L’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique (AMEE) a remporté une nouvelle fois le prestigieux prix « Energy Globe Award » qui est une initiative privée autrichienne. 

Décerné chaque année depuis 2000, à des projets exceptionnels et durables dans le domaine de l’environnement et de l’énergie, « Energy Globe Award » est actuellement le prix environnemental le plus important au monde avec plus de 180 pays participants, indique l’AMEE dans un communiqué, précisant que plus de 2.500 projets sont soumis chaque année.
Les prix sont décernés aux niveaux national et international dans 5 catégories (la terre, le feu, l’eau, l’air et la jeunesse).

L’AMEE et le ministère des Relations internationales et de la francophonie (Bureau du Québec) ont développé ce programme de l’efficacité énergétique afin de contribuer à l’utilisation rationnelle de l’énergie dans les établissements sociaux et à l’amélioration des conditions de scolarisation des élèves notamment les filles en milieu rural.

Ce prix est décerné pour les initiatives liées à ce type de projet pour encourager la scolarisation de la fille rurale et de limiter le phénomène de l’abandon scolaire des filles afin d’accompagner le progrès social et le développement durable au Maroc, tout en limitant les inégalités à l’accès à l’école.

Ce programme vise à mettre en place de systèmes solaires efficients de production d’eau chaude sanitaire dans les établissements sociales Dar Taliba.

Cette initiative témoigne de l’engagement du Maroc en faveur de l’éducation et de la durabilité environnementale. Le succès de ce projet incite à envisager sa reproduction dans d’autres régions, en favorisant les opportunités d’emplois verts et en réduisant les coûts énergétiques.

Ce projet s’intègre dans le cadre des objectifs des différentes stratégies nationales dans les secteurs de l’énergie, de l’environnement et du développement durable. 

Le Maroc est en passe de relever le défi de la transition énergétique à l’heure où la crise « insidieuse mais persistante » générée par le changement climatique menace toute la planète, souligne le site d’information américain « RealClear Defense« .

Sous le tire: « Transition énergétique: le bilan exemplaire du Maroc« , l’expert Stepehen Blank du think thank « The Foreign Policy Research Institute » met en avant le potentiel solaire et éolien dont dispose le Royaume, le développement de ses infrastructures, ainsi que les investissements engagés pour réduire la dépendance des énergies fossiles importées, et pour exporter de l’énergie propre. 

Le Maroc prévoit de construire la plus grande centrale solaire thermodynamique à concentration au monde, ajoute le média américain, notant que l’objectif fixé pour 2030 est d’atteindre une part de 52% du mix électrique pour les énergies renouvelables.

« Grâce à ces efforts et à l’impact du changement climatique, les observateurs européens se rendent compte que le Maroc joue déjà un rôle pionnier dans la fourniture d’énergie verte et que ce rôle va presque certainement continuer tout au long de cette décennie« , relève RealClear Defense.

La stratégie marocaine, poursuit la même source, est susceptible d’amener d’autres États, notamment en Afrique, à imiter ce modèle qui atteste que la lutte contre le changement climatique requiert des investissements massifs dans les énergies renouvelables dans un cadre de coopération régionale et internationale.

 

Le Maroc est un modèle d’investissement dans le capital environnemental pour ses « grands » acquis réalisés dans le domaine de la transition énergétique, a affirmé, le 6 février à Rabat, la vice-secrétaire générale des Nations-Unies, Amina J. Mohammed.

S’exprimant lors d’une conférence de presse à l’issue de l’ouverture du Segment ministériel de la Conférence de Haut Niveau sur les pays à revenu intermédiaire, Mme J. Mohammed a indiqué que le Maroc a réalisé de grands acquis dans ce domaine, à travers le renforcement des investissements dans les initiatives climatiques, appelant à généraliser l’expérience marocaine sur le continent africain pour saisir les opportunités qui en découlent et relever les défis de développement.

