La ville de Casablanca s’apprête à accueillir, du 10 au 12 février 2026, la 14 édition du Salon International de l’Énergie Solaire, de la Mobilité Verte et du Stockage de l’Énergie, SOLAIRE EXPO MAROC, placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. L’événement se tiendra à la Foire Internationale de Casablanca, à proximité de la Mosquée Hassan II.

Cette nouvelle édition est organisée en partenariat avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation et le Ministère de l’Industrie et du Commerce, aux côtés de plusieurs institutions nationales et internationales actives dans le domaine des énergies renouvelables. Elle se déroulera sous le thème :
« Transition énergétique centralisée et décentralisée ; le Maroc comme hub des énergies renouvelables et de l’hydrogène vert entre l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Europe ».

Ce thème illustre l’orientation stratégique du Royaume visant à accélérer la transition énergétique, à renforcer l’innovation et la recherche scientifique dans le domaine de l’énergie durable, et à consolider sa position en tant que pôle régional des énergies propres.

S’inscrivant dans la continuité du succès de la 13 édition, le salon devrait réunir plus de 150 exposants issus de 15 pays, ainsi que plus de 10 000 visiteurs en provenance de différents continents. Le programme prévoit également une série de conférences scientifiques, d’ateliers spécialisés et de concours d’innovation universitaire, attirant des centaines d’étudiants et de chercheurs.

Les thématiques abordées porteront principalement sur les énergies renouvelables et l’hydrogène vert, avec des sessions dédiées aux réseaux intelligents et aux technologies de stockage de l’énergie. Des démonstrations professionnelles d’équipements et de solutions solaires de dernière génération seront également proposées.

Des experts nationaux et internationaux, représentant des universités, des centres de recherche et des entreprises industrielles de premier plan, prendront part à cette édition, offrant ainsi une plateforme d’échange d’expertises et de présentation des innovations les plus récentes du secteur.

À travers cette manifestation, les organisateurs entendent renforcer la coopération entre les acteurs locaux et internationaux, soutenir les investissements et les projets énergétiques structurants, contribuer à l’accélération de la transition énergétique aux niveaux national et régional, et promouvoir le Maroc comme un modèle de référence dans le domaine de l’énergie durable et de l’hydrogène vert.

 

  • Le solaire au Maroc : un enjeu stratégique pour un développement durable

Pour le Maroc, l’énergie solaire constitue un enjeu économique majeur, en parfaite cohérence avec la politique de développement durable défendue par Sa Majesté le Roi Mohamed VI. Face à la hausse explosive des coûts des énergies fossiles, cet enjeu prend une dimension double, impactant négativement l’environnement et la stabilité économique. L’énergie solaire, alternative propre, inépuisable et économiquement avantageuse, s’inscrit pleinement dans cette vision de durabilité. La volonté du Royaume, en tant que leader régional, est de jouer un rôle clé dans la quête d’autonomie énergétique, non seulement pour le Maroc, mais aussi pour ses pays frères en Afrique et ses partenaires internationaux, qui aspirent à partager innovations, expériences et savoir-faire.

 

  • Un potentiel solaire exceptionnel au Maroc

Dans le cadre de sa stratégie de promotion des énergies renouvelables, le Maroc place le développement durable au cœur de ses priorités. Avec un potentiel solaire augmentant à 2 600 kWh/m²/an, et une position géostratégique au croisement de l’Europe, de l’Afrique et du Moyen-Orient grâce à ses connexions au réseau électrique espagnol (deux lignes 400 kV/700 MW), le Royaume offre d’innombrables opportunités d’investissements dans les secteurs du solaire thermique et photovoltaïque. Ces ressources abondantes rendent le Maroc incontournable dans la transition énergétique régionale.

 

  • Des projets structurants et un cadre incitatif pour les énergies renouvelables

Devenu une destination privilégiée pour les investissements dans les énergies propres, le Maroc multiplie les projets ambitieux et déploie des mesures incitatives visant à structurer et dynamiser ce secteur stratégique. Ces initiatives illustrent la volonté ferme du pays de renforcer son leadership dans la production d’énergies renouvelables, tout en créant un environnement propice à l’innovation, à la croissance économique et à la création d’emplois durables.








