L’Afrique doit être une priorité de l’action collective internationale en faveur de l’environnement, dont la dégradation constitue une menace que tous les pays du monde se doivent d’affronter conjointement, a souligné Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Dans un message adressé au Sommet Action climat, qui a ouvert ses travaux le 23 septembre au siège de l’ONU à New York, le Souverain a mis l’accent sur les efforts déployés par le Maroc en matière de lutte contre les changements climatiques et de sauvegarde de l’environnement, notamment en direction de l’Afrique, Continent qui « endure injustement l’impact du changement climatique ».

Sa Majesté le Roi a cité, à cet égard, le 1er Sommet Africain de l’Action, organisé à Marrakech, qui a enclenché une dynamique sans précèdent par l’opérationnalisation de deux Commissions « Climat » africaines du Bassin du Congo et de la Région du Sahel.

Outre la « Coalition pour un Accès à l’Énergie Durable », formé conjointement avec l’Éthiopie au profit des pays les moins avancés, notamment en Afrique, le Maroc a lancé, avec ses pays frères du Continent, l’initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine (triple A), a ajouté le Souverain dans ce Message dont lecture a été donnée par SAR la Princesse Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement.

Après avoir souligné l’engagement du Maroc à réduire ses émissions de Gaz à effet de serre et à revoir à la hausse ses ambitions en matière d’énergies renouvelables, Sa Majesté le Roi a mis l’accent sur l’initiative « African Youth Climate Hub », qui a été créée par la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement avec ses partenaires pour mettre en valeur le leadership et l’innovation et souligner le rôle positif de la jeunesse africaine dans ce domaine.

Dans ce cadre, le Souverain a lancé un appel pour « un soutien appuyé et effectif » au premier « Sommet pour la jeunesse Climat », qui incite à l’optimisme.

« Établir une solidarité internationale effective ; trouver des financements pérennes ; opérer un transfert qualitatif de technologie et de savoir-faire, tels sont les impératifs qui doivent nous guider pour que nous soyons à la hauteur de cette noble ambition climatique », a dit Sa Majesté le Roi.

Six projets ont été présélectionnés lors du premier Hackathon de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), tenu du 20 au 22 septembre à Casablanca.

Organisé en association avec l’Agence de coopération internationale allemande (GIZ) dans le cadre des programmes d’appui à la politique énergétique (PAPEM II) et aussi d’appui aux très petites, petites et moyennes entreprises (TAM III) et la société de services LaFactory, cet événement fédérateur qui s’inscrit dans le cadre de l’introduction progressive du digital au sein de l’Office a attiré, au départ, pas moins de 216 candidats.

A l’issue d’une première sélection, 85 porteurs d’idées ont été retenus pour participer au Hackathon, dont 40 collaborateurs internes représentant toutes les régions du Royaume, notamment Casablanca, Chefchaouen, Dakhla, Errachidia, Essaouira, Ifrane, Meknès, Ouarzazate, Oujda, Rabat, Sefrou, Tan-Tan et Zagora et 45 participants externes, étudiants, développeurs, designers, entrepreneurs, startups, souligne-t-on.

Tous les participants ont concouru, 72 heures durant, pour proposer des services énergétiques innovants, avant-gardistes et disruptifs avec, pour objectif, l’amélioration de la qualité de services ou l’amélioration des processus internes de l’Office, précise la même source, notant que des experts et mentors ont également pris part à cet évènement pour accompagner les participants dans leurs réflexions et les coacher.
Après d’intenses séances de brainstorming, et un travail de développement acharné et sans relâche, 16 projets ont été présentés au jury composé d’experts du domaine parmi lesquels des représentants de l’ONEE et de la GIZ et des experts.

Parmi ces projets, 6 ont été retenus pour la prochaine étape dans différents domaines, notamment, la gestion du réseau de distribution, avec une inclusion des technologies émergentes (IOT, AI et maintenance prédictive), ainsi que la mise à la disposition des clients d’une application mobile multiservices leur permettant de s’identifier, demander à distance le raccordement au réseau électrique, s’abonner, partager le relevé d’index, consulter et payer leurs factures.

Il s’agit également du renforcement de la sécurité des agents à travers l’utilisation d’un jeton de sécurité électronique sonore permettant d’alerter ces derniers lorsqu’ils s’approchent de la distance minimale d’approche (DMA),

Les gagnants de cette première phase ont bénéficié d’un accompagnement de quatre jours d’entraînement intense « Bootcamp » par LaFactory pour améliorer et mieux structurer leurs projets, en prévision du Demo Day pendant lequel il est prévu de retenir trois projets.

