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Transition énergétique : La JBIC scelle un partenariat avec TAQA Morocco

Actualités

 

TAQA Morocco et Japan Bank for International Cooperation (JBIC) ont signé un mémorandum d’entente pour étudier les opportunités de financement de projets de production d’électricité, d’eau et des projets d’infrastructures qui seront développés par TAQA Morocco à l’horizon de 2030.

Ce mémorandum d’entente entre TAQA Morocco et JBIC porte sur l’opportunité de
participation au financement de projets qui permettront d’accompagner la
décarbonation et la diversification du portefeuille d’activités de TAQA Morocco et de
contribuer à la feuille de route de développement durable du Maroc. Il permettra
d’accéder à des conditions et des délais de financement compétitifs afin d’accélérer
l’exécution de ces projets stratégiques pour la compétitivité de l’économie nationale
en matière d’énergie, d’eau et d’infrastructures, et la réalisation des objectifs de
durabilité du Royaume du Maroc.

Selon Hiroyuki Suzuki, Directeur Général du New Energy and Power Finance Department II:
« Le partenariat entre JBIC et TAQA Morocco renforcera les relations bilatérales entre
le Japon et le Royaume du Maroc et soutiendra les activités commerciales des
entreprises japonaises au Royaume du Maroc, tout en contribuant à la transition
énergétique et au développement durable du pays. De plus, en s’appuyant sur les
relations longues et profondes entre le Japon, le Royaume du Maroc et les Émirats
Arabes Unis, JBIC vise à promouvoir une collaboration stratégique accrue en matière
de sécurité énergétique dans la région MENA grâce aux solutions apportées par les
entreprises japonaises. »

Selon Abdelmajid Iraqui Houssaini, Président du Directoire de TAQA Morocco : « TAQA Morocco est en passe de transformer durablement ses capacités
énergétiques pour réduire son intensité carbone et accompagner la feuille de route
climatique du Royaume du Maroc ainsi que la compétitivité de son industrie.
La contribution de JBIC au financement de ces projets serait un atout compte tenu de son expérience du contexte national, avec notamment le financement multi devises
en ‘project finance’ de la construction des unités 5&6 de Jorf Lasfar, à hauteur de 1,4
milliards de dollars. »

28 janvier 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/01/scelle-un-partenariat-avec-scaled.jpg 1707 2560 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-01-28 16:25:032026-02-26 17:31:08Transition énergétique : La JBIC scelle un partenariat avec TAQA Morocco

Au Maroc, la transition énergétique au cœur de la dynamique de développement

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Le Maroc a entamé il y a plus d’une décennie un processus remarquable en matière de transition énergétique, un choix stratégique et pionnier qui a érigé les énergies renouvelables en un véritable levier de développement socio-économique et territorial, ainsi qu’en un déterminant majeur de l’attractivité économique du Royaume.

Cette approche anticipatrice, initiée sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et portée par l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN), s’appuie sur une stratégie nationale ambitieuse combinant vision de long terme et projets structurants aux retombées socio-économiques tangibles.

Aors que le monde célèbre, le 26 janvier la Journée internationale des énergies propres, le Royaume est en mesure de se prévaloir de son statut d’acteur incontournable dans le domaine des énergies propres.

Symbole ce leadership, le complexe solaire NOOR Ouarzazate demeure l’un des projets phares au monde, avec une capacité installée de 600 mégawatts. Véritable vitrine du savoir-faire marocain, il fournit une électricité verte équivalente à la consommation annuelle de près de deux millions de personnes et permet d’éviter environ 900.000 tonnes de CO2 par an.

Cette dynamique s’étend également au Sud du Royaume, avec les centrales NOOR Laâyoune I et NOOR Boujdour I, totalisant plus de 100 mégawatts et renforçant l’ancrage territorial des énergies renouvelables.

