La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé son soutien au Maroc dans sa transition vers une économie à faible émission de carbone, en cofinançant la modernisation du parc éolien de Koudia Al Baida, dans le nord du pays.

Ainsi, la BERD accorde un prêt pouvant aller jusqu’à 44 millions d’euros à Koudia Al Baida Energy Company S.A., fonds commun de créances détenu par l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN) et EDF Renewables.

Ce financement fait partie d’une ligne de crédit fournie par un groupe de banques internationales et marocaines, à savoir Société Générale, Attijariwafa Bank, Banque Centrale Populaire et Bank of Africa, précise la BERD, qui accordera également un prêt de 52 millions de dirhams, tandis que le Fonds pour les technologies climatiques (FTC) du Fonds d’investissement climatique (FIC) accordera un prêt de 4,5 millions d’euros à MASEN pour financer sa participation au fonds commun de créances.

Grâce à cet investissement, le parc éolien de Koudia Al Baida, d’une capacité de 50 MW, verra sa puissance portée à 100 MW.

Situé dans la région de Tlat Taghramt, près de Tanger, ce parc est le plus ancien à échelle industrielle d’Afrique et le premier producteur indépendant d’énergie renouvelable du Maroc, rappelle la BERD, soulignant que l’énergie renouvelable produite par le nouveau parc permettra de réduire les émissions de CO2 d’environ 300.000 tonnes par an.

“La BERD est très fière de soutenir MASEN et EDF Renewables dans la modernisation du parc éolien de Koudia Al Baida. Ce projet démontre l’opportunité à long terme pour les énergies renouvelables de jouer un rôle important dans la décarbonation et le développement de la compétitivité de l’économie marocaine”, a indiqué la directrice générale du groupe infrastructures durables de la BERD, Nandita Parshad.
Elle a affirmé que “la BERD est très heureuse de contribuer activement au développement des énergies renouvelables au Royaume, en collaboration avec MASEN, l’Office national de l’Électricité et de l’Eau potable (ONEE) et toutes les principales parties prenantes”.

Le Maroc est un membre fondateur de la BERD et est devenu un pays d’opérations en 2012. À ce jour, la BERD a investi plus de 3,5 milliards d’euros dans le pays à travers 88 projets.

Les importations des produits énergétiques ont augmenté de 51,9% en 2021, soit de 25,9 milliards de dirhams, ressort-il du rapport annuel de l’Office des Changes sur le commerce extérieur du Maroc.

Cette évolution est due à la hausse des prix et des quantités importées, précise l’Office, notant que les importations de gas-oils et fuel-oils, qui affichent la plus forte croissance, expliquent à elles seules près de la moitié de l’augmentation des approvisionnements en produits énergétiques.

Globalement, ledit rapport fait état d’une progression des importations de marchandises de 24,7% à 527,4 MMDH. En revanche, en volume, elles s’inscrivent en baisse de 1,1%.

Au détail, les importations de produits finis de consommation affichent une croissance de 30%, en raison principalement de la hausse des importations de voitures de tourisme (+5,9 MMDH), des médicaments et autres produits pharmaceutiques (+5,5 MMDH), ainsi que des parties et pièces pour voitures de tourisme (+3,9 MMDH).

En parallèle, les importations de demi produits ont enregistré une augmentation de 23,9%, imputable essentiellement à la hausse des importations de matières plastiques ou ouvrages en plastique (+3,2 MMDH), de l’ammoniac (+2,9 MMDH) et des produits chimiques (+2,5 MMDH).

De leur côté, les importations de produits finis d’équipement se sont établies à 124 MMDH en 2021, en hausse de 12,6% comparativement à 2020. Elles sont tirées essentiellement par les achats de parties d’avions et d’autres véhicules aériens (+2,2 MMDH), de moteurs à pistons (+1,7 MMDH), de groupes électrogènes et convertisseurs rotatifs électriques (+1,2 MMDH), ainsi que de bandages pneumatiques (+1,1 MMDH).

Dans une moindre mesure, les produits bruts et les produits alimentaires ont participé également à la hausse globale des importations, avec des contributions respectives de 8,8% et de 4,5%.

Les importations de produits bruts ont augmenté de 47,2% en 2021, suite à la montée des importations de soufre brut et non raffiné (+5 MMDH) dont la valeur a doublé, ainsi que des achats de l’huile de soja brute ou raffinée (+1,9 MMDH).

