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Lancement d’une consultation publique élargie sur le projet de Taxonomie Financière Verte

NL243

Le ministère de l’Économie et des Finances, Bank Al-Maghrib (BAM), l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS), ainsi que le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable ont lancé une consultation publique sur le projet de taxonomie, dans le cadre de la poursuite du processus de finalisation du projet de taxonomie financière verte du Maroc (TFVM).

Cette consultation publique vise à recueillir les observations, commentaires et propositions des parties prenantes et du public intéressé, afin d’enrichir le projet de taxonomie et de contribuer à sa finalisation, indique le ministère de l’Économie et des Finances sur son site web.
Ce chantier structurant, mené avec l’appui technique de la Banque mondiale et d’Expertise France, du Groupe Agence Française de Développement (AFD), s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de la Stratégie de Développement de la Finance Climat à l’horizon 2030 et l’accélération de l’implémentation des engagements climatiques internationaux du Maroc, notamment ceux inscrits dans la nouvelle CDN (Contribution Déterminée au niveau National) 3.0, et la Stratégie nationale bas carbone (SNBC 2050).

La taxonomie financière verte du Maroc constitue un référentiel commun permettant de classifier les activités économiques considérées comme vertes, sur la base de critères scientifiques et techniques prédéfinis permettant de mieux saisir les opportunités d’investissement climatiques et une meilleure gestion des risques par le secteur financier.

Dans cette première phase, elle couvre les secteurs à fort impact climatique, notamment l’énergie, le transport et l’industrie. Elle a pour objectif de mettre à la disposition des acteurs publics, des institutions financières, des investisseurs et des entreprises publiques et privées un cadre harmonisé permettant d’identifier les activités et les projets d’investissements contribuant aux objectifs d’atténuation du changement climatique et d’adaptation à leurs effets.

Les documents soumis à la consultation publique comprennent un chapitre dédié à l’atténuation des changements climatiques, couvrant les activités économiques contribuant à la réduction des émissions, ainsi qu’un chapitre dédié à l’adaptation aux effets des changements climatiques, portant sur les activités renforçant la résilience face aux risques climatiques.

Cette consultation publique vise notamment à recueillir les contributions des parties prenantes sur « les critères techniques proposés pour les activités couvertes », « la clarté du référentiel et sa facilité d’utilisation par les acteurs concernés », « les modalités de mise en œuvre progressive de la taxonomie » et « les besoins d’accompagnement, de clarification ou d’amélioration pour faciliter son utilisation ».

Les contributions éventuelles peuvent être transmises par voie électronique à l’adresse « consultation.taxonomie@tresor.finances.gov.ma » au plus tard avant le 31 juillet 2026.




13 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Lancement-dune-consultation.jpg 451 768 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-13 14:37:122026-07-13 14:37:12Lancement d’une consultation publique élargie sur le projet de Taxonomie Financière Verte

Pavillon Bleu 2026 : Attribution du label à 38 sites marocains, dont cinq nouvelles plages

NL243

La Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement (FM6E), présidée par Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa, annonce l’attribution du label international Pavillon Bleu à 38 sites au Maroc au titre de la saison estivale 2026, établissant ainsi un nouveau record national.

Ainsi, le palmarès 2026 comprend 33 plages, 4 ports de plaisance et marinas et un lac naturel de montagne, indique la FM6E dans un communiqué, ajoutant qu’avec 38 sites labellisés, dont cinq nouvelles plages, le Maroc confirme sa position de leader régional du Pavillon Bleu et poursuit la consolidation d’un modèle de gestion durable du littoral fondé sur l’engagement des territoires et la mobilisation de l’ensemble des partenaires.

L’ensemble des plages labellisées s’inscrit dans le cadre du programme « Plages Propres », piloté depuis plus de vingt-cinq ans par la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement.
Ce programme mobilise les collectivités territoriales, les partenaires économiques, les associations locales ainsi que les institutions publiques concernées, notamment le ministère de l’Intérieur, à travers la Direction générale des Collectivités territoriales et la Direction générale de la Protection civile, le Laboratoire national des études et de surveillance de la pollution relevant du Département du Développement durable, le ministère de la Santé et de la Protection sociale, ainsi que la Direction des Ports et du Domaine public maritime relevant du ministère de l’Équipement et de l’Eau.