A cet égard, la vice-secrétaire générale de l’ONU a mis en avant la flexibilité de l’économie marocaine et sa réponse aux crises économiques et géopolitiques mondiales, saluant le rôle agissant du Maroc dans les partenariats visant le développement des pays à revenu intermédiaire.
Elle a relevé, en ce sens, que la Conférence de haut niveau que le Royaume abrite offre un espace d’échange sur les plus importantes problématiques de financement qui compliquent la situation économique des pays à revenu intermédiaire, soulignant la nécessité de conjuguer les efforts de ces pays et renforcer leurs partenariats en vue de servir « les besoins énormes et pressants en matière de développement« .

Les travaux du Segment ministériel de la Conférence de Haut Niveau sur les pays à revenu intermédiaire se sont ouverts, mardi à Rabat, avec la participation de 32 pays et 23 Agences de développement des Nations Unies et autres institutions internationales et régionales.

Placée sous le thème « Solutions aux défis du développement des pays à revenu intermédiaire dans un monde en mutation », cette Conférence ministérielle de Haut Niveau s’inscrit dans le cadre de la présidence du Royaume du Maroc du Groupe des Amis des pays à revenu intermédiaire dans le cadre des Nations Unies, qu’il assure depuis 2023, et dans la continuité de son plaidoyer en faveur des intérêts des pays en développement, sous la vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur d’un multilatéralisme agissant et solidaire.

Bank Al Maghrib (BAM) se mobilise aux côtés du ministère de l’Économie et des Finances et des autres régulateurs financiers pour l’élaboration d’une stratégie de financement de la lutte contre le changement climatique, a annoncé, le 9 février à Rabat, le Gouverneur de la Banque Centrale, Abdellatif Jouahri.

« Cette stratégie devrait permettre d’évaluer le gap de financements verts et d’identifier les mesures et mécanismes à même de permettre au secteur financier national, ainsi qu’aux institutions financières étrangères, de massifier leurs contributions à la finance verte et climatique », a précisé M. Jouahri qui intervenait lors d’une conférence sur « l’impact macro-économique du changement climatique« , co-organisée par BAM et la Banque centrale d’Espagne.
Cette stratégie s’accompagnera de l’adoption d’une taxonomie financière verte nécessaire pour canaliser les flux financiers et prévenir le « green washing« .

Évoquant les efforts déployés par le Maroc pour faire face aux effets du changement climatique, M. Jouahri a passé en revue les conventions internationales en matière de climat ratifiées par le Royaume.

Le Royaume a lancé plusieurs programmes et stratégies sectorielles d’envergure, notamment le « Plan Climat National 2020-2030« , la  » Stratégie Nationale Bas Carbone à l’horizon 2050″et le « Plan National de l’Eau 2020-2050« .

Dans le secteur énergétique, les ambitions sont également élevées avec comme but de porter à 52% la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici 2030, a indiqué M. Jouahri, notant qu’en novembre 2021, le Maroc a présenté une Contribution Déterminée au Niveau National révisée avec un objectif, plus ambitieux, de réduction de 45,5% de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030.

En matière de politique budgétaire, la loi-cadre sur la fiscalité adoptée en 2021 inclut parmi ses objectifs la promotion de la protection de l’environnement, notamment à travers l’instauration d’une taxe carbone.

« Au niveau de Bank Al-Maghrib, nous nous sommes inscrits depuis plusieurs années dans ces efforts nationaux et mondiaux de lutte contre le changement climatique et ses conséquences« , a fait remarquer M. Jouahri. Ainsi, la Banque Centrale a édicté en 2021 une directive sur la gestion des risques financiers liés au changement climatique et à l’environnement et se penche actuellement sur de nouvelles directives réglementaires pour fournir aux banques des orientations sur les données à collecter et les indicateurs et métriques à mettre en place pour mesurer les risques climatiques émanant des grands emprunteurs et évaluer la part verte et durable de leurs portefeuilles.

Sur le plan de la gestion de ses réserves de change, Bank Al-Maghrib intègre le principe de durabilité dans sa directive d’investissement et ce, en favorisant les placements à caractère durable et responsable.

