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Lydec et la Fondation MAScIR s’allient pour promouvoir la recherche et le développement

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Lydec et la Fondation MAScIR (Moroccan Foundation for Advanced Science Innovation and Research) ont conclu, le 21 décembre, un accord-cadre de coopération dans le domaine de la recherche et du développement scientifique et technologique.
Cet accord-cadre, qui s’étale sur une durée de 5 ans, définit les termes et les conditions de la coopération entre les deux organisations, en vue de promouvoir la recherche et le développement et de renforcer l’open innovation ainsi que le développement du label « Made in Morocco ».
Lydec et la Fondation MAScIR définiront conjointement des projets de recherche et développement, répondant aux besoins spécifiques du délégataire casablancais de services publics. Mis en œuvre dans le cadre d’accords spécifiques, ces projets porteront notamment sur l’intelligence artificielle en matière de télésurveillance des chantiers, d’Équipements de protection individuels (EPI) connectés et de détection des fraudes commerciales. D’autres domaines ont été définis dans l’accord-cadre, à savoir les Smart devices dans la géolocalisation du matériel, les Smart grids ainsi que les nouveaux procédés de traitement des eaux usées et pluviales.
Dans le cadre de cet accord-cadre de coopération, un premier projet sera lancé par les deux parties et consistera en la réalisation d’une étude basée sur la détection automatique des panneaux solaires photovoltaïques à travers l’imagerie satellite et l’intelligence artificielle. L’objectif est d’estimer la production totale de l’électricité par les panneaux solaires photovoltaïques dans la ville de Casablanca, à travers l’utilisation d’images satellites et/ou drones ainsi que l’implémentation d’algorithmes d’intelligence artificielle. A travers la conclusion de cet accord-cadre de coopération, Lydec confirme son engagement continu en matière d’innovation en vue de répondre au mieux aux attentes de ses parties prenantes et accompagner le développement de son territoire d’ancrage.
De son côté, la Fondation MAScIR réaffirme sa vocation pour la science, l’innovation et la recherche et sa volonté de répondre aux besoins actuels et futurs des opérateurs nationaux.
29 décembre 2021
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2021/12/NL134_Lydec-et-la-Fondation-MAScIR-sallient-pour-promouvoir-la-recherche-et-le-developpement.jpeg 421 750 Anass SAMIR https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Anass SAMIR2021-12-29 00:10:062022-01-30 09:54:49Lydec et la Fondation MAScIR s’allient pour promouvoir la recherche et le développement

AMEE et ADENE présentent les labels nationaux et systèmes de certification au Portugal et au Maroc

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Les Labels nationaux et les systèmes de certification des bâtiments au Portugal et au Maroc ont été au centre d’un webinaire organisé conjointement par l’Agence portugaise de l’énergie (ADENE) et l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique (AMEE).
Lors de cet événement tenu, le 13 décembre, sous le thème « Labels nationaux et systèmes de certification au Portugal et au Maroc : Leçons apprises », plusieurs cas provenant des deux rives de la Méditerranée ont été présentés.
Animé par des intervenants provenant des deux pays, le thème s’est articulé essentiellement sur les leçons à capitaliser, les défis et les réussites relatifs aux labels nationaux et les systèmes de certification des deux pays. Et de rappeler que le secteur du bâtiment est parmi les secteurs les plus énergivores au Maroc et au Portugal, d’où l’utilité d’organiser ce webinaire qui a permis de réfléchir et de débattre sur un sujet stratégique, celui de l’efficacité énergétique, qui occupe une place importante dans le dispositif de la transition énergétique.
Cette rencontre a été aussi l’occasion de développer les liens de partenariat que l’AMEE entretient avec l’ADENE, mais également de partager les expériences, les pratiques optimales et les problèmes communs de chacun en ce domaine.
Le Président du conseil d’administration de l’ADENE, Nelson Lage, a rappelé à cette occasion que « la coopération avec l’AMEE est une priorité pour nous et nous nous concentrons sur le renforcement de cette dite coopération car nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres ».
De son côté, Saïd Mouline, Directeur Général de l’AMEE, a rappelé l’historique de la relation entre les deux agences et que certaines similitudes énergétiques et climatiques, font en sorte que certaines solutions sont adaptées dans les deux pays.
« La chance d’avoir une stratégie nationale du développement durable portée au plus haut niveau de l’État donne un soutien politique fort pour convaincre tous les partenaires et acteurs afin de mettre en œuvre les mesures d’efficacité énergétique et des projets dans ce domaine ».
Il a aussi mis l’accent sur l’importance de l’implication du secteur privé afin de produire localement les matériaux de construction permettant une meilleure efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment.
Il en est également ressorti que l’intégration des techniques de l’efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment et le développement des projets en commun représente l’un des leviers importants qui permettront de relever les défis de la transition énergétique des deux pays, et ce à travers une volonté forte de tous les acteurs concernés.
29 décembre 2021
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2021/12/NL134_AMEE-et-ADENE-presentent-les-labels-nationaux-et-systemes-de-certification-au-Portugal-et-au-Maroc-.png 749 970 Anass SAMIR https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Anass SAMIR2021-12-29 00:08:332022-01-30 09:54:49AMEE et ADENE présentent les labels nationaux et systèmes de certification au Portugal et au Maroc

