Le Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN), qui a tenu, le 25 avril à Rabat, son conseil d’administration, a examiné le bilan des réalisations du Centre au titre de l’exercice 2016 et son plan d’action pour 2017. Selon un communiqué du ministère de l’énergie, des mines et du développement durable, le conseil d’administration s’est félicité des programmes scientifiques et techniques du Centre, lesquels visent, à travers l’utilisation des techniques nucléaires, à contribuer aux efforts nationaux visant le développement de plusieurs domaines, en l’occurrence la santé, l’eau, l’environnement, l’agriculture, l’industrie et l’énergie. Présidé par le ministre de l’énergie, des mines et du développement durable, Aziz Rebbah, le Conseil d’administration a pris note des efforts déployés par le CNESTEN pour le développement et la réalisation de programmes de recherche scientifique et de formation, en collaboration avec les universités et les instituts nationaux de recherche. Il s’est félicité également du haut niveau de sécurité nucléaire dans les installations du Centre d’études nucléaires de Maâmora ainsi que de sa stratégie et ses programmes inhérents à la protection et à la sensibilisation vis-à-vis de l’environnement. Le Conseil d’administration a, dans ce sens, salué les efforts déployés par le Centre dans le but d’appuyer les autorités concernées par la sécurité nucléaire et radiologique et ce, à travers les différents programmes de formation consacrés par le Centre à la promotion des capacités nationales en la matière. Pour ce qui est de la coopération internationale, le Conseil d’administration

s’est arrêté sur le leadership du Centre en Afrique, à travers la formation dispensée, l’échange d’expertise et les services offerts aux pays africains, le CNESTEN étant un centre régional reconnu par les différents instituts africains de développement et de recherche dans le domaine nucléaire, dans quatre domaines, à savoir la radioprotection, la gestion des ressources hydriques, nutritionnistes et l’examen conventionnel dans le domaine industriel.