Le même élan est observé dans le secteur de l’éolien, notamment avec le parc Nassim Koudia Al Baida, situé à Tétouan. Grâce à une opération de repowering, sa capacité a été portée à 100 mégawatts sur la même emprise foncière, tout en réduisant les coûts de production en intégrant les technologies les plus récentes.

Forte de ces acquis, MASEN accélère aujourd’hui le déploiement d’une nouvelle génération de projets d’envergure, totalisant plus de 5 gigawatts. Le complexe solaire NOOR Midelt en constitue l’un des piliers, aux côtés des programmes NOOR Atlas, NOOR PV Multisites et du programme éolien NASSIM.

Selon les prévisions de l’Agence, ce sont 12 gigawatts supplémentaires de capacités renouvelables qui devraient être mis en service à l’échelle nationale d’ici 2030 et ce, avec une contribution croissante du secteur privé.

Parallèlement, le Maroc se positionne parmi les pays les plus attractifs au monde dans la filière émergente de l’hydrogène vert. Sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, le Royaume a lancé l’ »Offre Maroc Hydrogène Vert », dont MASEN assure le pilotage et la coordination.

Ainsi, sept projets intégrés d’hydrogène vert et de dérivés ont déjà été sélectionnés dans les régions du Sud, attirant des investisseurs marocains et internationaux de premier plan. L’enjeu, désormais, est de transformer cette dynamique en investissements concrets, en emplois durables et en infrastructures structurantes.

Au-delà du volet énergétique, les projets de MASEN génèrent des impacts significatifs en matière d’emploi, de formation et de développement territorial. Sur certains chantiers, jusqu’à 85 % des emplois sont locaux, tandis que le taux d’intégration industrielle dans le solaire dépasse 40 %.

Des centaines d’ingénieurs et de techniciens marocains ont été formés aux technologies de pointe, soutenus par une plateforme de recherche et développement de près de 200 hectares à Ouarzazate, dédiée aux tests en conditions réelles et menée en partenariat avec des universités et des instituts de recherche nationaux et internationaux.

Cette action s’inscrit dans une démarche plus large de développement inclusif. Entre 2010 et 2025, plus de 180 actions ont été menées au profit des populations locales, bénéficiant directement ou indirectement à plus de 110.000 personnes dans des domaines tels que l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable, les infrastructures de base ou encore le soutien aux activités génératrices de revenu.

À l’horizon 2030, le Maroc vise à porter la part des énergies renouvelables à plus de 52 % de son mix électrique, afin d’accompagner une demande en électricité en hausse moyenne de 7 % par an et une croissance économique soutenue.

Au-delà de la production d’électricité, le Royaume fait de la transition énergétique un levier majeur de la décarbonation et de la compétitivité de l’économie nationale. L’objectif est clair : fournir une énergie propre et compétitive, générer des emplois, renforcer la filière industrielle nationale, tout en faisant bénéficier les communautés locales.





28 janvier 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/01/transition-ener.jpeg 513 768 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-01-28 16:22:352026-02-26 17:31:08Au Maroc, la transition énergétique au cœur de la dynamique de développement

Environnement : débat sur la sécurisation du financement de la Contribution déterminée au niveau national

Actualités

La sécurisation du financement des projets climatiques liés à la Contribution déterminée au niveau national (CDN) a été au centre d’une rencontre tenue le 23 janvier à Rabat.

Organisée par l’Association des Enseignants des Sciences de la Vie et de la Terre (AESVT-Maroc) en partenariat avec l’Alliance Marocaine pour le Climat et le Développement Durable (AMCDD) et l’Alliance Panafricaine de la Justice climatique (PACJA), cette rencontre a réuni des représentants d’institutions publiques et de la société civile ainsi que des experts, autour de la question du financement des CDN de troisième génération (CDN 3.0) en tant que plans nationaux d’action climatique visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Lors de ce débat axé sur le thème « Comment réussir le challenge de sécurisation du financement des projets de la CDN 3.0 en alignement avec la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) et le Programme national d’assainissement liquide (PNA) du Maroc », les intervenants ont souligné la nécessité de passer de la phase de planification à celle de l’implémentation opérationnelle et territoriale, dans un contexte national marqué par l’urgence climatique.

