11è Conférence arabe sur l’énergie à Marrakech : Appel à tirer profit de la complémentarité dans le domaine énergétique

Des ministres et responsables arabes chargés de l’énergie ont appelé lundi 1er octobre à Marrakech, à tirer profit de la complémentarité entre les pays arabes dans le domaine énergétique.


Lors d’une plénière destinée à présenter les stratégies et visions des pays arabes dans le domaine de l’énergie, dans le cadre de la 11è Conférence arabe sur l’énergie, ces ministres ont renouvelé leur engagement en faveur du renforcement de la coopération arabe commune dans le domaine de l’énergie.


Intervenant à cette occasion, le ministre de l’Energie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah, qui présidait cette plénière, a noté que les pays arabes accordent un grand intérêt à la question de l’énergie, à la diversification de ses sources et à la réalisation de la « sécurité énergétique ».


Pour se faire, explique M. Rabbah, plusieurs pays ont adopté des stratégies énergétiques visant à augmenter les taux de production du pétrole et gaz pour répondre aux demandes de la consommation locale en constante évolution.
D’autres pays arabes ont procédé à l’évaluation de l’économie des énergies renouvelables et l’évaluation et la sélection des meilleures compétences économiques à même de promouvoir l’utilisation de ces énergies et l’identification des principales initiatives de nature à développer un secteur durable des énergies renouvelables.


Le Conseiller pour les entreprises au ministère saoudien de l’énergie, de l’industrie et des ressources minières, Abdul Rahman bin Muhammad Abdul Kareem, a pour sa part, exposé la stratégie 2020-2030 de son pays et qui vise la construction d’une industrie pétrolière plus forte et d’une chaîne complémentaire de production de pétrole (exploration, production, traitement, transport, raffinage).


Et de faire savoir que l’Arabie saoudite investira 200 milliards de dollars dans l’énergie solaire tout en visant 200 Gigawatts à l’horizon 2030, ce qui est de nature à créer plus de 100.000 postes d’emploi et à réduire le coût de la production de l’électricité. 


M. Abdul Rahman bin Muhammad Abdul Kareem a relevé que son pays demeure engagé à préserver la stabilité du marché du pétrole sans porter atteinte aux intérêts des consommateurs, à renforcer la coopération entre les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et à coordonner avec les pays producteurs en dehors de l’OPEP.

Le ministre égyptien du pétrole et de la richesse minière, Tarek Al-Molla, a de son côté, relevé que la stratégie énergétique 2020-2030 de son pays est de nature à répondre aux besoins énergétiques de l’économie nationale et partant garantir une augmentation de la contribution de l’énergie dans le produit intérieur brut (PIB), faisant savoir que la contribution du mix des énergies renouvelables atteindra 40% à l’horizon 2035. La stratégie énergétique 2020-2030 vise à transformer l’Egypte en un centre régional énergétique.


Le ministre algérien de l’Energie, Mustapha Guitouni, a de son côté, mis l’accent sur les efforts « considérables » de l’Etat algérien dans le domaine du raccordement à l’électricité et au gaz naturel, faisant savoir dans ce contexte que le taux de couverture du raccordement à l’électricité à atteint 99% et celui du gaz naturel plus de 60%.


Et d’indiquer que le programme national de transition énergétique vise à produire 22.000 Mégawatts à l’horizon 2030 et permettra de répondre aux besoins du marché national algérien en constante évolution.
M. Mustapha Guitouni a en outre, souligné que son pays œuvre à adapter le cadre juridique et fiscal pour les activités d’exploration et de production pour le rendre plus attractif pour les investisseurs étrangers.


Le ministre de l’énergie et de l’industrie du Qatar, Mohammed bin Saleh, a pour sa part relevé le rôle important de l’Organisation des pays arabes exportateurs du pétrole (OAPEC) dans le développement de l’industrie du pétrole au monde arabe, soulignant que la stratégie de son pays vise à transformer le Qatar à l’horizon 2030, en un pays développé capable de réaliser le développement durable et la prospérité à son peuple pour des générations futures.
M. Mohammed bin Saleh a passé en revue la vision de son pays dans le domaine énergétique qui vise à préserver la position du Qatar en tant que pays pionnier de production du gaz naturel.

Placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette rencontre a examiné, quatre jours durant, la situation de l’énergie, ses évolutions récentes et futures et son impact sur le secteur énergétique dans le monde arabe.


Organisée par le ministère de l’énergie, des mines et du développement durable, le Fonds arabe pour le développement économique et social, la Ligue arabe, l’OAPEC, et l’Organisation arabe du développement industriel et minier (OADIM), cette conférence a discuté aussi de la sécurité énergétique en tant que partenariat mondial et des investissements nécessaires au développement du secteur de l’énergie dans les pays arabes.

10e Pollutec Maroc : Sous le signe de l’innovation et de la nouveauté

La 10ème édition du Salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement « Pollutec Maroc » se déroulera du 02 au 05 octobre prochain à Casablanca sous le signe de l’innovation et de la nouveauté.

Rendez-vous incontournable des professionnels de l’environnement du Royaume, Pollutec Maroc s’inscrit comme un lieu de rencontres, de partage de projets et de connaissances entre les acteurs du secteur. Tourné vers l’Afrique, le Salon apporte de nouvelles opportunités d’affaires avec les pays sub-sahariens en quête de solutions environnementales.

Cette 10è édition regroupe des exposants en provenance de différents pays notamment africains autour de plusieurs secteurs de l’Environnement (Air, Matériel d’Analyse Mesure Contrôle, Déchets, Eau, Energie, Institutionnels, Produits et Développement Durable, Risques, Sites et sols), a-t-on annoncé auprès des organisateurs.

Entre conférences, ateliers et tables rondes, Pollutec Maroc propose une multitude d’animations sous le signe de l’innovation et axés sur les retours d’expériences.

Pour répondre aux défis environnementaux actuels au Maroc et à l’international, Pollutec Maroc met, à cette occasion, en place un espace dédié aux innovations pour la Ville Durable. Seront présents de nombreux acteurs du milieu de l’Environnement, y compris des villes et des décideurs, qui participeront à des conférences pour mieux appréhender les changements nécessaires des prochaines années.

L’Espace Pitch de Pollutec Maroc propose, quant à lui, aux exposants de présenter en 7 minutes une nouveauté, une innovation, une réalisation exemplaire ou encore un partenariat marquant. Organisés par journée thématisée, les pitchs sont l’occasion pour divers acteurs de prendre la parole : une demi-journée dédiée aux startups, aux lauréats puis aux différents secteurs.

D’autre part, les Trophées de l’Environnement Pollutec Maroc mettent en avant les produits, services et réalisations les plus marquants des exposants et co-exposants. Plus qu’une remise de prix, les Trophées de l’Environnement sont, selon les organisateurs, une véritable plateforme de diffusion des innovations et des bonnes pratiques pour l’Environnement auprès des acteurs clés du marché. Pollutec Maroc lance, en outre, un nouvel espace dédié aux startups afin de faciliter les rencontres entre les porteurs de projets et les porteurs de

solutions, et mettre leurs innovations en avant. L’espace Startups permet à tous les participants du salon de découvrir les dernières nouveautés du milieu de l’Environnement.

MASEN lance à Agadir l’édition 2018 de son « Masen Talents Campus »

L’Agence marocaine pour l’énergie solaire (MASEN) a organisé, récemment à Agadir, le «Masen Talents Campus», un atelier de formation autour des énergies renouvelables au profit d’étudiants ingénieurs et élèves de Mastère.

L’objectif est de renforcer leurs connaissances scientifiques et techniques en matière d’énergies renouvelables. Cette année, 159 étudiants ont été sélectionnés pour l’excellence de leur dossier, à travers 20 établissements partout au Maroc.

Des cours, des ateliers et autres activités ludiques ont été organisés, pendant une semaine, « pour faire des élèves d’aujourd’hui les experts en énergies renouvelables de demain ». « Les gagnants des Masen Talents Awards devraient, quant à eux, être connus sous peu », selon un communiqué de MASEN.

