renforcement du réseau du Sud par la mise en service globale du poste Boujdour II “400/225 kV”, à travers notamment le basculement en 400 kV de l’ensemble des nouvelles installations y construites (lignes 225kV et lignes 400 kV, Autotransformateurs, …etc.) représente un nouveau tournant dans l’amélioration significative de l’infrastructure électrique du Maroc et de ses provinces du Sud. 

Grâce à cette mise à niveau, la capacité de transmission d’électricité du réseau du Sud du Maroc sera rehaussée, permettant ainsi un meilleur service de transport et de distribution d’électricité plus efficace et fiable et ce sur de longues distances, poursuit l’ONEE, notant que cette nouvelle amélioration jouera un rôle crucial dans l’établissement d’un réseau électrique résilient, garantissant une alimentation stable et de qualité pour les résidents et les industriels de la région du Sud.

En outre, la mise en service du parc éolien de Boujdour pour une capacité de 300 MW marque également une étape importante vers l’atteinte des objectifs ambitieux que le Maroc s’est fixé à l’horizon 2023 en matière de part d’énergies renouvelables dans le mix électrique. 

Développé dans le cadre de la production privée de l’électricité, après adjudication du grand appel d’offres international du programme éolien Intégré 850 MW, et avec un investissement global d’environ 3,9 milliards DH et une production annuelle s’élevant à plus de 1.590 GWh (un facteur de charge avoisinant 60%), l’électricité produite sera fournie par la société de projet “Boujdour Wind Fram” et facturée sa totalité à l’ONEE conformément au contrat PPA en vigueur et ce, au tarif parmi les plus bas au monde. 

Ce nouveau parc éolien se positionne comme une centrale majeure de production d’énergie propre, capable de répondre aux besoins énergétiques de milliers de foyer marocains tout en réduisant significativement les émissions de gaz à effet de serre (environ 1.145 000 tCO2/an). 

Ces réalisations confirment la position du Maroc en tant que leader régional dans la promotion des énergies propres et durables. S’exprimant au sujet de ces réalisations, le directeur-général de l’ONEE, Abderrahim El Hafidi, cité dans le communiqué, a déclaré que “la mise en service du parc éolien de Boujdour et le basculement au 400 kV du réseau du Sud constituent concrètement des étapes clés dans notre engagement continu envers un avenir énergétique plus durable“. 

“Ces projets reflètent notre détermination dans la contribution de réduction de l’empreinte carbone de notre pays et la construction d’un avenir durable pour le Maroc“. 

Et de noter que le Maroc continue de jouer un rôle pionnier en Afrique du Nord en matière de développement durable et d’énergies renouvelables. Ces réalisations marquent le début d’une nouvelle ère pour le secteur énergétique marocain et contribuent à la prospérité économique tout en préservant l’environnement. 

Un Mémorandum d’Entente (MoU) a été signé, le 20 juillet à Rabat, par le Directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Abderrahim El Hafidi, et Huawei Maroc, dans le cadre des efforts déployés par l’Office pour assurer le renforcement de l’intégration des énergies renouvelables (EnR) dans le système électrique marocain.

« La signature de cet accord met en lumière l’engagement et la détermination de l’ONEE à pousser les frontières de l’innovation notamment en relation avec les technologies de stockage de l’électricité et ce, pour une intégration massive des EnR dans le système électrique marocain », indique un communiqué de l’ONEE.

Pour le Directeur Général de l’ONEE, la concrétisation de cette initiative est l’aboutissement, d’une part, d’une stratégie de l’Office de nouer des partenariats de haut niveau et, d’autre part, d’une relation fructueuse de partage de savoir-faire entre l’ONEE et Huawei.

Il s’agit d’un jalon important d’une coopération croissante, qui permettra de renforcer le déploiement de la stratégie nationale énergétique relative aux énergies renouvelables.

Et d’ajouter que la synergie entre le savoir-faire technologique mondialement reconnu de Huawei, y compris en matière de la technologie des systèmes de stockage de l’électricité par batteries, et la vision stratégique de l’ONEE crée une dynamique propice à l’émergence de solutions innovantes dans le secteur des énergies renouvelables.