La réussite de la transition énergétique et écologique du Royaume repose sur la synergie entre l’effort budgétaire de l’État pour les projets inconditionnels et la mobilisation efficiente de la finance internationale pour les projets conditionnels, ont-ils soutenu, estimant que cette formule, qui associe administrations publiques, secteur privé et société civile, est indispensable pour garantir l’appropriation sociale des projets et l’atteinte des objectifs de réduction de 53% des GES d’ici 2035.

Intervenant à cette occasion, le directeur général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité énergétique (AMEE), Mohamed Benyahia, a indiqué que l’efficacité énergétique constitue un levier majeur de la décarbonation qui contribue à hauteur de deux tiers à la réduction des émissions globales du pays.

L’enjeu majeur réside dans la capacité à mobiliser environ 90 milliards de dirhams d’investissement par an sur la prochaine décennie pour répondre aux besoins globaux de la CDN, a-t-il dit, appelant à explorer diverses possibilités de financement, notamment à travers le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement et les collectivités territoriales, pour soutenir cette ambition.

Pour sa part, Ismahane Khribech, représentante du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, a mis en avant le caractère innovant de la CDN 3.0, qualifiée de « CDN de nation », qui implique toutes les parties prenantes et qui est alignée sur la programmation budgétaire pluriannuelle 2026-2028 de l’État.

Cette cohérence institutionnelle vise à rassurer les bailleurs de fonds internationaux sur la crédibilité des engagements du Royaume, a-t-elle souligné, assurant que les projets inconditionnels (menés sans appui international) bénéficient déjà d’une assise financière nationale solide.

Dans une déclaration, Saïd Chakri, coordinateur national de PACJA-Maroc et représentant de l’AMCDD, a mis l’accent sur la partie de la CDN conditionnée par un appui extérieur, considérant que le débat devrait porter sur la définition des priorités nationales et des mécanismes à mettre en place afin de drainer le financement international nécessaire.

Cette rencontre a pour objectifs d’identifier des solutions concrètes pour sécuriser le financement des projets de la CDN 3.0, optimiser l’alignement avec la SNBC 2050 et le PNA, renforcer le dialogue multi acteurs et proposer des recommandations opérationnelles et territorialement adaptées à l’amélioration de l’efficacité de la mise en œuvre de cette contribution.

Les CDN sont des plans nationaux d’action climatique élaborés par chaque pays dans le cadre de l’Accord de Paris, dans l’objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre, contribuer à atteindre l’objectif mondial de limiter la hausse des températures à 1,5 °C et s’adapter aux impacts des changements climatiques. En 2025, les Parties doivent soumettre leurs contributions déterminées au niveau national de troisième génération, les « CDN 3.0 ».

28 janvier 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/01/Environnement.png 904 1536 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-01-28 16:17:462026-02-26 17:31:08Environnement : débat sur la sécurisation du financement de la Contribution déterminée au niveau national

Le Maroc prend part à Dakar à la réunion préparatoire de la Conférence de l’ONU sur l’Eau 2026

Actualités

Le Maroc a pris part, le 26 janvier à Dakar, aux travaux d’ouverture de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau de 2026. 

Le Royaume est représenté à cet évènement par une délégation du ministère de l’Équipement et de l’Eau. La réunion vise à jeter les bases d’une feuille de route commune en vue de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau de 2026, à travers le renforcement de l’engagement politique de haut niveau et de la coordination entre les différents acteurs.

Les discussions portent notamment sur l’évaluation des progrès et des retards enregistrés dans la réalisation de l’Objectif de développement durable relatif à l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement, ainsi que sur les moyens d’accélérer sa mise en œuvre à travers des actions concrètes, des partenariats renforcés et une mobilisation accrue des financements.

