Le Maroc est disposé à partager ses expériences afin d’accélérer la reprise du secteur de l’énergie en Afrique après la Covid-19, a affirmé le ministre de l’Énergie, des mines et de l’environnement, Aziz Rabbah.
Il a fait cette année à l’occasion du 2e Forum ministériel co-organisé par visioconférence par la Commission de l’UA et l’Agence Internationale de l’énergie (AIE), avec comme thème “Assurer l’avenir énergétique de l’Afrique au lendemain de la Covid-19: favoriser une reprise plus rapide en renforçant l’investissement, l’innovation et les partenariats”, selon le ministère.
Il a souligné que le Royaume “est disposé à partager ses expériences et à collaborer à l’échelle internationale, afin de soutenir la transition énergétique propre et d’accélérer la reprise du secteur de l’énergie en Afrique après le COVID19, notamment par l’exploitation du gisement des énergies renouvelables et le développement de nouvelles filières à fort potentiel d’énergie telles que l’hydrogène vert, le Power to X et la biomasse”.
Lors de ce Forum ministériel, M. Rabbah a réaffirmé l’engagement du Maroc à soutenir les efforts qui visent à fournir un accès universel à l’énergie et permettre aux pays africains de déployer leur propre mix énergétique de façon judicieuse, ce qui aura des répercussions importantes pour la prospérité de l’Afrique et en matière de lutte contre les changements climatiques.
Il a d’autre part présenté les principales mesures prises par le Maroc pour la relance du secteur de l’énergie après la Covid-19, notamment en termes de capacités de production électrique renouvelable, d’efficacité énergétique, de renforcement du réseau du transport, de recherche et développement, de formation et d’intégration industrielle.
Ce Forum, co-organisé sous les auspices de la présidence de l’Union-africaine, a réuni un public diversifié de décideurs du domaine de l’énergie en Afrique et sur d’autres continents, notamment les ministres de l’Énergie des pays membres de l’UA et de l’AIE, des dirigeants des communautés économiques régionales et d’autres institutions africaines clés.
Y ont aussi pris part des représentants de haut niveau de multinationales du secteur de l’énergie, d’institutions financières, de développement, d’investisseurs, d’universités et de laboratoires d’idées sur l’action publique.