En tant qu’entreprise, Bank Al-Maghrib a renforcé ces dernières années son engagement environnemental, l’érigeant en axe majeur de sa politique de responsabilité sociétale. Elle a mis en place en 2019 une structure dédiée, pour une meilleure prise en compte du changement climatique dans ses missions et la réduction de l’empreinte environnementale de ses activités.

A cet égard, la Banque a réalisé en 2021 un bilan de ses émissions de gaz à effet de serre et a défini un plan de leur réduction comprenant principalement des programmes d’efficacité énergétique, d’utilisation des énergies renouvelables et de mobilité durable.

En 2022, elle a adopté une charte d’engagements pour une gestion responsable et durable des ressources en eau, contribuant ainsi à l’effort national en matière de rationalisation de cette ressource. Dans le même sens, BAM participe activement aux travaux de nombreuses instances internationales telles que le NGFS (le Réseau pour le verdissement du système financier) dont elle est membre du comité de pilotage, et renforce la coopération dans ce domaine avec les banques centrales partenaires et les institutions internationales, avec toujours pour objectif : mieux comprendre pour mieux agir.

Le Maroc et l’Autriche ont exprimé, le 7 février à Casablanca, leur volonté de renforcer la coopération dans le secteur de l’énergie, notamment en matière de transition vers une économie verte. 

Lors du 1er Forum économique Maroc-Autriche initié par « Advantage Austria Casablanca » et le programme « ReFocus Austria« , en collaboration avec la CGEM, les deux parties ont fait part de leur ambition de promouvoir davantage les opportunités d’investissement et d’exportations et de développer la coopération bilatérale. 

A cette occasion, le ministre fédéral autrichien du Travail et de l’Economie, Martin Kocher, a fait savoir que le moment est venu pour le Maroc et l’Autriche de collaborer étroitement et de tirer parti des avantages mutuels pour les deux pays. 

« Les opportunités sont nombreuses et les entreprises des deux côtés peuvent en profiter. L’accent est mis sur les technologies vertes, la transformation verte et la décarbonisation« , a-t-il précisé, mettant en exergue le développement « très dynamique » des échanges entre les deux pays au cours des deux dernières années. 

Pour sa part, le vice-président de la CGEM, Mehdi Tazi est revenu sur la nouvelle charte de l’investissement et les opportunités d’investissement dans les secteurs de l’eau et de l’énergie, mettant en avant les avantages offerts par le Maroc en tant que plateforme d’investissement, de production et d’exportation de premier ordre.

En ce qui concerne la stabilité économique, M. Tazi a indiqué que le Royaume offre, en matière de « Doing Business« , un climat propice aux affaires, une main-d’œuvre qualifiée et une devise stable.

Citant plusieurs entreprises autrichiennes installées au Maroc, le conseiller commercial de l’Ambassade d’Autriche, Albrecht Zimburg, a quant à lui soutenu que le Maroc représente pour ces entreprises un marché important et un lieu attractif pour les investissements en Afrique.

Il a rappelé que le Maroc a posé les bases d’une industrie moderne grâce à ses stratégies d’industrialisation au cours des 20 dernières années, afin de positionner le Royaume comme un centre compétitif au niveau régional.

« Le Maroc occupe une position importante en tant que partenaire essentiel de l’Union Européenne et en tant que partenaire de l’Autriche en Afrique du Nord et en Afrique dans son ensemble, et est considéré comme un lien entre le Nord et le Sud ainsi qu’un site nearshore attractif ».
Et d’ajouter que grâce à son esprit de réforme, le Maroc a fait d’énormes efforts en faveur d’une société et d’une économie plus ouvertes et plus dynamiques, ainsi que d’un meilleur environnement pour les entreprises étrangères et les investissements privés.

Pour sa part, le vice-président de la Chambre économique fédérale d’Autriche (WKÖ), Wolfgang Hesoun, s’est dit confiant quant à l’augmentation des exportations, des investissements et des implantations des entreprises autrichiennes qui ont le potentiel d’accompagner le développement économique du Maroc et d’apporter une contribution importante à la poursuite du progrès du pays dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant pour les deux parties.