Transition énergétique : une approche volontariste pour ériger le Maroc en modèle régional en matière d’industrie sobre en carbone

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Engagé depuis plusieurs années dans une véritable transition énergétique, le Maroc a adopté, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, une approche volontariste pour s’ériger en modèle régional en matière d’industrie sobre en carbone.
Cet engagement du Royaume en faveur d’une économie verte se reflète dans la politique initiée par le Souverain pour la promotion des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Cette politique volontariste ambitieuse a été couronnée par l’adoption en 2017 de la stratégie nationale de développement durable (SNDD) qui se veut une approche intégrée et globale pour une transition vers un développement à faibles émissions.
Cette stratégie prend en compte les défis environnementaux, en œuvrant pour la promotion du développement humain et de la cohésion sociale et en consolidant, d’une manière durable, la compétitivité économique grâce à des plans d’action sectoriels de développement durable (PADD) précisant la contribution de chaque département dans la mise en œuvre de cette Stratégie.
L’intérêt porté par le Royaume à la question de la transition énergétique a été une fois de plus conforté par la création, au sein du nouveau gouvernement d’un département dédié à cette question et dont la direction a été confiée à une experte internationale en la matière, en l’occurrence Mme Leïla Benali qui a réaffirmé récemment l’ambition du Maroc de se positionner comme une base industrielle sobre en carbone.
La ministre, qui s’exprimait dans le cadre de la COP 26, tenue en novembre 2021 à Glasgow, avait souligné que la stratégie « bas carbone » adoptée par le Maroc ambitionne d’assurer une transition vers une économie verte d’ici 2030 à travers une myriade de réformes politiques, institutionnelles, réglementaires et financières.
Mme Benali a, dans ce sens, mis l’accent sur l’importance d’impulser un choc de compétitivité dans certains secteurs stratégiques, tout en réduisant le coût de la facture énergétique marocaine pour les ménages, les industriels, les services et tout le tissu économique marocain.
La priorité, sur les dix prochaines années, est axée sur la simplification du cadre réglementaire et institutionnel, tout en donnant l’impulsion nécessaire aux financements dans des secteurs clés comme le développement des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la gestion durable des déchets et la résilience face aux impacts des changements climatiques, a-t-elle expliqué, relevant que la stratégie vise 7 secteurs clés de l’économie marocaine que sont l’électricité, le transport, l’agriculture, l’industrie, le bâtiment, les déchets et le secteur forestier.
Par ailleurs, le Maroc a aussi élaboré le Plan Climat National 2020-2030, qui vise le renforcement de la capacité d’adaptation et d’accélération de la transformation vers une économie à faibles émissions, la mise en œuvre des politiques nationales relatives au climat sur le plan local, ainsi que l’encouragement de l’innovation et la sensibilisation pour mieux répondre aux défis posés par le changement climatique.
Ce plan prévoit également le recours aux solutions basées sur la nature, la production d’une énergie propre et le développement de l’industrie verte.

