Le ministre de l’Énergie, des mines et de l’environnement, Aziz Rabbah, a appelé le 15 janvier à Rabat le gouvernement parallèle des jeunes à promouvoir la communication avec le département et à formuler des propositions susceptibles de contribuer au développement de ce secteur vital.

Lors d’une rencontre avec des membres du gouvernement des jeunes, M. Rabbah a souligné que le ministère veille constamment à impliquer la société civile et les médias dans ses programmes selon une approche participative soucieuse des contributions de la société civile, tout en se félicitant à cet égard « le rôle du gouvernement parallèle des jeunes depuis des années ».

Dans ce contexte, le ministre a invité la jeune ministre chargée du suivi du secteur de l’Énergie, des mines et de l’environnement Hajar Bennar, à assurer la coordination de l’action avec le département de tutelle qui « reste ouvert à toutes les idées et propositions ».

Cette réunion a été en outre l’occasion de procéder à un échanger de vues avec notamment la présentation d’un rapport sectoriel préparé par Bennar, en présentant une série de recommandations et de suggestions de portée législative, mais aussi des alternatives dans les domaines de l’énergie, des mines et de l’environnement.

Elle a également présenté deux projets « pionniers » : le premier relatif à la construction d’un centre d’information et de coordination entre le ministère de l’Énergie, des mines et de l’environnement, le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, les régions et les acteurs économiques, afin de promouvoir une plus grande compétitivité des entreprises nationales et de permettre aux fonctionnaires de se mettre au diapason des exigences du marché mondial en termes de développement durable.

Le second projet se tourne vers le développement de l’autonomie énergétique de certaines provinces, tout en donnant la priorité aux zones reculées et en adoptant la même vision élaborée dans la périphérie de la ville d’Essaouira.

Par ailleurs, le ministère de l’Énergie, des mines et de l’environnement et le Gouvernement parallèle des jeunes ont convenu d’intensifier leur coordination dans la perspective de conclure un accord de partenariat permettant au Gouvernement parallèle des jeunes de suivre le secteur de l’énergie, des mines et de l’environnement et de mettre en œuvre les propositions de ce gouvernement dans les champs d’intervention du ministère.

SDX Energy a affirmé, le 22 janvier, que 7 puits ont été forés à ce jour dans le cadre de la campagne de forage des 12 puits lancée en 2019. La société britannique indique que 5 puits sur les 7 testés ont produit du gaz pouvant être commercialisé. Cela ajoute une capacité supplémentaire « de 2 à 2,5 milliards de pieds cubes de gaz commercial ».

« Compte tenu des faibles coûts de connexion et en supposant que les puits restent productifs, la société estime que ces réserves seront suffisantes pour honorer les contrats des clients existants au cours des 30 à 36 prochains mois », indique-t-elle. Au total, les dépenses d’investissement du britannique au Maroc et en Egypte ont atteint environ 40,7 millions de dollars, soit 4,5 millions de dollars de plus que les prévisions pour 2019, « principalement en raison du forage de deux puits supplémentaires au Maroc ».

Le consortium maroco-français « NAVERA/ENGIE » a été déclaré adjudicataire provisoire pour la réalisation de la centrale photovoltaïque de Gafsa, lancée en appel d’offres international par le ministère tunisien de l’Industrie et des PME et la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG).

Ce groupement aura ainsi la charge de développer, concevoir, financer, construire, exploiter et assurer la maintenance de la centrale photovoltaïque de Gafsa, d’une capacité de 120 MWp sur une période de 20 ans à partir de sa mise en service.

Ce projet d’envergure, qui fait partie des premiers projets IPP « Independent Power Producer » solaires lancés par la Tunisie, s’inscrit dans le programme de développement du secteur des énergies renouvelables avec pour objectif d’atteindre, à l’horizon 2030, une part de 30% d’énergies renouvelables dans la production nationale d’électricité.

La centrale de Gafsa devrait alimenter plus de 100.000 foyers tunisiens par an et contribuer à éviter 150.000 tonnes d’émissions de CO2 par an. Ce projet constitue la première collaboration entre le groupe industriel énergétique français « ENGIE » et l’opérateur marocain « NAREVA » en Tunisie, après une expérience commune au Maroc avec la réalisation, notamment, du parc éolien de Tarfaya, l’un des plus grands d’Afrique.

Cité dans un communiqué, M. Saïd Elhadi, PDG de NAREVA s’est félicité de ce projet solaire « remporté avec notre partenaire ENGIE en Tunisie ». « NAREVA est honorée de contribuer au déploiement du Plan Solaire Tunisien constituant la pierre angulaire de la politique de transition énergétique du pays », a-t-il dit.
Pour sa part, M. Yoven Moorooven, CEO de ENGIE Afrique a déclaré que le succès de cette offre « scelle encore davantage notre partenariat à long terme avec NAREVA ».