En ligne avec la politique ambitieuse de la transition énergétique et les investissements massifs engagés par le Maroc dans le domaine des énergies renouvelables, ce partenariat fructueux, met l’accent sur l’importance du développement de l’innovation dans le système électrique marocain pour maximiser l’intégration des EnR dans ce système et la consolidation, in fine, du partenariat public-privé, considéré comme véritable levier de la promotion du domaine des énergies renouvelables.

« Le MoU signé participera à une montée en compétences techniques et technologiques pour le secteur notamment avec la mise à la disposition du Centre des Sciences et Techniques de l’Électricité de l’ONEE des équipements de laboratoires techniques d’essais et de démonstrations, avec la conception et la réalisation de projets pilotes favorisant l’innovation continue en faveur du système électrique marocain et la consolidation du contrôle de la performance des EnR dans le système électrique national mais aussi avec la mise en place d’un cadre d’échange technologique entre l’ONEE et Huawei », conclut le communiqué.

Shell International Trading Middle East Limited FZE et l’ONEE ont signé un accord de fourniture de GNL de douze ans pour 0,5 milliard de mètres cubes par an. Dans les premières années, le GNL sera approvisionné à travers les ports espagnols et expédié au Maroc via le Gazoduc Maghreb-Europe. Ensuite, le gaz pourra être livré à travers les futurs terminaux méthaniers marocains.

Le Maroc s’est engagé dans la décarbonation de plusieurs secteurs, dont celui de l’électricité. L’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix électrique national engendre un besoin plus fort en flexibilité et requiert l’accès à des combustibles compétitifs et bas carbone tels que le gaz naturel. L’ONEE a ainsi plus de 2 GW de centrales à gaz en développement.

« Le Royaume du Maroc est entré pour la première fois sur le marché international du GNL en 2022, grâce à une coopération et à un climat de confiance exemplaires avec nos voisins. Ce contrat de fourniture à moyen terme renforcera notre sécurité énergétique, améliorera notre compétitivité et accélérera notre stratégie de décarbonisation », a déclaré Leïla Benali, Ministre de la Transition énergétique et du Développement Durable.

Commentant cet accord, M. Abderrahim El Hafidi, Directeur Général de l’ONEE indique qu’ «après avoir réalisé plusieurs achats de GNL sur le marché spot en 2022, nous nous réjouissons aujourd’hui de la signature de cet accord qui est le premier contrat d’achat à moyen terme de l’ONEE sur le marché international du GNL. Cet accord nous permettra de répondre à une partie de nos besoins et de garantir l’approvisionnement en gaz naturel de nos centrales. Le gaz naturel est aujourd’hui une composante majeure de notre mix électrique car il offre la flexibilité nécessaire pour compenser l’introduction massive d’énergies renouvelables dans notre système électrique ».

Mehdi Chennoufi, Head of Global Origination, Shell LNG Marketing and Trading, a déclaré : « Nous sommes ravis de travailler avec l’ONEE et de fournir du GNL au Royaume du Maroc pour aider à répondre à la demande en gaz du pays. Le GNL offre une source d’énergie flexible et fiable et a un rôle crucial à jouer dans la transition énergétique. »

La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, en sa qualité de présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies pour l’environnement (ANUE), a plaidé, le 18 juillet à New York, en faveur d’une gouvernance solide pour réaliser les Objectifs de développement durable d’ici 2030.

« Grâce à une gouvernance solide, adossée à des politiques économiques, nous pouvons jeter les fondements du changement requis pour sauver les objectifs de développement durable », a souligné Mme Benali lors d’un événement parallèle tenu dans le cadre du Forum politique de haut niveau sur le développement durable organisé par le Conseil social et économique de l’ONU (ECOSOC) sous le thème « Accélérer la reprise après le COVID-19 et la pleine mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 à tous les niveaux ».