Les 28 plages labellisées en 2025 ont toutes renouvelé leur Pavillon Bleu en 2026, témoignant de la pérennité des efforts engagés par les collectivités territoriales, les partenaires économiques et les associations locales pour maintenir les standards élevés du label.
Par ailleurs, l’édition 2026 est également marquée par l’intégration de cinq nouvelles plages au réseau Pavillon Bleu, à savoir Oualidia Grande Plage (Province de Sidi Bennour), Tamaris II (Province de Nouaceur), Contrebandiers (Préfecture de Skhirate-Témara), Sable d’Or (Préfecture de Skhirate-Témara), Amsa (Province de Tétouan).

Ces nouvelles labellisations traduisent l’engagement croissant des territoires en faveur de la qualité environnementale, de la sécurité des usagers, de l’éducation à l’environnement et de la gestion durable des espaces de baignade.

Au total, 55 candidatures ont été soumises cette année, illustrant l’intérêt grandissant des communes littorales et des gestionnaires de sites pour ce label internationalement reconnu, qui contribue à renforcer l’attractivité touristique durable des territoires tout en promouvant une gouvernance environnementale exemplaire.

S’agissant des exigences, le Pavillon Bleu est attribué sur la base de quatre grandes familles de critères, notamment la qualité des eaux de baignade, l’information, l’éducation et la sensibilisation à l’environnement, l’hygiène et la sécurité, l’aménagement et la gestion durable des sites, fait savoir la Fondation, ajoutant que des contrôles inopinés sont réalisés tout au long de la saison estivale afin de vérifier le respect continu de ces critères.

Conduit par la FM6E depuis 1999, le label Pavillon Bleu constitue l’une des expressions les plus abouties du programme national « Plages Propres ». Au-delà de l’amélioration de la qualité des espaces de baignade, ce programme promeut une approche intégrée de gestion durable du littoral fondée sur la préservation de l’environnement, l’éducation des citoyens, l’amélioration des services aux usagers et la mobilisation de l’ensemble des acteurs territoriaux.

Le nouveau record de 38 sites labellisés en 2026 témoigne de la montée en puissance du Pavillon Bleu au Maroc et de l’ambition collective de poursuivre, année après année, l’élargissement du réseau national des sites exemplaires en matière de gestion durable du littoral, au service de la préservation de l’environnement et de l’attractivité durable des territoires côtiers.





13 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Pavillon-Bleu-2026.jpg 686 1200 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-13 14:34:192026-07-13 14:35:01Pavillon Bleu 2026 : Attribution du label à 38 sites marocains, dont cinq nouvelles plages

Villes Vertes : Lancement à Guelmim d’un plan d’action de 18,3 MMDH

NL243

Le Plan d’action Ville Verte (PAVV) de la région de Guelmim-Oued Noun a été officiellement lancé, le 7 juillet à Guelmim, en tant que feuille de route stratégique destinée à accompagner, sur une période de dix ans, la transition de la région vers un modèle de développement durable, résilient et inclusif.

Élaboré dans le cadre du programme « Villes Vertes » de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), le plan prévoit la mobilisation d’un investissement potentiel estimé à 18,3 milliards de dirhams sur dix ans, ainsi que des dépenses d’exploitation évaluées à 5 milliards de dirhams sur les cinq premières années.

Sa mise en œuvre devrait permettre la création de plus de 5.900 emplois directs au sein de l’économie locale et contribuer à stimuler l’innovation, à soutenir les start-up et à valoriser l’artisanat régional.

Dans une déclaration, la présidente du Conseil de la région de Guelmim-Oued Noun, Mme Mbarka Bouaida, s’est félicitée de l’adhésion de la région au programme international « Villes Vertes » de la BERD, soulignant que Guelmim-Oued Noun est la première région, au Maroc comme à l’échelle internationale, à rejoindre cette initiative en tant que région couvrant l’ensemble de ses quatre provinces.

lle a également salué la forte mobilisation des différents acteurs régionaux, notamment les administrations, les élus, les établissements publics, le tissu associatif et l’ensemble des composantes de la société civile, estimant que cette dynamique traduit une prise de conscience collective de l’importance des projets verts et de la transition vers un développement durable.

Mme Bouaida a, en outre, indiqué que ce plan vient conforter les orientations du Plan de développement régional 2022-2027, qui fait de l’économie verte un axe stratégique du développement de la région.

De son côté, le directeur de la BERD au Maroc, Haytham Eissa, a indiqué que ce plan d’action est le fruit d’un large processus de concertation ayant associé les différents partenaires institutionnels, les autorités régionales, les acteurs économiques et les parties prenantes concernées, afin d’identifier les principaux défis environnementaux de la région et de définir les investissements prioritaires en matière d’infrastructures durables.

