Vivo Energy Maroc a signé un partenariat avec la Fondation de Recherche, de Développement et d’Innovation en Sciences et Ingénierie (FRDISI) pour accompagner la Caravane de l’entrepreneuriat. Cette caravane soutient la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes à travers une démarche innovante d’orientation et d’appui à projets dans le cadre de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH).
« Le soutien à l’entrepreneuriat est une priorité nationale inscrite dans le Nouveau Modèle de Développement. Son encouragement constitue un levier fort pour dynamiser l’économie et favoriser la création d’emplois. A travers cette initiative, nous accompagnons pleinement cette dynamique chez Vivo Energy Maroc afin de soutenir l’essor de notre jeunesse », a déclaré Hind Mejjati Alami, Directrice Communication et RSE de Vivo Energy Maroc.
La caravane de l’entrepreneuriat a aidé plus de 270 jeunes à créer leurs entreprises en 2020 et a comptabilisé 420 créations d’entreprise en 2021. Des jeunes, issus de 17 provinces et préfectures à savoir Casablanca, Mohammedia, Sidi Bennour et plusieurs autres régions du pays, seront accompagnés lors de l’édition de cette année. A travers cette initiative, Vivo Energy Maroc entend atteindre 400 entreprises créées et élargir ainsi la structure entrepreneuriale. La caravane s’installe une dizaine de jours dans chaque région ; 40 000 personnes sont attendues cette année et bénéficieront d’un total de 20 000 heures de formations. Ceci dans le but d’apporter les informations nécessaires sur les programmes et les initiatives d’accompagnement d’aide à la création d’entreprises.
“L’esprit d’entreprendre consiste en une volonté d’agir pour créer du changement, de la nouveauté et réaliser des projets. Il met en évidence le développement des attitudes entrepreneuriales qui permettent aux jeunes de se construire une personnalité entreprenante au fil de leur vie. Grâce au partenariat avec Vivo Energy Maroc, la caravane de l’entrepreneuriat gagne en pertinence et compte atteindre encore plus de jeunes. ”, a déclaré Hicham Medromi, Délégué du président de la Fondation de Recherche, de Développement et d’Innovation en Sciences et Ingénierie.
A travers cette initiative, Vivo Energy Maroc confirme son engagement en faveur des jeunes porteurs de projets. Au-delà de l’initiation des jeunes à l’entrepreneuriat à travers divers programmes, l’entreprise contribue au développement personnel de ces jeunes en mettant en œuvre des mesures qui ont pour but d’inspirer, de soutenir et de dynamiser l’entrepreneuriat. L’objectif, faire d’eux les futurs acteurs économiques du pays.

L’Office National de l’Électricité et de l’Eau potable (ONEE) a procédé le 2 février à la livraison à la Régie Autonome Multi-Services d’Agadir (RAMSA) de l’eau potable produite à partir du dessalement d’eau de mer.
Cette réalisation majeure qui va permettre de sécuriser l’alimentation en eau potable du Grand Agadir, fait suite aux essais finaux démarrés le 29 janvier 2022 avant la mise en exploitation progressive par l’ONEE et le gestionnaire délégué SEDA (Société d’Eau Dessalée d’Agadir) composé d’Abengoa et InfraMaroc (filiale de la CDG).
Cette solution innovante entend satisfaire les besoins immédiats en eau potable du Grand Agadir et de ses localités voisines, et ce, dans l’attente de la mise en service définitive et totale du projet conformément aux dispositions contractuelles qui le régissent.
Ce grand projet structurant de dessalement d’eau de mer mutualisé dans le cadre d’un Partenariat Public-Privé est le fruit d’un partenariat entre l’ONEE et le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts pour pallier le manque en cette matière vitale au niveau du Grand Agadir et en eau d’irrigation de la plaine de Chtouka.
Les travaux de ce projet ambitieux ont démarré en 2018, avec une capacité au démarrage de 275.000 m3/jour (150.000 m3/jour pour l’eau potable et 125.000 m3/jour pour l’irrigation) et à terme de 400.000 m3/jour à parts égales entre les besoins en eau potable et en eau d’irrigation.
Dans ce cadre, face au stress hydrique qui frappe la région, et afin de réduire la pression sur les ressources en eau souterraines et d’optimiser la gestion des ressources en eau superficielles, des efforts considérables ont été déployés par toutes les parties au projet pour permettre le lancement de l’exploitation progressive de l’unité de dessalement pour les besoins en eau potable.
Ainsi, ce projet permettra d’accompagner le développement socio-économique des populations par le renforcement et la sécurisation de l’alimentation en eau potable du Grand Agadir et des localités voisines au profit d’une population d’environ 1,6 million d’habitants à travers le recours au dessalement de l’eau de mer.
D’un coût global de 2,7 milliards de dirhams pour sa composante eau potable, l’unité de dessalement mutualisée emploie des technologies de dernière génération, notamment un système de captage d’eau de mer complexe à travers deux émissaires sous le fond marin de diamètre 2400 mm et de longueur 1100 m chacun et la technologie d’osmose inverse avec un système d’économie d’énergie , garantissant ainsi une haute performance et un coût de production d’eau optimisé.
Ce projet inclut des équipements connexes pour un coût de près de 600 millions de dirhams, réalisés par l’ONEE via un financement contracté auprès de la Banque Islamique de Développement (BID), constitués d’une alimentation en électricité par un réseau de 3 lignes Haute Tension sur un linéaire de 55 km à partir du poste source de Tiznit d’une puissance de 68 MVA à terme, ainsi qu’une conduite de transport de l’eau potable à la sortie de la station de dessalement sur un linéaire de 44 km jusqu’à l’entrée de la ville d’Agadir.

