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« Business AM » : « Le Maroc, acteur majeur des énergies renouvelables »

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Le Maroc tire parti de sa situation géographique stratégique et de son important potentiel solaire et éolien pour s’imposer comme un acteur majeur des énergies renouvelables, écrit le 8 juin, le média belge « Business AM ».

Engagé dans une transition vers un modèle énergétique plus durable afin de réduire son exposition à la volatilité des prix des combustibles fossiles, le Maroc ambitionne de porter la part des énergies renouvelables à 52% de son mix électrique d’ici 2030, puis à 70% à l’horizon 2050, souligne la publication.

Le média belge rappelle que le Maroc disposait déjà, fin 2025, d’une capacité opérationnelle de 5,5 gigawatts (GW) issue des filières éolienne, solaire et hydroélectrique, relevant qu’en partenariat avec des investisseurs privés, le Royaume prévoit d’ajouter quelque 4,4 GW de capacités supplémentaires d’ici la fin de la décennie.

La publication fait observer que le secteur solaire connaît notamment une croissance soutenue, favorisée par un ensoleillement parmi les plus élevés au monde et par un cadre réglementaire encourageant l’investissement privé.

Cette dynamique a attiré plusieurs groupes internationaux, ajoute la même source, notant que l’intérêt croissant des investisseurs s’inscrit également dans le contexte des efforts européens visant à diversifier leurs approvisionnements énergétiques et à réduire leur dépendance aux hydrocarbures fossiles à la suite des bouleversements géopolitiques.

Au-delà de la production d’électricité, le Maroc mise également sur l’hydrogène vert et les carburants durables, souligne « Business AM », précisant que Rabat a approuvé des projets totalisant 32,5 milliards de dollars destinés à produire de l’ammoniac, de l’acier vert et des carburants industriels à faible empreinte carbone grâce à l’électrolyse alimentée par des énergies renouvelables.

Cette stratégie s’accompagne d’un vaste programme de modernisation des infrastructures portuaires à l’instar de Tanger Med, de Mohammedia, de Jorf Lasfar et de Tan-Tan qui font notamment l’objet d’une analyse visant à évaluer leur conversion vers l’hydrogène vert, dans la perspective de développer un transport maritime plus durable et de renforcer la position du pays comme plateforme énergétique régionale, conclut la publication.



11 juin 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/06/22Business-AM22ok.jpg 500 942 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-06-11 15:14:522026-06-30 16:31:11« Business AM » : « Le Maroc, acteur majeur des énergies renouvelables »

Énergies propres : le Maroc s’affirme comme une puissance émergente

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Le Maroc s’impose comme une puissance émergente dans le secteur des énergies propres, à la faveur d’une stratégie ambitieuse qui le positionne comme un partenaire clé pour l’approvisionnement énergétique de l’Europe, écrit le 8 juin le journal électronique espagnol Merca2.

Porté par plus de 4.000 mégawatts (MW) de capacités renouvelables installées et un objectif de 52 % d’électricité d’origine renouvelable à l’horizon 2030, le Royaume consolide progressivement son profil de futur exportateur d’énergie, après avoir longtemps dépendu à plus de 90 % des combustibles fossiles pour sa production électrique, souligne la publication.

Cette transition s’appuie sur des atouts naturels notables, notamment un ensoleillement annuel avoisinant les 3.000 heures et des régimes de vents soutenus le long de la façade atlantique, favorisant l’afflux d’investissements privés dans le secteur, poursuit l’auteur de l’article.
Dans ce contexte, le complexe solaire Noor Ouarzazate (580 MW), doté d’un système de stockage thermique par sels fondus, constitue l’un des projets emblématiques de cette dynamique, aux côtés de parcs éoliens d’envergure tels que Tarfaya (300 MW) et Taza (150 MW).
Parallèlement, la politique volontariste du Royaume en matière d’énergie solaire photovoltaïque a conduit à la mise en adjudication de plus de 2.000 MW de projets entre 2024 et 2026 par l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN), attirant de grands opérateurs internationaux, dont ACWA Power, EDF Renouvelables et Iberdrola, et permettant de multiplier par dix la capacité installée en une décennie.

L’hydrogène vert s’affirme également comme un axe stratégique majeur de cette transformation, le Maroc bénéficiant de coûts de production compétitifs, estimés à moins de 2 euros le kilogramme à l’horizon de la prochaine décennie.

Le secteur est marqué par des projets structurants, à l’instar du programme d’investissement de 13 milliards d’euros du Groupe OCP visant une transition complète vers l’ammoniac vert d’ici à 2032, ou encore du projet « Amun », porté par Total Eren et le Groupe Nareva, qui prévoit le développement d’une plateforme de production de 10 GW.

En outre, le port Tanger Med se positionne progressivement comme un hub stratégique pour l’approvisionnement en ammoniac vert destiné au transport maritime européen, tandis que certaines zones du littoral atlantique, notamment Essaouira et Laâyoune, affichent des facteurs de charge supérieurs à 45 %.