Dans la perspective d’animer l’écosystème national des énergies renouvelables en valorisant la production de connaissances dans ce domaine, les Masen Talents Awards (ex Prix d’excellence) récompensent en effet chaque année, depuis 2013, les travaux réalisés par des étudiants et des chercheurs marocains. Lors de cette édition, le jury a reçu 35 candidatures, parmi lesquelles 9 gagnants sont sélectionnés: trois pour la catégorie « recherche et innovation » et 6 pour la catégorie « projet industriel ».

IRESEN : Green Mobility Forum, le 25 septembre à Marrakech

IRESEN (Institut de Recherche en Energie solaire et en Energies renouvelables) et FAAR Industry, en partenariat avec l’AMEE (Agence marocaine pour l’Efficacité énergétique) et MASCIR, organisent le Green Mobility Forum, le 25 septembre à Marrakech.

Il s’agit d’une journée interactive autour des nouvelles technologies de mobilité électrique placée sous le thème « Mobilité durable au Maroc, en Afrique et dans le monde ».

L’évènement réunira tous les acteurs nationaux et internationaux opérant dans le domaine de la mobilité électrique et « se veut une table de discussion quant à l’avenir de la mobilité au Maroc et une source d’inspiration et de partage d’expériences, démontrant les meilleures pratiques et les approches visionnaires par pays, villes et entreprises », selon une note des organisateurs. Cinq piliers principaux ponctueront cette journée.

Le premier est relatif aux visions stratégiques du gouvernement marocain pour le développement de la mobilité durable.

Le deuxième concerne les défis et ambitions au Maroc vus par les professionnels. Le troisième panel est consacré à la R&D au service de la mobilité durable. Les technologies aux services de la mobilité seront également au menu du jour. Enfin, le cinquième pilier de cette rencontre est le salon de démonstrations.

«Energy Observer» fait escale à Tanger, le 10 septembre 2018

Energy Observer, le premier navire à hydrogène autour du monde, a fait escale, le 6 septembre à la marina de Tanger, pour une nouvelle étape de son Odyssée pour le futur de 6 ans et de 50 pays. Le Maroc est la deuxième escale africaine et une étape importante de l’expédition d’Energy Observer pour sensibiliser aux risques du changement climatique et à l’importance de la protection de l’environnement. Pendant son séjour à Tanger, l’équipage du bateau, mené par Victorien Erussard et Jérôme Delafosse, ira à la découverte des initiatives mises en place dans le pays en faveur de la transition écologique.

Depuis son départ de Saint-Malo en France en juin 2017, Energy Observer a déjà parcouru près de 9.000 milles nautiques, sans émission de gaz à effet de serre ni particules fines. Cette expédition, d’une durée de six ans (2017-2022) et de 101 escales, teste en conditions extrêmes une architecture énergétique innovante reposant sur un système de production, de gestion et de stockage intelligent de l’énergie. Grâce à la mixité des énergies renouvelables (solaire, éolienne et hydrolienne) et du double stockage batteries et hydrogène produit à bord à partir de l’électrolyse de l’eau de mer, le navire vise l’autonomie énergétique.

A cette occasion, Engie a organisé une visite de ce démonstrateur unique de sa vision d’un projet harmonieux, en présence de MM. Amine Homman Ludiye, CEO ENGIE North Africa, Gilles Vaes, Head of Business Development Power & Gas Northern Africa, Youssef Khoumrany, Head of Business Development Customer Solutions Northern Africa, Victorien Erussard, Energy Observer Founder and Captain et Jérôme Delafosse, Energy Observer Expedition Leader.

Assainissement : Lydec s’active dans la province de Nouaceur

 

Le Wali de la région de Casablanca-Settat a récemment donné le coup d’envoi des travaux de raccordement aux réseaux d’eau potable et d’assainissement liquide des douars Lahfaya et Laamamra, relevant de la Commune urbaine de Bouskoura, et ce dans le cadre de la convention du Fonds d’équipement communal (FEC) et un partenariat entre la commune de Bouskoura, l’Autorité délégante, la province de Nouaceur et Lydec.