L’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN) s’apprête à franchir une nouvelle étape dans la structuration du développement des énergies renouvelables. 

À partir de cette année 2026, l’Agence déploiera un système d’information géographique national dédié aux énergies renouvelables (SIG EnR), couvrant l’ensemble du territoire marocain. Un outil stratégique destiné à renforcer la planification énergétique, l’aide à la décision et l’optimisation spatiale des projets solaires et éoliens.

Ce dispositif numérique s’inscrit pleinement dans l’ambition nationale de porter la part des énergies renouvelables à 52% du mix électrique d’ici 2030, en dotant les acteurs publics d’une vision intégrée des potentiels énergétiques, des contraintes territoriales et des infrastructures existantes.

Par nature, le développement des projets renouvelables est intimement lié à l’espace. Le choix des sites, l’évaluation du potentiel solaire et éolien, l’analyse des contraintes environnementales ou encore l’intégration aux réseaux de transport exigent une lecture fine et croisée du territoire. C’est précisément cette fonction que viendra remplir le SIG EnR.

Selon Masen, la plateforme permettra l’acquisition, le stockage, l’intégration, l’analyse et la visualisation de données géoréférencées, couvrant l’ensemble du cycle de développement des projets: de la cartographie du potentiel énergétique à l’analyse technico-économique, en passant par l’évaluation environnementale et l’implication des parties prenantes.

En centralisant ces informations, le système offrira une lecture globale et cohérente des enjeux spatiaux, facilitant l’identification des zones les plus propices à l’implantation des infrastructures renouvelables, tout en minimisant les impacts environnementaux et sociaux.

Concrètement, le SIG EnR permettra d’identifier les sites présentant le meilleur compromis entre potentiel énergétique, faisabilité technique, viabilité économique et acceptabilité territoriale. Il facilitera également la définition des infrastructures nécessaires, notamment les raccordements aux réseaux électriques, et contribuera à une meilleure anticipation des risques.

L’outil jouera aussi un rôle clé dans la communication des résultats de la planification énergétique, tant auprès des décideurs que des collectivités territoriales et des communautés locales, en rendant les choix d’implantation plus lisibles et argumentés.

Une plateforme collaborative au service de la performance interne

Au-delà de la prospection, le SIG EnR est conçu comme une plateforme collaborative interne, accessible aux équipes de Masen. En fluidifiant l’accès à l’information géographique et en harmonisant les analyses, il vise à améliorer l’efficacité opérationnelle, la cohérence des décisions et la coordination entre les différentes phases de développement des projets.

La plateforme intégrera également la gestion du portefeuille de projets et du patrimoine foncier de Masen, ainsi que la valorisation des réalisations existantes. Des atlas solaire et éolien viendront offrir une vision consolidée des capacités installées et des potentiels encore exploitables à l’échelle nationale.

Dans un contexte marqué par la montée en puissance rapide de l’éolien et du solaire dont la contribution au mix électrique ne cesse de progresser, Masen renforce ainsi ses capacités d’anticipation et de pilotage. Le déploiement du SIG EnR s’inscrit dans une logique plus large de transformation digitale de l’Agence, au service d’une planification énergétique plus fine, plus efficace et mieux ancrée dans les réalités territoriales du Royaume.

En structurant la donnée spatiale comme levier stratégique, Masen confirme son rôle d’acteur central de la transition énergétique marocaine, en conciliant ambition climatique, souveraineté énergétique et optimisation des investissements.





L’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et la société américaine Murphy Morocco Oil Co., Ltd. ont procédé, le 22 janvier 2026, à la signature d’un accord portant sur l’exploration d’hydrocarbures en offshore atlantique marocain.

L’accord a été signé par Amina Benkhadra, directrice générale de l’ONHYM, et Christopher C. Olson, vice-président de Murphy Oil Corporation, maison mère de Murphy Morocco Oil Co., Ltd., lors d’une cérémonie officielle.

