SM le Roi Mohammed VI adresse un message à la COP24 réunie en Pologne

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé un message à la 24e conférence des parties signataires de la Convention-cadre de l’ONU sur le changement climatique (COP24), qui a ouvert ses travaux lundi 3 décembre à Katowice en Pologne.
Voici le texte intégral du Message royal dont lecture a été donnée par SAR le Prince Moulay Rachid :

«Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Monsieur le Président,

Votre Altesse Royale,

Excellences, les Chefs d’Etat et de gouvernement,

Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,

Excellences, Mesdames, Messieurs,.

Nous exprimons Notre espoir que cette vingt-quatrième session, de la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, permette de consolider l’engagement mondial, qui a d’ores et déjà été pris, sur cette problématique.

Aujourd’hui, Il ne s’agit plus seulement de renouveler nos engagements.

Il Nous paraît désormais, essentiel de prendre des mesures concrètes et volontaristes ; particulièrement par une mobilisation constante, en faveur des pays en développement, en termes de transfert de technologie et de respect des engagements de financement pris à leur égard.

Excellences, Mesdames, Messieurs,

Le Royaume du Maroc inscrit les questions environnementales et les défis climatiques, parmi les priorités de ses politiques nationales.

L’ambition du Royaume se décline concrètement à travers sa « Contribution prévue déterminée », pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, son Plan national d’adaptation, ainsi que son Programme national des Energies renouvelables.

En qualité de président de la COP 22, le Royaume du Maroc n’a eu de cesse de renforcer la dynamique amorcée au lendemain de la conclusion de l’Accord de Paris.

Ainsi, il s’est employé notamment à mettre en œuvre «l’Appel de Marrakech pour le climat et le développement durable », et le « Partenariat de Marrakech pour l’Action climatique».

Excellences,

Mesdames, Messieurs,.

Le continent africain est frappé de plein fouet par les impacts négatifs du changement climatique, alors même qu’il n’est pas responsable de cette situation inéquitable.

L’Afrique n’est pas soutenue et secondée par les partenaires et les bailleurs de fonds internationaux.

Animé par son engagement en faveur des Causes africaines, le Royaume du Maroc poursuit l’accompagnement du processus de mise en œuvre des trois Commissions climat, issues du Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement africains, tenu en marge de la COP 22 : sur le Bassin du Congo, la Région du Sahel et les Etats insulaires.

L’ampleur des défis nous impose un sursaut collectif, à même de renforcer les bases de solidarité entre les pays et de concrétiser la transition vers un modèle économique adapté.

Aussi, Notre plus grand souhait est que l’enthousiasme de la communauté internationale, bien que quelque peu émoussé récemment, permette d’y parvenir.

Pour sa part, le Royaume du Maroc affirme qu’il restera mobilisé comme par le passé, avec foi et détermination, à l’échelle nationale, continentale et internationale.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

14e conférence de l’énergie à Skhirat : Nécessité de consolider davantage le partenariat énergétique régional