 

Véritable gisement d’emplois
Par ailleurs, et dans le contexte de la pandémie de Covid-19, l’économie verte est appelée à gagner d’importance, d’autant plus qu’elle constitue un véritable gisement d’emplois, notamment pour les jeunes de même que la relance post-covid doit porter essentiellement sur la durabilité et la décarbonation de l’industrie.
A cet égard, une « War Room Green Economy » a été lancée récemment à Rabat, avec pour objectif de promouvoir un écosystème performant dédié au développement de projets verts, créateurs d’emploi et soutenant l’industrie nationale.
La nouvelle structure multipartite vise la mise en place d’un cadre attractif pour l’émergence d’un écosystème favorable à l’économie verte.
Cet écosystème, basé au siège de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), devra permettre de générer de l’emploi pérenne, de soutenir l’industrie marocaine à substituer les importations et augmenter les exportations tout en décarbonant ses process, d’améliorer la balance commerciale et de relancer l’économie post-covid à travers une banque de projets.
A noter aussi que dans son rapport général, la commission spéciale sur le modèle de développement a souligné que la transition accélérée du Maroc vers une économie sobre en carbone et compétitive, attractive pour une utilisation industrielle, permettrait de faire du Royaume une référence en termes de modes de production décarbonée, responsable et durable.
Cette transition permettrait aussi d’élargir l’accessibilité de l’offre exportable marocaine aux marchés porteurs et d’attirer sur le territoire national des investisseurs étrangers en quête d’opportunités, relève le rapport qui préconise de mieux exploiter tout le potentiel de l’économie verte.
La Commission encourage, dans ce sens, l’adoption d’une stratégie dédiée à l’économie verte et déclinée sur le plan territorial, en privilégiant la logique d’une économie circulaire intégrant les spécificités et les potentialités locales.
Une attention particulière devra être accordée au développement des filières industrielles vertes dans les domaines des énergies solaires, éoliennes, d’assainissement liquide et de gestion des déchets, a souligné la Commission qui appelle à déployer des programmes de formation dédiés aux métiers verts et à promouvoir, à travers des mesures incitatives appropriées, les initiatives de recherche-développement-innovation, portées par les acteurs académiques, industriels et financiers, en vue d’anticiper les besoins futurs en compétences correspondant au développement des filières vertes.
En concrétisation de sa volonté affichée d’assurer la transition énergétique, le Maroc a revu à la hausse l’ambition de sa contribution relative à l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre au titre de la Convention cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique.
Ainsi, la Contribution actualisée du Maroc comprend un nouvel objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre qui est de 45,5% d’ici 2030, dont 18,3% est inconditionnel et réalisé sans appui de la coopération internationale.
29 décembre 2021
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2021/12/NL134_Transition-energetique-une-approche-volontariste-pour-eriger-le-Maroc-en-modele-regional-en-matiere-dindustrie-sobre-en-carbone-.jpeg 382 586 Anass SAMIR https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Anass SAMIR2021-12-29 00:06:582022-01-30 09:54:49Transition énergétique : une approche volontariste pour ériger le Maroc en modèle régional en matière d’industrie sobre en carbone

Tanger : appel à l’élaboration d’une stratégie de communication autour de la transition énergétique

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L’Observatoire pour la protection de l’environnement et des monuments historiques de Tanger a émis une recommandation pour mettre en place une stratégie de communication visant à diffuser la culture de la transition énergétique auprès des citoyens.
Les participants aux activités du projet de transition énergétique participative ont mis l’accent sur l’importance de réaliser une transition énergétique au niveau national et local, à travers la sensibilisation et la conscientisation des citoyens, en plus d’encourager à investir dans le domaine des énergies propres.
Les participants à cet événement, organisé en présence de représentants du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, la Commune de Tanger, l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN), l’Institut de formation aux métiers des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, l’ONG Geres pour la solidarité climatique (France) et de l’Institut Carbone, ont souligné l’importance de parvenir à une convergence entre la dimension politique, civile et de la recherche scientifique pour examiner les moyens de coopération et de complémentarité afin de parvenir à une transition énergétique efficace.
Ils ont également mis en avant la nécessité de plaider en faveur de 9 principes fondamentaux, à savoir l’adoption de l’efficacité énergétique dans la gestion des services publics, la réduction de la facture énergétique des collectivités territoriales, la prise en compte des principes de transition énergétique et d’efficacité énergétique dans les plans d’action des collectivités territoriales et l’encouragement à adopter un modèle d’auto production d’énergies propres et renouvelables.
Il s’agit également d’élaborer une stratégie régionale pour économiser l’énergie suivant une approche participative, garantir la diffusion des techniques relatives à l’efficacité énergétique dans tous les secteurs de développement régional, appuyer la formation dans le domaine des énergies renouvelables, mettre en place une stratégie de communication pour diffuser la culture de la transition énergétique auprès de la population, et encourager les investissements dans le domaine des énergies renouvelables.
29 décembre 2021
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2021/12/NL134_Tanger-appel-a-lelaboration-dune-strategie-de-communication-autour-de-la-transition-energetique-.png 1536 1536 Anass SAMIR https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Anass SAMIR2021-12-29 00:05:132022-01-30 09:54:49Tanger : appel à l’élaboration d’une stratégie de communication autour de la transition énergétique