D’un coût global de 44,2 MDH TTC, ce projet s’inscrit dans le cadre du programme INDH-Inmae mis en place par Lydec et vise à alimenter les deux douars en eau potable et en assainissement liquide.

Dans le cadre de ce partenariat, Lydec procédera à la réalisation d’un réseau de 28,7 km, pour alimenter 1.691 foyers en eau potable, et d’un réseau d’assainissement liquide d’environ 10 km ainsi que 8 fosses septiques au profit de 871 foyers.

Le coup d’envoi des travaux a été donné par une délégation présidée par le wali de la Région de Casablanca-Settat, en présence du gouverneur de la province de Nouaceur, des présidents des communes de Bouskoura et de Dar Bouazza ainsi que les représentants de Lydec et différents partenaires.

Pour rappel, dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), lancée par le Roi Mohammed VI en mai 2005, Lydec a mis en place le projet INDH-Inmae.

Un accord-cadre a été signé, à cet effet, le 13 septembre 2005, entre la Wilaya de la région, l’Autorité délégante et le ministère de l’Intérieur. Le projet INDH-Inmae vise à apporter l’accès à domicile aux services d’eau potable et d’assainissement liquide au profit des quartiers d’habitat informel du Grand Casablanca, maintenus sur place sur décision des autorités.

Mobilité électrique : 20 points de recharge de 22kW sont déjà opérationnels

Bonne nouvelle pour les utilisateurs des voitures propres. En effet, le réseau de bornes de recharge se voit renforcer avec 20 bornes de recharge Tanger-Agadir qui sont désormais opérationnelles. C’est en tout cas la confirmation faite par l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) récemment.

Qualifié par celui-ci comme le premier réseau de bornes de recharge développé et implanté au Maroc, ce projet a été effectué en partenariat avec Autoroutes du Maroc et Schneider Electric. L’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles affirme qu’un nouveau cap a été franchi à travers cette initiative. Dans le détail, des points de recharge de 22kW sont donc disponibles aux utilisateurs des véhicules électriques dans les différentes stations des autoroutes du Maroc.

Dans ce sens, plus de 1200 km sont couverts par les bornes de recharge dans les deux sens du trafic, assure la même source. Les utilisateurs peuvent donc recharger leurs véhicules sur des bornes Schneider Electric équipées de deux prises chacune. Ils ont aussi la possibilité d’effectuer le rechargement simultané de deux véhicules à 22kW sur chaque prise. «Dans la pratique, il a fallu seulement une heure pour recharger à 90% une Renault Zoé de 150km d’autonomie», assure l’IRESEN.

Cette démarche vise à encourager la mobilité électrique au Maroc et permet entre autres de démarrer les activités de recherche de l’institut sur l’impact des recharges sur le réseau, la gestion de la recharge et le comportement des utilisateurs. Dans cette perspective, l’institut a pour ambition de lancer prochainement, en partenariat avec l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), des projets pilotes similaires dans d’autres villes du Maroc.

Ainsi, le réseau sera élargi à d’autres stations dans les prochaines semaines pour comprendre Mnasra Petrom, Imintanout Afriquia ou encore Argana Winxo. Notons qu’actuellement les bornes en service en direction de Tanger vers Marrakech comptent par exemple Asilah Afriquia, Bouznika Shell, Settat Afriquia, Benguerir Shell et Targa Afriquia. Par ailleurs, les bornes en service en direction de Marrakech vers Tanger sont Sidi Bou Othmane Afriquia, Berrechid Afriquia, Kenitra Shell, Larache Afriquia, ou encore Melloussa Shell.

 

L’ONHYM primé à l’Africa Awards 2018

Mme Amina Benkhadra, Directeur Général de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM), a remporté le 5 Juin 2018 le prix « Executive of the Year » des Prestigieux Africa Awards 2018 organisés par Oil and Gas Council les 5 et 6 juin 2018 à Paris.

Le Oil and Gas Council, est une plateforme d’échange qui réunit les principaux acteurs du secteur pétrolier et gazier au niveau mondial, notamment à travers l’organisation annuelle de l’Africa Assembly.