Ce partenariat concerne la zone dite «Gharb Deep Offshore», située au large de la côte atlantique. Le périmètre couvre dix permis d’exploration pour une superficie totale de 16.989,9 km², traduisant l’ampleur et l’ambition de ce nouveau projet.

Filiale à 100% de Murphy Oil Corporation, Murphy Morocco Oil Co., Ltd. représente l’un des acteurs indépendants majeurs de l’industrie pétrolière et gazière américaine. Le groupe est présent dans plusieurs régions du monde et dispose d’une solide expérience dans l’exploration et la production d’hydrocarbures.

La signature de cet accord témoigne de l’intérêt soutenu des investisseurs étrangers pour le potentiel offshore du Maroc, notamment dans un contexte de recherche de nouvelles sources d’énergie.



TAQA Morocco et Japan Bank for International Cooperation (JBIC) ont signé un mémorandum d’entente pour étudier les opportunités de financement de projets de production d’électricité, d’eau et des projets d’infrastructures qui seront développés par TAQA Morocco à l’horizon de 2030.

Ce mémorandum d’entente entre TAQA Morocco et JBIC porte sur l’opportunité de
participation au financement de projets qui permettront d’accompagner la
décarbonation et la diversification du portefeuille d’activités de TAQA Morocco et de
contribuer à la feuille de route de développement durable du Maroc. Il permettra
d’accéder à des conditions et des délais de financement compétitifs afin d’accélérer
l’exécution de ces projets stratégiques pour la compétitivité de l’économie nationale
en matière d’énergie, d’eau et d’infrastructures, et la réalisation des objectifs de
durabilité du Royaume du Maroc.

Selon Hiroyuki Suzuki, Directeur Général du New Energy and Power Finance Department II:
« Le partenariat entre JBIC et TAQA Morocco renforcera les relations bilatérales entre
le Japon et le Royaume du Maroc et soutiendra les activités commerciales des
entreprises japonaises au Royaume du Maroc, tout en contribuant à la transition
énergétique et au développement durable du pays. De plus, en s’appuyant sur les
relations longues et profondes entre le Japon, le Royaume du Maroc et les Émirats
Arabes Unis, JBIC vise à promouvoir une collaboration stratégique accrue en matière
de sécurité énergétique dans la région MENA grâce aux solutions apportées par les
entreprises japonaises. »

Selon Abdelmajid Iraqui Houssaini, Président du Directoire de TAQA Morocco : « TAQA Morocco est en passe de transformer durablement ses capacités
énergétiques pour réduire son intensité carbone et accompagner la feuille de route
climatique du Royaume du Maroc ainsi que la compétitivité de son industrie.
La contribution de JBIC au financement de ces projets serait un atout compte tenu de son expérience du contexte national, avec notamment le financement multi devises
en ‘project finance’ de la construction des unités 5&6 de Jorf Lasfar, à hauteur de 1,4
milliards de dollars. »

Le Maroc a entamé il y a plus d’une décennie un processus remarquable en matière de transition énergétique, un choix stratégique et pionnier qui a érigé les énergies renouvelables en un véritable levier de développement socio-économique et territorial, ainsi qu’en un déterminant majeur de l’attractivité économique du Royaume.

Cette approche anticipatrice, initiée sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et portée par l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN), s’appuie sur une stratégie nationale ambitieuse combinant vision de long terme et projets structurants aux retombées socio-économiques tangibles.

Aors que le monde célèbre, le 26 janvier la Journée internationale des énergies propres, le Royaume est en mesure de se prévaloir de son statut d’acteur incontournable dans le domaine des énergies propres.

Symbole ce leadership, le complexe solaire NOOR Ouarzazate demeure l’un des projets phares au monde, avec une capacité installée de 600 mégawatts. Véritable vitrine du savoir-faire marocain, il fournit une électricité verte équivalente à la consommation annuelle de près de deux millions de personnes et permet d’éviter environ 900.000 tonnes de CO2 par an.