Cette dynamique s’accompagne d’un renforcement des interconnexions énergétiques avec l’Europe. L’actuelle liaison sous-marine entre le Maroc et l’Espagne, composée de deux câbles d’une capacité de 700 MW chacun, devrait être consolidée par un troisième lien prévu à l’horizon 2028, ainsi qu’un quatrième actuellement à l’étude, portant la capacité totale d’échange à plus de 2.800 MW, conclut Merca2.





11 juin 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/06/Energies-propres.jpg 354 588 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-06-11 15:11:262026-06-30 16:31:11Énergies propres : le Maroc s’affirme comme une puissance émergente

À Lausanne, Mme Benali met en avant les progrès du Maroc en matière de transition énergétique

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La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leïla Benali, a livré, le 6 juin à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), une analyse des mutations à l’œuvre dans le secteur énergétique, mettant en avant les progrès réalisés par le Maroc en matière de transition énergétique.

Animant une conférence sur les « enjeux énergétiques et climatiques », Mme Benali a décrit la transition énergétique comme bien plus qu’une transformation technologique ou économique. Selon elle, il s’agit avant tout d’une recomposition sociale et politique qui redéfinit les chaînes de valeur, les équilibres géostratégiques et le contrat social entre États et citoyens.

S’appuyant sur des exemples internationaux, notamment les grands projets hydroélectriques en Chine occidentale, elle a insisté sur la dimension profondément politique des choix énergétiques.

Devant un parterre d’étudiants, de professeurs et de représentants institutionnels et diplomatiques, Mme Benali a évoqué l’interdépendance croissante entre transition énergétique et intelligence artificielle, deux dynamiques qui bouleversent à la fois les infrastructures, les besoins en métaux critiques et les modèles industriels.

Revenant sur le Maroc, la ministre a mis en avant l’accélération des réformes depuis 2021, marquée par une nette hausse des investissements. Près de 3 gigawatts d’autorisations en énergies renouvelables ont ainsi été accordés en trois mois cette année, tandis que le rythme des investissements a été triplé dans le secteur et multiplié par cinq dans les réseaux électriques, longtemps sous-financés.

Le Royaume devrait ainsi atteindre avant 2030 son objectif de 50 % de capacité installée en énergies renouvelables, a-t-elle affirmé, insistant sur l’importance de maintenir cette dynamique et de transformer durablement la gouvernance du secteur.

Dans le même ordre d’idées, la ministre a mis en avant les avancées en matière d’efficacité énergétique et d’autoproduction, présentées comme des leviers de « démocratie énergétique », permettant aux citoyens de produire leur propre électricité et de mieux maîtriser leurs coûts. La réforme du cadre législatif, accélérée après la crise énergétique de 2023, a introduit des mécanismes incitatifs « bonus » en ce sens.

Malgré ces avancées, Mme Benali a pointé un défi central, celui d’assurer la continuité des réformes et d’inscrire ces transformations dans la durée. Elle a, à ce propos, appelé les étudiants à prendre part à cette « aventure humaine » dans un monde marqué par l’accélération des crises, les tensions géopolitiques et les mutations technologiques.

La ministre les a exhortés à développer rigueur scientifique, esprit critique et ouverture internationale pour relever des défis systémiques, du changement climatique à la perte de biodiversité, en passant par les nouvelles formes de conflictualité.

Organisée par l’Association des Polytechniciens marocains de Lausanne (APML) et le Model United Nations (MUN) de l’EPFL, en présence de représentants notamment de l’ambassade du Maroc en Suisse, la conférence avait pour objectif de croiser les regards autour d’enjeux qui dépassent les frontières et engagent directement la responsabilité des nouvelles générations.

Le débat qui s’en est suivi a donné lieu à des échanges approfondis sur l’actualité internationale, notamment l’impact du blocage du détroit d’Ormuz et les différents enjeux énergétiques.



11 juin 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/06/A-Lausanne.jpg 300 508 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-06-11 15:07:212026-06-30 16:31:11À Lausanne, Mme Benali met en avant les progrès du Maroc en matière de transition énergétique

La résilience face aux changements mondiaux se construit par la coopération, la transparence et la traçabilité

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La résilience à long terme face aux bouleversements que traverse le monde se construit essentiellement par la coopération, la transparence et la traçabilité, a affirmé, le 4 juin à Rabat, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali.

Des partenariats forts fondés sur le respect, une vision régionale claire et une gouvernance solide sont essentiels pour assurer « la résilience de nos écosystèmes et sociétés face aux changements mondiaux et les rendre capables d’absorber ces chocs, de s’adapter rapidement aux transformations et de continuer à fonctionner efficacement dans un monde en mutation », a souligné Mme Benali à l’ouverture de la réunion de printemps du Forum de Paris sur la Paix, accueillie par le campus de Rabat de l’Universite Mohammed VI Polytechnique (UM6P).

Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques et des transformations majeures, dont le changement climatique, les transitions énergétiques et numériques se présentent d’abord comme de « profondes transitions sociales qui remodèlent nos sociétés et nos démocraties », a précisé la ministre, notant que ces chocs peuvent s’ériger en de véritables opportunités à saisir.

Après s’être félicitée du partenariat liant le Maroc et la France dans de nombreux domaines dont celui de l’énergie, Mme Benali a passé en revue les actions menées par son département dans divers secteurs stratégiques tels que les secteurs minier et énergétique pour accroître leur compétitivité et assurer des « transitions résilientes » capables de résister aux crises.

De son côté, le fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, Justin Vaïsse, a relevé que l’Afrique, au cœur des transitions globales, « constitue un moteur essentiel de solutions pour l’avenir », notant que cette rencontre se veut une tribune d’échanges et de réflexion qui contribue à « faire avancer les initiatives politiques du Forum de Paris sur la Paix. »
La réunion de printemps est destinée à faire émerger des coalitions d’action capables de produire un impact durable, en engageant un débat fructueux sur la manière de concevoir des transitions capables de résister aux crises et de produire des bénéfices durables pour tous.
Pour sa part, le vice-président en charge de l’Agrobusiness et des Solutions de durabilité au Groupe OCP, Younes Addou, a fait remarquer que l’agriculture, qui joue un rôle fondamental dans le développement, la résilience climatique et la transformation économique du continent, reste confrontée à de nombreux défis qui requièrent davantage de coordination, une mobilisation collective et une vision commune de la transformation agricole.
« En combinant politiques publiques, investissements privés et expertise technique, nous pouvons accélérer la transformation de l’agriculture africaine et générer d’importants bénéfices pour les agriculteurs, les communautés et les générations à venir ».

Organisée par le Forum de Paris sur la Paix en partenariat avec le Groupe OCP et avec le soutien de l’UM6P, la réunion de printemps, placée sous le thème « Resilient Transitions », rassemble dirigeants politiques, responsables d’organisations internationales, experts, investisseurs et acteurs de la société civile afin d’identifier les priorités émergentes, de structurer des coalitions d’acteurs et d’élaborer des solutions concrètes pour répondre aux défis mondiaux.

Le programme de cette rencontre s’est articulé autour de trois axes principaux, à savoir « les systèmes alimentaires et la transformation agricole en Afrique », « l’investissement dans les enfants et les générations futures » et « la gouvernance responsable des minéraux de transition ».



11 juin 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/06/La-resilience-face-aux-changements.jpg 183 275 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-06-11 15:05:092026-06-30 16:31:11La résilience face aux changements mondiaux se construit par la coopération, la transparence et la traçabilité

Mme Benali : « La relation entre le Maroc et les États-Unis est guidée par une vision commune de l’avenir »

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La relation entre le Royaume du Maroc et les Etats-Unis d’Amérique est guidée par une vision commune de l’avenir, a affirmé, le 9 juin à Rabat, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leïla Benali.

« Notre objectif commun n’est pas seulement de renforcer notre relation bilatérale, mais également de contribuer à la construction de chaînes de valeur mondiales plus résilientes, au bénéfice de nos peuples et de nos régions », a fait remarquer Mme Benali, lors d’une réception organisée par l’ambassade américaine au site historique de Chellah à l’occasion de la célébration de la Fête nationale des États-Unis.

Dans ce cadre, la ministre a soutenu que le Maroc continuera à œuvrer main dans la main avec les États-Unis afin de contribuer à bâtir un monde plus sûr, stable et prospère, relevant que les deux pays poursuivent leur action conjointe au sein des cadres multilatéraux afin de promouvoir la résilience, la croissance et la prospérité partagée.

Soulignant que la célébration de la fête nationale américaine est l’occasion de réaffirmer le partenariat unique liant les deux pays, elle a rappelé que le Maroc a été la première nation à avoir reconnu l’indépendance des États-Unis en 1777, consacrant ainsi son statut de l’un des plus anciens alliés de l’Amérique.

A cet égard, elle a noté que le Maroc et les Etats-Unis sont liés par un partenariat stratégique fondé sur un dialogue politique régulier et diversifié, une coopération renforcée en matière de sécurité et de défense, des relations économiques structurées ainsi qu’une collaboration culturelle et scientifique élargie.

L’Accord de libre-échange, en vigueur depuis plus de deux décennies, demeure un pilier stratégique des relations entre Rabat et Washington et un puissant moteur d’investissement et de création d’emplois.

Dans ce cadre, elle a invité les entreprises américaines à prendre part à la dynamique de croissance que connaît le Maroc, y compris dans ses Provinces du Sud, conformément à la vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.