L’Autriche est le 10ème partenaire commercial du Maroc avec 2,14 milliards de dirhams (MMDH) d’export vers ce pays et 2,9 MMDH d’import en 2022. Les investissements directs étrangers autrichiens au Maroc ont atteint 136 millions de dirhams en 2022.

La délégation composée de 11 entreprises autrichiennes en visite au Maroc du 28 au 31 janvier et conduite par M. Hesoun, a organisé de nombreuses rencontres avec des ministères et des autorités marocaines à Rabat, notamment avec la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE) et l’Agence de Développement du Digital (ADD).

Ce forum, marqué par la présence de plusieurs entreprises marocaines et autrichiennes, vise à dynamiser les relations économiques entre le Maroc et l’Autriche et se veut une occasion d’échanger sur les opportunités d’affaires et de partenariats dans des secteurs d’intérêt commun tels que l’énergie, l’industrie et la finance.

Le Conseil de gouvernement a également adopté deux projets de décret relatifs aux sociétés régionales multiservices, présentés par le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit.

Le premier projet de décret N°2.23.1033 portant application de l’article 2 de la loi N°83.21 sur les sociétés régionales multiservices vise à créer des entreprises régionales multiservices, à l’initiative de l’État, au niveau de chaque région du Royaume.

Le dernier paragraphe de l’article 2 prévoit la création de ces sociétés d’une façon progressive, tout en renvoyant à un décret afin d’arrêter la liste des régions au niveau desquelles les entreprises régionales multiservices seront créées à chaque étape, et ce, jusqu’à l’achèvement de la création des dites sociétés au niveau de toutes les régions du Royaume.
Concernant le deuxième projet de décret N°2.23.1035 portant application de l’article 14 de la loi N°83.21, il prévoit le transfert des biens immobiliers et mobiliers relevant de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), dédiés aux installations de distribution de l’eau, de l’électricité et de l’assainissement liquide aux collectivités, dans l’éventualité où ces dernières concluent un contrat de gestion avec l’entreprise régionale multiservices.

Ce projet de décret a pour objectif de déterminer les modalités opérationnelles pour faire l’inventaire et transporter ces biens mobiliers et immobiliers, ainsi que de fixer les modalités d’indemnisation de l’ONEE.

Le Conseil de gouvernement a approuvé le 8 février le projet de décret n° 2.23.962 modifiant et complétant le décret n°2.72.513 (7 avril 1973) pris pour l’application du dahir portant loi n°1-72-255 (22 février 1973) sur l’importation, l’exportation, le raffinage, la reprise en raffinerie et en centre emplisseur, le stockage et la distribution des hydrocarbures, présenté par la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali.
Ce projet de décret vise à modifier et compléter les dispositions du décret n° 2.72.513 en vue d’identifier les pièces à fournir pour les demandes d’autorisation de création, de cession, de transfert ou d’extension de raffineries d’hydrocarbures, d’ateliers de traitement et de conditionnement des hydrocarbures raffinés, de centres emplisseurs des gaz de pétrole liquéfiés, ainsi que les mesures nécessaires à l’exploitation de ces installations.
Le même texte de loi a pour objectifs la simplification et la dématérialisation des procédures, la réduction des délais de gestion des dossiers d’investissement et l’établissement de la liste des pièces que le conducteur du moyen de transport utilisé doit détenir pour le transport des produits pétroliers liquides ou des gaz de pétrole liquéfiés.

Un dialogue international a été organisé, récemment à Rabat, autour des moyens de renforcer la collaboration entre les nations africaines pour éradiquer la pollution plastique. S’inscrivant dans le cadre d’un effort plus large pour lutter contre la pollution plastique, la rencontre s’est penchée spécifiquement sur les bénéfices d’établir une norme panafricaine pour le PET (polyéthylène téréphtalate) recyclé.

« La hausse de la demande de plastique en Afrique impacte significativement le climat, la biodiversité et la pollution. Actuellement, seulement 6% des déchets plastiques sont recyclés sur le continent, un taux bien inférieur à la moyenne mondiale de 9% ». Et de noter que cette situation engendre des coûts élevés en matière de nettoyage, de santé publique et pour l’industrie touristique tout en mettant en évidence l’urgence de réduire la production de plastique neuf et de prévenir la pollution plastique dans l’environnement. 