Aziz Rabbah intervenant à l’ouverture de la 14-ème conférence de l’énergie

Le Maroc est appelé à consolider davantage le partenariat énergétique régional pour sécuriser son marché national dans un contexte mondial fluctuant, a souligné, le 19 novembre à Skhirat, le ministre de l’Énergie, des Mines et du Développement durable, Aziz Rabbah.
Intervenant à l’ouverture de la 14e conférence de l’énergie, placée sous le thème « Transition énergétique : quelle géostratégie régionale à l’horizon 2050? », M. Rabbah a affirmé que l’énergie est placée, plus que jamais, au centre des préoccupations de la communauté internationale, pour une transition vers les énergies vertes.
La stratégie du Maroc en la matière, a dit le ministre, vise à satisfaire la demande nationale en énergie, à protéger les consommateurs et à rentabiliser les investissements engagés dans ce domaine, notant que le partenariat régional renforcera le pouvoir de négociation du Royaume pour un meilleur approvisionnement.
La mise en œuvre de véritables partenariats implique un engagement encore plus fort du secteur privé et de l’ensemble des acteurs concernés, tant au niveau de l’innovation technologique, du transfert du savoir-faire, du renforcement des compétences ou de l’intégration industrielle, tout en tirant profit des opportunités de synergies et d’effet d’échelle, a-t-il soutenu.
De son côté, le président de la Fédération de l’énergie, Mohamed Rachid Idrissi Kaitouni a fait savoir que la transition énergétique nationale, lancée en 2009, sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, a connu une importante accélération.
M. Idrissi Kaitouni a affirmé qu’à la veille de la COP 24, le Maroc poursuit son rôle actif pour accélérer l’intégration des marchés régionaux, notant que le Royaume œuvre pour la promotion de la politique Sud/Sud et le renforcement de ses interconnexions électriques avec les voisins.
Pour sa part, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Salaheddine Mezouar a mis en exergue l’expérience du Maroc dans la gestion de la transition énergétique, soulignant la pertinence de cette politique face à une facture énergétique qui pèse lourdement sur les finances publiques.
Concernant les entreprises nationales, M. Mezouar s’est réjoui de l’implication du secteur privé dans la transition énergétique et de l’orientation de plusieurs groupes vers les énergies renouvelables, rappelant que ce secteur présente de multiples opportunités d’investissement à saisir.
Intervenant par la même occasion, le secrétaire d’État à l’énergie du Portugal, João Galamba a fait savoir que la transition énergétique constitue une opportunité pour concevoir à nouveau le modèle de développement économique, appelant dans ce sens à un effort collectif impliquant toutes les parties prenantes dans ce chantier.
Pour sa part, le secrétaire général adjoint de l’Union pour la Méditerranée, Jorge Borrego s’est félicité du modèle marocain dans le domaine des énergies renouvelables et des projets de l’énergie solaire et éolienne, appelant à une réglementation plus favorable au développement durable dans les pays de la Méditerranée.
Organisé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, par la Fédération de l’énergie, en partenariat avec l’Union pour la Méditerranée et l’appui du ministère de l’Énergie, des Mines et du Développement durable, avec le Portugal comme pays invité, cette conférence a porté sur l’évolution de la transition énergétique et son intégration dans le cadre géostratégique régional.
Cette édition, a été marquée par des panels sur la transition énergétique, l’intégration des énergies renouvelables dans les systèmes et les marchés électriques régionaux et l’efficacité énergétique, a vu la signature d’une convention entre la Fédération de l’énergie et le ministère de l’Énergie, des Mines et du Développement durable, portant sur l’accompagnement de l’Observatoire marocain de l’énergie.

Les cités universitaires au Maroc se mettent aux énergies renouvelables

M. Amzazi intervenant lors du lancement du projet d’utilisation des énergies renouvelables au niveau des cités universitaires

L’Office national des œuvres universitaires sociales et culturelles (ONOUSC) a lancé, lundi 15 octobre à Rabat, un projet d’utilisation des énergies renouvelables et de promotion de l’efficacité énergétique au niveau des cités universitaires, visant une économie d’énergie de 15%.
Étalé sur la période 2018-2020, ce projet initié avec le soutien de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), s’inscrit dans les objectifs de la stratégie nationale pour l’efficacité énergétique à l’horizon 2030 et vise à instaurer un système de gestion d’énergie efficace, selon la norme ISO 50001, au niveau des cités universitaires en vue de maîtriser la facture énergétique qui s’est élevée à 26 MDH en 2017.