 

 

« Le pompage solaire : levier d’efficacité énergétique et de développement durable dans le secteur de l’agriculture » est le thème central d’un atelier de sensibilisation organisé le 24 septembre à Errachidia par l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique (AMEE).

Cette rencontre a pour objectif d’informer sur les atouts et les avantages du pompage solaire, ainsi que d’échanger sur les contraintes opérationnelles d’ordre technique, financier ou organisationnel et leur impact sur le développement durable de ce marché.

Cet atelier, qui ambitionne aussi d’identifier les attentes et les priorités des acteurs régionaux et locaux pour le développement des projets de pompage solaire, s’inscrit dans le cadre de la stratégie de l’AMEE et ses partenaires ayant pour finalité la création d’un cadre propice au développement des systèmes de pompage solaire dans le domaine de l’agriculture, notamment l’irrigation agricole.

Intervenant à l’ouverture de cet atelier régional, le wali de la région de Drâa-Tafilalet, gouverneur de la province d’Errachidia, Bouchâab Yahdih, a relevé que cette rencontre de sensibilisation constitue une valeur ajoutée au secteur agricole de cette région leader sur le plan national en matière d’énergies renouvelables.

Il a souligné, dans le même sens, que la position du Maroc et la diversité de son climat et de sa géographie le prédisposent à jouer un rôle de premier plan au niveau régional dans le domaine des énergies renouvelables solaires, éoliennes et hydrauliques.

M. Yahdih a relevé que le Maroc a réussi, grâce à la clairvoyance de SM le Roi Mohammed VI, à obtenir des résultats très positifs dans le domaine des énergies propres, rappelant l’objectif que s’est fixé le Royaume de porter à 52 % la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique à l’horizon 2030.

De son côté, le secrétaire général de l’AMEE, Lahcen Farhat, a relevé que l’Agence accorde, depuis plus de deux décennies, une importance particulière à la région de Drâa-Tafilalet, rappelant les activités organisées, dans ce cadre, portant sur les domaines de l’électrification rurale solaire, le pompage solaire et les technologies d’économie de bois de combustion.

Il a ajouté que le programme d’accompagnement du secteur du pompage solaire dans l’agriculture vise à contribuer à la mise en place du cadre et des mécanismes propices au développement durable des systèmes de pompage solaire dans ce secteur d’activité, tout en prenant en considération l’utilisation rationnelle des ressources naturelles et la préservation de l’environnement.

M. Farhat a fait savoir que ce programme vise, en outre, la sensibilisation des agriculteurs et le renforcement de leurs capacités, ainsi que celles des professionnels actifs dans ce domaine sur les plans national et régional.

Pour sa part, Mohamed Lisser, du ministère de l’Énergie, des Mines et du Développement durable, a rappelé les efforts déployés par ce département sur les plans notamment juridique et de suivi des projets liés aux énergies renouvelables.

Il a plaidé pour l’implication de l’ensemble des acteurs concernés, dont les autorités locales, les professionnels, les agriculteurs et la société civile, en faveur de la réussite du chantier d’utilisation des énergies renouvelables dans le secteur agricole.

Cet atelier est le cinquième du genre organisé par l’AMEE après ceux tenus dans les régions de Souss-Massa, Béni Mellal-Khénifra, l’Oriental et Fès-Meknès.

L’équipe française « Eco Solar Breizh » a remporté à Benguerir, la 5e édition du Moroccan Solar Race Challenge, la première course de voitures solaires en Afrique.

La deuxième place a été décrochée par l’équipe turque « Solaris », en devançant les pilotes français de « Belenos », tandis que l’équipe marocaine de l’École Mohammadia d’ingénieurs (EMI) s’est classée quatrième lors de cette compétition.

La 5e édition du Moroccan Solar Race Challenge s’est déroulée sur le même trajet que les précédentes éditions, soit 75 Km à parcourir entre la ville de Marrakech et la ville verte de Benguerir, mais cette fois en aller-retour ce qui fait un total de 150 km, afin de pousser les équipes à fournir davantage d’effort et faire preuve de plus d’innovation pour réussir le challenge.

Ces véhicules solaires ont dû parcourir ce trajet sans une seule goutte de carburant, seulement de l’énergie solaire. Cette course, qui a réuni des écoles, universités et institutions de recherche venant du monde entier, a connu la participation de 10 équipes, à savoir six équipes marocaines, trois françaises et une turque.

Initiée par l’IRESEN sous l’égide du Ministère de l’Énergie, des Mines et du Développement Durable, cette première course de voitures solaires en Afrique réunit chaque année des étudiants des quatre coins du monde dans le but de construire des véhicules solaires.