11 juin 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/06/La-relation-entre-le-Maroc-et-les-Etats-Unis.png 1280 1920 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-06-11 15:00:482026-06-30 16:31:11Mme Benali : « La relation entre le Maroc et les États-Unis est guidée par une vision commune de l’avenir »

Casablanca accueille la 4e édition des Journées Pétrole sous le signe de l’attractivité des hydrocarbures africains

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La 4e édition des Journées Pétrole s’est tenue, le 20 mai à Casablanca, sous le thème de « Construire l’attractivité : stratégies et conditions pour le développement des hydrocarbures africains », avec la participation de responsables institutionnels, d’experts et d’acteurs du secteur venus débattre des leviers de gouvernance, de compétitivité et de valorisation des ressources énergétiques du continent.

Initiée par 3M-Partners & Conseils, cabinet africain indépendant basé à Libreville (Gabon), cette 4e édition s’articule autour de plusieurs axes stratégiques portant notamment sur les réformes et la gouvernance, les données et la digitalisation, l’attractivité fiscale, le contenu local, la valorisation du gaz naturel, ainsi que le rôle des hydrocarbures dans la transition énergétique africaine, avec l’ambition de promouvoir une exploitation durable et créatrice de valeur des ressources énergétiques du continent.

Intervenant à cette occasion, Gacyen Mouely, associé gérant de 3M-Partners & Conseils, a souligné que l’Afrique entre dans « une décennie décisive », où les ressources naturelles du continent ne seront plus évaluées uniquement à l’aune de leur abondance, mais également selon la capacité des États africains à les transformer en leviers de souveraineté, de stabilité et de création de valeur durable.

Les Journées Pétrole sont nées de la nécessité de créer un espace africain de réflexion stratégique autour de la gestion des ressources, permettant aux administrations, aux sociétés nationales, aux experts, aux régulateurs et aux partenaires de confronter leurs expériences et de partager les bonnes pratiques, les enseignements ainsi que les défis du secteur.

Selon lui, cette initiative poursuit une ambition claire consistant à aider l’Afrique à « mieux penser, mieux gouverner, mieux négocier et mieux valoriser ses ressources », dans un contexte mondial marqué par l’intensification de la concurrence énergétique et le renforcement des exigences en matière de gouvernance et d’attractivité.

Mouely a, par ailleurs, estimé que le choix du Maroc pour accueillir cette édition constitue un choix « cohérent et stratégique ». « Nous avons voulu tenir cette édition dans un pays qui rappelle une leçon essentielle : l’attractivité ne dépend pas seulement de la géologie. Elle dépend aussi de la stabilité politique. Elle dépend des institutions, de la lisibilité du cadre juridique, des infrastructures, de la connectivité et surtout de la vision ».

À cet effet, M. Mouely a relevé que le Royaume s’affirme aujourd’hui comme une plateforme de dialogue Sud-Sud et un pont entre l’Afrique, l’Europe et les marchés internationaux, jugeant que la tenue de la 4ème édition des Journées Pétrole à Casablanca porte le message selon lequel « l’attractivité est avant tout une construction politique et institutionnelle ».
De son côté, l’ambassadeur du Gabon au Maroc, Branly Martial Oupolo, a noté que ces Journées Pétrole constituent une plateforme stratégique de coopération, de partage d’expériences et de construction de partenariats durables entre les États, les investisseurs et les opérateurs du secteur.

Cet événement rappelle également que l’Afrique, riche de ses ressources et de son potentiel humain, devrait être pleinement l’artisane de son avenir énergétique.

En outre, M. Martial Oupolo a indiqué que le Gabon s’inscrit résolument dans cette dynamique. « Pays producteur de pétrole depuis plusieurs décennies, le Gabon a su bâtir une expérience reconnue dans le domaine des hydrocarbures, tout en affirmant sa volonté de conjuguer exploitation responsable des ressources naturelles, attractivité économique et préservation de l’environnement ».

D’après M. Martial Oupolo, le Gabon souhaite faire du pétrole non seulement une source de revenus, mais aussi un levier de transformation structurelle, de développement industriel, de formation de la jeunesse et de création de valeur locale.

Lancée en 2023, l’initiative des Journées Pétrole a déjà réuni près de 300 hauts cadres, issus de plus de 35 administrations, institutions, entreprises et sociétés nationales, provenant de 12 pays africains.





28 mai 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/05/Casablanca-accueille-la-4e-edition.jpg 854 1280 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-05-28 23:52:482026-06-15 08:10:45Casablanca accueille la 4e édition des Journées Pétrole sous le signe de l’attractivité des hydrocarbures africains

Marrakech abrite un workshop sur les villes intelligentes et la transition énergétique

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Le Workshop Architecture Énergétique Urbaine (WAEU’26), un rendez-vous scientifique et technologique dédié aux infrastructures énergétiques et urbaines de demain, a été organisé, le 23 mai à Marrakech, avec la participation de chercheurs, industriels, startups, experts et décideurs publics.