Ce système de gestion d’énergie sera accompagné par la mise en œuvre des actions pilotes au niveau des cités universitaires, qui visent essentiellement à moderniser les processus et les équipements utilisés au niveau de ces établissements pour générer des économies du coût énergétique d’au moins 15% et de minimiser les émissions de gaz à effet de serre par la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables et de l’amélioration de l’efficacité énergétique.
En outre, des mesures d’accompagnement en termes de communication et de sensibilisation seront engagées à l’adresse des responsables des bâtiments, du personnel et des étudiants des différentes cités universitaires.
Deux cités universitaires pilotes sont concernées dans un premier temps par le projet, qui sera mis en œuvre en trois phases essentielles : le pré-diagnostic organisationnel et l’audit énergétique, l’établissement de la structure organisationnelle et technique pour le système de la gestion d’énergie et la mise en œuvre du système de gestion d’énergie.
Intervenant lors de la cérémonie de lancement du projet, le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Said Amzazi a mis en avant le rôle de la performance énergétique comme enjeu de premier plan pour l’ensemble des acteurs publics et privés, expliquant que la gestion systématique de l’énergie permet d’améliorer la compétitivité et les performances, d’accroitre la productivité et de répondre aux engagements en matière de développement durable.
Les projets lancés par SM le Roi Mohammed VI, tels que les stations Nour 1 et Nour 2, l’organisation de la COP22 et la stratégie nationale pour l’efficacité énergétique, démontre l’engagement du Maroc dans son choix indéfectible pour un Maroc de demain maître de sa facture énergétique, écoresponsable et respectueux de son environnement.
M. Amzazi a indiqué que l’ONOUSC avait entrepris les démarches requises afin de concevoir des projets thématiques liés à l’utilisation des énergies renouvelables et à la promotion de l’efficacité énergétique, en collaboration avec les partenaires potentiels dans un objectif de réduire la consommation énergétique.
De son côté, le ministre de l’Énergie, des Mines et du Développement durable, Aziz Rabbah a fait savoir que le département de l’éducation nationale est le premier concerné par la question de l’efficacité énergétique, vu la consommation importante d’électricité et du carburant enregistrée au niveau de ce secteur.
Saluant le rôle joué par le ministère de l’Éducation nationale en matière de recherche scientifique, la formation liée à l’énergie et la sensibilisation autour du développement durable, M. Rabbah a émis le souhait de voir ce projet servir d’exemple pour le reste des départements ministériels.
L’ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne au Maroc, Götz Schmidt-Bremme s’est félicité, pour sa part, du partenariat stratégique entre le Maroc et l’Allemagne, qui porte sur plusieurs volets, dont l’énergie, mettant en exergue les opportunités découlant de cette coopération, ayant pour but de trouver des solutions pour les questions de l’énergie.
Par la même occasion, il a été procédé à la signature d’une convention entre l’ONOUSC et l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), définissant le cadre général de partenariat entre les deux parties, pour la réalisation des projets en relation avec l’efficacité énergétique au niveau des établissements relevant de l’ONOUSC.
Les domaines du partenariat portent, notamment, sur l’audit énergétique des bâtiments, l’appui et l’assistance technique relative à la mise en place des plans d’action en matière d’efficacité énergétique et la sensibilisation, la formation et le renforcement des capacités dans le domaine de l’efficacité énergétique.

Lancement à Rabat de l’Observatoire marocain de l’énergie

M. Amzazi intervenant lors du lancement du projet d’utilisation des énergies renouvelables au niveau des cités universitaires

L’Observatoire marocain de l’énergie (OME) a été lancé lundi 15 octobre à Rabat, avec pour objectif notamment de faciliter l’accès aux données du secteur de l’énergie produites dans le domaine informationnel.
A l’occasion du lancement de l’OME, un séminaire a été organisé par le ministère de l’Énergie, des mines et du développement durable avec le soutien du Projet d’appui à la politique énergétique du Maroc (PAPEM II), afin de présenter les activités assurées par la direction de l’observation, de la coopération et de la communication et à ériger cette dernière au rang de référence nationale.
Le ministre de l’Énergie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah, a souligné qu’à travers cet outil d’observation permanent, le ministère œuvre à faciliter l’accès aux informations du secteur de l’énergie via notamment un portail web accessible au grand public. Il a également expliqué que compte tenu du développement rapide du secteur énergétique, la prise de décisions en matière de politiques nationales nécessite un accès rapide aux statistiques, aux bases de données et aux indicateurs, d’où la nécessité de mettre en place un dispositif d’information, de communication, de veille et de prise de décision.
Gunnar Lorenz, conseiller technique principal du PAPEM II, a indiqué de son côté que l’initiative de lancement de l’OME est menée dans le cadre de ce projet de l’Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), destiné à accompagner le développement d’un système informatique sectoriel et d’un système intégré de modélisation énergétique pour la planification de l’offre et de la demande en matière énergétique.
Il s’agit de renforcer les capacités des acteurs clés marocains en matière d’énergie, a-t-il ajouté, notant qu’à travers le PAPEM II, la GIZ entend continuer à soutenir le Maroc pour qu’il puisse atteindre les objectifs de sa politique énergétique.
Ce séminaire se veut également, selon lui, une occasion pour mettre en avant les projets de coopération maroco-allemande dans le domaine de l’observation et de la prospective énergétique.
La cérémonie de lancement de l’OME s’est déroulée en présence des représentants des départements ministériels et de la Fédération de l’Energie, des entreprises et établissements publics, ainsi que des partenaires régionaux et internationaux.

11è Conférence arabe sur l’énergie à Marrakech : Appel à tirer profit de la complémentarité dans le domaine énergétique

Des ministres et responsables arabes chargés de l’énergie ont appelé lundi 1er octobre à Marrakech, à tirer profit de la complémentarité entre les pays arabes dans le domaine énergétique.


