Soucieuse de la santé et de la sécurité de ses clients et collaborateurs, Redal, société en charge de la gestion déléguée des services de la distribution d’électricité, d’eau potable et d’assainissement liquide à Rabat et les villes avoisinantes, a décidé de renforcer la digitalisation de son mode de fonctionnement, pour ainsi les accompagner en temps de pandémie de nouveau Coronavirus (Covid-19).

Pour assurer la continuité et la qualité de son service, Redal, filiale du groupe Veolia Maroc, a ventilé son processus de digitalisation en trois phases essentielles, que sont la lecture des compteurs, la distribution des factures et le paiement de ces dernières.

Concernant la lecture des compteurs, la Redal propose actuellement à ses clients d’estimer leur index sur la base de leur consommation moyenne habituelle, avec une régularisation basée sur leur consommation réelle, une fois la fin du confinement annoncée.

Aussi, Redal offre la possibilité à ses clients d’effectuer eux-mêmes la relève des index de leurs compteurs et de les communiquer directement en appelant le centre service client “Allo Redal au 05 37 20 20 80”, ou en passant par leur espace client en ligne “sur www.redal.ma”.

Les clients seront par la suite notifiés de leur situation par SMS ou e-mail et pourront retrouver leur facture en accédant à leur espace client en ligne ou en appelant le centre service client, disponible du lundi au samedi de 08h à 20h.

Les paiements, quant à eux, pourront être réglés à distance et en ligne sur www.redal.ma, mais également à travers les applications mobiles et sites des partenaires, les guichets automatiques des banques partenaires et le réseau Jiwar.

Toutefois, « les agences Redal sont ouvertes », « mais uniquement pour des nécessités », a assuré M. Mohamed Taki, directeur de Communication de Veolia Maroc.

Soulignant la nécessité de maintenir la continuité des services essentiels, notamment l’eau, l’électricité et les travaux d’assainissement, M. Taki a affirmé qu’il y a un effectif “prêt à intervenir”.

Car “il faut travailler malgré les contraintes”, a-t-il ajouté à ce propos, expliquant que jusqu’à présent, les personnes qui ont pour tâche d’analyser les eaux dans les laboratoires demeurent mobilisées, tout comme le personnel qui intervient au niveau des chantiers et sur le terrain pour résoudre les problèmes d’eau, de câbles et d’assainissement.

Par ailleurs, a indiqué M. Taki, les mêmes dispositions prises par Redal sont également appliquées par Amendis, autre filiale du groupe qui couvre, pour sa part, les villes de Tanger, Tétouan et environs.

 

L’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles est impliqué dans le développement d’une solution d’assistance respiratoire sous forme de ventilateur mécanique intelligent.

L’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) a décidé de s’engager pour une cause nationale érigée en priorité au plus haut sommet de l’Etat. Il s’agit de la lutte contre la pandémie du coronavirus qui a des conséquences néfastes à la fois sur les plans sanitaire, économique et social.

L’institut public dirigé par M. Badr Ikken s’est résolument associé à des chercheurs marocains et leurs homologues issus du Portugal et du Brésil dans la perspective de développer une solution d’assistance respiratoire sous forme de ventilateur mécanique intelligent.

Concrètement, l’équipe multidisciplinaire s’est formée en consortium international (Maroc, Portugal et Brésil) impliquant des centres de recherche et des start-up. L’objectif de cette initiative allant dans le sens du renforcement de la coopération entre les trois pays partenaires étant de développer un respirateur mécanique intelligent dont le premier prototype a été produit et amélioré grâce à l’implication des professionnels de la santé.

«Baptisé iVENT-V1, ce respirateur mécanique non-invasif a la particularité d’avoir une régulation de débit d’air et peut s’adapter au cycle respiratoire de chaque patient et contrôler le temps d’inspiration et d’expiration. Ce système a été conçu de manière à permettre une production locale, abordable et rapide à mettre en place», précise-t-on du côté de l’IRESEN.