Pour leur part, les représentants des cabinets d’études chargés de l’élaboration du Plan d’action Ville Verte ont souligné que ce programme est le fruit d’un processus participatif ayant mobilisé l’ensemble des parties prenantes de la région, en vue d’élaborer une vision commune répondant aux principaux défis environnementaux, notamment ceux liés à l’eau, à l’énergie, aux transports, à l’urbanisation et à la gestion des déchets.

Ils ont relevé que le plan constitue désormais une feuille de route pour la mise en œuvre de projets structurants au cours des prochaines années, avec l’appui des différents partenaires institutionnels et financiers, appelant l’ensemble des acteurs territoriaux, économiques et associatifs à poursuivre leur mobilisation afin d’assurer la réussite de cette dynamique de développement durable au bénéfice de la région.

Le PAVV comprend 29 actions prioritaires, articulées autour de la gestion durable de l’eau, de la transition énergétique, de l’amélioration des transports, de l’aménagement urbain et de la gestion des déchets, en cohérence avec les orientations du Plan de développement régional 2022-2027 et les engagements nationaux en matière d’action climatique.

Le plan prévoit notamment des actions portant sur l’extension et la modernisation des unités de dessalement, l’amélioration des réseaux d’alimentation en eau potable, la modernisation des infrastructures d’assainissement, la réutilisation des eaux usées traitées, la réduction des pertes d’eau ainsi que la gestion intégrée des risques de sécheresse et d’inondation.

Le PAVV ambitionne également de positionner la région de Guelmim-Oued Noun comme un pôle national des énergies renouvelables, en misant sur son potentiel solaire et éolien, le développement de l’hydrogène vert, le renforcement des infrastructures énergétiques, le déploiement de solutions photovoltaïques et l’amélioration de l’efficacité énergétique.

Le plan prévoit en outre le développement de systèmes de transport plus durables, à travers l’amélioration des infrastructures routières, le renforcement des transports publics, le développement de la mobilité active et l’installation d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques, parallèlement à des interventions visant à promouvoir un développement urbain plus résilient, à préserver les écosystèmes et à renforcer l’économie circulaire par la modernisation des systèmes de collecte, de tri et de valorisation des déchets.
Le Plan d’action Ville Verte accorde également une place centrale à l’inclusion sociale et à l’égalité de genre, à travers un Plan d’action Genre intégré visant à garantir un accès équitable aux infrastructures et aux services, à renforcer la participation des femmes à la prise de décision, à favoriser leur accès aux emplois verts et à soutenir le développement de leurs compétences dans les secteurs émergents.





13 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Villes-Vertes.png 673 1197 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-13 14:32:342026-07-13 14:32:34Villes Vertes : Lancement à Guelmim d’un plan d’action de 18,3 MMDH

L’ONEE met en service une nouvelle ligne électrique THT 400 kV entre Chemaia et Médiouna

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L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) a annoncé, la mise en service, dimanche dernier, d’une nouvelle ligne électrique Très Haute Tension (THT) 400 kV reliant le poste de Chemaia, près de Youssoufia, au poste de Médiouna, à la périphérie de Casablanca, dans le cadre du renforcement et de la modernisation du réseau national de transport d’électricité.

D’une longueur de 274 kilomètres, cette infrastructure stratégique a nécessité un investissement de 529 millions de dirhams (MDH), indique l’ONEE dans un communiqué, précisant que sa réalisation s’inscrit dans son programme d’investissement visant à renforcer, moderniser et sécuriser le réseau national de transport d’électricité.

Cette nouvelle ligne constitue un maillon névralgique du réseau national de transport d’électricité, qui s’étend aujourd’hui sur plus de 30.700 km de lignes HT et THT et dispose d’une capacité de transformation de 22.120 MVA, garantissant une exploitation performante et sécurisée du réseau national.

Le communiqué souligne également que cette réalisation s’inscrit dans le vaste programme de développement du réseau national de transport d’électricité de l’ONEE, qui prévoit, à l’horizon 2030, de porter la longueur du réseau à 37.000 km et sa capacité de transformation à 35.000 MVA, grâce à la réalisation de nouvelles lignes et de nouveaux postes THT.

À travers ce programme ambitieux, l’ONEE poursuit le renforcement des capacités de transit du réseau, consolide la sécurité et la résilience du système électrique national et dote le pays des infrastructures nécessaires à l’intégration massive des énergies renouvelables, à la réalisation des grands projets structurants et à la satisfaction de la croissance soutenue de la demande nationale en électricité.