Lors d’une plénière destinée à présenter les stratégies et visions des pays arabes dans le domaine de l’énergie, dans le cadre de la 11è Conférence arabe sur l’énergie, ces ministres ont renouvelé leur engagement en faveur du renforcement de la coopération arabe commune dans le domaine de l’énergie.


Intervenant à cette occasion, le ministre de l’Energie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah, qui présidait cette plénière, a noté que les pays arabes accordent un grand intérêt à la question de l’énergie, à la diversification de ses sources et à la réalisation de la « sécurité énergétique ».


Pour se faire, explique M. Rabbah, plusieurs pays ont adopté des stratégies énergétiques visant à augmenter les taux de production du pétrole et gaz pour répondre aux demandes de la consommation locale en constante évolution.
D’autres pays arabes ont procédé à l’évaluation de l’économie des énergies renouvelables et l’évaluation et la sélection des meilleures compétences économiques à même de promouvoir l’utilisation de ces énergies et l’identification des principales initiatives de nature à développer un secteur durable des énergies renouvelables.


Le Conseiller pour les entreprises au ministère saoudien de l’énergie, de l’industrie et des ressources minières, Abdul Rahman bin Muhammad Abdul Kareem, a pour sa part, exposé la stratégie 2020-2030 de son pays et qui vise la construction d’une industrie pétrolière plus forte et d’une chaîne complémentaire de production de pétrole (exploration, production, traitement, transport, raffinage).


Et de faire savoir que l’Arabie saoudite investira 200 milliards de dollars dans l’énergie solaire tout en visant 200 Gigawatts à l’horizon 2030, ce qui est de nature à créer plus de 100.000 postes d’emploi et à réduire le coût de la production de l’électricité. 


M. Abdul Rahman bin Muhammad Abdul Kareem a relevé que son pays demeure engagé à préserver la stabilité du marché du pétrole sans porter atteinte aux intérêts des consommateurs, à renforcer la coopération entre les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et à coordonner avec les pays producteurs en dehors de l’OPEP.

Le ministre égyptien du pétrole et de la richesse minière, Tarek Al-Molla, a de son côté, relevé que la stratégie énergétique 2020-2030 de son pays est de nature à répondre aux besoins énergétiques de l’économie nationale et partant garantir une augmentation de la contribution de l’énergie dans le produit intérieur brut (PIB), faisant savoir que la contribution du mix des énergies renouvelables atteindra 40% à l’horizon 2035. La stratégie énergétique 2020-2030 vise à transformer l’Egypte en un centre régional énergétique.


Le ministre algérien de l’Energie, Mustapha Guitouni, a de son côté, mis l’accent sur les efforts « considérables » de l’Etat algérien dans le domaine du raccordement à l’électricité et au gaz naturel, faisant savoir dans ce contexte que le taux de couverture du raccordement à l’électricité à atteint 99% et celui du gaz naturel plus de 60%.


Et d’indiquer que le programme national de transition énergétique vise à produire 22.000 Mégawatts à l’horizon 2030 et permettra de répondre aux besoins du marché national algérien en constante évolution.
M. Mustapha Guitouni a en outre, souligné que son pays œuvre à adapter le cadre juridique et fiscal pour les activités d’exploration et de production pour le rendre plus attractif pour les investisseurs étrangers.


Le ministre de l’énergie et de l’industrie du Qatar, Mohammed bin Saleh, a pour sa part relevé le rôle important de l’Organisation des pays arabes exportateurs du pétrole (OAPEC) dans le développement de l’industrie du pétrole au monde arabe, soulignant que la stratégie de son pays vise à transformer le Qatar à l’horizon 2030, en un pays développé capable de réaliser le développement durable et la prospérité à son peuple pour des générations futures.
M. Mohammed bin Saleh a passé en revue la vision de son pays dans le domaine énergétique qui vise à préserver la position du Qatar en tant que pays pionnier de production du gaz naturel.

Placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette rencontre a examiné, quatre jours durant, la situation de l’énergie, ses évolutions récentes et futures et son impact sur le secteur énergétique dans le monde arabe.