Dans le même ordre d’idées, soulignons que le produit de conception internationale et de fabrication et production locale (Maroc) promet de répondre à un besoin accru en solutions d’assistance respiratoire dans ce contexte pandémique mondial.

L’IRESEN fait également savoir que l’esprit de ce partenariat est de développer une solution Open Source dont les plans et les documents d’ingénierie et de production seront accessibles. L’objectif est de faire profiter un maximum de patients à l’échelle mondiale de ce respirateur.

Au final, précisons qu’une première pré-série sera produite au cours des prochains jours et sera testée par des professionnels de la santé au Maroc, au Portugal et au Brésil afin de préparer la certification aux normes internationales. 

Ola Energy Maroc se mobilise également aux côtés des Marocains et participe à cette dynamique fédératrice que connait le pays.

En plus de sa contribution au fonds spécial de solidarité, mis en place sur instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et destiné à la gestion de la pandémie de coronavirus, la société fournira des subventions en carburants au profit des autorités publiques ainsi que l’ensemble des parties prenantes pour les aider dans leurs efforts de lutte contre la pandémie.

Elle s’engage également à assurer l’approvisionnement de ses stations de services et ses clients en matière de carburants et de lubrifiants, tout en veillant à la préservation de la santé de ses équipes et partenaires, à travers la mise en place des règles sanitaires et des mesures d’hygiène strictes pour le personnel travaillant dans les stations des services et à l’usine des lubrifiants. Pour le personnel du siège, la direction de la société a mis en place un dispositif de télétravail.

«En cette période exceptionnelle et difficile, OLA Energy Maroc soutient et accompagne ses prestataires et partenaires, pour assurer la continuité de leurs activités», souligne l’entreprise, qui rappelle que cette contribution traduit son engagement à apporter son soutien aux autorités marocaines et à toutes les composantes qui œuvrent à faire face à cette crise sanitaire que traverse le Maroc.

 

 

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a mis en service le poste 60/22KV au profit de la société Automotive Induver Morocco (AGC), qui a mobilisé un investissement total d’environ 57 millions de DH.

Cette société spécialisée dans la fabrication du vitrage automobile est localisée dans la zone industrielle de Kenitra. Le projet a été achevé en dépit du contexte difficile de mobilisation totale pour la lutte contre le Covid-19 .

Le projet consiste en la construction d’un poste 60/22KV sur le site de l’usine AGC comportant deux travées départs 60 KV, un jeu de barres 60 KV, deux travées transformateurs 60/22 KV complètes et deux transformateurs de puissance 60/22KV de 25MVA chacun.
Il vise également la réalisation de deux lignes souterraines 60 KV de 3,7 Km chacune, issues du poste 60/22KV Atlantic Free Zone Investment, ainsi que la réalisation de deux travées 60/22KV au poste Atlantic Free Zone Investment.

Ce projet s’inscrit dans le cadre des actions menées par l’ONEE en vue d’accompagner le secteur industriel à travers le développement de projets de fourniture de l’énergie électrique.

Il s’agit d’une nouvelle réalisation qui intervient dans un contexte particulier de mobilisation générale pour la lutte contre la pandémie du Covid-19 et en réponse au devoir national pour garantir l’alimentation du pays en électricité et en eau potable et le service d’assainissement liquide.

Un document réalisé par l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) sur la base des recommandations nationales et internationales afin de bien préparer la reprise du travail. 

2020-04-25_COVID19_Mesures_et_Conseils_pour_une_reprise_saine

L’arrêté conjoint du Ministre de l’Energie, des Mines et de l’Environnement et du Ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Economie Verte et Numérique rendant d’application obligatoire des normes marocaines relatives aux produits photovoltaïques et installations solaires thermiques vient d’être publié au bulletin officiel le mois d’avril courant.