Cette nouvelle réalisation traduit l’engagement de l’ONEE à concrétiser des infrastructures modernes, fiables et performantes au service du développement économique et social du pays et confirme son rôle central dans la transition énergétique du Royaume.



13 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/LONEE-met-en-service-ok.jpg 664 1000 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-13 14:29:382026-07-13 14:29:38L’ONEE met en service une nouvelle ligne électrique THT 400 kV entre Chemaia et Médiouna

ONEE : Formation spécialisée sur la corrosion des ouvrages énergétiques et industriels

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Le Cluster Green H2 Maroc et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) ont organisé, fin juin au Centre des Sciences et Techniques de l’Electricité de l’Office, une formation spécialisée sur la corrosion des ouvrages énergétiques et industriels.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des actions communes visant à renforcer les compétences techniques nationales dans les domaines stratégiques liés à la fiabilité, à la durabilité et à la sécurité des infrastructures énergétiques, indique l’ONEE dans un communiqué, notant que la formation, animée par les experts du groupe CEFIS, a réuni des participants de l’ONEE et d’autres acteurs de l’écosystème énergétique national.

Durant cinq jours, les participants ont approfondi leur compréhension des principaux mécanismes de corrosion pouvant affecter les ouvrages énergétiques et industriels, notamment la corrosion aqueuse, galvanique, microbiologiquement influencée et la corrosion sous contrainte. La formation a également abordé les méthodes de diagnostic, d’inspection et de suivi de la corrosion ainsi que les solutions de protection adaptées, incluant les revêtements anticorrosion, la protection cathodique et le choix des matériaux.

Une attention particulière a été accordée aux enjeux émergents liés au développement de la filière hydrogène, notamment aux phénomènes de fragilisation des matériaux et aux exigences spécifiques associées aux infrastructures de production, de transport et de stockage de l’hydrogène.

Le programme comprend, également, une importante composante pratique à travers des visites techniques à des installations de l’ONEE et des études de cas, offrant aux participants l’opportunité de consolider les connaissances acquises par voie d’illustration opérationnelle.
À travers cette formation, l’ONEE et le Cluster Green H2 poursuivent leur mission de développement des compétences, de diffusion des connaissances et de création de synergies entre les acteurs industriels, institutionnels et académiques engagés dans la transition énergétique du Royaume.

Cette initiative contribue, également, à préparer les compétences nécessaires au déploiement des futures infrastructures énergétiques stratégiques, notamment celles liées à l’hydrogène vert et ses dérivés, tout en renforçant la résilience et la durabilité des installations existantes.



13 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Formation-specialisee.png 834 1068 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-13 14:26:542026-07-13 14:26:54ONEE : Formation spécialisée sur la corrosion des ouvrages énergétiques et industriels

ONEE : Lancement d’un appel d’offres pour la réalisation de la STEP El Menzel de 362 MW

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Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie énergétique nationale, portée par la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) poursuit le développement d’infrastructures stratégiques afin d’accompagner la transformation du système électrique national et la transition énergétique.

À ce titre, l’ONEE annonce le lancement de l’appel d’offres international relatif à la réalisation de la Station de Transfert d’Énergie par Pompage (STEP) El Menzel, d’une puissance de 362 MW, située à environ 35 km au sud-est de la ville de Séfrou dans la région de Fès-Meknès.

Le marché portera sur les études d’exécution, la fourniture des équipements, la construction, l’installation ainsi que la mise en service de cette infrastructure stratégique, dans le cadre d’un contrat clé en main (EPC).

Avec l’accélération du développement des énergies renouvelables, le stockage d’énergie constitue désormais un levier essentiel pour garantir, à tout instant, l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité.

Les Stations de Transfert d’Énergie par Pompage (STEP) figurent parmi les solutions de stockage les plus fiables. Grâce au transfert d’eau entre deux bassins situés à des niveaux différents, elles permettent de stocker l’énergie et de la restituer rapidement en fonction des besoins du réseau, contribuant ainsi à la stabilité, à la sécurité d’alimentation et à la flexibilité du système électrique.