Organisée par le ministère de l’énergie, des mines et du développement durable, le Fonds arabe pour le développement économique et social, la Ligue arabe, l’OAPEC, et l’Organisation arabe du développement industriel et minier (OADIM), cette conférence a discuté aussi de la sécurité énergétique en tant que partenariat mondial et des investissements nécessaires au développement du secteur de l’énergie dans les pays arabes.

Le français Valorem se renforce au Maroc

Le groupe Valorem, opérateur en énergie verte, pionnier de l’éolien en France et acteur mondial des énergies renouvelables (EnR), et DLM EnR, filiale du Groupe Delattre Levivier Maroc, spécialiste des solutions d’autoconsommation électrique à base d’énergies propres et de systèmes d’approvisionnements complémentaires en électricité, ont convenu de mettre en commun leurs savoir-faire respectifs.

Ce partenariat prend la forme d’une augmentation du capital de DLM EnR par l’entrée du Groupe Valorem. Ce dernier est désormais actionnaire de DLM EnR à hauteur de 25%, et entend faire de ce rapprochement

stratégique un vecteur de croissance pour le secteur marocain et africain des EnR. Leur objectif : enrichir le marché de solutions fiables, efficaces et innovantes pour aider encore les industriels à produire de l’électricité et à maîtriser leurs factures énergétiques.

Par son positionnement privilégié au Maroc et en Afrique, l’expertise de ses équipes et leur longue expérience dans le domaine des énergies propres appliquées aux secteurs de l’industrie, de l’agriculture et des services, DLM EnR s’est très vite imposée comme un acteur de référence sur le marché continental des énergies renouvelables. Pour sa part, le Groupe Valorem, qui souhaite étendre davantage son champ d’expertise sur les marchés marocain et africain, entend élargir la palette des solutions qu’il propose aux clients souhaitant optimiser et maîtriser leur consommation en électricité.

Aussi, ce rapprochement répond aux impératifs environnementaux qui exigent des entreprises industrielles, marocaines et africaines, une meilleure optimisation de leur énergie, ainsi que la réduction des effets de leur empreinte environnementale.

Des objectifs rendus désormais possible par l’introduction de dispositifs innovants capables de réduire significativement la dépendance vis-à-vis du réseau électrique classique, et ce par voie de diversification des sources d’énergie. Des solutions portées aujourd’hui par le Groupe Valorem et DLM EnR qui ont fait le choix d’unir leurs forces pour faire avancer l’offre et le marché et faire bénéficier le Maroc et l’Afrique des technologies les plus efficaces et les plus pointues en EnR, porteuses d’une réelle valeur ajoutée pour l’environnement et l’industrie.

  • A propos du Groupe Valorem

Opérateur français et indépendant en énergies vertes, le groupe Valorem maîtrise tout le processus de valorisation des énergies renouvelables, du développement à l’exploitation-maintenance en passant par des prestations d’assistance à maîtrise d’ouvrage, de construction ou d’audit. Pionnier de l’éolien en France et fort de près de 200 collaborateurs, Valorem est également présent aux Caraïbes, en Amérique Latine, en Europe et en Afrique. Depuis 2014, Valorem est certifié ISO 9001:2015 et ISO 14001:2015 et depuis 2017 OHSAS :18001.

  • A propos de DLM EnR

DLM EnR est la filiale spécialisée dans les énergies renouvelables de Delattre Levivier Maroc (DLM), leader de la construction métallique. Portant les ambitions que nourrit DLM pour le développement des énergies vertes et les innovations qui permettent de les utiliser efficacement dans l’alimentation des processus de production, DLM EnR accompagne ses clients dans leur

démarche d’ouverture aux énergies propres, et leur utilisation comme source complémentaire d’approvisionnement en énergie. Ainsi, DLM EnR propose des solutions clé en main, et se spécialise dans l’ingénierie & l’expertise technique, la maintenance, l’audit énergétique et l’assistance à maîtrise d’ouvrage.

Noor Ouarzazate III entame la dernière phase

Le groupe d’ingénierie et de technologie SENER s’apprête à entamer les derniers essais à Noor Ouarzazate III, après avoir achevé, en août dernier, la première synchronisation de l’installation solaire. Avec ces étapes clés, SENER entame la dernière phase avant la mise en service commerciale de la centrale et sa livraison finale au client.

Il s’agit de la deuxième installation équipée de la technologie de tour centrale et du système de stockage de sels fondus, concue par SENER.