Il a relevé que la Tunisie s’est engagée dans un plan ambitieux de construction de nouvelles capacités de production d’électricité renouvelable avec pour objectif d’installer 3800 MW d’ici 2030, se déclarant « fier » de participer au programme actuel qui « a montré des résultats très compétitifs pour le pays ».

NAREVA est un acteur privé marocain spécialisé dans les secteurs de l’énergie et du cycle de l’eau. En tant que producteur indépendant d’électricité, le groupe dispose d’un portefeuille d’actifs totalisant une capacité de 3,5 GW dont plus de 2 GW en énergies renouvelables. Navera, qui exploite à présent cinq parcs éoliens au Maroc et en construit cinq autres, dans le cadre du Projet Éolien Intégré de 850 MW, est par ailleurs co-développeur de la centrale thermique de Safi, opérationnelle depuis 2018 avec une capacité de 1386 MW.

Quant au groupe français « ENGIE », il est le plus grand producteur indépendant d’électricité au monde et l’un des principaux acteurs du gaz naturel et des services énergétiques.

Le groupe, qui a plus de 50 ans d’expérience sur le continent africain avec 4.000 employés, possède une capacité de production d’électricité de 3,15 GW, en exploitation ou en construction, et occupe une position de leader sur le marché de la production d’électricité décentralisée fournissant de l’énergie propre à plus de 4 millions de personnes par le biais d’installations solaires domestiques et de micro-réseaux locaux.

L’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) et l’Université des sciences et technologies de Khalifa à Abu Dhabi ont signé, le 15 janvier à Abu Dhabi, un protocole d’entente qui couvre les initiatives de recherche dans les technologies écoénergétiques.

Ce Protocole d’entente, signé par le vice-président exécutif à l’Université des sciences et technologies de Khalifa, Dr Arif Sultan Al Hammadi, et le directeur général de l’AMEE, M. Saïd Mouline, porte notamment sur la réalisation de recherches conjointes, le développement de programmes d’échanges d’experts et le transfert de savoir.

En vertu de cet accord, les deux institutions devront promouvoir et faciliter l’échange et le développement des technologies sous plusieurs aspects de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, couvrant les matériaux de pointe, les équipements haute performance et l’expertise dans ces domaines, fait savoir le communiqué, notant que les deux parties sont conjointement tenues de favoriser le développement et la réalisation de projets verts pilote et innovants dans des technologies propres.

A travers la signature de ce protocole d’entente, les partenaires s’engagent dans une étroite collaboration afin de renforcer la coopération bilatérale et de soutenir les initiatives de transition énergétiques via la recherche dans les domaines des technologies éco-énergétiques.

A cette occasion, M. Al Hammadi a déclaré que « L’Université de Khalifa est réputée pour ses innovations pionnières dans les technologies écoénergétiques couvrant divers domaines des énergies renouvelables et ce protocole d’entente ouvrira la voie à des innovations qui vont atteindre les communautés qui ont besoin d’énergie. Nous sommes ravis d’entamer cette collaboration de recherche avec l’AMEE et nous pensons que nous serons en mesure d’offrir au Maroc les solutions les plus adaptées à la transition du pays vers la voie des énergies propres ».

Pour sa part, M. Mouline a détaillé la stratégie exceptionnelle de la transition énergétique marocaine, soulignant l’importance, et le dimensionnement de ce partenariat.

« La collaboration avec l’Université Khalifa, réputée dans le domaine de l’environnement et de l’efficacité énergétique, s’inscrit dans notre stratégie de partenariats à long terme. Avec ce partenariat, l’AMEE accompagnera un opérateur majeur, pour lui permettre de faire un pas en avant dans sa démarche durable. L’opérationnalisation de l’efficacité énergétique est aujourd’hui un outil privilégié de bonne gouvernance, elle est essentielle pour réduire la consommation d’énergie et la réalisation d’un taux de croissance de plus en plus significatif ».

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et Taqa Morocco ont signé, le 24 janvier à Rabat, les contrats relatifs à la rénovation des unités 1 à 4 de la Centrale thermique de Jorf Lasfar et à l’extension de leurs période d’exploitation.

Le Directeur général de l’ONEE, M. Abderrahim El Hafidi et le président du Directoire de Taqa Morocco, M. Abdedmajid Iraqui Houssaini, ont signé des amendements au projet des unités 1 à 4 de la Centrale thermique de Jorf Lasfar, lors d’une cérémonie de signature qui a été co-présidée par le ministre de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration, M. Mohamed Benchaaboun et le ministre de l’Energie, des mines et de l’environnement, M. Aziz Rabbah.