Cette dynamique s’étend également au Sud du Royaume, avec les centrales NOOR Laâyoune I et NOOR Boujdour I, totalisant plus de 100 mégawatts et renforçant l’ancrage territorial des énergies renouvelables.

Le même élan est observé dans le secteur de l’éolien, notamment avec le parc Nassim Koudia Al Baida, situé à Tétouan. Grâce à une opération de repowering, sa capacité a été portée à 100 mégawatts sur la même emprise foncière, tout en réduisant les coûts de production en intégrant les technologies les plus récentes.

Forte de ces acquis, MASEN accélère aujourd’hui le déploiement d’une nouvelle génération de projets d’envergure, totalisant plus de 5 gigawatts. Le complexe solaire NOOR Midelt en constitue l’un des piliers, aux côtés des programmes NOOR Atlas, NOOR PV Multisites et du programme éolien NASSIM.

Selon les prévisions de l’Agence, ce sont 12 gigawatts supplémentaires de capacités renouvelables qui devraient être mis en service à l’échelle nationale d’ici 2030 et ce, avec une contribution croissante du secteur privé.

Parallèlement, le Maroc se positionne parmi les pays les plus attractifs au monde dans la filière émergente de l’hydrogène vert. Sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, le Royaume a lancé l’ »Offre Maroc Hydrogène Vert », dont MASEN assure le pilotage et la coordination.

Ainsi, sept projets intégrés d’hydrogène vert et de dérivés ont déjà été sélectionnés dans les régions du Sud, attirant des investisseurs marocains et internationaux de premier plan. L’enjeu, désormais, est de transformer cette dynamique en investissements concrets, en emplois durables et en infrastructures structurantes.

Au-delà du volet énergétique, les projets de MASEN génèrent des impacts significatifs en matière d’emploi, de formation et de développement territorial. Sur certains chantiers, jusqu’à 85 % des emplois sont locaux, tandis que le taux d’intégration industrielle dans le solaire dépasse 40 %.

Des centaines d’ingénieurs et de techniciens marocains ont été formés aux technologies de pointe, soutenus par une plateforme de recherche et développement de près de 200 hectares à Ouarzazate, dédiée aux tests en conditions réelles et menée en partenariat avec des universités et des instituts de recherche nationaux et internationaux.

Cette action s’inscrit dans une démarche plus large de développement inclusif. Entre 2010 et 2025, plus de 180 actions ont été menées au profit des populations locales, bénéficiant directement ou indirectement à plus de 110.000 personnes dans des domaines tels que l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable, les infrastructures de base ou encore le soutien aux activités génératrices de revenu.

À l’horizon 2030, le Maroc vise à porter la part des énergies renouvelables à plus de 52 % de son mix électrique, afin d’accompagner une demande en électricité en hausse moyenne de 7 % par an et une croissance économique soutenue.

Au-delà de la production d’électricité, le Royaume fait de la transition énergétique un levier majeur de la décarbonation et de la compétitivité de l’économie nationale. L’objectif est clair : fournir une énergie propre et compétitive, générer des emplois, renforcer la filière industrielle nationale, tout en faisant bénéficier les communautés locales.





La sécurisation du financement des projets climatiques liés à la Contribution déterminée au niveau national (CDN) a été au centre d’une rencontre tenue le 23 janvier à Rabat.

Organisée par l’Association des Enseignants des Sciences de la Vie et de la Terre (AESVT-Maroc) en partenariat avec l’Alliance Marocaine pour le Climat et le Développement Durable (AMCDD) et l’Alliance Panafricaine de la Justice climatique (PACJA), cette rencontre a réuni des représentants d’institutions publiques et de la société civile ainsi que des experts, autour de la question du financement des CDN de troisième génération (CDN 3.0) en tant que plans nationaux d’action climatique visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Lors de ce débat axé sur le thème « Comment réussir le challenge de sécurisation du financement des projets de la CDN 3.0 en alignement avec la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) et le Programme national d’assainissement liquide (PNA) du Maroc », les intervenants ont souligné la nécessité de passer de la phase de planification à celle de l’implémentation opérationnelle et territoriale, dans un contexte national marqué par l’urgence climatique.