Noor Ouarzazate III est également l’une des premières au monde à appliquer cette configuration à une échelle commerciale. Les hautes performances de cette technologie permettent d’atteindre des températures optimales comparées aux autres technologies CSP. Les températures élevées maximisent l’efficacité thermodynamique et permet de gérer l’énergie solaire et répondre à la demande du réseau, même en l’absence de rayonnement. Cette caractéristique unique du CSP change radicalement le rôle des sources d’énergies renouvelables à l’échelle mondiale.

Pour le cas de la centrale solaire Noor Ouarzazate III, SENER a pris en charge l’ingénierie conceptuelle, qui comprend l’installation, l’ingénierie détaillée, la fourniture des équipements du système de stockage thermique, l’ingénierie et la construction du champ solaire et du récepteur des sels fondus ainsi que la mise en service totale de la centrale. Celle-ci devra être livrée au client a la fin de 2018.

Noor Ouarzazate III est composée d’un champ solaire de 7 400 héliostats HE54 (conçu et breveté par SENER).Ces derniers dirigent le rayonnement solaire vers un récepteur situé au sommet de la tour à hauteur de 250 m grâce à un système de suivi très précis, connu sous le nom de «tracker solaire». En collaboration avec des entreprises marocaines, le groupe a également pris en charge la conception et la construction du récepteur, doté d’une puissance de plus de 600 MW thermiques.

Noor Ouarzazate III est équipé d’un système de stockage de sel fondu qui lui permet de produire de l’électricité pendant 7,5 heures sans rayonnement solaire garantissant ainsi une distribution de l’électricité optimale. De la même façon, SENER a entièrement développé un élément majeur dans ce type d’installation: le système de contrôle intégré du récepteur et du champ solaire.

Anas Raisouni, Directeur Général Régional de SENER au Maroc, a déclaré: «La synchronisation de Noor Ouarzazate III est la dernière étape avant la livraison finale à ACWA et à MASEN. Avec son investissement visionnaire dans l’énergie solaire, MASEN a assuré au Maroc un approvisionnement propre, durable et gérable en électricité, tout en développant l’industrie nationale dans un secteur de pointe comme le CSP. Nous sommes très fiers d’avoir travaillé pour ces deux entités (ACWA et MASEN), en concevant et construisant l’une des centrales solaires thermiques les plus avancées au monde. Une fois opérationnelle, celle-ci marquera un tournant dans le secteur des CSP et consolidera ainsi la position de SENER en tant que société d’ingénierie leader dans le secteur ».

Noor Ouarzazate III fait partie du complexe Noor, piloté par MASEN qui est le plus grand complexe solaire au monde. Dans ce complexe, SENER fait partie du consortium de constructeurs clé en main des centrales Noor Ouarzazate I et Noor Ouarzazate II dotées de la technologie des capteurs cylindro-paraboliques SENERtrough®, et Noor Ouarzazate III qui applique les innovations évoluées de la pionnière centrale Gemasolar, à Séville (Espagne), développée et construite par SENER.

Taqa Morocco maintient sa performance

Premier semestre encourageant pour Taqa Morocco. Le groupe affiche une production de 7.658 GWh avec un taux de disponibilité global de 93,4%. Ce producteur privé d’électricité a vu son bénéfice net part du groupe progresser de 1,3% à 543 millions de DH. Son résultat net consolidé frémit de 0,1% sur un an à 702 millions (+0,1%).

Sur la période, le groupe a affiché un chiffre d’affaires consolidé de 4,172 milliards, soit 2,4% de plus. Cette croissance s’explique par la bonne tenue opérationnelle de l’ensemble des Unités 1 à 6. Elle est aussi attribuée à l’augmentation des frais d’énergie de 7% consécutive à l’évolution du prix d’achat du charbon sur le marché international. La dépréciation du dollar face au dirham enregistrée sur le 1er semestre de l’année a également pesé dans la balance. Le résultat d’exploitation consolidé s’est, pour sa part, contracté de 2% à 1,316 milliard de DH.

Une baisse motivée par «la poursuite des efforts d’optimisation des charges d’exploitation et de maintenance, compensée par l’effet de la dépréciation de la parité dollar/dirham», a indiqué le DGA du pôle finance et développement de Taqa Morocco, Omar Alaoui M’hamdi, lors de la présentation des résultats financiers du groupe, le 25 septembre à Casablanca.