Elle a également indiqué que la réalisation des ODD d’ici 2030 est tributaire de changements et d’augmentations massifs des flux financiers publics et privés, de la dette et des modèles d’investissement, y compris dans les secteurs de l’eau, de l’alimentation et de l’énergie, relevant que les pays en développement ont besoin d’un accès accru à des financements à faible taux d’intérêt pour renforcer leurs capacités et réviser les systèmes comptables et les cadres politiques dans la poursuite des ODD.

Ces changements nécessitent des partenariats dans le cadre de la coopération Nord-Sud, Sud-Sud et triangulaire, a préconisé la présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies pour l’environnement, appelant à veiller d’urgence à ce que l’interface entre la science, la politique et la prise de décision soit plus forte que jamais.

Mme Benali a, de même, indiqué que la réalisation des ODD dans la reprise post-Covid et la reconstruction des écosystèmes en dégradation, nécessite de tirer parti des connaissances scientifiques et autochtones, de renforcer la gouvernance pour ces objectifs, de mobiliser des financements et de concevoir des solutions inclusives pour restaurer la santé planétaire.

Il y a lieu aussi de renforcer les liens entre la conservation, l’utilisation durable de la biodiversité et la santé publique conformément à l’approche One Health, entre autres approches holistiques ainsi que de promouvoir la circularité et sécuriser les moyens de subsistance avec des infrastructures durables et résilientes notamment dans les villes, a-t-elle insisté, en soulignant la nécessité d’intégrer la vraie valeur de la nature dans l’architecture financière et les systèmes économiques pour favoriser des changements transformateurs et systémiques afin que les politiques puissent relever simultanément les défis environnementaux, économiques et sociaux, pour atteindre le Objectifs de développement durable.

« Nous n’avons d’autre choix que de renforcer la gouvernance pour garantir que l’accélération de la reprise soit équitable pour tous et de nous engager à rechercher des solutions innovantes en renforçant les partenariats entre les secteurs public et privé », a dit la ministre.

La présidente de l’ANUE a, dans ce sens, relevé que le sommet mondial sur les ODD prévu en septembre prochain à New York se veut l’occasion pour un réengagement en faveur du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et ses Objectifs de développement durable.

L’ANUE, est un organe décisionnel universel sur l’environnement, qui joue le rôle de plate-forme politique regroupant les Ministres en charge de l’Environnement des 193 États membres des Nations Unies ainsi que les États observateurs, les entités du système des Nations Unies, les organisations intergouvernementales, les grands groupes et les parties prenantes. Il se réunit chaque deux ans pour débattre des politiques visant à établir l’ordre du jour mondial de l’environnement, adopter des décisions stratégiques, fournir des orientations politiques et examiner le programme de travail et le budget du PNUE.

Mme Benali conduit une importante délégation au Forum politique onusien pour le développement durable, en présence de l’ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies, Omar Hilale, et de hauts responsables du ministère et du Haut-Commissariat au Plan.

Le Forum onusien se réunit chaque année sous les auspices de l’ECOSOC et tous les quatre ans avec la participation des Chefs d’État et de gouvernement sous les auspices de l’Assemblée Générale de l’ONU .Les chefs d’État se réuniront les 18 et 19 septembre prochain à New York afin d’assurer un suivi de la mise en œuvre des 17 Objectifs de développement durable et de l’Agenda 2030.

La Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement a mis en avant, à New York, son engagement total dans le cadre de la feuille de route mise en place sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI en faveur de la promotion du développement durable.
Au cours d’un événement parallèle tenu à distance par la Fondation dans le cadre du Forum politique de haut niveau pour le développement durable à New York, la Secrétaire générale de la Fondation, Nouzha Alaoui, a souligné que les objectifs de développement durable (ODD) sont ancrés dans la philosophie de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement.

Elle a relevé que la Fondation œuvre pour assurer l’adéquation de ses activités avec les ODD, en s’engageant notamment dans le cadre de l’ODD N°4 du Programme du développement durable 2030 relatif à l’éducation en tant que pilier pour un changement transformationnel.