L’ordre du jour comprend également des échanges portant entre autres sur l’eau pour les populations, l’eau pour la prospérité, l’eau pour la planète, la coopération transfrontalière, l’intégration de l’eau dans les processus multilatéraux, ainsi que les investissements, l’innovation et le renforcement des capacités dans le secteur hydrique.

La Conférence des Nations Unies sur l’Eau de 2026, coorganisée par les Émirats arabes unis et le Sénégal, devrait se tenir aux Émirats arabes unis en décembre 2026.



28 janvier 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/01/Le-Maroc-prend-part-a-Dakar.png 1080 1920 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-01-28 16:16:002026-02-26 17:31:08Le Maroc prend part à Dakar à la réunion préparatoire de la Conférence de l’ONU sur l’Eau 2026

Riyad : 5e réunion internationale des ministres en charge des affaires minières, avec la participation du Maroc

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Les travaux de la 5e réunion internationale des ministres en charge des affaires minières ont débuté, le 13 janvier à Riyad, avec la participation de plus d’une centaine de pays, dont le Maroc.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la 5ème édition de la Conférence minière internationale qui s’est tenue du 13 au 15 janvier sous le thème “Les minerais à l’ère des nouveaux défis de développement”.

Le Royaume est représenté à cette réunion par une délégation conduite par la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali et comprenant notamment l’ambassadeur du Maroc en Arabie Saoudite, Mustapha Mansouri.

La réunion constitue une plateforme internationale rassemblant de hauts responsables gouvernementaux de plus de 100 pays, ainsi que plusieurs représentants d’organisations internationales, d’ONG, de fédérations professionnelles et des principaux dirigeants du secteur minier dans le monde.

Elle se veut l’occasion d’examiner des enjeux stratégiques liés à l’avenir du secteur minier, notamment les conclusions du sommet du G20 et les perspectives du cadre de travail sur l’avenir des minéraux. La réunion est axée sur les moyens de financer les infrastructures et les projets miniers, de renforcer le suivi des chaînes de valeur, et de consolider des pratiques responsables et durables qui favorisent la confiance des différents acteurs et partenaires.

Intervenant à cette occasion, le ministre saoudien de l’Industrie et des Ressources minérales, Bandar bin Ibrahim Al-Khorayef a fait remarquer que la réunion, qui s’est tenue pour la première fois en 2022 avec la participation de 32 gouvernements, s’est aujourd’hui élargie pour inclure des ministres et des hauts représentants de plus de 100 pays et quelque 59 organisations, avec la participation de tous les pays du G20 ainsi que des pays fournisseurs et des pays clients.

Les minéraux sont devenus un élément central du développement mondial, et la réalisation des ambitions économiques et industrielles ainsi que des objectifs énergétiques nécessite un approvisionnement sûr et flexible, a-t-il poursuivi, soulignant les défis actuels, notamment la lenteur du développement des projets ainsi que les lacunes en matière d’infrastructures et de financement.

Le ministre saoudien a à cette occasion annoncé la création d’un « groupe ministériel permanent » chargé de fournir des conseils à la réunion ministérielle internationale et à la conférence internationale sur l’exploitation minière sur les aspects stratégiques.

Ce groupe représentera les pays producteurs, exportateurs et consommateurs de minerais de manière géographiquement équilibrée, avec une adhésion initiale de 17 pays, a-t-il tenu à préciser.





14 janvier 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/01/Le-Maroc-prend-part-a-Riyad.jpg 560 850 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-01-14 13:57:462026-02-01 08:29:21Riyad : 5e réunion internationale des ministres en charge des affaires minières, avec la participation du Maroc

ONEE : Mise sous tension de la ligne 400 kV Sidi Bennour-Laâwamer

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L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) a procédé, le 29 décembre deernier, à la mise sous tension de la ligne électrique très haute tension 400 kV double ternes reliant Sidi Bennour à Laâwamer.