Le financement vert est arrivé en tête des activités de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) au Maroc en 2021, représentant pour la première fois plus de la moitié de son investissement total dans ce pays.
Dans un communiqué publié le 30 janvier, la BERD précise que l’investissement total de la Banque, d’un montant de 211 millions d’euros dans 10 projets, était entièrement axé sur le secteur privé.
“À travers son Mécanisme de financement d’une économie verte et le Programme pour une chaîne de valeur verte, la BERD a fourni au total 88 millions d’euros aux banques partenaires pour aider les petites et moyennes entreprises (PME) et les sociétés à investir dans les technologies d’atténuation et d’adaptation au changement climatique”, relève la banque. Un prêt de 6 millions d’euros à Lamatem, producteur marocain de vêtements médicaux haut de gamme, a été le premier projet de la BERD à bénéficier d’une garantie de partage des risques de la part de l’Union européenne (UE) dans le cadre de son programme de Fonds européen pour le développement durable, qui aide à répondre aux besoins en liquidités à court terme dans le contexte du relèvement de la pandémie de Covid-19.
Dans le cadre de ce même programme, la BERD a également accordé un prêt de 10 millions d’euros au fabricant panafricain de matelas Dolidol pour financer un projet de recyclage visant à transformer les bouteilles usagées en polytéréphtalate d’éthylène (PET) en fibres de polyester pour les produits de literie, ajoute la même source. Durant l’année écoulée, la BERD a continué de promouvoir l’investissement étranger direct (IED) et l’intégration régionale en participant à une obligation liée à l’environnement, au social et à la gouvernance émise par Faurecia, grand équipementier automobile européen, pour financer ses opérations au Maroc et soutenir son objectif de devenir neutre en carbone d’ici à 2025. La BERD a également aidé le fromager tunisien Land’or à développer ses activités au Royaume, poursuit le communiqué, notant que la Banque a aidé 75 petites et moyennes entreprises (PME) à travers son programme de conseil, mettant l’accent sur les technologies numériques, les femmes entrepreneurs et les questions écologiques.
Le Maroc a entrepris en 2021 un certain nombre de réformes clés, souligne la BERD, relevant, qu’avec son soutien, l’Autorité nationale marocaine de régulation de l’énergie a approuvé le tout premier code du réseau électrique du pays, étape clé dans la libéralisation du secteur de l’électricité et le développement de nouvelles capacités renouvelables.
La BERD a aussi lancé un programme d’apprentissage en ligne des marchés de capitaux afin de renforcer les compétences et les connaissances des professionnels du secteur financier en matière de gestion des risques.
Ces bons résultats font suite à l’engagement pris par la Banque d’aligner tous ses investissements, d’ici à la fin de l’année, sur les objectifs de l’Accord de Paris qui vise à limiter le changement climatique. Cette relation entre le Royaume et la BERD continuera de prendre de l’ampleur puisqu’en 2022, “le Maroc accueillera pour la première fois l’Assemblée annuelle de la BERD à Marrakech les 10, 11 et 12 mai”.

Un mémorandum d’entente visant à renforcer la coopération dans le domaine de l’énergie a été signé, le 9 février à Rabat, entre le ministère de la transition énergétique et du développement durable et le ministère finlandais des Affaires économiques et de l’emploi.
Cet accord, paraphé par la ministre de la Transition énergétique et du développement durable, Leila Benali, et le ministre finlandais des Affaires économiques, Mika Tapani Lintilä, vise à établir un cadre juridique permettant, entre autres, l’échange d’expérience et de savoir-faire dans le domaine de l’énergie entre le Maroc et la Finlande, ainsi que le développement de projets d’intérêt commun et la promotion des investissements finlandais au Maroc dans ce domaine.
En vertu de ce mémorandum, les deux parties œuvreront en étroite collaboration pour la mise en place d’actions de coopération dans les domaines des énergies renouvelables, des technologies propres, de l’efficacité énergétique et de la gestion de la demande. Cette coopération couvrira également les domaines de la recherche et développement, des systèmes énergétiques flexibles, des solutions de stockage et des technologies d’intégration, ainsi que l’hydrogène et le Power-to-X.
En outre, les deux ministères travailleront à accélérer la mise en place de partenariats entre les agences et compagnies des deux pays pour mener conjointement des projets dans les domaines de l’innovation, de la recherche et du développement.