Coorganisé par la Société régionale multiservices de Marrakech-Safi (SRM MS), l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées (ENSA) de Marrakech relevant de l’Université Cadi Ayyad et le Laboratoire d’Ingénierie des Systèmes et Applications, cet événement a réuni des chercheurs et acteurs industriels et institutionnels autour des énergies renouvelables, des enjeux des smart grids, des microgrids, de la mobilité électrique, de l’hydrogène vert et des infrastructures urbaines connectées.

La rencontre a mis l’accent sur l’intégration des énergies renouvelables dans l’espace urbain, le développement d’infrastructures intelligentes, la sobriété énergétique, ainsi que les nouvelles solutions de mobilité électrique et de transport durable, abordant également le rôle des smart grids, des systèmes énergétiques urbains, des systèmes embarqués et de l’intelligence artificielle (IA) dans la gouvernance et l’optimisation des villes de demain.

Cet atelier avait pour objectif de favoriser les collaborations scientifiques et le transfert de connaissances entre universités, centres de recherche, collectivités territoriales et acteurs socio-économiques, contribuant ainsi au développement de modèles urbains durables, sobres en énergie et adaptés aux enjeux de développement durable, tout en renforçant la coopération nationale et internationale dans le domaine de l’architecture énergétique urbaine.
Les échanges du workshop ont aussi mis en relief les nouveaux modèles de gestion intelligente des réseaux urbains, notamment la supervision en temps réel, la maintenance prédictive, l’automatisation des postes électriques, le déploiement de compteurs intelligents et le pilotage intelligent des flux énergétiques.

Lors de cette rencontre, plusieurs projets structurants portés par la SRM Marrakech-Safi ont été présentés, en particulier les systèmes SCADA, GIS et OMS déjà déployés, ainsi que les futures architectures ADMS, AMI et MDMS, destinées à renforcer l’observabilité et la résilience du réseau régional.

Le workshop intervient en outre dans un contexte d’évolution réglementaire nationale autour de l’autoproduction et de l’intégration des énergies renouvelables dans les réseaux de distribution.

À travers cette initiative, la SRM Marrakech-Safi confirme son ambition de positionner la région parmi les territoires pionniers de la transition énergétique et numérique au Maroc, en s’appuyant sur un patrimoine infrastructurel d’envergure régionale.

La région Marrakech-Safi apparaît aujourd’hui comme un véritable laboratoire territorial pour les smart grids, grâce à ses 34 postes sources, une puissance installée de 2 210 MVA et un important programme de digitalisation des infrastructures urbaines.

Le programme de cet événement comprenait plusieurs panels scientifiques consacrés aux réseaux intelligents, aux transports durables, à l’IA appliquée à l’énergie, à la cybersécurité des infrastructures critiques et à la gestion intelligente des données territoriales.

Au programme figurait aussi une compétition estudiantine intitulée “Smart Cities : Energy, Safety & Mobility”, visant à valoriser les innovations technologiques développées par les jeunes talents universitaires.

À travers WAEU’26, la SRM Marrakech-Safi affirme sa volonté de construire une vision territoriale intégrée où infrastructures énergétiques, innovation technologique et développement durable convergent au service de villes plus intelligentes, plus sobres et plus résilientes.





28 mai 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/05/Marrakech-abrite-un-workshop.png 507 902 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-05-28 23:49:592026-06-15 08:10:46Marrakech abrite un workshop sur les villes intelligentes et la transition énergétique

Avec Noureddine Naybet, Vivo Energy Maroc fait du football un terrain d’inclusion

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Vivo Energy Maroc a organisé “B’9loubna Rab7ine”, un tournoi de football solidaire réunissant, au sein d’équipes mixtes, les bénéficiaires de l’École de la Deuxième Chance – Nouvelle Génération (E2C-NG) de l’Heure Joyeuse et les enfants des collaborateurs de l’entreprise.

Organisé au terrain Ba M’hammed, dans le quartier de Sbata à Casablanca, à proximité de l’école, cet événement se déroule avec le soutien exceptionnel de Noureddine Naybet, légende du football marocain et ambassadeur de la marque Vivo Energy Maroc. 

Sa présence porte un message d’inspiration, de persévérance et de confiance auprès des jeunes participants.

Après des phases de présélection organisées les 29 avril et 6 mai derniers, les 110 bénéficiaires de l’École de la Deuxième Chance – Nouvelle Génération et les enfants des collaborateurs de Vivo Energy Maroc, âgés de 14 à 16 ans, disputent les demi-finales et finale dans un esprit de rencontre et de fair-play.

« Le football a cette capacité unique de rassembler, de créer des liens et de transmettre des valeurs essentielles aux jeunes générations. C’est un plaisir pour moi de participer à une initiative qui place le partage et l’inclusion au cœur du terrain », a déclaré Noureddine Naybet.