Énergie électrique : la production se raffermit de 6,2% à fin octobre

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La production de l’énergie électrique au niveau national s’est raffermie de 6,2% au terme des dix premiers mois de 2021, au lieu d’une baisse de 4,5% un an plus tôt, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).
Cette évolution est due à la bonne tenue de la production privée de l’énergie électrique (+5,5%), de celle de l’ONEE (+10,1%) et de celle des énergies renouvelables relatives à la loi 13-09 (+3,9%), précise la DEPF dans sa note de conjoncture de décembre 2021, précisant que comparativement à son niveau pré-crise, cette production est en amélioration de 1,4%. S’agissant de la consommation de l’énergie électrique, celle-ci s’est renforcée de 5,8% à fin octobre 2021, après +10,1% un mois plus tôt et un recul de 2,8% il y a une année, recouvrant une hausse des ventes de l’énergie de « Très haute, Haute et Moyenne Tension (THMT), hors distributeurs » de 10,6%, de celles destinées aux distributeurs de 4,7% et de celles adressées aux ménages de 2,1%. Par rapport à son niveau d’avant la crise, la consommation de l’énergie électrique s’est accrue de 2,8%. Dans ces conditions, le volume de l’énergie électrique importé a baissé de 8,2% à fin octobre 2021, après une hausse de 38,7% un an auparavant.
Le volume exporté s’est quant à lui renforcé de 33,8% (après -59,7%), dans un contexte d’augmentation du volume de l’énergie nette appelée de 5,7% (après -2%), fait savoir la DEPF.
29 décembre 2021
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2021/12/NL134_Energie-electrique-la-production-se-raffermit-de-62-a-fin-octobre-.jpeg 356 770 Anass SAMIR https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Anass SAMIR2021-12-29 00:03:372022-01-30 09:54:49Énergie électrique : la production se raffermit de 6,2% à fin octobre

Sommet  »MSGBC Oil, Gas and Power »: Mme Benali plaide pour l’intégration régionale des réseaux et des marchés

