Le président du Conseil Mondial de l’Eau se félicite de la coopération renforcée avec le Maroc
Le président du Conseil Mondial de l’Eau, Loïc Fauchon, s’est félicité, le 1er décembre à Marrakech, de la coopération renforcée avec le Maroc dans le domaine de l’eau.
« Nous avons engagé, avec les autorités marocaines, une coopération renforcée dans le domaine de l’eau, visant à développer des solutions technologiques communes, basées sur l’énergie propre et l’efficacité énergétique », a souligné M. Fauchon à l’ouverture du 19è Congrès Mondial de l’Eau, organisé jusqu’au 5 décembre sous le thème « L’eau dans un monde qui change: Innovation et adaptation ».
Il a, dans ce sens, rappelé que le Conseil Mondial de l’Eau a engagé avec les autorités marocaines, en particulier le ministère de l’Équipement et de l’Eau, la création d’un centre international dédié aux eaux non conventionnelles et aux énergies renouvelables.
Fauchon a également mis en exergue l’expertise du Royaume en matière de dessalement d’eau de mer et de réutilisation des eaux usées.
Appelant à la création d’une coalition internationale pour l’eau, dédiée au renforcement de la coopération, à l’échange d’expertise et au développement de projets communs, notamment dans les domaines de l’innovation, de la numérisation et des énergies renouvelables, il a souligné la nécessité d’adopter une nouvelle approche, de dépasser les visions traditionnelles et de mobiliser des alliances capables de générer une transformation profonde dans le domaine de l’eau.
La relation entre l’eau et le développement doit également être repensée, a-t-il plaidé, appelant à saisir les opportunités pour imaginer des solutions prometteuses.
Il a, dans ce sens, mis en relief les nouvelles technologies de dessalement, qui connaissent un essor important, en l’occurrence grâce aux énergies renouvelables.
Fauchon a également souligné les opportunités offertes par l’intelligence artificielle et la transition numérique, véritables leviers pour améliorer la gestion de l’eau. « Grâce aux données, à l’analyse numérique et à l’innovation scientifique, une véritable révolution dans la gouvernance de l’eau devient possible ».