À travers cette initiative, Vivo Energy Maroc réaffirme son engagement en faveur de l’éducation et de l’inclusion des jeunes à travers le sport. Le football constitue en effet un puissant vecteur d’inclusion sociale, d’apprentissage et d’épanouissement personnel pour les adolescents en situation de déscolarisation accueillis par l’École de la Deuxième Chance – Nouvelle Génération. En favorisant la mixité des équipes et les échanges entre les participants, “B’9loubna Rab7ine” entend créer un moment de rencontre, de convivialité et de confiance, dans un cadre fédérateur et porteur de perspectives pour les jeunes bénéficiaires.

« Cet événement est une belle illustration de ce que nous construisons avec Vivo Energy Maroc depuis plus de vingt ans en faveur de l’inclusion et de l’épanouissement des jeunes en situation de déscolarisation. Voir Noureddine Naybet à leurs côtés aujourd’hui, c’est leur envoyer un message fort : leur parcours, quel qu’il soit, peut les mener loin. », a souligné Leila Benhima Cherif, Présidente de l’Heure Joyeuse.

« À travers “B’9loubna Rab7ine”, nous voulons réaffirmer notre conviction que l’éducation ne se limite pas aux salles de classe. Le sport représente un formidable outil d’inclusion, de dépassement de soi et de développement personnel pour ces jeunes, et c’est dans cet esprit que cette rencontre est organisée », déclare Hind Mejjati Alami, Directrice Communications et RSE de Vivo Energy Maroc.

Partenaire de l’association L’Heure Joyeuse depuis 2002 et premier soutien de l’École de la Deuxième Chance – Nouvelle Génération depuis son lancement en 2019, Vivo Energy Maroc place l’éducation au cœur de sa stratégie de responsabilité sociétale. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie RSE de l’entreprise, articulée autour de trois axes majeurs : l’éducation, les énergies renouvelables et la santé à travers la sécurité routière.





28 mai 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/05/Vivo-Energyok-scaled.jpg 1740 2560 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-05-28 23:48:162026-06-15 08:10:46Avec Noureddine Naybet, Vivo Energy Maroc fait du football un terrain d’inclusion

Mounir El Bari réélu à la présidence de la COVAD pour le mandat 2026-2031

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Mounir El Bari a été réélu, le 7 mai courant à Casablanca, président de la Coalition pour la Valorisation des Déchets (COVAD) pour le mandat 2026-2031, à l’issue de l’Assemblée Générale Élective de la coalition.

Un communiqué de la COVAD indique que cette Assemblée s’est tenue en présence des membres de la Coalition, des opérateurs de la collecte, du tri, du recyclage et de la valorisation, ainsi que des représentants institutionnels, économiques et associatifs engagés dans la structuration de l’économie circulaire au Maroc, marquant une nouvelle étape pour accompagner la mise en œuvre effective des politiques d’économie circulaire au Maroc.

La même source souligne que cette Assemblée s’est tenue avec la participation de représentants du ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, du ministère de l’Industrie et du Commerce, de l’Association des Enseignants des Sciences de la Vie et de la Terre (AESVT), de l’Agence Marocaine de l’Efficacité Énergétique et de l’ONEE Branche Eau, traduisant la dimension collective, public-privé et intersectorielle de ce chantier national.

Selon la COVAD, cette réélection s’inscrit dans la continuité d’un premier mandat 2021-2025 consacré à la structuration institutionnelle de la Coalition, au renforcement du dialogue public-privé et au positionnement de la valorisation des déchets comme levier central de l’économie circulaire au Maroc.

Sous la présidence de Mounir El Bari, poursuit le communiqué, le mandat 2021-2025 a permis à la COVAD de passer d’une coalition émergente à un acteur institutionnel reconnu. Cette dynamique s’est structurée autour de plusieurs avancées majeures : l’élargissement de la gouvernance interne, la mise en place de commissions thématiques, la conduite de missions stratégiques avec des partenaires nationaux et internationaux, la consolidation d’un dialogue institutionnel continu avec les pouvoirs publics, ainsi que le renforcement des mécanismes de transparence, de reporting et de redevabilité vis-à-vis des membres et parties prenantes.

La même source affirme que les prises de parole du ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, du ministère de l’Industrie et du Commerce et de l’AESVT ont d’ailleurs salué les réalisations portées par la COVAD sous le premier mandat de M. Mounir El Bari, ainsi que son engagement constant en faveur de la structuration de l’écosystème. Elles ont également rappelé l’urgence d’accélérer la transition vers un modèle plus circulaire, dans un contexte où la gestion des déchets devient un enjeu de compétitivité industrielle, de souveraineté, d’accès aux marchés internationaux, de finance climat, de sécurité des ressources et de création d’emplois.