D’une longueur de 98 km, cette nouvelle infrastructure s’inscrit dans le cadre du programme des investissements opérés par l’ONEE pour le renforcement et la sécurisation du réseau national de transport d’électricité, visant à augmenter le transit de l’énergie électrique entre les différentes régions du Royaume et garantir une transmission électrique fiable et performante.

Selon un communiqué de l’ONEE, la réalisation de cet ouvrage a mobilisé d’importants moyens humains et techniques et a nécessité un investissement d’un montant de plus de 184 millions DH.

Cette mise sous tension, précise la même source, constitue la poursuite du développement et de la modernisation du réseau national de transport d’électricité pour accompagner, dans les meilleures conditions, la transition énergétique du Royaume du Maroc.

Ce projet illustre l’engagement de l’ONEE en faveur d’un service public d’électricité moderne, durable et adapté aux besoins futurs, conclut le communiqué.



14 janvier 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/01/Mise-sous-tension.jpg 421 758 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-01-14 13:56:112026-02-01 08:29:21ONEE : Mise sous tension de la ligne 400 kV Sidi Bennour-Laâwamer

ANRE : M. Chorfi présente l’évolution du secteur électrique national à la Chambre des représentants

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Le président de l’Autorité Nationale de Régulation de l’Electricité (ANRE), Zouhair Chorfi, a présenté l’évolution et les principaux défis du secteur électrique national ainsi que les réalisations majeures de l’Agence, lors d’une réunion tenue à la Chambre des représentants.
Cette réunion, initiée par la Commission des infrastructures, de l’énergie, des mines, de l’environnement et du développement durable, a été dédiée à la présentation et à la discussion du rapport annuel de l’ANRE au titre de l’année 2024.

Dans son intervention, le président de l’ANRE a rappelé que le secteur électrique national a connu, sous l’impulsion des Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, une dynamique soutenue visant à renforcer la transition énergétique et à porter la part des énergies renouvelables à plus de 52% du mix électrique national à l’horizon 2030.

Cette dynamique se traduit par la réalisation de projets structurants de production d’électricité à partir de sources renouvelables, le développement de projets de dessalement de l’eau de mer alimentés par ses énergies, l’accompagnement de projets industriels de grande envergure tels que les gigafactories, ainsi que par les premières étapes de déploiement des filières de l’hydrogène vert et de ses dérivés.

Chorfi a souligné que l’atteinte de ces objectifs stratégiques repose sur la mise en place d’un cadre juridique et réglementaire cohérent, garantissant la sécurité juridique des investissements et l’équilibre des droits et obligations des différents intervenants tout au long de la chaîne de valeur électrique.

À cet égard, il a mis en avant l’adoption, en 2024, de plusieurs textes réglementaires importants, notamment ceux relatifs aux certificats d’origine et aux compteurs intelligents, qui contribuent à renforcer la transparence du système électrique et à intégrer davantage l’électricité produite de sources renouvelables dans le réseau électrique national.
Le président de l’ANRE a également souligné les défis structurels auxquels le secteur électrique demeure confronté, notamment la nécessité d’assurer la sécurité et la continuité de l’approvisionnement et de moderniser les infrastructures du réseau électrique national afin d’y intégrer, dans des conditions optimales de sécurité et de qualité, des volumes croissants de production renouvelable, y compris décentralisée.

Il a insisté, à cet effet, sur l’importance du développement des moyens de flexibilité, du renforcement du réseau de transport et de distribution, ainsi que de la mobilisation de l’investissement privé dans un cadre régulé, transparent et prévisible.