Ainsi, les équipements des systèmes photovoltaïques et des installations solaires thermiques mises sur le marché national sont, aujourd’hui, régis par un cadre normatif permettant de réguler et de contrôler leur conformité en termes de qualité et de sécurité, ce qui permettrait de protéger le consommateur final notamment contre les risques d’incendies et d’électrocutions qui pourrait être engendrés par des équipements de mauvaises qualité.

Les dix-neuf normes publiées concernent également le pompage solaire et les chauffe-eaux solaires qui sont appelé à se développer davantage dans le marché national compte tenu de leur maturité technologique et de la tendance baissière de leurs coûts.

Cette mesure, fruit des travaux de la Commission mise en place par M. Aziz Rabbah, Ministre de l’Energie, des Mines et de l’Environnement et comportant notamment l’Agence Marocaine de l’Efficacité Energétique, l’Institut de Recherche en Energie Solaire et en Energies Nouvelles et l’Institut Marocain de Normalisation, permettrait également de développer un marché national des produits solaires de quantité répondant aux exigences d’optimisation de leur rendement en phase de leur exploitation.

D’autres mesures s’inscrivant dans cette perspective sont également initiées par le Ministère et ses partenaires, notamment la mise ne place d’un label TaqaPro pour la formation d’installateurs qualifiés de systèmes photovoltaïques, la publication du décret relatif aux audits énergétiques obligatoires et aux organismes d’audit ainsi que l’adoption par le Conseil de Gouvernement du décret relatif aux sociétés de services énergétiques, ce qui permettrait de mettre en place les prérequis pour le développement d’un écosystème national d’entreprises  spécialisées, en mesure d’accompagner la dynamique de développement des énergies renouvelables et de renforcement de l’efficacité énergétique que connait le Maroc.

Aziz Rabbah, Ministre de l’Energie, des Mines et de l’Environnement, a tenu une réunion, le 22 avril 2020 par vidéo conférence, avec M. Francesco La Camera, Directeur Général de l’Agence Internationale des Energies Renouvelables (IRENA), en vue d’examiner les voies et les moyens à même de renforcer la coopération entre le Maroc et l’IRENA.

Au cours de cette réunion, les deux parties ont rappelé le rôle important joué par le Royaume du Maroc depuis la phase de création de l’IRENA et son engament effectif et continue dans toutes les initiatives visant le développement durable à l’échelle régionale et internationale et particulièrement à travers la promotion et l’encouragement de l’utilisation des énergies propres.

Rabbah et M. La Camera ont salué l’excellence des relations de coopération entre le Maroc et l’Agence Internationale des Energies Renouvelables, et ont appelé à la nécessité de les renforcer davantage en lançant des initiatives conjointes visant à promouvoir les énergies renouvelables et à accélérer la transition énergétique, tant au niveau régional qu’international.

Les entretiens ont également abordé le la place du Maroc et son rôle important pour pour développer les énergies renouvelables et améliorer l’accès aux énergies durables dans les pays africains, vu les expériences qu’il a accumulées à travers son modèle énergétique, qui vise en particulier le développement de l’utilisation des énergies renouvelables et leurs applications.

Dans ce contexte, les deux responsables ont souligné l’importance de mettre en place un « Energy Business Model » pour soutenir les investissements énergétiques dans les pays africains, notamment par l’implication des secteurs public et privé.

Au terme de cette réunion, M. Rabbah et M. La Camera ont convenu de mettre en place un groupe d’experts marocains et de l’IRENA en vue d’établir un nouveau cadre de partenariat et une feuille de route pour sa mise en œuvre.

Aziz Rabbah, Ministre de l’Energie, des Mines et de l’Environnement, a présidé, le 21 avril 2020, une réunion consacrée à l’examen de la situation du marché international et son impact sur l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers.

Ont pris part à cette réunion qui s’est tenue par visioconférence, eu égard aux circonstances actuelles liées à la pandémie du nouveau coronavirus, les Directeurs Généraux des sociétés pétrolières et des responsables du Département de l’Energie et des Mines (DEM).