Le projet STEP El Menzel s’inscrit dans la stratégie de l’ONEE pour le développement des capacités nationales de stockage hydraulique de l’énergie. Avec les STEP d’Afourer (464 MW) et d’Abdelmoumen (350 MW), déjà en exploitation, ainsi que la future STEP Ifahsa (300 MW), actuellement en cours de développement, ce projet participe à la constitution d’un portefeuille d’infrastructures de stockage stratégiques, indispensable pour accompagner l’intégration massive des énergies renouvelables et renforcer la flexibilité du système électrique national.

Le projet STEP El Menzel, qui sera réalisé dans un délai prévisionnel de 48 mois, bénéficie d’un financement de la Banque Islamique de Développement, mobilisé par l’ONEE. Le lancement de cet appel d’offres marque une étape déterminante dans la concrétisation de cette infrastructure stratégique dont la date limite de remise des offres relatives à sa construction est fixée au 30 septembre 2026.

Avec le lancement de cet appel d’offres, l’ONEE poursuit le développement des infrastructures de stockage et de flexibilité du système électrique national et consolide son rôle d’opérateur central au service de la sécurité d’approvisionnement, de la souveraineté énergétique et du développement durable du Royaume, conclut le communiqué.





13 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/STEP-El-Menzel-de-362-MW.jpg 853 1280 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-13 14:09:442026-07-13 14:20:48ONEE : Lancement d’un appel d’offres pour la réalisation de la STEP El Menzel de 362 MW

Participation de l’ONHYM au NOG Energy Week and Conference à Abuja

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Une importante délégation de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) a pris part, du 05 au 09 juillet courant à Abuja, aux différentes conférences stratégiques et ateliers initiés dans le cadre du « NOG Energy Week and Conference », un événement organisé par le Nigerian National Petroleum Corporation Limited (NNCPL), avec la participation d’acteurs majeurs régionaux et internationaux de l’industrie gazière et pétrolière.
Prenant part au panel stratégique « Maximising Gas Export Potential- Régional Integration for Meeting Global Demand » tenu le 7 juillet, aux côtés de dirigeants de la NNPCL, de la West African Gas Papeline Company (WAPCo) ainsi que de l’initiative gouvernementale nigériane a Decade for Gas, la Directrice générale de l’ONHYM, Mme Amina Benkhadara, a mis l’accent sur le rôle central du African Atlantic Gas Pipeline (AAGP) en tant qu’infrastructure stratégique permettant de monétiser les importantes ressources gazières dont dispose le continent africain tout en accélérant l’ambition africaine de sécurité énergétique et de développement économique.

Ce panel a été l’occasion de rappeler l’importance de l’intégration et de la connectivité régionale à travers le continent afin de l’alimenter en gaz et nourrir ses ambitions de développement industriel et d’électrification.

Par ailleurs, une table ronde de haut niveau a été organisée par la NNPCL, en partenariat avec l’ONHYM, le 8 juillet sous le thème « Practical and Effective Solutions for Unlocking Funding for Gas Projects in Africa : AAGP in Focus », afin de débattre des perspectives de financement des projets gaziers en Afrique avec le AAGP comme exemple édifiant de la thématique.
La délégation de l’ONHYM a pris part à cette table ronde qui a connu la présence, du ministre d’Etat des Ressources Pétrolières (gaz) M. Ekperikpe Ekpo, Phd qui, dans son allocution, a décrit le AAGP comme étant le projet d’infrastructure gazière le plus stratégiquement important en Afrique aujourd’hui avec la forte demande en gaz exprimée dans le Gas Masterplan de la NNPCL à l’horizon 2030.

De son côté, Mme Olubukola Verheijen, Conseillère Spéciale du Président de la République Fédérale du Nigéria pour l’énergie, a mis en avant l’importance du support apporté par les deux gouvernements au projet AAGP, offrant la confiance nécessaire aux investisseurs et bailleurs de fonds. Cela permettra de mobiliser les financements requis et conduire le projet vers son exécution.

A cette occasion, Mme Benkhadra a souligné la vision partagée des deux Chefs d’Etat marocain et nigérian à la genèse du projet et du partenariat stratégique entre les deux pays.
Elle a également rappelé les jalons significatifs atteints à la date notamment sur les volets technique, environnemental et social ainsi que le fort engagement des pays hôtes qui se matérialisera par la signature de l’Accord Intergouvernemental (IGA) par l’ensemble des chefs d’Etat des pays hôtes du gazoduc dans les prochains mois. Cela permettra d’installer un cadre institutionnel et de gouvernance pour le projet et de poursuivre le chemin vers la décision finale d’investissement.