Abordant les réalisations de l’Autorité au titre de l’année 2024, le président de l’ANRE a présenté les principaux chantiers structurants menés par l’Autorité dans le cadre de l’exercice de ses missions de régulation. Il s’agit notamment de l’approbation et de la publication de la capacité d’accueil du système électrique national pour la période 2025-2029, laquelle s’établit à 9.338 MW, offrant ainsi aux investisseurs une visibilité accrue sur les opportunités de raccordement et contribuant à la transparence et à la prévisibilité du marché.
Il est également question de la fixation et la publication, pour la première fois, du tarif d’utilisation du réseau électrique national de transport pour la période de régulation 2024-2027. Cette fixation, basée sur une méthodologie transparente et objective, constitue une étape majeure dans la consolidation d’un cadre régulatoire moderne.

Il s’agit, de même, de l’approbation des indicateurs de qualité du réseau électrique national de transport, destinés à assurer la sécurité, la fiabilité et l’efficacité du réseau renforçant ainsi la qualité du service rendu aux utilisateurs.

La même source cite également l’approbation du code de bonne conduite relatif à la gestion du réseau électrique national de transport, visant à prévenir les risques de pratiques discriminatoires en matière d’accès audit réseau et garantir ainsi la transparence et l’égalité de traitement entre les utilisateurs.

Le président de l’ANRE a enfin rappelé qu’en 2024 l’Autorité a poursuivi l’examen de plusieurs chantiers structurants, portant notamment sur la préparation de la séparation comptable des activités de l’ONEE, la fixation du tarif d’utilisation des réseaux électrique de distribution et la fixation du tarif de l’excédent de l’énergie électrique.

Un débat approfondi a suivi la présentation du président de l’ANRE, au cours duquel les représentants de la nation ont formulé diverses observations et orientations au sujet des activités de l’ANRE, ainsi que l’évolution et les enjeux auxquels fait face le secteur de l’énergie dans notre pays.

En guise de conclusion, le président de l’ANRE a interagi et réaffirmé l’engagement de l’Autorité à multiplier ses efforts afin d’accompagner la modernisation du secteur d’électricité national et de contribuer efficacement à la réussite de la transition énergétique du Royaume, conformément aux Hautes Orientations de de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, traçant les contours d’un avenir énergétique à la hauteur des potentialités naturelles du Maroc et de son positionnement de leadership.



14 janvier 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/01/ANRE.jpeg 878 1562 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-01-14 13:54:292026-02-01 08:29:21ANRE : M. Chorfi présente l’évolution du secteur électrique national à la Chambre des représentants

Education environnementale : Une soixantaine d’établissements scolaires de la région Fès-Meknès, labellisés « Éco-Écoles »

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Soixante et un établissements scolaires relevant de l’Académie Régionale d’Education et de Formation (AREF) de Fès-Meknès ont reçu, le 8 janvier, le label « Éco-Écoles », un programme mis en œuvre par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement.
Lors d’une cérémonie, organisée à l’école primaire Al Farfara, 11 établissements ont été labellisés « Pavillon vert », tandis que 17 autres ont reçu un « certificat argent » et 33 « un certificat bronze ».

Les établissements labellisés « Pavillon vert » sont répartis entre les directions provinciales de l’éducation de Fès (7 établissements), Ifrane (1), El Hajeb (1), Taza (1), Moulay Yacoub (1) et Meknès (2).

Intervenant à cette occasion, le directeur de l’AREF de Fès-Meknès, Fouad Rouadi a souligné l’importance du rôle que jouent les clubs environnementaux au sein des établissements scolaires notamment en matière de sensibilisation des jeunes aux enjeux environnementaux et l’adoption de comportements responsables en faveur de la protection de la planète.

Rouadi a salué le soutien majeur de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement à ces clubs environnementaux, mettant l’accent sur le fait que ces initiatives sont un moteur essentiel pour inciter les élèves à s’intéresser aux questions environnementales en s’y impliquant activement.

Cette approche permet de sensibiliser la communauté à l’importance et à l’urgence des enjeux environnementaux et encourage la participation collective à la protection de l’environnement et à une utilisation rationnelle des ressources naturelles, a-t-il dit, saluant l’implication des enseignants dans les clubs éducatifs et leur rôle dans la dynamisation des établissements scolaires.