En effet, le Maroc dispose aujourd’hui d’un socle stratégique, institutionnel et financier important pour accélérer cette transition. L’enjeu est désormais de transformer ce potentiel en exécution effective, en activant de manière cohérente les leviers réglementaires, économiques, territoriaux et opérationnels nécessaires au passage à l’échelle. Cela suppose de passer d’un cadre réglementaire largement établi à une application plus structurée, notamment à travers la mise en place effective de la Responsabilité Élargie du Producteur, l’encadrement de la réincorporation des matières recyclées dans les processus productifs, ainsi que le renforcement du contrôle et de la traçabilité sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

Cette dynamique devra également s’appuyer sur une fiscalité verte et des mécanismes économiques incitatifs, capables d’orienter les comportements des producteurs, des consommateurs et des opérateurs vers la prévention, le tri à la source, l’investissement et la valorisation. Elle implique enfin une gouvernance territoriale intégrée, permettant d’aligner les orientations nationales avec les réalités des communes, des régions, des zones industrielles et des bassins de consommation.

À cette échelle, l’économie circulaire ne se décrète pas uniquement par les textes : elle se construit par la coordination des acteurs, la qualité des flux collectés, la viabilité économique des filières et l’adhésion progressive des citoyens. C’est à cette condition que le déchet pourra être pleinement reconnu comme une ressource à réintroduire dans l’économie nationale, au service de la compétitivité, de l’emploi et de la résilience des territoires.

Pour cette nouvelle séquence, la COVAD entend poursuivre son rôle de plateforme de dialogue, de plaidoyer et de coordination, en appui à la mise en œuvre effective des politiques d’économie circulaire au Maroc. Sa contribution portera sur la remontée des réalités du terrain, l’accompagnement du dialogue public-privé, l’appui à la structuration des filières et la promotion de modèles de valorisation capables de créer de la valeur, des emplois et un impact mesurable pour les territoires.





28 mai 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/05/Mounir-El-Bari.jpg 941 1672 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-05-28 23:45:332026-06-15 08:10:46Mounir El Bari réélu à la présidence de la COVAD pour le mandat 2026-2031

SITeau : Appel à l’adoption d’une approche systémique face aux crises climatiques, hydriques et énergétiques actuelles

Actualités

La 9e édition du Salon international des technologies de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie (SITeau) a pris fin le 15 mai, avec l’adoption de la Déclaration de Marrakech, un appel à mettre en œuvre une approche systémique face aux crises climatiques, hydriques, énergétiques, alimentaires et sanitaires fragilisant les sociétés contemporaines.

Le document met l’accent sur l’importance de l’adoption de l’approche Nexus Eau-Énergie-Agriculture-Santé, comme cadre structurant permettant de renforcer simultanément la sécurité hydrique, énergétique, alimentaire, sanitaire et écologique.

Le texte appelle aussi à la création de mécanismes interministériels dédiés au Nexus Eau-Énergie-Alimentation-Santé, au développement de cadres réglementaires intégrés, à la mobilisation de financements innovants, au renforcement des systèmes d’information partagés, au soutien aux innovations territoriales, au développement de la médiation pour une gestion inclusive de l’eau à l’échelle des territoires et au renforcement de la diplomatie de l’eau et de la coopération internationale.

Rappelant que l’eau constitue le cœur stratégique des équilibres économiques, sociaux, environnementaux et géopolitiques, la Déclaration de Marrakech plaide en faveur d’une gouvernance territoriale intégrée, fondée sur la planification concertée, le partage des données, les processus de médiation territoriale et des financements favorisant les synergies entre les secteurs.

Elle insiste aussi sur la pertinence de la gestion intégrée des ressources en eau comme fondement opérationnel des politiques publiques, relevant que la coopération et la diplomatie de l’eau constituent désormais des leviers essentiels de stabilité, de paix et de résilience collective, notamment en Afrique et dans le bassin méditerranéen.

La Déclaration appelle également à la mise en place de mécanismes de gouvernance innovants et inclusifs permettant une meilleure coordination intersectorielle, le développement de projets Nexus applicables et finançables, l’intégration de la santé des populations et des écosystèmes dans les politiques publiques, ainsi qu’au recours responsable aux outils numériques et à l’intelligence artificielle pour une gouvernance prédictive des ressources.

Le document souligne que la dimension intergénérationnelle a également été identifiée comme une condition majeure de la résilience, appelant dans ce cadre à une transmission des savoirs entre les générations et à une mobilisation accrue des talents des jeunes en vue d’assurer une transition durable.

Tout en considérant que l’eau est le pilier du Nexus Eau-Énergie-Alimentation-Santé, les participants réaffirment, à travers cette déclaration, leur engagement collectif en faveur d’un modèle de développement résilient, inclusif et durable, basé sur une solidarité renforcée entre les peuples, les générations et les territoires, seule garante de l’avenir de l’humanité en harmonie avec la planète.

Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le SITeau est initié en partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), la Coalition marocaine pour l’eau (COALMA), l’Université Cadi Ayyad (UCA) de Marrakech, ainsi que des acteurs médiatiques et institutionnels, en plus de partenariats spécifiques liés aux différentes séquences du salon.