Pour sa part, Mme Adesua Dozie, General Counsel et Chief Legal Officer chez NNPCL, a rappelé les défis qui se dressent entre l’ambition et l’accès au capital, ainsi que les opportunités qui se présentent dans l’industrie gazière.

Pour clore la session, M. Olalekan Ogunleye, Vice-Président Exécutif, Gas, Power & New Energy chez NNPCL, a remercié l’ensemble des partenaires et participants pour la richesse des échanges tout en réaffirmant l’engagement de la NNPCL et de l’ONHYM ainsi que de leurs partenaires ouest africains pour la concrétisation du projet AAGP.

Ogunleye a également invité les investisseurs et les bailleurs de fonds à saisir les opportunités que présente le projet.

La table ronde a connu également la présence des dirigeants des principaux majors opérant dans l’upstream gazier dont Chevron, Exxon Mobil et Total Energies ainsi que des bailleurs de fonds régionaux et internationaux.





13 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Participation-de-lONHYM-copie.jpg 400 600 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-13 14:06:552026-07-13 14:06:55Participation de l’ONHYM au NOG Energy Week and Conference à Abuja

Nouakchott : Plaidoyer pour le développement d’une industrie africaine forte en matière d’électricité

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Le président de la Confédération africaine de l’Électricité et des Énergies renouvelables (CAFELEC), Ali El Harti, a plaidé pour le développement d’une industrie africaine forte en matière d’électricité, au lieu de se limiter à l’exportation des ressources naturelles.

Intervenant lors des « Assises africaines de l’électricité et des énergies renouvelables », organisées le 8 juillet à Nouakchott, M. El Harti a mis l’accent sur la nécessité d’entamer une nouvelle étape permettant aux pays africains de concevoir, produire et d’exporter des câbles, des transformateurs, des équipements électriques ainsi que des solutions dédiées aux réseaux intelligents et aux énergies renouvelables.

Le véritable défi réside dans la transformation des potentialités exceptionnelles dont dispose le continent africain dans les domaines de l’énergie solaire, éolienne, hydraulique et du gaz naturel en richesses, en opportunités d’emploi et en valeur ajoutée, a ajouté M. El Harti, qui préside également la Fédération nationale de l’électricité, de l’électronique et des énergies renouvelables du Maroc (FENELEC).

Selon lui, la concrétisation de cette ambition passe nécessairement par le renforcement de la coopération africaine, afin d’affronter les défis énergétiques transfrontaliers, de renforcer l’interconnexion électrique, d’harmoniser les normes et standards, d’établir des partenariats industriels durables et de créer un environnement propice à l’investissement et à l’innovation.

Et de poursuivre que la vision de la CAFELEC s’inscrit pleinement dans cette orientation à travers le regroupement des fédérations et organisations professionnelles opérant dans le secteur électrique à travers le continent, afin de constituer une plateforme destinée à fédérer les compétences, encourager les partenariats industriels, échanger les meilleures pratiques et porter une vision commune pour une industrie électrique africaine davantage intégrée, compétitive et innovante.

Par ailleurs, M. El Harti a exprimé la disponibilité du Maroc à partager son expertise dans les domaines des énergies renouvelables, des infrastructures électriques, des normes, de la formation et du développement industriel, « dans le cadre de la vision du partenariat Sud-Sud portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fondée sur le partage des compétences, la solidarité et la construction commune d’un développement durable bénéficiant à l’ensemble des pays africains ».

Il a, à cet égard, souligné que la Mauritanie, grâce à ses atouts, peut devenir, aux côtés du Maroc, un acteur majeur de l’intégration énergétique régionale et un véritable trait d’union entre la région maghrébine et l’Afrique de l’Ouest.

De son côté, le président de la Fédération mauritanienne de l’énergie et de l’électricité (FEMEELEC), Hattar Ould Kewwar, a relevé que les « Assises africaines de l’électricité et des énergies renouvelables » traduisent une volonté africaine commune de renforcer l’intégration, le partage d’expertises et la coordination des efforts afin de bâtir un avenir énergétique durable répondant aux aspirations des peuples du continent.

Il a fait savoir que ce forum se tient dans un contexte où l’Afrique fait face à un défi majeur consistant à garantir un accès à une énergie fiable, durable et abordable, à même d’accompagner une croissance démographique accélérée, appelant à renforcer la coopération et à adopter des solutions innovantes susceptibles d’accélérer la transition énergétique du continent.