La réussite de la transition énergétique et écologique du Royaume repose sur la synergie entre l’effort budgétaire de l’État pour les projets inconditionnels et la mobilisation efficiente de la finance internationale pour les projets conditionnels, ont-ils soutenu, estimant que cette formule, qui associe administrations publiques, secteur privé et société civile, est indispensable pour garantir l’appropriation sociale des projets et l’atteinte des objectifs de réduction de 53% des GES d’ici 2035.

Intervenant à cette occasion, le directeur général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité énergétique (AMEE), Mohamed Benyahia, a indiqué que l’efficacité énergétique constitue un levier majeur de la décarbonation qui contribue à hauteur de deux tiers à la réduction des émissions globales du pays.

L’enjeu majeur réside dans la capacité à mobiliser environ 90 milliards de dirhams d’investissement par an sur la prochaine décennie pour répondre aux besoins globaux de la CDN, a-t-il dit, appelant à explorer diverses possibilités de financement, notamment à travers le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement et les collectivités territoriales, pour soutenir cette ambition.

Pour sa part, Ismahane Khribech, représentante du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, a mis en avant le caractère innovant de la CDN 3.0, qualifiée de « CDN de nation », qui implique toutes les parties prenantes et qui est alignée sur la programmation budgétaire pluriannuelle 2026-2028 de l’État.

Cette cohérence institutionnelle vise à rassurer les bailleurs de fonds internationaux sur la crédibilité des engagements du Royaume, a-t-elle souligné, assurant que les projets inconditionnels (menés sans appui international) bénéficient déjà d’une assise financière nationale solide.

Dans une déclaration, Saïd Chakri, coordinateur national de PACJA-Maroc et représentant de l’AMCDD, a mis l’accent sur la partie de la CDN conditionnée par un appui extérieur, considérant que le débat devrait porter sur la définition des priorités nationales et des mécanismes à mettre en place afin de drainer le financement international nécessaire.

Cette rencontre a pour objectifs d’identifier des solutions concrètes pour sécuriser le financement des projets de la CDN 3.0, optimiser l’alignement avec la SNBC 2050 et le PNA, renforcer le dialogue multi acteurs et proposer des recommandations opérationnelles et territorialement adaptées à l’amélioration de l’efficacité de la mise en œuvre de cette contribution.

Les CDN sont des plans nationaux d’action climatique élaborés par chaque pays dans le cadre de l’Accord de Paris, dans l’objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre, contribuer à atteindre l’objectif mondial de limiter la hausse des températures à 1,5 °C et s’adapter aux impacts des changements climatiques. En 2025, les Parties doivent soumettre leurs contributions déterminées au niveau national de troisième génération, les « CDN 3.0 ».

Le Maroc a pris part, le 26 janvier à Dakar, aux travaux d’ouverture de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau de 2026. 

Le Royaume est représenté à cet évènement par une délégation du ministère de l’Équipement et de l’Eau. La réunion vise à jeter les bases d’une feuille de route commune en vue de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau de 2026, à travers le renforcement de l’engagement politique de haut niveau et de la coordination entre les différents acteurs.

Les discussions portent notamment sur l’évaluation des progrès et des retards enregistrés dans la réalisation de l’Objectif de développement durable relatif à l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement, ainsi que sur les moyens d’accélérer sa mise en œuvre à travers des actions concrètes, des partenariats renforcés et une mobilisation accrue des financements.

L’ordre du jour comprend également des échanges portant entre autres sur l’eau pour les populations, l’eau pour la prospérité, l’eau pour la planète, la coopération transfrontalière, l’intégration de l’eau dans les processus multilatéraux, ainsi que les investissements, l’innovation et le renforcement des capacités dans le secteur hydrique.

La Conférence des Nations Unies sur l’Eau de 2026, coorganisée par les Émirats arabes unis et le Sénégal, devrait se tenir aux Émirats arabes unis en décembre 2026.