Les participants au dialogue, comprenant des experts industriels et des représentants gouvernementaux du Maroc, du Ghana, du Nigeria, de l’Afrique du Sud et de l’Europe, ont souligné, durant cette rencontre, l’importance de prendre des mesures régionales et mondiales ambitieuses pour résoudre la problématique de la pollution plastique. Ils ont aussi relevé que l’augmentation de la production et de l’utilisation de plastiques recyclés, notamment le PET recyclé (rPET), est une solution prometteuse, en particulier pour les emballages plastiques.

Les experts présents ont également exprimé leur préoccupation concernant l’insuffisance des réglementations relatives au rPET en contact avec les aliments en Afrique, soulignant l’urgence d’établir des normes claires. Des pays comme l’Afrique du Sud et le Nigeria ont déjà initié leurs propres normes pour le rPET, tandis que le Ghana et le Maroc travaillent sur leur amélioration. Par ailleurs, l’Union européenne et les États-Unis renforcent également leurs normes pour mieux réguler la production de rPET, en particulier pour les emballages en contact avec les aliments.

Sur le plan continental, l’Organisation africaine de normalisation travaille actuellement sur l’élaboration d’une norme pour le rPET en contact avec les aliments, sous la référence CD-ARS 1721-2023. Le lancement de cette norme est prévu prochainement, marquant une étape importante dans la réglementation des matériaux recyclés pour l’utilisation alimentaire en Afrique.

« Nos efforts de collaboration à Rabat marquent une étape importante dans le cheminement de l’Afrique vers la durabilité. En initiant un dialogue vital sur l’établissement d’une norme panafricaine pour le PET recyclé, nous ne nous contentons pas de nous attaquer à la crise de la pollution plastique; nous ouvrons la voie à un avenir plus vert et plus résilient. Cela témoigne de notre engagement commun à protéger notre environnement et à favoriser une économie circulaire à travers le continent, » a déclaré le coordinateur national du projet Switch to Circular Economy Value Chains (SWITCH2CE), ONUDI, Mohamed El Bouchraya.

Pour sa part, le président de la COVAD, Mounir El Bari, a relevé : « la coopération Sud-Sud et la co-construction entre les organisations et institutions africaines, constituent un élément central de notre feuille de route stratégique en tant que Coalition. Nous visons à favoriser une économie circulaire verte et inclusive par le biais d’efforts collectifs, et le passage vers le rPET à contact alimentaire en est une étape décisive ».

Il a en outre mis en avant la présence importante d’experts et de représentants des pays voisins à cet atelier marocain, soulignant ainsi l’engagement en faveur de la collaboration régionale et du développement durable.

Le dialogue a été considéré comme très opportun, mettant en lumière la nécessité d’une coordination mondiale face au problème des déchets plastiques. Les conclusions tirées de cet événement joueront un rôle crucial dans les négociations du Comité international de négociation dédié à la pollution plastique.

De plus, ces enseignements contribueront à un rapport conjoint de Chatham House et de l’Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA), qui examinera les avantages et les défis d’une norme panafricaine pour le rPET. Ce rapport est attendu pour publication au cours de l’année en cours.Initié conjointement par SWITCH2CE, ACEA et la COVAD, cet atelier a été organisé en collaboration avec le ministère du Commerce et de l’Industrie et le ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable.

Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) a approuvé, le 20 janvier, un programme de travail qui mettra « l’accent sur l’adaptation au changement climatique » et s’achèvera par la publication en 2029 de son 7e rapport de synthèse.

Ce programme, qui prévoit comme pour les cycles précédents une série de rapports évaluant les dernières avancées scientifiques sur le changement climatique au titre du septième cycle d’évaluation avant une synthèse finale, a été adopté par plus de 300 délégués de 120 gouvernements après quatre jours de débats à l’occasion de la 60ème session plénière du GIEC tenue à Istanbul. Dans un communiqué, le GIEC a précisé que « le rapport de synthèse (…) sera publié à la fin de l’année 2029« .