Les nominés pour cet award étaient Mme Amina Benkhadra , M. Mamadou Faye, Directeur Général de Petrosen, M. Paul Welch Directeur Général de SDX Energy et M. Mamadou Fall Kane Député Secrétaire Permanent de COS-PETROGAS.

M. Abdellatif Bardach nommé DG de l’Agence de régulation du secteur de l’électricité

 

Le Conseil ministériel qui s’est tenu le 20 août à Rabat sous la présidence de SM le Roi Mohammed VI, a nommé un certain nombre de Hauts responsables conformément aux dispositions de l’Article 49 de la Constitution.

Ainsi, M. Abdellatif Bardach a été nommé Directeur Général de la nouvelle agence de régulation du secteur de l’électricité. M. Bardach a été nommé à l’initiative de M. Aziz Rabbah, ministre de l’Energie, des Mines et Développement Durable.

M. Bardach a été Responsable de la politique de gestion du Parc de production de l’énergie électrique de l’ONEE-Branche Electricité.

Développement durable : Mme Nezha El Ouafi présente ses propositions

La secrétaire d’État chargée du Développement durable, Nezha El Ouafi, a de nouvelles ambitions concernant la mise en œuvre prochaine de la Stratégie nationale du développement durable (SNDD).

Mme Nezha El Ouafi a étalé quelques propositions qui lui semblent importantes à prendre en considération à partir de juin 2019, date réglementaire à partir de laquelle toutes les politiques publiques devront intégrer et prendre en compte la SNDD 2030, conformément à l’article 16 de la loi 99.12 formant Charte nationale pour l’environnement et le développement durable.

Selon elle, les priorités du Plan de l’exemplarité de l’État 2019-2021 -un des trois niveaux retenus dans le cadre conventionnel de mise en oeuvre de la SNDD- devront porter sur l’encouragement de l’utilisation des énergies renouvelables et des technologies de la gestion rationnelle de l’énergie (efficacité énergétique) et des ressources en eau.

Pour l’énergie, la gestion rationnelle devra se faire à travers la réduction de la consommation d’énergie au kilowattheure avec des objectifs respectifs de moins 5% en 2019, de moins 10% en 2020 et de moins 20% en 2021. Tandis que pour l’eau, la rationalisation devra passer par l’irrigation au goutte à goutte pour les espaces verts, et ce afin de réduire la consommation par mètre cube à moins de 10% en 2019, à moins de 20% en 2020 et à moins de 30% à l’horizon 2021.

En matière de mobilité durable, la secrétaire d’État chargée du Développement durable a proposé d’augmenter de 30% la part des voitures écologiques (hybrides ou électriques) dans le parc de l’État à l’horizon 2021, ce qui permettra de réduire la consommation de carburant d’environ 10% en 2020 et de près de 15% en 2021. S’agissant de la gestion des déchets, elle a préconisé que le tri des déchets à la source soit institué au niveau de toutes les administrations, qui se verront fixé l’objectif de parvenir à un taux de tri de 30% en 2019 et de 90% en 2021.

En plus de ces propositions, Nezha El Ouafi a présenté l’état d’avancement de la mise en œuvre de la SNDD aux membres du gouvernement. Elle leur a notamment rappelé que lors de la première réunion du comité de pilotage, tenu le 22 novembre 2017 sous la présidence du chef de gouvernement, une feuille de route de la mise en œuvre de la SNDD a été partagée avec les secrétaires généraux des 22 départements ministériels concernés.

Cette feuille de route a porté sur 21 Plans d’action du développement durable (PADD) sectoriels et un Plan d’action transversal relatif à la mise en œuvre du volet Exemplarité de l’État (PADD-EE). Elle a également révélé que lors de la deuxième réunion du comité de pilotage, tenue sous sa présidence le 15 mai dernier, 19 PADD ont été validés ainsi que celui de l’Exemplarité de l’État. Tous les participants ont été invités à prioriser les actions de leurs PADD respectifs et d’envoyer les indicateurs au ministère de l’Économie et des finances pour les intégrer à la planification trisannuelle 2019-2021.