Organisé pour la première fois en 2013, le Moroccan Solar Race Challenge consolide les acquis de l’écosystème du savoir dans la région de Benguérir avec l’Université Mohammed VI Polytechnique et la plateforme Green Energy Park : Plateforme de recherche et développement dans le domaine des énergies renouvelables.

Grâce à cet événement, le Maroc se positionne sur le podium international des courses de voitures solaires et est ainsi le premier pays africain à organiser une telle manifestation au service des jeunes étudiants et de l’innovation.

Mme Yasmine Arsalane, experte à l’Agence internationale de l’énergie (AIE), a animé le 20 septembre, à Benguérir, une conférence sous le thème « transitions énergétiques et transformation numérique, perspectives et enjeux à l’échelle mondiale pour le secteur de l’électricité » dans le cadre de la 2è édition du Workshop sur les Smart-Grids.

Dans son intervention, cette analyste sénior à la direction du développement durable, des technologies et des perspectives énergétiques au sein de l’AIE a analysé la situation actuelle du secteur de l’énergie au monde et les projections énergétiques pour les années à venir.
Mme Arslane a commencé son exposé par dresser plusieurs constats sur le secteur de l’énergie au niveau mondial, relevant dans ce cadre, que pour la troisième année consécutive, les investissements dans le secteur de l’énergie sont supérieurs à ceux du secteur du pétrole et du gaz.

Et de faire remarquer que pour la première fois, la population mondiale sans accès à l’électricité est tombée en 2018 sous le seuil d’un milliard, indiquant cependant que seulement 30 % de la population des pays de l’Afrique subsaharienne a accès à l’électricité.
Mme Arslane a en outre, souligné que l’électricité est un secteur en plein changement et continuera à jouer un rôle important dans notre avenir énergétique et environnemental.

Partant des rapports et des études de l’AIE, cette experte internationale a donné une analyse prospective du secteur de l’énergie à l’horizon 2040, précisant que les grandes priorités de l’AIE sont l’accès pour tous à une énergie propre, à bas coût et fiable.
L’électricité est de plus en plus le combustible de choix et va représenter 25% de la demande en énergie à l’horizon 2040, a-t-elle renchéri, rappelant que cette demande a augmenté depuis l’année 2000 à un rythme de 3% chaque année.

Tout en notant que les politiques des pays développés ont permis de modérer la consommation, elle a indiqué que la Chine est devenue le plus grand marché de l’électricité avec une croissance multipliée par cinq depuis l’an 2000, alors que les projections de l’AIE prévoient que d’ici 2040, la demande en électricité en Chine sera deux fois celle des États-Unis.

Par ailleurs, cette experte internationale a fait remarquer les énergies éoliennes et solaires vont connaitre une croissance très importante et vont devenir un des piliers du système électrique à l’avenir.

Mme Arsalane a fait savoir que l’AIE publiera le 11 novembre prochain, à Johannesburg, son rapport annuel, le World Energy Outlook (WEO) qui établit des projections énergétiques pour les années à venir en se basant sur divers scénarios et en se concentrant cette année sur l’Afrique.

Concernant les Smart-Grids, elle a noté que c’est secteur en pleine croissance, indiquant dans ce cadre, que les investissements dans les Smart-Grids ont augmenté de 10% en 2018 par rapport aux années précédentes.

Les avancées technologiques dans le domaine des Smart-Grids (Réseaux intelligents) sont de nature à permettre de mieux gérer les réseaux existants et d’intégrer et profiter pleinement des énergies renouvelables dans les réseaux électriques, ont souligné le 20 septembre, à Benguérir, les participants à la 2e-édition du Workshop sur les Smart Grids.

Les intervenants dans le cadre de cette rencontre, organisée sous le thème « La digitalisation et les énergies renouvelables pour une gestion intelligente des réseaux électriques », en marge de la compétition internationale Solar Decathlon Africa, ont été unanimes à souligner que ces avancées technologiques permettront aussi d’intégrer des éléments nouveaux tels que la mobilité électrique, dans lesquels le consommateur classique devient un acteur important de cet écosystème de l’énergie.

Pour le directeur de l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN), Badr Ikken, la ville de demain doit intégrer à la fois les aspects relatifs à l’écologie, les matériaux naturels, mais aussi ceux se rapportant à l’efficience énergétique à travers notamment les Réseaux intelligents, notant que la question des Smart-Grids s’avère d’une grande importance à la fois pour la ville marocaine et africaine de demain.