Les produits alimentaires poursuivent une hausse ininterrompue depuis 2017 et atteignent 59,9 MMDH en 2021. Les achats de sucre brut et raffiné, du blé et du maïs sont en grande partie à l’origine de l’accroissement des importations de ce groupe de produits en 2021.

Le ministre d’État britannique aux Affaires étrangères pour l’Asie du Sud et du Centre, l’Afrique du Nord, l’ONU et le Commonwealth, Lord Ahmad a souligné, le 26 juillet à Rabat, l’importance du partage d’expériences et d’expertises entre le Maroc et le Royaume-Uni en matière de développement durable.

Dans une déclaration en marge d’une réception organisée par l’ambassade du Royaume-Uni à Rabat pour célébrer les réalisations des deux Royaumes en matière de finance verte et durable, Lord Ahmad a mis l’accent sur la nécessité de ce partage d’expériences pour relever les défis du changement climatique.

Il a, à cet égard, fait savoir qu’il a eu des entretiens avec la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Mme Leila Benali, axés sur les mécanismes permettant de progresser dans l’amélioration du mix énergétique et la question de l’hydrogène vert.

Le responsable britannique, qui a également rencontré dans la journée le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, M. Abdellatif Miraoui, a relevé que le Royaume-Uni dispose d’une offre éducative “très solide”, exprimant son souhait de voir les jeunes marocains profiter de cette offre “pour étudier dans plusieurs de nos institutions de premier plan et de classe mondiale”.

Pour sa part, l’Ambassadeur britannique au Maroc, M. Simon Martin, a mis en avant la qualité des relations privilégiées unissant les deux Royaumes, rappelant, dans ce sens, le lancement d’un dialogue ministériel stratégique et la signature d’un accord d’association entre les deux pays.

Le diplomate a insisté sur la nécessité de tirer profit de ce nouvel instrument, se réjouissant du développement des excellentes relations bilatérales.

Au fil des deux dernières décennies, le Maroc est devenu un “leader mondial” en matière des énergies renouvelables, à la faveur d’une politique avant-gardiste engagée sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, a souligné, à New York, la ministre de la Transition énergétique et du développement durable, Mme Leila Benali.

S’exprimant lors d’un événement organisé dans le cadre du Forum de politique sur le développement durable (4-15 juillet) sous le thème “Accélérer l’action de l’ODD 7 pour l’Agenda 2030 et l’Accord de Paris: accès universel à l’énergie et transition énergétique juste, inclusive et équitable”, Mme Benali a affirmé que le Maroc n’a pas hésité à investir massivement dans les énergies renouvelables, en visant notamment l’augmentation de son mix électrique pour dépasser 52% d’ici 2030.

Conscient du grand potentiel du développement des énergies renouvelables, le Royaume a mis en place un cadre approprié afin d’accélérer l’accès universel à l’énergie et réussir la transition énergétique, a relevé la ministre, précisant que quelque 52 projets d’énergie renouvelable d’une capacité installée de plus de 4 GW sont déjà en service, alors que plus de 59 autres projets sont en cours de développement ou de mise en œuvre.

Elle a, en outre, indiqué que le modèle énergétique adopté par le Maroc est basé sur le développement des énergies renouvelables et la promotion de l’efficacité énergétique, notant que le secteur de l’énergie renouvelable est devenu un secteur générateur de richesse qui conduit à l’amélioration du bien-être humain et de l’équité sociale tout en réduisant considérablement les risques environnementaux et la rareté des ressources.

Mme Benali a, par ailleurs, fait remarquer que l’efficacité énergétique représente le deuxième pilier de la transition énergétique du Maroc, précisant que le Royaume dispose de 80 mesures d’efficacité énergétique permettant un potentiel d’économie d’énergie de 20% prévu d’ici 2030.

Pour favoriser le développement des énergies renouvelables, le Maroc a procédé notamment au renforcement de la coopération régionale et internationale pour mutualiser les moyens technologiques et financiers et les ressources naturelles.

Et de relever que le Maroc a déjà amorcé la mise en œuvre des recommandations du Nouveau modèle de développement, visant à réduire les coûts énergétiques à travers la mise en place d’une nouvelle architecture institutionnelle autour d’un régulateur fort, indépendant et transparent pour l’ensemble du secteur, la promotion de la production décentralisée.