Ces amendements qui portent sur le renouvellement et la prorogation du contrat d’achat et de fourniture à l’ONEE de l’électricité produite par les unités 1 à 4 jusqu’à fin avril 2044, interviennent à l’issue de négociations entre l’Office et son partenaire Taqa Morocco, sous l’appui du ministère de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration et du ministère de l’Energie, des mines et de l’environnement.

L’opération de prorogation, qui s’inscrit dans le cadre du nouveau contrat programme entre l’État et l’ONEE, en cours de finalisation, permettra de rénover la Centrale via un investissement global dépassant 500 millions de dollars, dont un ticket d’entrée de 1,5 milliard de dirhams à verser dans l’immédiat, de valoriser l’infrastructure de base de la Central et de faire coïncider le terme de ce contrat avec celui des unités 5-6, précise le communiqué, ajoutant qu’elle permettra également de renforcer les capacités de production de l’ONEE, d’améliorer sa situation financière et de sécuriser son approvisionnement en énergie électrique.

Le Contrat d’achat des Unités 1 à 4 de la Centrale thermique de Jorf Lasfar, conclu en 1997, avait permis au Maroc de renforcer sa production et son approvisionnement en électricité.

Vivo Energy Maroc a annoncé, à l’occasion de la journée internationale de l’éducation, la digitalisation de son programme « Mama Tabiaa » avec la mise en ligne d’une mallette pédagogique complète. 

Ce programme, réalisé en partenariat avec la Fondation Zakoura et soutenu par le Ministère de l’Éducation nationale, a pour objectif de susciter l’intérêt et d’encourager la réflexion des élèves et de leurs proches sur les problématiques environnementales. 

Cette digitalisation est une étape de plus franchie dans le déploiement de ce programme de sensibilisation à l’environnement. Depuis son lancement en 2015 au sein d’écoles publiques de Hay Hassani à Casablanca et d’écoles d’éducation non formelle de la Fondation Zakoura, sa diffusion n’a cessé de s’accroître pour l’étendre progressivement à d’autres villes du Maroc.

En 2018, il a été généralisé à l’ensemble des écoles primaires, suite à une convention de partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale. Des milliers d’enfants et leurs proches sont ainsi sensibilisés chaque année à la problématique environnementale.

Mamatabiaa.ma est une plateforme de formation en ligne, destinée aux enseignants et aux élèves, qui offre un programme complet, à travers des vidéos tutorielles et des outils pédagogiques. Accessible gratuitement, la formation est également mise à disposition de toutes les associations animées par l’envie de sensibiliser les jeunes aux enjeux environnementaux. 

L’Agence marocaine de l’efficacité énergétique (AMEE) et l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) lancent un concours d’idées en vue de la conception d’une ombrière solaire photovoltaïque destinée à la recharge des véhicules électriques à deux roues. Le design devra être inspiré de l’héritage architectural du Maroc.

Les ombrières seront abritées par des parkings ou des stations-service. Elles permettront de recharger les véhicules tout en les protégeant des radiations solaires. Les candidats peuvent déposer leurs propositions jusqu’au 24 février. Les résultats seront dévoilés le 16 mars.

Trois candidatures seront primées par le jury. Les 1er prix se verra décerner un certificat et une prime de 30.000 DH, le 2e 20.000 DH et le 3e 10.000 DH.

 

La production nationale de l’énergie électrique maintient sa bonne dynamique, marquant une hausse de 18,4% à fin novembre 2019, après +7,7% un an plus tôt, selon la Direction des études et des prévisions financières, relevant du ministère de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration.

Cette évolution recouvre, notamment, une hausse de la production privée de 34,2% et de celle des projets développés dans le cadre de la loi 13-09 de 48,8%, atténuée par le retrait de celle de l’ONEE de 17,1%, explique la DEPF dans sa note de conjoncture de janvier.
Concernant la consommation de l’énergie électrique, elle s’est améliorée de 1% à fin novembre 2019, après un recul de 2,1% un an plus tôt, bénéficiant d’une hausse courant les deux premiers mois du quatrième trimestre 2019 de 3%.

Par segment, cette évolution découle du renforcement des ventes de l’énergie de moyenne tension de 10,3% entre janvier et novembre 2019, de celle de basse tension de 8,2% et de celle adressée aux distributeurs de 1,9%.