Le président de la Fédération de l’énergie, Rachid Idrissi Kaitouni, a indiqué pour sa part, que le Maroc a intégré cette année, l’alliance « Mission Innovation » et devient ainsi le premier pays africain et le 25e membre de ce groupement international d’innovation énergétique.

Cette adhésion témoigne du rayonnement international du Royaume sur les thèmes de la Recherche et Développement et l’innovation dans les énergies renouvelables et dans l’efficacité énergétique, a-t-il insisté, relevant que le développement des énergies renouvelables, en particulier la production décentralisée, et la problématique de l’intermittence propre à ce type de source d’énergie, induit de nouvelles techniques de gestion des réseaux basées entre autres sur la digitalisation.

Ce workshop a offert l’opportunité pour la présentation de plusieurs projets de recherches en cours dans ce domaine, dont celui de TAHALA Grid (Université Cadi Ayyad, Marrakech), projet WIMECOM (MAScIR), projet SECRET (Université Ibn Tofail, Kenitra) et management des systèmes Micro-Grid (Université Internationale de Rabat).
Initié par la Fédération de l’Énergie en partenariat avec l’IRESEN, ce Wo

rkshop a pour objectifs de présenter les dernières avancées technologiques dans le domaine de la gestion intelligente des réseaux électriques, partager les expériences et les modèles à l’échelle nationale et internationale, identifier les challenges à relever et proposer les solutions d’intégration des Smart-Grids dans les différents secteurs socio-économiques du Maroc.

Cette manifestation est le rendez-vous pour tous les acteurs nationaux et internationaux opérant dans le domaine des Smart-Grid au Maroc, cherchant une source d’inspiration et de partage d’expériences, ainsi que des démonstrations des meilleures pratiques et approches visionnaires par pays, villes et entreprises.

La conférence a été axée autour de plusieurs piliers, notamment, « l’innovation dans les Smart-Grids pour une meilleure transition énergétique », « Compteurs intelligents: les ambitions de l’ONEE », « Managements des systèmes Micro-Grid », « Smart Grid, comme étant un outil primordial pour la transition énergétique » et « Pilotage intelligent des réseaux et Télé-relevé par CPL ».

La croissance consolidée de la production de l’énergie électrique se poursuit au terme des sept premiers mois de 2019, enregistrant une hausse de 24,4%, après +6% un an plus tôt, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relevant du ministère de l’Économie et des finances.

Cette bonne tenue résultant de l’accroissement de la production privée de 47,2% (après +4,2%) et de celle des projets développés dans le cadre de la loi 13-09 de 59,3%, atténué par un recul de la production de l’ONEE de 22%, explique la DEPF dans sa note de conjoncture de septembre.

Concernant le solde des échanges de l’énergie électrique avec l’Algérie et l’Espagne (importations-exportations), il s’est réduit de 130,6% à fin juillet 2019, après -28,3% au terme des sept premiers mois de 2018, selon la note, qui explique cette baisse par le recul du volume de l’énergie importée de 91,7% (après -27,2%) et de la hausse de celle exportée de 916,5% (dont la part du total de la production nationale s’est élevée à 4,5%, au lieu de 0,6% il y a une année), et ce, dans un contexte marqué par l’augmentation de l’énergie nette appelée de 5,1%, après une légère hausse de 0,1% un an auparavant.

Pour ce qui est de la consommation de l’énergie électrique, elle s’est accrue au terme des sept premiers mois de 2019 de 0,7%, après un repli de 1,4% l’année précédente, fait savoir la DEPF, notant que cette augmentation découle, notamment, du renforcement des ventes de l’énergie de moyenne tension de 12,2%, de celle adressée aux distributeurs de 2,6% et de celle de basse tension de 5,5%.

 

Le 2e Forum Maroco-Espagnol de l’Innovation Verte, qui s’est tenu le 26 septembre à Benguerir, constitue un outil important pour promouvoir et consolider la coopération et le partenariat entre les deux pays dans le domaine des énergies renouvelables, a souligné le directeur général du Centre de Développement Technologique Industriel de l’Espagne (CDTI), Javier Ponce.

« Après le succès de la première édition, nous voulons aller de l’avant dans la coopération technique et technologique, mettre en place des projets communs et nouer des partenariats, notamment dans les domaines des énergies renouvelables », a indiqué M. Ponce à l’occasion de sa participation à ce rendez-vous annuel.

Cet événement, co-organisé par l’Institut de Recherche en Énergie Solaire et Énergies Nouvelles (IRESEN) et le CDTI, revêt une grande importance du fait qu’il permettra aux entités des deux pays d’explorer les opportunités de coopération, mais aussi de tirer profit des financements disponibles pour développer des projets communs.