Placé sous le thème “Reconstruire en mieux après la pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19), tout en avançant sur la voie d’une mise en œuvre intégrale du Programme de développement durable à l’horizon 2030”, le Forum politique de haut niveau sur le développement durable examine cette année les ODD, 4 (éducation de qualité), 5 (égalité entre les sexes), 14 (vie aquatique), 15 (vie terrestre) et 17 (partenariats pour la réalisation des objectifs).

La crise climatique, la pandémie de Covid-19 et un nombre accru de conflits dans le monde menacent la réalisation des 17 objectifs de développement durable (ODD), selon un nouveau rapport des Nations Unies.

Dans un communiqué, l’organisation internationale a indiqué que ce rapport souligne “la gravité et l’ampleur des défis qui nous attendent, ces crises en cascade et croisées créant des retombées sur l’alimentation et la nutrition, la santé, l’éducation, l’environnement, la paix et la sécurité, et affectant tous les ODD ainsi que le plan directeur pour des sociétés plus résilientes, pacifiques et égalitaires”.

Selon les données présentées dans ce rapport élaboré par le département onusien des Affaires économiques et sociales, la pandémie de Covid-19 “a fait des ravages dans tous les objectifs et ses effets sont encore loin d’être terminés”.

La “surmortalité” mondiale directement et indirectement attribuable au Covid-19 a atteint 15 millions à la fin de 2021, a relevé l’ONU, précisant que plus de quatre années de progrès dans la réduction de la pauvreté ont été anéanties, plongeant 93 millions de personnes supplémentaires dans le monde dans l’extrême pauvreté en 2020.

“On estime que 147 millions d’enfants ont également manqué plus de la moitié de leur instruction en personne au cours des deux dernières années. La pandémie a également gravement perturbé les services de santé essentiels, faisant dérailler les progrès durement acquis sur l’ODD 3”, d’après le rapport.

Le document fait également observer que le monde est au bord d’une catastrophe climatique dont des milliards de personnes en ressentent déjà les conséquences, notant que les émissions de CO2 liées à l’énergie pour 2021 ont augmenté de 6%, atteignant leur plus haut niveau jamais enregistré.

“Pour éviter les pires effets du changement climatique, comme indiqué dans l’Accord de Paris, les émissions mondiales de gaz à effet de serre devront culminer avant 2025, puis diminuer de 43 % d’ici 2030, pour s’établir à zéro net d’ici 2050”, a fait remarquer l’ONU, ajoutant qu’en vertu des engagements nationaux volontaires actuels, les émissions de gaz à effet de serre augmenteront de près de 14 % au cours de la prochaine décennie.

La rapport revient aussi sur l’impact de la guerre en Ukraine, en soulignant que cette crise a fait monter en flèche les prix des denrées alimentaires, du carburant et des engrais, perturbé les chaînes d’approvisionnement et le commerce mondial, ébranlé les marchés financiers et menacé la sécurité alimentaire mondiale et les flux d’aide.

“La croissance économique mondiale projetée pour 2022 a été réduite de 0,9%, en raison de cette guerre et des nouvelles vagues potentielles de la pandémie”, relève le document.

“Aujourd’hui, nous sommes à l’orée d’un tournant décisif. Soit nous ne respectons pas nos engagements d’aider les plus vulnérables du monde, soit nous intensifions nos efforts pour sauver les ODD et réaliser des progrès significatifs pour les populations et la planète d’ici 2030”, a souligné l’organisation multilatérale.

Pour le secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, Liu Zhenmin, “la feuille de route définie dans les Objectifs de développement durable est claire. “Lorsque nous prenons des mesures pour renforcer les systèmes de protection sociale, améliorer les services publics et investir dans l’énergie propre, par exemple, nous nous attaquons aux causes profondes de l’augmentation des inégalités, de la dégradation de l’environnement et du changement climatique”, a relevé M. Zhenmin cité dans le communiqué.

Le Rapport sur le développement durable 2022 présente des données fournies par plus de 200 pays et régions du monde. Bien que le rapport de cette année relève les conséquences désastreuses des crises actuelles sur les 17 objectifs, il démontre clairement que la réalisation des ODD est le remède nécessaire pour surmonter les défis mondiaux, selon l’ONU.

“Pour atteindre les ODD, il faut une action transformatrice urgente et des approches fondées sur des preuves à l’échelle mondiale”, ont insisté les auteurs du rapport.