Le programme scientifique de cette édition comprenait une rencontre intergénérationnelle intitulée « Intergenerational 4 Water », qui a réuni jeunes et experts autour du thème « Le nexus eau-énergie-agriculture-santé au service du développement durable : le cas du Maroc », dans une logique de transmission et de partage d’expériences.

Au menu figuraient également une compétition de golf visant à promouvoir les golfs écologiques, une exposition consacrée aux métiers de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie avec l’intégration des secteurs de l’agriculture et de la santé, en plus d’un atelier ludique destiné aux enfants, axé sur le thème « L’eau, école de citoyenneté ».

 

Cérémonie de remise du Prix international GAÏA 2026

La cérémonie de remise du Prix international GAÏA 2026 a eu lieu, vendredi à Marrakech, dans le cadre de la 9e édition du Salon international des technologies de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie (SITeau), en présence de nombreuses personnalités du monde académique, institutionnel et associatif.

Ce prix distingue des figures engagées en faveur de l’environnement, de la recherche scientifique, du dialogue entre les peuples et du développement durable, tout en mettant en lumière des parcours inspirants au service des sociétés méditerranéennes et africaines.

Ainsi, le Prix international GAÏA 2026 (catégorie « Rive Sud ») a été décerné à Soukaina Bouraoui (Tunisie), qui s’est illustrée par son engagement en faveur des droits des femmes, du dialogue euro-méditerranéen et du droit de l’environnement.

Directrice exécutive du Centre de la Femme Arabe pour la Formation et la Recherche (CAWTAR) et fondatrice de plusieurs initiatives académiques pionnières dans le monde arabe et africain, cette universitaire de renom a également contribué au rayonnement de la recherche scientifique sur les questions liées au genre, à l’urbanisme et au développement durable.

Le Prix « Rive Nord » est revenu à SAR le Prince Nicolas Petrovitch Njegosh (Monténégro), un fervent défenseur des causes écologiques engagé dans les domaines de l’urbanisme, de l’environnement et de la culture ayant également contribué à la mise en place du Prix GAÏA.

Pour ce qui est du Prix du Pays d’accueil « L’Autorité scientifique », il a été attribué au Pr. Mohamed Naciri, figure majeure de la recherche urbaine et rurale. Reconnu pour ses travaux intégrant les dimensions historiques et anthropologiques dans l’analyse des phénomènes d’urbanisation, il a consacré une grande partie de sa carrière à l’étude des problématiques du développement rural et territorial au Maroc.

S’agissant du Prix international GAÏA, catégorie « la Recherche scientifique », il a été remis au Pr. Laila Mandi, de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, en reconnaissance de son parcours remarquable dans les domaines de l’eau et de l’environnement.

Chercheuse de renommée internationale, cette universitaire a initié et coordonné plusieurs projets innovants liés au traitement des eaux usées à faible coût et au renforcement du lien entre la recherche scientifique et le monde socio-économique. Son engagement lui a valu de siéger au sein de plusieurs organismes scientifiques internationaux spécialisés dans les questions de l’eau et de l’assainissement.

Le Prix spécial « Jeunesse & Innovation » a été décerné à Aymane Ben Jaa, jeune marocain installé en France et fortement engagé dans le rapprochement entre les deux rives de la Méditerranée.

Responsable du pôle jeunesse du Cercle Eugène Delacroix et récemment nommé à la tête de la Communauté méditerranéenne des énergies renouvelables (CEMER), il multiplie les initiatives citoyennes en faveur du dialogue, de la coopération internationale et de la paix. Il est également l’un des principaux organisateurs de l’événement « Une Voix pour la Paix », consacré à la promotion de la tolérance et du dialogue interreligieux.

Lors de cette cérémonie, des hommages posthumes appuyés ont également été rendus à deux grandes figures marocaines ayant marqué, chacune dans son domaine, les champs du savoir, de la culture et du patrimoine.

Ainsi, un vibrant hommage a été rendu à feu Ahmed Ghazali, ingénieur, écrivain, muséologue, homme de théâtre et de culture.

Passionné par la valorisation du patrimoine, il a contribué à la création de plusieurs musées en Europe, en Asie et dans le monde arabe, notamment le Musée de la civilisation de l’eau du Maroc à Marrakech. Cofondateur de l’organisation culturelle « Jiwar Creation and Society », basée à Barcelone, il a œuvré au rapprochement entre les cultures et à l’encouragement de la création artistique.

Un hommage a également été rendu au Pr. Mohamed El Faïz, universitaire de renom, économiste, historien de l’agronomie et spécialiste des jardins arabes. À travers ses recherches et ses publications, le défunt a consacré une part importante de son parcours à l’étude des savoirs scientifiques, agricoles et culturels au Maroc et dans le monde arabe.







28 mai 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/05/SITeauok.jpg 563 1070 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-05-28 23:44:012026-06-15 08:10:46SITeau : Appel à l’adoption d’une approche systémique face aux crises climatiques, hydriques et énergétiques actuelles
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