Le Maroc a été représenté à ces Assises par une délégation de haut niveau composée de responsables gouvernementaux et de représentants de 26 entreprises des secteurs de l’électricité, de l’électronique et des énergies renouvelables.

Organisé par la FENELEC et la FEMEELEC, cet événement africain s’inscrit dans la dynamique de coopération économique Sud-Sud et de développement de partenariats durables entre les acteurs publics et privés du secteur énergétique des 12 pays membres de la Confédération africaine de l’électricité.





13 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Nouakchott.png 576 1024 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-13 13:58:342026-07-13 13:58:34Nouakchott : Plaidoyer pour le développement d’une industrie africaine forte en matière d’électricité

Chambre des conseillers : appel à l’instauration d’une gouvernance climatique plus intégrée

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Des conseillers parlementaires ont appelé, le 8 juillet, à l’instauration d’une gouvernance climatique plus intégrée, reposant sur le renforcement de la coordination et de la convergence entre les différents secteurs gouvernementaux, les établissements publics, les instances constitutionnelles, les collectivités territoriales et la société civile.

Pour ces conseillers, qui s’exprimaient lors de l’examen des recommandations du rapport du Groupe de travail thématique chargé de la préparation de la séance annuelle consacrée à l’évaluation des politiques publiques liées à la lutte contre les effets du changement climatique et au degré de préparation des intervenants pour y faire face, « le défi climatique n’est plus une question sectorielle, mais constitue désormais un enjeu stratégique touchant la sécurité hydrique, alimentaire et énergétique ».

Ils ont estimé que le renforcement de l’efficacité des politiques publiques face au dérèglement climatique est tributaire du développement de l’arsenal législatif relatif au climat, à l’environnement et au développement durable.

A cet égard, le groupe du Rassemblement national des indépendants (RNI) a souligné que le Maroc a réussi à développer un cadre législatif intégré qui pose les fondements des lois environnementales, dont celles relatives au développement durable, à l’eau, au cadre légal des énergies et à l’évaluation environnementale.

De son côté, le groupe du parti Authenticité et Modernité (PAM) a estimé que le Royaume a accumulé une expérience importante dans le domaine de la lutte contre le changement climatique, que ce soit au niveau des politiques publiques ou du cadre institutionnel, relevant que le véritable enjeu réside désormais dans le renforcement de la convergence entre les politiques sectorielles et l’instauration d’une gouvernance climatique qui répond aux attentes des citoyens et protège les ressources naturelles.

Pour sa part, le groupe Istiqlalien de l’unité et de l’égalitarisme, qui a pointé « la faible coordination horizontale entre les secteurs gouvernementaux », a estimé que la multiplicité des stratégies et des programmes, en dépit des moyens financiers qui leur sont alloués, continue de limiter la complémentarité des projets et conduit à la dispersion des efforts.

Le groupe Haraki a quant à lui appelé à dépasser les réactions conjoncturelles dans la gestion des catastrophes naturelles et la lutte contre les effets du dérèglement climatique au profit d’une approche proactive et prospective basée sur la planification, l’observation, la veille, le suivi, le contrôle, l’alerte, la sensibilisation et la prévention, tout en érigeant la sécurité hydrique une priorité nationale.

De son côté, le groupe de l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM) a relevé que le rapport en question met en évidence une réalité qui oblige à réhabiliter la dimension territoriale dans la lutte contre les changements climatiques, rappelant que le groupe de travail thématique a souligné que le Maroc figure parmi les pays les plus exposés aux aléas du changement climatique.

Pour sa part, le Groupe socialiste – Opposition ittihadie a noté que les populations vulnérables sont les plus affectées par le dérèglement climatique, estimant que la justice climatique est indissociable de la justice sociale.

Le groupe de la CGEM a, quant à lui, affirmé que les changements climatiques constituent aussi bien un enjeu environnemental qu’économique majeur, ce qui interroge sur la capacité de résilience de l’économie nationale, ajoutant que les aléas climatiques impactent les taux de croissance, l’attractivité de l’investissement, la soutenabilité des finances publiques ainsi que la sécurité hydrique, alimentaire et énergétique.

Dans le même sillage, le groupe de l’Union marocaine du travail (UMT) a appelé à faire de la lutte contre le changement climatique une occasion pour instaurer un modèle de développement plus juste et plus équitable, promouvoir une transition équitable vers une économie verte qui préserve et crée des emplois décents, ainsi que pour renforcer le système de santé et de sécurité au travail en intégrant les risques climatiques dans la législation.
Le groupe de la Confédération démocratique du travail (CDT) a souligné à son tour que la justice climatique est indissociable de la justice sociale, jugeant que les catégories vulnérables, les petits agriculteurs, les populations rurales et les travailleurs à faible revenu sont les plus touchés par les répercussions du dérèglement climatique.