Les 17 objectifs de développement durable ont été adoptés par les dirigeants mondiaux lors du sommet historique sur le développement durable en septembre 2015. Ces objectifs mobilisent les efforts dans le monde entier pour mettre fin à toutes les formes de pauvreté, lutter contre les inégalités et le changement climatique d’ici 2030, tout en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte.

Vivo Energy Maroc lance, du 8 au 12 juillet, en partenariat avec l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA) et avec le soutien de la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM), la dixième campagne de sensibilisation à la sécurité routière « Vigilance Roulez Prudence » l’opération de sensibilisation à la sécurité routière en période estivale.

«Nous sommes pleinement engagés dans la sensibilisation des citoyens à la sécurité routière. Un sujet au cœur des priorités de Vivo Energy Maroc et qui me tient à cœur personnellement. Nous adoptons une approche intégrale qui s’inscrit sur le long terme par une sensibilisation continue pour encourager à une plus grande responsabilité individuelle et collective. Nous pouvons et nous devons tous faire un effort individuel pour réduire les accidents en respectant les autres conducteurs sur la route ainsi que les règles de conduite. Nous sommes d’autant plus conscients de l’importance de l’enjeu que représente la période estivale qui coïncide cette année avec la période de l’Aïd Al Adha, connue pour être une période de très forte mobilité », a déclaré George Roberts, Directeur Général de Vivo Energy Maroc.

Cinq journées de sensibilisation des automobilistes aux dangers de la route sont prévues à ces dates, réparties sur sept stations-service Shell situées sur des axes autoroutiers stratégiques qui connaissent un trafic important pendant la période estivale. L’objectif est de permettre à plus de 10 000 conducteurs de bénéficier de conseils pratiques, pour s’assurer d’une bonne conduite sur les routes et améliorer la sécurité de tous les usagers. Cette année, un nouveau cahier d’activités a été spécialement conçu pour la sensibilisation des plus jeunes au respect des règles de sécurité sur la route.

Benaceur Boulaajoul, Directeur de la NARSA, a déclaré quant à lui que : « Cette période est particulièrement importante en vue du flux de trafic considérable que connaissent nos routes durant les départs en vacances, notamment avec l’arrivée des Marocains Résidants à l’Etranger et l’Eid Al Adha. Les actions programmées durant cette période estivale s’inscrivent dans le cadre de notre programme d’action de la période estivale ».

« La Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) érige la sécurité des déplacements sur autoroute en priorité absolue. Elle est omniprésente de la conception jusqu’à la réalisation de tous nos projets et dans tout plan de développement ou de modernisation des services offerts à l’usager. Le renforcement des partenariats et le travail en synergie avec l’ensemble des intervenants concernés fait partie des axes de notre stratégie en terme de sécurité, c’est pour cela que nous sommes ravis de participer aujourd’hui à la cérémonie de lancement de l’opération  Vigilance Roulez Prudence portée par Vivo Energy Maroc et la NARSA au niveau de certaines aires de service du réseau autoroutier », a déclaré M. Anouar Benazzouz, Directeur Général de la Société Nationale des Autoroutes du Maroc.

L’engagement de Vivo Energy Maroc pour la sensibilisation à la sécurité routière dénote d’une réelle politique de gestion de la sécurité. L’entreprise a mis en place depuis plusieurs années un programme intégral de sécurité routière, permettant à Vivo Energy Maroc de poursuivre son engagement en tant qu’entreprise pionnière et leader en matière de sécurité. Il vise à faciliter un changement culturel dans les comportements liés à la sécurité routière auprès de ses collaborateurs, du grand public en général et chez les enfants en particulier. Avec ses partenaires, Vivo Energy Maroc travaille sans cesse pour l’amélioration de la sécurité sur les routes marocaines.

TotalEnergies au Maroc et Jumia ont signé un partenariat permettant aux clients du site en ligne de récupérer leurs commandes dans les stations-service du Royaume. En nouant ce partenariat, TotalEnergies s’associe au leader de l’e-commerce au Maroc et poursuit sa dynamique d’innovation au service des Marocains, indique-t-on dans un communiqué conjoint.
“Les achats en ligne ont pris un élan impressionnant au Maroc ces dernières années. Nous sommes donc ravis de nous associer à Jumia, leader de l’e-commerce au Maroc, et offrir aux clients un nouveau service inédit en station. Cela confirme notre volonté de devenir une marque de référence, reconnue pour sa proximité client”, a déclaré Abdesslam Rhnimi, Directeur Général de TotalEnergies Marketing Maroc, cité dans le communiqué.
Le CEO de Jumia Maroc, Badr Bouslikhane, a souligné : “Nous sommes fiers de cet accord que nous venons de sceller avec TotalEnergies au Maroc, qui nous permettra de nous appuyer sur le très large réseau de stations TotalEnergies pour être encore plus proches de nos clients dans tout le Royaume. La livraison en point relais est une formule qui est à la fois pratique, économique et durable pour nos clients puisque, peu importe le nombre d’articles qu’ils commandent, elle reste l’option de livraison la moins chère”.