A cette occasion, le CDTI et l’IRESEN ont lancé un programme bilatéral de financement de projets de recherche appliquée et d’innovation « INNO ESPAMAROC ENERGY », destiné aux institutions de recherche, des entreprises et des industries du Maroc et de l’Espagne, a-t-il rappelé, notant que ce programme ambitionne de développer des produits, des procédés et services innovants dans le domaine des technologies vertes à fort potentiel de commercialisation sur les marchés marocain, espagnol et continental.

M. Ponce a souligné que six projets communs seront financés dans le cadre de ce programme ayant trait notamment à la production et à l’utilisation des énergies renouvelables dans les zones arides.
Ce forum, qui sera également l’occasion de lancer la deuxième édition du programme « INNO ESPAMAROC ENERGY », a coïncidé avec la tenue de « Solar Decathlon Africa » (13-27 septembre), un événement phare lors duquel les participants ont concu et construit des maisons intelligentes fonctionnant uniquement à l’énergie solaire, s’est félicité M. Ponce, qui a salué le niveau de la coopération entre les gouvernements et les établissements espagnols et marocains en matière d’énergies renouvelables.

« Nous portons un intérêt particulier à la coopération avec le Maroc et les établissements marocains et nous comptons renforcer davantage notre présence dans le Royaume », a-t-il affirmé.

Le CDTI est en charge de la promotion de l’innovation et du développement industriel en Espagne et dans d’autres pays. Le centre, relevant du ministère de la Science, de l’Innovation et des Universités, reçoit les demandes de financement et soutient les projets de recherche, développement et innovation.

La transition vers les énergies renouvelables et le renforcement de l’efficacité énergétiques ont été les maîtres-mots d’une série de rencontres et activités auxquelles a pris part, en fin de semaine écoulée à New York, le ministre de l’Énergie, des Mines et du Développement durable, Aziz Rabbah, en marge au Sommet de l’Action pour le Climat.

Dans le cadre de ces activités pré-sommet, M. Rabbah accompagné d’une délégation de responsables du secteur de l’énergie et du développement durable, a participé à la séance de haut niveau du Track sur la Transition énergétique, tenue au siège de l’ONU.
Le ministre a également participé à l’évènement organisé par le Danemark et l’Éthiopie, co-leads de la Coalition sur la Transition énergétique, et qui a connu la participation de ministres et de hauts responsables d’institutions et de sociétés internationales.
Cet évènement s’est déroulé en trois panels de haut niveau, portant sur les stratégies d’efficacité énergétique, sur les politiques de développement des énergies renouvelables, ainsi que l’accélération de l’accès à l’énergie.

Le ministre a rappelé que le Maroc a réussi, dans le cadre de son nouveau modèle de développement prôné par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à développer un modèle énergétique basé essentiellement sur la montée en puissance des énergies renouvelables et le renforcement de l’efficacité énergétique, qui le positionne aujourd’hui parmi les pays avancés et engagés réellement dans la transition énergétique.
Par ailleurs, M. Rabbah a pris part à la réunion Consultative de haut niveau de la Commission sur le Climat de la Région du Sahel, organisée à l’initiative du Président du Niger.

Cette Commission a été mise en place afin de coordonner toutes les initiatives en cours en Afrique et celles qui peuvent être intégrées dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat.
A New York, le ministre a, par ailleurs, eu des entretiens avec des responsables d’institutions et d’organisations internationales, pour débattre des possibilités et voies de renforcement de la coopération dans des domaines d’intérêt commun.

Initié en marge de la 74è Assemblée générale des Nations-Unies, le Sommet Action Climat 2019 a eu lieu lundi au siège de l’ONU à New York, à l’initiative du secrétaire général de l’ONU, avec comme objectif de favoriser la mobilisation en faveur de l’action climatique.
Cette réunion mondiale « déterminante » a été marquée par la participation d’une pléiade de chefs d’État et de gouvernement qui annonceront des initiatives et plans d’action pour endiguer le phénomène du changement climatique.

Le Conseil d’administration de Total Maroc, qui s’est réuni le 27 août 2019, a nommé Tarik Moufaddal Directeur général de Total Maroc à compter du 1er septembre 2019, succédant ainsi à Jean-Louis Bonenfant à la tête de la filiale Marketing & Services du groupe Total au Maroc.

Le nouveau directeur général de Total Maroc, âgé de 39 ans, a rejoint Total en 2004 en tant que Chef de projet Système d’information. Il a par la suite été amené à exercer différentes fonctions commerciales, logistiques, financières et stratégiques au sein du groupe.

Tarik Moufaddal était précédemment Directeur général de Total Tanzania.