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Les secteurs du pétrole, du gaz et l’électricité à l’échelle du continent africain « ne peuvent jouer leur rôle dans la transition énergétique sans l’encouragement de partenariats publics-privés et l’intégration régionale des réseaux et des marchés », a affirmé, vendredi, Mme Leila Benali, ministre de la Transition énergétique et du Développement durable.
La ministre, qui intervenait par visioconférence lors du Sommet du bassin « MSGBC Oil, Gas and Power », qui se tient à Diamniadio, à 30 km de Dakar, sous le thème  »Energies du futur : Comment financer une transition énergétique juste, équitable et inclusive », a souligné que « l’engagement du Maroc dans une transition énergétique est un choix politique volontariste lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, il y a plus d’une décennie, à travers une stratégie énergétique ambitieuse ».
Cette stratégie ambitieuse est fondée essentiellement sur trois piliers : énergies renouvelables, efficacité énergétique et intégration régionale, accompagnés de l’innovation adaptée et la composante locale, a indiqué la ministre.
Mme Benali a souligné que le Maroc a régulièrement accru son ambition dans le développement des énergies renouvelables, relevant qu’en 2018, Sa Majesté le Roi a décidé de dépasser l’objectif annoncé lors de la COP21 en portant la part des énergies renouvelables à plus de 52% du mix électrique avant 2030.
« 50 projets d’énergies renouvelables d’une capacité totale installée d’environ 4 gigawatts sont déjà opérationnels. En outre, plus de 60 autres projets sont en cours d’élaboration ou de mise en œuvre », a-t-elle dit, faisant observer que « non seulement cela nécessitera d’asseoir une plus grande flexibilité dans le système électrique national, mais aussi une plus grande intégration régionale ».
Elle a, d’autre part, relevé que le Maroc est un pays qui dépend en quasi-totalité de l’extérieur pour s’approvisionner en énergie, avec un taux de dépendance énergétique de l’ordre de 90 % en 2020, contre 98% en 2008 une année avant le lancement de la stratégie énergétique en 2009.
En 2020, les produits pétroliers représentent environ 50% du mix énergétique, contre 61% en 2008. Quant au gaz naturel, utilisé principalement dans les centrales thermiques, sa part dans le mix énergétique a connu aussi une tendance baissière ces dernières années en passant de 6% en 2016 à 3,7% en 2020 même avant l’arrêt de l’approvisionnement du gaz Algérien vers l’Europe par le gazoduc Maghreb-Europe en octobre 2021, a rappelé Mme Benali.
Elle a fait noter, à cet égard, que l’expiration des contrats liés au Gazoduc Maghreb-Europe, le 31 octobre 2021 « est un moment fondateur pour le secteur du gaz naturel au Maroc dans la mesure où il lui permettra de déployer une vision stratégique rapide, intégrée et pérenne ».
A court terme, l’alignement avec les pays de la Méditerranée est un axe majeur de la coopération régionale qui vise principalement l’optimisation des infrastructures existantes, à moyen terme, il s’agit de la mise en place d’infrastructures gazières nécessaires permettant de disposer d’un point d’entrée pour recevoir le GNL, et à long terme, le développement du marché gazier national par la multiplication des points d’entrée du GNL au niveau de divers ports du pays, a expliqué la ministre.
Et d’ajouter que le Royaume oeuvre actuellement sur trois chantiers : Chantier Infrastructures avec l’accélération de la solution d’une Unité Flottante de Stockage et de Regazéification (FSRU) destinée à l’importation via des navires de transport de Gaz Naturel Liquéfié (GNL), Chantier Molécules par l’optimisation de la stratégie de négociation d’achats en intégrant des solutions de court et de moyen termes et Chantier législatif en simplifiant le projet de Code Gazier qui permet d’organiser le secteur et de donner un signal attractif pour les investissements.
Les travaux de cette rencontre ont été ouverts jeudi par le président de la République du Sénégal, M. Macky Sall.
Organisée par le ministère sénégalais du Pétrole et des Energies en partenariat avec Energy, Capital and Power (ECP), la conférence de deux jours réunit au Centre international de Conférence Abdou Diouf (CICAD), à Diamniadio, les acteurs majeurs des pays du bassin sédimentaire éponyme (Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée Bissau et Guinée Conakry) et d’autres pays du continent africain.
La conférence rassemble aussi des organismes internationaux tels que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et l’Organisation des pays africains producteurs de pétrole (APPO). Des dirigeants de compagnies pétrolières et gazières, des professionnels de l’industrie, ainsi que des investisseurs prennent aussi part à cette conférence.
29 décembre 2021
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2021/12/NL134_Sommet-MSGBC-Oil-Gas-and-Power-Mme-Benali-plaide-pour-lencouragement-de-partenariats-publics-prives-et-lintegration-regionale-des-reseaux-et-des-marches-.jpeg 266 450 Anass SAMIR https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Anass SAMIR2021-12-29 00:02:232022-01-30 09:54:49Sommet  »MSGBC Oil, Gas and Power »: Mme Benali plaide pour l’intégration régionale des réseaux et des marchés

La BID approuve le financement de l’étude de la 2è phase de l’avant-projet technique du gazoduc Maroc-Nigeria

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La Banque islamique de Développement (BID) a approuvé le financement d’un projet d’étude de la deuxième phase de l’avant-projet technique du gazoduc Maroc-Nigeria, avec une enveloppe budgétaire de 29,75 millions de dollars.
Le projet permettra aux États d’Afrique de l’Ouest de remplacer la coûteuse production d’électricité au fioul par une production d’électricité renouvelable et une production d’électricité au gaz.
Ce soutien fait partie du financement de 1,6 milliard de dollars approuvé par la Banque, et qui comprend 24 nouveaux projets de développement dans 19 États membres, en Afrique, en Asie et en Europe..
Les projets approuvés couvrent un large éventail de secteurs de développement, notamment la construction de routes et le transport à grande vitesse, les énergies propres et renouvelables, les secteurs de volaille, pêche, irrigation et de l’agriculture, alimentation des enfants, l’enseignement universitaire et technique ainsi que la formation professionnelle .
Ces projets ont été approuvés lors de la 343eme réunion du Conseil d’administration de la Banque tenue à Djeddah, sous la présidence de M. Muhammad Al-Jasser, Président de la BID et Président du Conseil.
A cette occasion, M. Al-Jasser a réitéré l’engagement de la Banque et son soutien continu aux pays membres pour relever leurs défis de développement et remettre leurs économies sur les rails.
Il a noté qu’en agissant ainsi, le groupe de la BID continue de coopérer avec ses partenaires de développement mondiaux, y compris la communauté des banques multilatérales de développement et le Fonds international de développement agricole (FIDA), entre autres, pour mobiliser de nouvelles ressources.
« ce paquet s’inscrit dans la meilleure tradition d’agir de manière contracyclique en ces temps difficiles », a indiqué M. Al Jasser.
Les membres du Conseil ont examiné plusieurs autres rapports et approuvé aussi la date et le lieu des Assemblées annuelles 2022 du Groupe de la Banque islamique de développement qui seront accueillies par la République arabe d’Égypte à Charm el-Cheikh, en juin prochain.
Les projets approuvés par le Conseil comprenaient notamment celui la deuxième phase du Train Express Régional (TER) au Sénégal pour 100 millions d’euros, la construction de la route Labé-Mali ( 159,56 millions d’euros ) et le Développement des périmètres d’irrigation dans les régions d’Unyama, Namulu et Sipi en Ouganda ( 86,5 millions de dollars américains).
29 décembre 2021
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2021/12/NL134_gazoduc-Maroc-Nigeria.jpeg 359 640 Anass SAMIR https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Anass SAMIR2021-12-29 00:00:432022-01-30 09:54:50La BID approuve le financement de l’étude de la 2è phase de l’avant-projet technique du gazoduc Maroc-Nigeria