Pour démarrer, TotalEnergies propose ce service dans deux stations-service à Casablanca : Station Moulay Driss 1er, au croisement entre Boulevard Moulay Driss 1er et Boulevard 2 mars, et Station Route du Sud, au niveau du Boulevard Roudani. Le nombre de stations TotalEnergies offrant le service point relais Jumia est amené à s’élargir rapidement, avec un objectif de 50 stations relais au Maroc d’ici fin 2022.

Le cluster solaire devient désormais “un accélérateur de transition” avec des ambitions fortes censées dynamiser l’ensemble des acteurs de l’écosystème des énergies renouvelables (EnR). Le nouveau mode de gouvernance vient traduire de nouvelles ambitions dans un esprit de transversalité, de synergies et de mobilisation de l’ensemble des acteurs de l’écosystème des énergies renouvelables. Plus encore, une nouvelle version 2.0 du Cluster vient combler des besoins au niveau des filières de l’écosystème. L’enjeu étant de faciliter la transition de filières vertes.

L’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), l’Agence nationale pour les énergies renouvelables (ANER) du Sénégal et Junta d’Andalousie en Espagne ont signé une convention tripartite afin d’accélérer la transition énergétique.

Le but de la convention est de mettre en place des programmes de financement et créer des emplois via le secteur des énergies renouvelables au niveau du continent, indique un communiqué conjoint des trois institutions.

“C’est donc une coopération très importante qui va trouver des solutions africaines pour l’Africain bien sûr avec les partenaires comme l’Espagne”, a déclaré Saïd Mouline, directeur général de l’AMEE.

Pour le directeur général de l’ANER, “le Maroc ayant une veille expérience va inspirer le Sénégal en termes de bonnes pratiques”.

Par ailleurs, le communiqué souligne que le Sénégal est dans la dynamique de renforcer le développement des énergies renouvelables à travers l’ANER, ajoutant que cette volonté a permis d’avoir un taux de pénétration des énergies renouvelables pour le réseau interconnecté de Senelec de 30% qui inclut naturellement le solaire avec la réalisation d’une dizaine de centrales de capacités assez importantes.

Le Sénégal, poursuit la même source, dispose ainsi du plus grand parc solaire d’Afrique de l’Ouest mais aussi des coûts de production les plus bas. En outre, le pays possède le plus grand parc éolien de la sous-région avec une capacité de 158 Mégawatts.

Ce mix énergétique est complété par l’hydroélectricité avec les différents barrages, selon Ibrahima Niane directeur de l’électricité au ministère sénégalais du pétrole et des énergies, qui a présidé la séance de travail entre l’ANER, l’AMEE et Junta d’Andalousie en Espagne.

Cette coopération se fera sur trois volets, à savoir formation et renforcement de capacité pour les techniciens, la sensibilisation de journalistes pour les accompagner à mieux parler des énergies renouvelables et la mise en œuvre de projets pilotes et innovants qui permettront de découvrir une nouvelle façon d’utiliser les énergies renouvelables.

Le traitement fiscal applicable aux panneaux photovoltaïques continue de susciter les interrogations des opérateurs économiques concernés. Dans une demande de clarification adressée à la Direction générale des impôts (DGI), la CGEM Tanger-Tétouan-Al Hoceima explique que, dans la pratique, la quasi-totalité des panneaux photovoltaïques commercialisés se présente sous forme d’unités de production d’énergie, livrées par des installateurs clés en main. Le dispositif se compose essentiellement de panneaux, de petit matériel, d’accessoires, qui sont manipulés et installés par un technicien.

Selon la réponse de la DGI, et conformément aux dispositions de l’article 99-2 du Code général des impôts, ces panneaux sont soumis à la TVA au taux réduit de 10% à condition qu’ils soient vendus en l’état, sans accessoires et sans aucune prestation de services telle que l’installation.