ren21Le secteur stratégique des énergies renouvelables a drainé en 2014 des investissements colossaux de 270 milliards de dollars à travers le monde, soit 38 milliards de plus que pendant l’an 2013.
Ce chiffre a été dévoilé ldans le rapport annuel du Renewable Energy Policy Network for the 21st Century (REN21).
Le rapport sur « l’état de l’énergie renouvelable » souligne la contribution de plus en plus conséquente des pays en développement à la dynamique sectorielle des énergies renouvelables, avec un total de 131,3 milliards de dollars d’investissements. La part de ces pays représente en effet une hausse de 36 % contre seulement 3 % pour les pays avancés qui ont totalement injectés 138,9 milliards d’investissement dans cette filière.
Si la Chine et les Etats -Unis demeurent les principaux acteurs des énergies renouvelables, il n’en demeure pas moins que nombre de pays africains commencent à se faire remarquer dans certains indicateurs de ce secteur en plein essor. C’est ainsi que le Kenya est le leader mondial de l’énergie géothermique, tandis que le Burundi devient le pays qui a le plus investi dans les énergies propres par rapport à son PIB, précisent les auteurs de l’étude.
Globalement, les investissements mis en œuvre dans les énergies renouvelables durant la dernière décennie ont été multipliés par six, tandis que la quantité d’énergies renouvelables produite sur la planète a été multipliée par sept.
Le secteur a permis au total de générer 7,7 millions d’emplois l’an dernier, indique le Renewable Energy Policy Network qui publie le rapport document depuis 2004.
D’après le rapport, les perspectives s’annoncent prometteuses, mais les récentes lois et décisions politiques montrent que de nombreux gouvernements s’accrochent encore aux énergies fossiles. « Un signal fort pour les énergies renouvelables serait l’arrêt total des subventions aux énergies fossiles ».