Le Maroc et le Nigeria collaborent pour la mise en place d’initiatives d’énergie solaire

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Le gouvernement fédéral du Nigeria, en collaboration avec le Maroc et le gouvernement de l’État de Jigawa, travaille sur la mise en place d’initiatives d’énergie solaire afin de stimuler l’utilisation de l’énergie dans la zone nord-ouest et dans d’autres régions du pays, a révélé le commissaire de l’État de Jigawa pour les Terres, le Logement et la Planification urbaine et régionale, Sagir Musa Ahmed.
M. Ahmed a indiqué que le projet prévu serait implanté dans le conseil local de Gwiwa, zone du gouvernement local de l’État de Jigawa, avec une allocation de terres estimée à 200.000 hectares pour le projet, a rapporté le journal local « The Guardian » dans son édition du 24 décembre.
Selon lui, l’énergie solaire est une initiative du gouvernement marocain, en collaboration avec le gouvernement fédéral et le gouvernement de l’État de Jigawa, visant à améliorer l’approvisionnement en électricité dans le pays, en particulier dans les États de Zamfara, Jigawa, Katsina et Yobe, a indiqué le journal, ajoutant que le projet devrait contribuer à l’amélioration de la production d’électricité dans les États susmentionnés et dans le pays en général.
M. Ahmed a déclaré que dans le cadre du projet proposé, l’administration actuelle s’est engagée et œuvre à la réalisation des objectifs souhaités en raison de son importance.
Le commissaire a également précisé que 934.000 hectares de terres avaient également été alloués à des fins industrielles, 934.000 hectares aux institutions étatiques et fédérales, tandis que 192.000 hectares de terres ont été désignés pour l’expansion et la construction d’hôpitaux.
« Ce sur quoi nous nous concentrons maintenant est la manière de projeter notre progression au cours des dix prochaines années dans le cadre d’un système d’administration foncière efficace et performant », a-t-il souligné, notant que « notre plan consistait à mettre en place des initiatives d’urbanisme solides dans nos cinq conseils d’émirats afin de créer des villes modernes et développées dans un avenir proche ».
En ce qui concerne les réalisations, le commissaire a déclaré que le gouvernement de l’État avait délivré plus de 1.920 certificats d’occupation aux propriétaires légitimes par le biais d’une procédure systématique d’administration des terres, en concevant et en approuvant la fourniture de 500 unités de logement dans les principales villes des 27 conseils locaux de l’État de Jigawa.
28 décembre 2021
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2021/12/NL134_Le-Maroc-et-le-Nigeria-collaborent-pour-la-mise-en-place-dinitiatives-denergie-solaire.png 490 920 Anass SAMIR https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Anass SAMIR2021-12-28 23:58:452022-01-30 09:54:50Le Maroc et le Nigeria collaborent pour la mise en place d’initiatives d’énergie solaire

Maroc/BAD : deux accords de prêt de 138 M€ pour renforcer l’inclusion financière, sécuriser l’accès à l’eau potable et soutenir la relance