S’agissant de l’ODD 6, l’action se focalise sur une sensibilisation accrue au sujet de la rationalisation de l’utilisation de l’eau, notamment à travers des actions menées avec des jeunes dans le cadre des éco-écoles, ainsi qu’avec les Jeunes Reporters pour l’environnement.

En matière d’innovation, la responsable a évoqué des programmes développés par la Fondation, comme le programme des Trophées Lalla Hasnaa du littoral durable, qui récompense les solutions locales innovantes afin de relever les défis environnementaux sur le littoral, et le Centre africain de la jeunesse pour le climat, qui se concentre sur le pouvoir transformationnel de la jeunesse dans le domaine du climat.

Elle a, en outre, indiqué que la Fondation œuvre pour la promotion des villes et collectivités durables, citant à ce propos des projets mis en œuvre dans la ville de Marrakech, notamment dans les domaines de l’agriculture et de la mobilité durables.

Pour sa part, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale, a insisté sur la participation des jeunes lors du sommet mondial sur les ODD prévu en septembre prochain à New York, notant que ce conclave est l’occasion d’aboutir à un compromis mondial au sujet de l’avenir de la planète et des générations futures.

Lors de cet événement intitulé “Un changement transformationnel pour la planète et l’Homme : La jeunesse africaine accélère la reprise du Covid-19, et mène des projets innovants pour retrouver l’équilibre avec la nature et fournir une énergie propre pour tous, en ligne avec les ODD“, l’ambassadeur a souligné que les jeunes sont en mesure de contribuer au renforcement de la coopération, relevant que l’Afrique représente un modèle dans ce sens.

M.Hilale a fait observer que le Maroc, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, accorde une attention particulière aux questions des jeunes à travers des programmes qui visent à promouvoir leur intégration socio-économique et leur accès aux soins de santé et à l’emploi, outre l’encouragement des initiatives innovantes en matière de développement durable.

Dans ce contexte, le diplomate a renouvelé l’engagement du Royaume à accélérer la relance post-Covid pour un avenir meilleur en faveur des générations futures, soulignant l’importance de cet événement parallèle qui place la jeunesse au centre de la stratégie de développement durable.

Il a, par ailleurs, signalé que le Forum politique de haut niveau pour le développement durable qui se tient dans la métropole américaine est devenu une plateforme qui offre aux jeunes la possibilité de s’engager et de contribuer, par le biais de solutions collectives et innovantes, aux principales discussions liées au développement durable au sein des Nations Unies.

Et d’expliquer que le concours de la Mission permanente du Royaume à cet événement vise notamment à mettre en lumière les moyens de relancer les ODD, la transition énergétique, outre les initiatives climatiques et celles visant l’éradication de la pauvreté.

L’ambassadeur a, de même, souligné l’importance de la participation de la jeunesse africaine au Sommet mondial sur les ODD dans le but de mettre au point des politiques pour un avenir meilleur en faveur des générations futures.

M.Hilale a également exprimé le soutien du Maroc à la nomination d’un émissaire pour les générations futures pour défendre leurs intérêts, en se félicitant de la proposition “appropriée” visant à créer un sous-comité consacré aux générations futures à l’Assemblée générale des Nations Unies.

De leur côté, des experts et des jeunes participant à cette rencontre ont passé en revue des projets réalisés dans divers domaines, qui mettent en avant l’implication de la jeunesse dans la réalisation des ODD. Ils ont notamment sensibilisé à la nécessité de déployer davantage d’efforts pour promouvoir la participation de ces jeunes dans les initiatives aux plans local, régional et international.

Par la même occasion, les participants à cet événement ont pu visionner un film institutionnel sur le Centre africain de la jeunesse pour le climat.

Le Sommet des Nations Unies sur les ODD se tiendra les 18 et 19 septembre à New York, dans le cadre de la 78è session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Selon l’organisation internationale, ce sommet, qui sera tenu à l’initiative du président de l’Assemblée générale de l’ONU, marque le début d’une nouvelle phase dans l’accélération de la réalisation des Objectifs de développement durable à mi-parcours de la date butoir, 2030.