Le ministre de l’Énergie, des mines et de l’environnement, Aziz Rabbah, a présidé, le 20 mai, la première réunion du jury de la 13e édition du Prix Hassan II pour l’environnement organisée à distance.
Cette réunion a été l’occasion de présenter les membres du jury et de convenir de la méthodologie de travail en vue de lancer le processus d’évaluation des candidatures reçues, dont le nombre a atteint 129 candidatures réparties sur six domaines : 45 dans le domaine de recherche scientifique et technique, 39 dans le domaine de l’action associative, 25 dans le domaine des médias, 7 dans le domaine d’initiatives des entreprises, 4 pour les initiatives des collectivités territoriales et 9 pour le domaine de l’exemplarité de l’administration.
S’exprimant à cette occasion, M. Rabbah a souhaité la bienvenue aux membres du jury et les a félicités pour leur nomination à la commission.
Il a indiqué que ce prix a pour objectif de couronner et valoriser les initiatives qui contribuent à la protection de l’environnement et au développement durable dans divers domaines liés à la recherche scientifique et technique, aux médias, à l’action associative, aux initiatives des entreprises, aux initiatives des collectivités territoriales et à l’exemplarité de l’administration.
Il a, par ailleurs, souligné l’importance de ce prix, qui porte un grand nom, à savoir Feu SM Hassan II avec un parcours exceptionnel marqué par l’organisation de 12 éditions et le couronnement de 82 lauréats.
L’organisation de cette 13e édition s’inscrit dans le cadre de la dynamique que connaît le Maroc en matière d’environnement et de développement durable sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a-t-il ajouté, précisant que “le nombre important de candidatures reçues malgré les circonstances actuelles que notre pays connaît témoigne du développement de la conscience environnementale au Maroc”.
Le texte d’organisation de ce prix a été modifié récemment par l’ajout d’un nouveau domaine relatif à l’exemplarité de l’administration, dans l’objectif de créer une compétition entre les administrations publiques au niveau central et territorial dans le cadre de la déclinaison de la Stratégie nationale de développement durable, et ce, conformément aux recommandations de la 1ère réunion de la Commission nationale du développement durable, relatives à la mise en œuvre du Pacte de l’exemplarité de l’administration.