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Le Maroc et la Banque africaine de développement (BAD) ont conclu, le 14 décembre à Rabat, deux accords de prêt d’un montant total de 138 millions d’euros (M€) pour renforcer l’inclusion financière et sécuriser l’accès à l’eau potable.
Les financements de la BAD sont destinés à mettre en œuvre le Programme d’appui à l’inclusion financière, à l’entrepreneuriat et aux très petites et moyennes entreprises, ainsi que le Projet de pérennisation et de sécurisation de l’accès à l’eau.
La cérémonie de signature de ces accords a réuni la ministre de l’Économie et des Finances, Mme Nadia Fettah, le responsable-pays de la BAD pour le Maroc, Achraf Hassan Tarsim et le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Abderrahim El Hafidi.
« Je voudrais souligner le rôle important de la Banque africaine de développement en tant que partenaire de référence dans l’accompagnement des réformes entreprises par le Royaume du Maroc dans différents secteurs prioritaires, en particulier le secteur financier, les transports, l’énergie, l’eau potable, l’éducation et la santé », a déclaré Mme Nadia Fettah.
Et de poursuivre : « Nous invitons la Banque à renforcer davantage son appui aux efforts du gouvernement visant à mettre en œuvre, sous les hautes orientations de Sa Majesté Le Roi, ses différents chantiers et réformes stratégiques, la poursuite de la gestion de la crise sanitaire et de la relance économique, ainsi que l’opérationnalisation du nouveau modèle de développement ».
Pour sa part, M. Tarsim a indiqué que ces deux opérations destinées à deux secteurs distincts partagent les mêmes mots d’ordre: l’inclusion et la relance.
Selon lui, « la relance, nous la soutenons à travers l’appui à l’inclusion financière, à l’entrepreneuriat et aux très petites et moyennes entreprises mais également en sécurisant l’accès à l’eau potable pour des millions d’habitants dans les provinces de Guercif, Zagora, Al Hoceima, Tanger et Beni Mellal ».
« le partenariat avec la BAD est historique et exemplaire avec un important niveau d’engagement. Ce financement additionnel vient renforcer les systèmes d’accès à l’eau potable dans plusieurs régions du Royaume », a, de son côté, fait savoir le DG de l’ONEE.
D’un montant de 120 M€, le premier accord de prêt vise à aider les entreprises en difficulté à redémarrer leur activité et à préserver les emplois. Il appuiera les réformes en matière d’inclusion financière afin de faciliter l’accès au financement pour les ménages et les très petites et moyennes entreprises.
Il contribuera également à diversifier leurs sources de financement en renforçant le caractère inclusif du marché des capitaux. Le programme soutiendra aussi l’écosystème d’appui à l’entrepreneuriat et contribuera à améliorer le climat des affaires à travers la simplification des procédures administratives.
Le second accord, de 18 M€, constitue un financement additionnel qui s’ajoute aux 112 M€ mobilisés en 2018 pour financer le Projet de pérennisation et de sécurisation de l’accès à l’eau. Son objectif est de contribuer à sécuriser l’accès à l’eau potable dans les provinces de Guercif, Zagora, Al Hoceima, Tanger et Beni Mellal.
La BAD intervient au Maroc depuis plus de cinquante ans. Les financements couvrent la santé, l’agriculture, l’énergie, l’eau, les transports, le développement humain et le secteur financier.
28 décembre 2021
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2021/12/NL134_Maroc_BAD-deux-accords-de-pret-de-138-ME-pour-renforcer-linclusion-financiere-securiser-lacces-a-leau-potable-et-soutenir-la-relance.jpeg 430 750 Anass SAMIR https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Anass SAMIR2021-12-28 23:56:192022-01-30 09:54:50Maroc/BAD : deux accords de prêt de 138 M€ pour renforcer l’inclusion financière, sécuriser l’accès à l’eau potable et soutenir la relance

Décarbonisation : L’avenir prometteur de l’industrie marocaine

Actualités

Conscient de l’impact des émissions de gaz à effet de serre produites par les différents secteurs économiques et de la nécessité de verdir son économie, le Maroc a déjà entamé le processus de décarbonisation de son industrie pour préserver la compétitivité de ses exportations.

Dans ce sens, le programme « Tatwir-croissance verte » a été lancé dans le cadre du Plan de relance industrielle 2021-2023, avec pour objectif d’atteindre les ambitions et positionner le Maroc en tant que base industrielle décarbonée et circulaire.

Déployé à travers l’Agence Nationale pour la Promotion de la PME (Maroc PME) et l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), ce programme vise à accompagner les TPME industrielles dans leurs démarches de développement de process et produits décarbonés et à appuyer l’émergence de nouvelles filières industrielles vertes compétitives et la réduction de la pollution industrielle.