Quant au solde des échanges de l’énergie électrique avec l’Algérie et l’Espagne (importations-exportations), il s’est replié de 125,8% à fin novembre 2019, après un recul 39,4% il y a une année, consécutivement au maintien du recul du volume de l’énergie importée (-86,3% après -38,8%) et du renforcement soutenu de celle exportée (+433,1% après +75,3%), dans un contexte d’accroissement de l’énergie nette appelée de 4%.

Le Maroc, de par sa position géographique et ses infrastructures portuaires, peut jouer un rôle important dans le secteur énergétique mondial, a indiqué, le 23 janvier à Casablanca, M. Aziz Rabbah, ministre de l’Énergie, des mines et de l’environnement. 

Certes le Maroc est un pays consommateur d’énergie, mais sa position géographique ainsi que ses infrastructures portuaires feront de lui un acteur majeur dans l’amélioration de la sécurité énergétique mondiale et un hub de la logistique énergétique, a souligné le ministre à l’ouverture de la première édition de la Conférence et du Salon international du pétrole et du Gaz « Petrolia-Expo Morocco 2020 ». 

Il a, dans ce sens, rappelé que le Maroc s’est hissé de la 83e en 2004 à la 17ème place dans le classement de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) en matière de la connectivité maritime, relevant que le Royaume pourra figurer parmi le top 10 de la scène maritime internationale grâce à son infrastructure portuaire, notamment le nouveau port de Dakhla Atlantique, le port du Nador West Med ainsi que celui de Tanger Med.

En outre, le ministre a mis en exergue la stratégie énergétique nationale, lancée par SM le Roi Mohammed VI en 2009 et qui s’appuie sur un modèle énergétique basé sur la diversification des sources d’approvisionnement en énergie et l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans la consommation électrique nationale, tout en en assurant un usage rationnel et en préservant l’environnement, notant que l’objectif est de porter la part d’énergies renouvelables de la production électrique de 42% en 2020 à plus de 50% à l’horizon 2030.

Le ministre a également exposé les différentes efforts déployés par le Maroc en matière de réformes et d’investissements dans le secteur des énergies, notamment ceux relatives à la distribution et le stockage d’énergie, relevant que les investissements dans le stockage ont atteint, à ce jour, plus de 300 millions de dollars.

De son côté, le ministre du Pétrole, de l’Électricité et de l’Eau du Koweït et président de Kuwait Petroleum Corporation (KPC), Khalid Ali Mohammad Al-Fadel, s’est félicité des relations ancestrales liant le Maroc et le Koweït, soulignant que le Royaume a franchi d’importants pas dans le domaine pétrolier notamment en termes d’exploration et d’extraction du pétrole et du gaz ce qui lui permettra, eu égard à sa position géostratégique entre l’Europe et l’Amérique, de jouer un rôle prometteur dans l’avenir notamment en matière d’exploration du gaz, nerf de l’industrie future.

Pour sa part, le président du Conseil d’affaires maroco-saoudien, Ali Hussein Borman, a relevé que l’organisation de cette Conférence témoigne des opportunités d’affaires qu’offre le Royaume grâce à son positionnement stratégique, mettant en avant le rôle du Conseil dans le développements des relations économiques entre le Maroc et l’Arabie Saoudite.

Le barrage « Moulay Abderrahmane », inauguré par SM le Roi Mohammed VI, est une grande infrastructure qui permettra d’alimenter la province d’Essaouira en eau potable, a affirmé le Directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Abderrahim Hafidi. 

Dans une déclaration à la presse, M. Hafidi a indiqué qu’en parallèle à ce barrage, l’ONEE a lancé deux grands projets, dont le premier consiste en le renforcement de la production de l’eau potable à travers une station de traitement de l’eau superficielle du barrage avec une capacité de production de 250 litres/seconde, qui s’ajoute à une capacité de 240 litres/seconde qui est déjà opérationnelle à partir des nappes qui existent au niveau de la province. D’un coût de 135 millions DH, ce projet prend en considération les atouts géographiques de la région et bénéficie du positionnement du barrage qui se trouve à une cote de 245 m, alors que le dernier réservoir de distribution se trouve à une cote de 40 m, a-t-il expliqué. 

Ces atouts ont permis de bénéficier de la force gravitaire pour pouvoir transporter l’eau pour alimenter la ville d’Essaouira et les régions urbaines, a poursuivi M. Hafidi, ajoutant que ce projet prend en considération l’économie de l’énergie pour la production du m3. Le deuxième projet, qui porte sur l’accès à l’eau potable en milieu rural, consiste à raccorder 16 communes, a-t-il fait savoir, précisant que 4 communes avec une population de 33.000 habitants ont été déjà été raccordées dans le cadre de ce projet. Il a en outre indiqué que les travaux seront achevés avant l’été pour les douze autres communes, ce qui bénéficiera à 65.000 autres habitants.