Globalement le résultat financier s’est amélioré de 11,9%, suite à l’effort de remboursement de la dette sur la période et de l’optimisation du placement des excédents de trésorerie. «La structure bilancielle a connu une amélioration continue entre 2014 et 2017, une tendance qui se confirme sur le 1er semestre avec une baisse de l’endettement et le renforcement des fonds propres», souligne le responsable.

Ces derniers s’élèvent à 5,866 milliards de DH et le besoin en fonds de roulement fléchit à 706 millions. À noter que le groupe a distribué, en juillet dernier, un dividende de 40 DH par action, soit 8% de plus qu’en 2016. «Nous affichons une hausse régulière depuis la première distribution en 2013, en ligne avec la progression des résultats réalisés par rapport aux prévisions du business plan», précise le top management du groupe qui reste confiant pour l’ensemble de l’année.

Le point sur la transaction entre Vivo Energy et Engen Holdings

Vivo Energy a annoncé avoir conclu un accord avec Engen Holdings Limited pour restructurer l’acquisition d’Engen International Holdings (Mauritius) Limited par Vivo Energy Investments BV, filiale de Vivo Energy.

La transaction restructurée est désormais inconditionnelle, hormis les conditions de clôture habituelles, et les clauses de changements défavorables importants.

Toutes les autorisations réglementaires et de la concurrence requises ont été approuvées pour le transfert des activités internationales d’Engen dans neuf pays de l’Afrique subsaharienne.

La restructuration permet d’achever la transaction, annoncée pour la première fois le 4 décembre 2017, pour dérouler dans tous les pays autres que la République Démocratique du Congo. La finalisation est prévue pour le 1er mars 2019.

La transaction restructurée ajoutera des opérations dans huit nouveaux pays et plus de 225 stations-service portant la marque Engen seront ajoutés au

réseau de Vivo Energy, portant ainsi sa présence à plus de 2 000 stations-service réparties sur 23 marchés africains.

Les nouveaux marchés pour Vivo Energy sont le Gabon, le Malawi, le Mozambique, la Réunion, le Rwanda, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe. Les opérations d’Engen au Kenya (où Vivo Energy opère déjà) sont le neuvième pays inclus dans la transaction.

Conformément à l’accord du 4 décembre 2017 et à la suite de la restructuration de la transaction, la contrepartie du transfert d’EIHL est de 203,9 millions USD, comprenant une émission par Vivo Energy de 63,2 millions d’actions nouvelles évaluées au prix d’introduction en bourse de Vivo Energy de 165 pence par action1 et 62,1 millions de dollars en espèces, ce qui a conduit EHL à détenir une participation d’environ 5,0% dans Vivo Energy.

Le paiement de la contrepartie en espèces sera financé par un prélèvement sur la facilité de crédit multidevises de Vivo Energy, établie en mai 2018.

Le DG de l’ONEE reçoit le Président du Conseil des Ministres de la Bosnie-Herzégovine

M. Abderrahim El Hafidi, Directeur Général de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) a reçu, le 17 septembre 2018 à Rabat, la délégation d’hommes d’affaires qui accompagne M. Denis ZVIZDIC, Président du Conseil des Ministres de la Bosnie-Herzégovine, en visite officielle dans notre pays.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la volonté exprimée par le Royaume du Maroc et la République de Bosnie-Herzégovine pour développer la coopération bilatérale dans le but de faire évoluer sensiblement les échanges économiques et commerciaux. Lors de cet entretien, le Directeur Général de l’ONEE a présenté les grands projets et activités de l’ONEE dans les secteurs de l’électricité, de l’eau potable et de l’assainissement liquide.

Il a également exposé les opportunités d’investissements représentant des volumes très importants prévus durant la période 2019-2030 dans les domaines de la production et du transport de l’électricité, ainsi que de l’eau et de l’assainissement liquide. Monsieur EL HAFIDI a invité les entreprises de la Bosnie-Herzégovine à saisir ces opportunités et investir dans les secteurs d’activités de l’Office.

Pour sa part, le Président de la délégation des hommes d’affaires de la délégation de Bosnie-Herzégovine et Président de la Chambre de Commerce, a chaleureusement remercié le DG de l’ONEE pour l’accueil et la qualité des échanges et a montré un intérêt particulier à l’égard des possibilités d’investissement, qui seront exposées à d’autres investisseurs et toute entreprise concernée par ces domaines dans l’objectif d’aboutir à la concrétisation de projets communs.

Les deux parties se sont félicitées de cette opportunité ayant permis de nouer les contacts mutuels et prospecter les possibilités de coopération.