Ce programme propose une offre intégrée portant sur le soutien à l’investissement, l’appui à l’innovation et à la créativité et le conseil et l’expertise pour la transformation verte des TPME industrielles afin de les accompagner pour réduire leur facture énergétique et atteindre une compétitivité internationale.

Dans ce sillage, le Directeur du changement climatique, de la biodiversité et de l’économie verte au ministère de la Transition énergétique et du développement durable, Bouzakri Razi a indiqué que les entreprises industrielles peuvent réduire leur facture énergétique en commençant tout d’abord l’établissement d’un bilan de leur process énergétique pour évaluer le niveau de consommation.

Ensuite, il faut identifier les bonnes pratiques à adopter par les employés et les corrections à apporter, notamment l’éclairage en basculant vers les lampes à basse consommation, a souligné M. Razi.

Il est également question d’identifier les niches d’amélioration de l’efficacité énergétique de leur process, par exemple là où il est possible de recycler la chaleur et économiser en termes d’énergie.

Par ailleurs, les entreprises qui utilisent des appoints énergétiques comme les cimentiers, sont invitées à chercher des substituts à l’énergie utilisée, notamment les combustibles dérivés des déchets (RDF) ou en valorisant les boues de stations d’épuration urbaines (Step) dotées d’un pouvoir calorifique important.

Elles peuvent en outre, selon M. Razi, opter pour l’utilisation des énergies renouvelables pour auto-produire l’électricité ou produire de la chaleur à travers de l’énergie solaire.

Nul ne peut nier que la décarbonation de l’industrie marocaine présente aux opérateurs économiques diverses opportunités, notamment sur le plan économique en termes de compétitivité et d’accès aux marchés, sur le plan social en créant de nouveaux métiers ou encore pour des raisons écologiques.

Cependant, faire de la décarbonation une réalité exige des efforts conjoints et coordonnés des différents acteurs, particulièrement entre les secteurs public et privé.

Ainsi, le Président de la Commission économie verte de la CGEM, Saïd Elhadi, a relevé que la réussite du partenariat public-privé à ce niveau nécessite, d’une part, un secteur public performant, facilitateur, responsable et catalyseur de synergies et d’énergies et, d’autre part, un secteur privé tout aussi responsable, innovant, entreprenant, et compétitif puisque « la compétitivité économique est le produit combiné et vertueux d’actions publiques et privées ».

Dans cette même veine, il a rappelé les mesures et actions de la CGEM concernant la décarbonation de l’économie et contenues dans son Livre Blanc, notant que celles-ci « ne pourront se concrétiser sans un partenariat fort entre secteurs public et privé », où chacune des parties assure « pleinement » ses rôles et responsabilités.

« La concrétisation concertée, et que nous espérons prochaine, de mesures effectives dans le sens des propositions du Livre Blanc, dont les effets bénéficieraient aussi bien aux grandes entreprises qu’à notre tissu de TPME et PME, constituerait un gage de crédibilité de l’agenda national de compétitivité par la décarbonation ».

Le Royaume a adopté une stratégie nationale de développement durable qui vise à mettre en œuvre les fondements d’une économie verte et inclusive à l’horizon 2030 dans les différents secteurs productifs et énergivores, notamment l’Industrie, le Transport et l’Agriculture. En plus, son ambition de réduire les émissions de GES a été revue à la hausse passant de 42% à 45,5% à l’horizon 2030.

S’agissant de l’Industrie qui s’accapare de plus de 22% de la consommation nationale en énergie, elle est répartie au Maroc, selon l’AMEE, entre deux grandes catégories d’industries.

Il s’agit de l’Industrie Grande Consommatrice d’Énergie (IGCE), pour lesquelles le paramètre énergie est déterminant dans le coût de production, notamment le ciment, le papier et les engrais. Deuxièmement, il est question de l’Industrie Légère Consommatrice d’Énergie (ILCE), dont le paramètre énergie est souvent moins déterminant dans la fonction de coût de production, notamment les industries agro-alimentaires, textile et cuir.

13 décembre 2021
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2021/12/NL_2021-12-15_Décarbonisation-Lavenir-prometteur-de-lindustrie-marocaine.jpeg 512 760 Anass SAMIR https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Anass SAMIR2021-12-13 21:59:112021-12-30 10:41:14Décarbonisation : L’avenir prometteur de l’industrie marocaine
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