Rouadi a également souligné que la vie scolaire est un pilier fondamental de la réforme du système d’éducation et de formation, compte tenu de son rôle déterminant dans la construction de la personnalité de l’apprenant.

De son côté, Mme I’timad Zair, représentante de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, a indiqué que le programme « Éco-Écoles » joue un rôle crucial dans la sensibilisation des élèves de l’enseignement préscolaire et primaire à l’importance de la protection de l’environnement, ajoutant que 1.200 écoles participantes ont déposé leurs candidatures pour l’année scolaire en travaillant sur des axes prioritaires à savoir la conservation de l’eau, les économies d’énergie et la gestion efficace des déchets.

Mme Zair a noté que les établissements récompensés sont tenus de travailler davantage pour garder cette distinction en multipliant leurs efforts en matière de développement durable.

La cérémonie, ponctuée de prestations artistiques des élèves et d’une exposition environnementale présentant les travaux des clubs environnementaux, a été marquée par la levée du « Pavillon vert » au sein de l’école primaire Al Farfara et la remise du prix « Jeunes journalistes pour l’environnement » à trois élèves de la direction de l’éducation nationale de Fès.

Le programme « Eco-écoles » est l’un des fers de lance de l’action déployée par la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement en vue d’inculquer aux générations montantes les principes de développement durable.

Lancé en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, le programme « Eco-Ecoles » a pour objectifs d’inculquer aux écoliers les notions de développement durable, ainsi que des comportements et modes de vie respectueux de l’environnement. Il permet aux écoliers ainsi qu’aux différents acteurs de l’établissement scolaire de construire un projet environnemental concret sur le lieu de vie qu’ils partagent.



14 janvier 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/01/Education-environnementale.jpg 330 630 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-01-14 13:52:372026-02-01 08:29:21Education environnementale : Une soixantaine d’établissements scolaires de la région Fès-Meknès, labellisés « Éco-Écoles »

Dakhla : Lancement de la troisième édition des « Journées Vertes »

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Le coup d’envoi de la troisième édition des Journées Vertes de Dakhla (Dakhla Green Days) a été donné, le 12 janvier à Dakhla, sous le thème « Jeunesse de Dakhla: initiative et innovation face aux défis du développement territorial durable ».

Initiée par le Réseau « Khalij Dakhla » (Baie de Dakhla) pour le climat et le développement durable, et le Groupe Azura, en partenariat avec l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de la région Dakhla-Oued Eddahab, l’Association Lagon Dakhla, cette troisième édition s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sensibilisation environnementale et de l’encouragement de l’innovation auprès des jeunes.

Les Journées Vertes de Dakhla qui se déroulent sur une période de six mois au profit de plus de 400 élèves, étudiants et stagiaires, constituent une occasion idoine pour inculquer aux jeunes les bonnes valeurs et actions environnementales, écouter leurs avis et propositions en la matière et les encourager à agir.

Dans une déclaration, le président du Réseau « Khalij Dakhla » (Baie de Dakhla) pour le climat et le développement durable, Mohamed Idas, a indiqué que cet évènement vise à ancrer les valeurs de la citoyenneté environnementale, à encourager l’innovation écologique, à renforcer la sensibilisation à l’importance de la préservation des écosystèmes locaux et à consolider les partenariats entre les différentes parties prenantes, dans la perspective de faire de Dakhla un modèle de ville verte.

Cette édition se distingue par un programme riche et varié comprenant des sessions de formation et des ateliers thématiques portant sur les villes durables, la protection des forêts et de la biodiversité, la gestion des ressources en eau et les zones humides, ainsi que l’intégration de la technologie et de l’intelligence artificielle dans la conception de solutions environnementales locales.

Au programme figurent aussi une série d’ateliers dédiés à l’élaboration de projets environnementaux, aux techniques de présentation de projets (Project Pitch) et à l’accompagnement technique des équipes participantes.