« Le Groupe a franchi une étape cruciale en traçant le cap pour l’ensemble du cycle. Les décisions reflètent l’intérêt des gouvernements membres à obtenir dès que possible des informations scientifiques pertinentes, opportunes et exploitables sur le plan politique, et à contribuer au deuxième Bilan mondial de 2028. L’accent est mis particulièrement sur l’adaptation au changement climatique », a indiqué le président du Giec, Jim Skea.

Comme pour le 6e cycle conclu en 2023, trois groupes de travail produiront leurs propres rapports : le premier concernant les bases physiques du réchauffement climatique, le deuxième sur l’adaptation et les vulnérabilités de l’humanité et des écosystèmes, alors que le troisième portera sur les solutions pour limiter le réchauffement.

Un rapport spécial sur le changement climatique et les villes et un autre sur les méthodes de captage du CO2 sont aussi prévus.

Créé en 1988, avec 195 pays membres, et mandaté par l’ONU, le GIEC établit une synthèse du consensus académique dans tous les domaines concernés par le changement climatique. Ses travaux sont la référence scientifique principale dans les négociations climatiques.

Vivo Energy Maroc célèbre la Journée internationale de l’éducation dans une initiative à la station Shell Oasis, située à Casablanca.  En collaboration avec l’association l’Heure Joyeuse et la Fondation Zagoura, la station Shell a accueilli les enfants bénéficiaires de programmes éducatifs pour une journée artistique et éducative dans le cadre de sa campagne #Nresmou_L’Amal. 

Cet événement met en lumière la puissance de l’art dans l’éducation pour le développement de la jeunesse marocaine. Il représente une occasion pour célébrer les collaborateurs-bénévoles de Vivo Energy Maroc, investis avec enthousiasme dans plusieurs initiatives citoyennes de l’entreprise. 

Sous la direction d’Ed Oner, le talentueux artiste du street art marocain, les enfants ont eu l’opportunité de laisser libre cours à leur créativité en dessinant et en coloriant les murs de la station Oasis. Ensemble, ils ont créé une fresque commune autour d’un symbole fort, représentant l’unité et l’espoir pour leur avenir.

«La transformation de notre station Oasis en un véritable centre d’éveil artistique et éducatif pour la jeunesse marocaine est une fierté pour Vivo Energy Maroc. Nos stations Shell transcendent leur rôle commercial traditionnel pour devenir des carrefours de vie, d’échange et de créativité. Je suis profondément convaincu du pouvoir des rêves pour changer le monde, l’art est justement un vecteur puissant pour faire rêver la jeunesse», a déclaré Matthias de Larminat, Directeur Général de Vivo Energy Maroc.

L’implication des collaborateurs-bénévoles de Vivo Energy Maroc illustre leur engagement dévoué dans le développement de la jeunesse et de l’éducation au Maroc. En participant activement à ces initiatives bénévoles, ils démontrent la volonté de partager leurs compétences et connaissances pour un impact positif sur la société marocaine. 

«L’art joue un rôle crucial dans l’éducation des jeunes en leur offrant des opportunités d’apprentissage, d’expression créative et de développement personnel. Avec l’appui de nos collaborateurs-bénévoles, nous avons offert un espace stimulant aux enfants bénéficiaires de programmes éducatifs, leur permettant de laisser libre cours à leur créativité tout en exprimant avec optimisme leur confiance en l’avenir», a déclaré Hind Mejjati Alami, Directrice Communication et RSE de Vivo Energy Maroc.

Depuis sa création, Vivo Energy Maroc s’engage pour le développement social à travers des actions pérennes en mettant l’accent sur des piliers essentiels. Le label « Taqtna M3ahom » incarne cette vision en célébrant l’élan de solidarité et d’engagement des bénévoles, des associations et de Vivo Energy Maroc envers la société marocaine. Responsable et engagée, Vivo Energy Maroc continuera à développer des actions et des projets citoyens selon trois axes majeurs : la sécurité routière, l’éducation et la préservation de l’environnement.