Rabbah, a tout d’abord, exprimé ses vœux que Dieu puisse préserver notre pays des conséquences de la pandémie du coronavirus et a mis en exergue les initiatives clairvoyantes prises par Sa Majesté Le Roi Mohammed VI pour juguler la propagation de l’épidémie et limiter ses effets sur les plans sociale et économique.

Rabbah a souhaité tout d’abord la bienvenue aux participants à cette réunion qui intervient dans un contexte marqué par une crise due à une chute drastique des ventes des produits pétroliers liquides en raison de la forte réduction de la mobilité suite à la décision prise le 15 mars 2020 pour la fermeture des frontières du Royaume, et de l’état d’urgence sanitaire décrété, accompagné du confinement depuis le 20 mars 2020 dans l’objectif d’endiguer la propagation du covid-19.

Cette réunion vise notamment d’examiner les mesures prises pour faire face aux retombées de cette état de crise mondiale induite par le Covid-19, d’assurer l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers dans les meilleures conditions, de déterminer les pistes d’amélioration du modèle de régulation du secteur pour permettre de renforcer la rentabilisation des investissements et d’examiner les moyens d’encadrement qui permettront d’assouplir les procédures de stockage, le stockage mutualisé et l’évolution de ce volet très important dans la chaine des produits énergétiques.

Rabbah a souligné que certes le timing de cette réunion a été dicté par la conjoncture actuelle mais une collaboration permanente entre les opérateurs et le Ministère à travers l’institution d’une Commission public-privé s’avère nécessaire pour revoir notre modèle de régulation du secteur qui permettra d’encadrer le secteur et d’anticiper les crises et les opportunités qui se présentent pour le pays et la profession. Cette Commission se penchera notamment sur les questions liées à l’aspect réglementaire, aux activités logistiques et aux stocks de sécurité et d’examiner en urgence les solutions qui se présentent pour faire bénéficier notre pays de la chute des prix du pétrole que connait le marché l’international.

Il a rappelé que le DEM a engagé des actions dans le but d’améliorer la gouvernance du secteur. Il s’agit notamment de l’assouplissement des procédures administratives pour l’octroi des autorisations concernant les projets d’investissement, la préparation du projet de décret pris pour l’application du Dahir portant loi 67-15 modifiant et complétant celui de 1973, le projet de la traçabilité des flux pour le suivi et le contrôle de la qualité des produits pétroliers sur toute la chaîne de valeur.

Lors de cette séance, une présentation a été faite par la Direction des Combustibles sur le marché pétrolier international particulièrement en cette période de crise mondiale. Il a été  signalé que le marché du pétrole s’enfonce depuis plusieurs semaines avec un effondrement inédit du prix du baril de WTI pour livraison en mai qui a basculé pour s’échanger à près de -37.63 dollars à la clôture de lundi 20 avril 2020, sous l’effet de la propagation du covid-19, la diminution de la demande et de l’augmentation des stocks. Les compagnies pétrolières cherchent à renforcer leurs stocks flottants comme solution. 

L’accord de l’OPEP+ sur la réduction de la production pétrolière s’avère sans effet pour redresser les prix du baril de pétrole face à la surabondance existante et la baisse de la demande. Les spécialistes du marché mondial des hydrocarbures estiment que cette chute libre va se poursuivre durant les jours à venir. Le prix du baril de pétrole atteindra son plus bas niveau fin avril, une reprise est attendue à partir de mi-mai et se confirmerait en juin-juillet. Cette situation est une opportunité pour le Maroc pour la constitution des stocks de sécurité en utilisant les capacités de stockage alternatives.