De son côté, une conseillère de l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM) a plaidé pour un cadre institutionnel en vue de protéger les populations vulnérables contre les effets des changements climatiques, notamment à travers l’adoption de politiques d’emplois verts favorisant la création d’emplois durables et la protection des travailleurs ainsi que l’accélération de la transition vers les énergies propres, la promotion du transport durable et le renforcement du couvert végétal par la poursuite des efforts de reboisement.





13 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Chambre-des-conseillers.jpg 380 746 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-13 13:55:292026-07-13 13:55:29Chambre des conseillers : appel à l’instauration d’une gouvernance climatique plus intégrée

Les compétences maroco-allemandes se mobilisent à Francfort autour des enjeux de l’eau

NL243

Des compétences marocaines établies en Allemagne et des experts des deux pays dans le domaine de l’eau se sont réunis, le 11 juillet à Francfort, dans le cadre d’un atelier consacré aux ressources hydriques, aux technologies de dessalement et à la résilience hydrique, organisé à l’initiative du Réseau de Compétences Germano-Marocain (DMK).

La rencontre a été marquée par la présence du secrétaire général du ministère de l’Équipement et de l’Eau, Abdelfattah Sahibi, du consul général du Maroc à Francfort, Khalifa Ait Chaib, de la chargée de la coordination institutionnelle, des partenariats et de la coopération au sein du DMK, cheffe de la division de la coopération bilatérale au département chargé des Marocains résidant à l’étranger, Zoubida Sekkat, ainsi que de plusieurs experts et universitaires marocains et allemands.

Cet atelier germano-marocain sur l’eau constitue une plateforme privilégiée pour renforcer le dialogue scientifique et le partage d’expériences autour de la gestion durable des ressources hydriques, l’un des défis majeurs de notre époque, a souligné, à cette occasion, M. Ait Chaib.

Il a relevé que la forte mobilisation d’experts, de chercheurs et de professionnels marocains et allemands illustre une volonté commune de développer des solutions innovantes et durables face aux défis de la sécurité hydrique, dans un contexte marqué par le changement climatique et la raréfaction croissante des ressources en eau.

Le Consul général a mis en exergue, dans ce cadre, la vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, rappelant que la sécurité hydrique est devenue, sous l’impulsion du Souverain, une priorité nationale et un axe central des politiques publiques.

Plusieurs Discours Royaux ont consacré l’eau comme un enjeu stratégique pour le Royaume, a précisé M. Ait Chaib, qui a insisté sur le rôle déterminant des compétences marocaines établies à l’étranger dans le développement du Maroc ainsi que sur leur expertise, leur expérience et leur engagement, qui contribuent à la réalisation de projets communs, au renforcement de la coopération maroco-allemande et au partage des connaissances, de l’innovation et des bonnes pratiques.

Selon le président du DMK, Mohamed El Karz, cet atelier vise à mobiliser les compétences marocaines établies en Allemagne au service des priorités du Royaume dans le secteur de l’eau et à favoriser les échanges d’expertises et de bonnes pratiques avec leurs homologues allemands.

Les travaux portent notamment sur la sécurité hydrique, la gouvernance de l’eau, les technologies de dessalement, la réutilisation des eaux usées traitées, l’efficacité hydrique et l’intégration des énergies renouvelables dans les systèmes de production et de gestion de l’eau.

La rencontre vise également à encourager les partenariats scientifiques, techniques et industriels, ainsi que le transfert de technologies et de savoir-faire dans les domaines de l’eau et du développement durable, a indiqué M. El Karz.

Elle constitue aussi un cadre pour identifier des pistes de coopération à long terme entre les acteurs concernés et discuter des orientations et des thématiques en prévision des rencontres internationales sur l’eau prévues prochainement au Maroc.

Cet atelier se veut une première étape vers l’élaboration d’une feuille de route, l’identification de projets pilotes et de partenariats stratégiques germano-marocains, ainsi que la constitution d’un réseau d’experts et d’institutions partenaires.





 

13 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Les-competences-maroco-allemandes-ok.jpg 801 1200 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-13 13:52:312026-07-13 13:52:31Les compétences maroco-allemandes se mobilisent à Francfort autour des enjeux de l’eau
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