Les questions du secteur des énergies renouvelables en général et de l’énergie solaire en particulier ont été au centre d’une rencontre entre le Ministre de l’Energie, des Mines et du Développement Durable, Aziz Rabbah, et une délégation de la Fédération Nationale de l’Electricité, de l’Electronique et des Energies Renouvelables (FENELEC) et de l’Association Marocaine des Industries Solaires et Éoliennes (AMISOLE), conduite par son vice-président, Semmaoui Khalid. Lors de cette rencontre, M. Rabbah a fait part aux représentants de l’AMISOLE et de la FENELEC de sa vision pour le développement des énergies renouvelables en insistant sur la nécessité d’instaurer une dynamique collective impliquant tous les intervenants dans le secteur, aussi bien l’administration que les producteurs, les développeurs et les distributeurs. Concernant les producteurs et développeurs, le ministre a signalé qu’il y a lieu de mettre en place des normes afin de garantir la qualité pour les usagers et justifier l’instauration d’une préférence nationale lors de la compensation industrielle et l’ouverture du marché national. Quant aux membres de la délégation, ils ont remercié le ministre pour cette opportunité qui leur est offerte pour débattre des problèmes du secteur des énergies renouvelables en général et de l’énergie solaire en particulier. Ils ont dans ce cadre soulevé les questions portant sur l’applicabilité de la loi 13-09 relative aux énergies renouvelables et souhaitent que l’intégration industrielle soit revue pour permettre aux petites et moyennes entreprises (PME) nationales de pouvoir accéder aux marchés. De même, les intervenants ont évoqué la nécessité de voir les moyens pouvant être mis en œuvre en vue de dynamiser l’utilisation des énergies solaires et particulièrement les chauffe-eau solaires. Cette réunion a porté également sur l’efficacité énergétique qui constitue un

gisement important tant pour la création des emplois que pour l’économie d’énergie. Par la suite, M Rabbah a demandé à toute l’équipe d’organiser dans les plus brefs délais un atelier avec les opérateurs où seront débattus les projets de textes réglementaires et particulièrement le projet de décret relatif à la basse tension.