Pour leur part, les sociétés de distribution ont signalé qu’actuellement la plupart des dépôts enregistrent des taux de remplissage d’environ 90% et une baisse importante de leurs ventes. Les projets de construction des capacités de stockage réalisés ou en cours de réalisation ne pourront pas être tous mis en service immédiatement :

  • Création de quatre dépôts de stockage à Jorf Lasfar, Sidi-Bouatmane et Laayoune de capacité globale de 255.000 m3 avec un coût d’investissement de 790 millions DHS ;
  • Création de deux dépôts mixtes à Jorf Lasfar de capacité globale de 128.000 m3 pour les carburants et 20.800 m3 pour les GPL avec un coût d’investissement de 555 millions DHS ;
  • Extension de la capacité de stockage de trois dépôts à Jorf Lasfar, Mohammedia et Laayoune d’une capacité de 83.000 m3 avec un coût d’investissement de 116 millions DHS.

Par ailleurs, les projets programmés et ayant obtenu l’accord de principe sont:

  • Trois dépôts de stockage à Jorf Lasfar, Tan-Tan et Laayoune de capacité globale de 165.000 m3 avec un coût d’investissement de 603 millions DHS ;
  • Deux dépôts mixtes à Jorf Lasfar de capacité globale de 230.000 m3 pour les carburants et 28.000 m3 pour les GPL avec un coût d’investissement de 1 milliard 37 millions DHS ;
  • Extension de la capacité de stockage d’un dépôt à Jorf Lasfar, d’une capacité de 142.000m3 avec un coût d’investissement de 250 millions DHS.

La raffinerie nationale, en arrêt depuis 2015 et toujours en liquidation judiciaire, dispose de capacités de stockage non utilisées et moyennant des entretiens légers et qui peuvent servir de levier pour augmenter le stock de sécurité en produits pétroliers. Leur utilisation ne peut avoir lieu qu’après concertation et dans le respect de la législation et la réglementation en vigueur et tenant compte des principes de la concurrence. 

Quant à l’approvisionnement du marché national après la période du confinement, la surabondance sur le marché international permettra un approvisionnement sans difficulté.

Au terme de cette réunion, M. Rabbah a demandé aux sociétés de désigner leurs  représentants pour faire partie d’une commission restreinte comprenant également les représentants des départements concernés pour approfondir la réflexion sur la question des stocks de sécurité afin qu’ils répondent au niveau réglementaire.

La Fédération de l’Energie, a tenu, le 22 avril 2020 par visioconférence, son Assemblée Générale Ordinaire. En ouverture de l’AGO, le président de la Fédération, M. Mohammed Rachid IDRISSI KAITOUNI a mis l’accent sur la mobilisation du secteur de l’énergie pour assurer la continuité de l’approvisionnement et de la distribution en carburants, gaz, et électricité.

Il a aussi loué la participation des entreprises du secteur et de leurs dirigeants au Fonds de solidarité nationale Covid-19 ainsi que les dotations gratuites, de certains membres de la Fédération, en carburants pour le personnel médical. Après avoir approuvé les rapports moral et financier de l’exercice 2019, L’Assemblée Générale Ordinaire a approuvé le plan d’action et le budget de la Fédération pour l’exercice 2020.

COVID19

Le 11 Mars 2020, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré l’épidémie du coronavirus COVID-19 en tant que pandémie mondiale.
L’OMS et les autorités de santé publique du monde entier ont aussitôt pris des mesures pour contenir le virus.

Cependant, ces mesures ne peuvent avoir du succès que si toutes les couches des sociétés – y compris les entreprises et les employeurs – s’y impliquent.

Le succès à long terme ne peut être considéré comme acquis. Tout le monde doit jouer un rôle si nous voulons arrêter la propagation de cette maladie.

Les orientations du document ci-après, publié par l’IRESEN, et basé sur les orientations publiées par l’OMS, le Ministère de la Santé Marocain, les CDC et le HSE, aideront les employeurs et les entreprises à fournir des conseils à leurs collaborateurs sur les mesures à respecter pour une reprise du travail sûre.

IRESEN – COVID 19 – Mesures et Conseils (Document PDF)