La troisième édition des Journées Vertes ambitionne d’adopter et d’accompagner des projets environnementaux innovants et de les concrétiser sur le terrain, en partenariat avec les différents intervenants, en vue de contribuer au développement durable de la région de Dakhla-Oued Eddahab.





14 janvier 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/01/Dakhla.png 570 1069 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-01-14 13:50:482026-02-01 08:29:21Dakhla : Lancement de la troisième édition des « Journées Vertes »

L’énergie et la digitalisation au coeur des débats du Forum méditerranéen de Tétouan

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Les travaux du Forum méditerranéen de Tétouan se sont déroulés, le 12 janvier, sous le thème « Énergie et digitalisation: Vision concertée pour un développement durable et innovant ».
Initiée par l’Association méditerranéenne des leaders (AML) et l’Association des Marocains du monde retournés et résidant à l’étranger, cette rencontre a rassemblé des décideurs, universitaires et experts issus du Maroc, de Belgique, d’Égypte, de France et des Pays-Bas, dans l’objectif d’explorer les leviers permettant de mettre la transformation numérique et la transition énergétique au service d’un développement global et durable.

Le forum a offert une plateforme pour mettre en lumière le rôle de la recherche scientifique et des technologies modernes, notamment l’intelligence artificielle et les solutions numériques, dans l’accompagnement des grandes mutations mondiales, soulignant leur contribution à la mise en œuvre de solutions innovantes et durables pour la préservation des ressources naturelles au profit des générations futures.

S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture, tenue en présence du gouverneur de la province de Tétouan, Abderrazzak Mansouri, ainsi que de plusieurs responsables locaux, le président de l’Université Abdelmalek Essaâdi, Bouchta El Moumni, a mis en avant le rôle central de l’université dans la production et la valorisation du savoir scientifique, ainsi que dans l’adaptation de ses résultats aux besoins de la société et de son environnement territorial.

À cet égard, il a rappelé que cette mission s’inscrit en droite ligne des Hautes Orientations de SM le Roi Mohammed VI, lesquelles placent l’innovation, la digitalisation et la transition énergétique au cœur des axes stratégiques de la construction du Maroc de demain.

Les débats ont porté notamment sur les enjeux stratégiques liés à la transition énergétique, à la numérisation et à l’innovation, dans le cadre du développement durable de l’espace méditerranéen.

Les intervenants ont également souligné que l’innovation et la transition verte constituent des leviers essentiels pour renforcer la souveraineté nationale et la compétitivité régionale, mettant en avant l’importance de soutenir l’entrepreneuriat dans les secteurs technologique et de l’économie verte, et de rapprocher les solutions d’énergie propre des collectivités territoriales, afin d’améliorer la qualité de vie des citoyens.

Le forum a été marqué par la signature d’une convention de partenariat entre l’Université Abdelmalek Essaâdi et plusieurs associations nationales et internationales, visant à développer des projets de recherche et d’innovation communs dans les domaines de l’énergie et du numérique, et à renforcer l’impact scientifique et sociétal de la coopération académique.
Cette initiative illustre l’engagement de l’université, à travers ses établissements et ses cadres pédagogiques, au sein de son environnement méditerranéen. Elle traduit également sa volonté de nouer des partenariats efficaces, afin de transformer le savoir en propositions concrètes et en projets structurants, au service d’un développement durable centré sur l’humain et l’innovation.

Le forum a été ponctué par deux sessions scientifiques autour des thèmes: « Énergie et digital: Quelles solutions scientifiques concrètes pour le développement des territoires innovants ? », et « Populations, environnement et technologies : de la stratégie à l’impact, comment renforcer un développement participatif, durable, inclusif et résilient ? ».





14 janvier 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/01/Lenergie-et-la-digitalisation.jpg 483 600 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-01-14 13:47:132026-02-01 08:29:21L’énergie et la digitalisation au coeur des débats du Forum méditerranéen de Tétouan
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