Le secteur de l’énergie électrique maintient son évolution favorable à fin février 2018, avec une production en hausse de 6,7% après un recul de 0,2% une année auparavant, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relevant du ministère de l’Économie et des finances.

Cette dynamique résulte de la hausse de la production de l’ONEE de 4,2%, portée par le bon comportement de la production d’origine thermique (+32% après +1,8%), explique la DEPF dans sa dernière note de conjoncture publiée vendredi, ajoutant que la production privée s’est améliorée de 0,5%, après une baisse de 2,6% un mois plus tôt et de 2,4% à fin février 2017.

Compte tenu de cette évolution, les importations de l’énergie électrique se sont repliées, en volume, de 5% au terme des deux premiers mois de 2018, après une hausse de 8,9% une année auparavant, portant la hausse du volume de l’énergie nette appelée à +4,3%, après +1,4%.

Quant à la consommation de l’énergie électrique, elle poursuit son accélération à fin février 2018 par rapport à la même période de l’année précédente, affichant une consolidation de 3,7%, au lieu d’une hausse de 0,5% un an plus tôt, relève la DEPF, qui explique cette évolution par la progression de la consommation de l’énergie de très haute, haute et moyenne tension de 3,2% (après +1,3%) et de celle de basse tension de 5,5% (après -2,4%).

Le Maroc a adopté le principe du développement durable dans ses stratégies afin de consolider l’équilibre entre les volets économique, social et environnemental, a assuré, le 25 avril à Beyrouth, le ministre de l’Energie, des Mines et du Développement durable, Aziz Rabbah.

S’exprimant lors du forum arabe du développement durable 2018, M. Rabbah a relevé que l’adoption par le Maroc du principe de développement durable dans sa stratégie de développement vise l’amélioration du cadre de vie des citoyens, le renforcement de la gestion durable des ressources naturelles et la promotion des activités économiques qui respectent l’environnement.

Il a fait savoir, dans ce sens, que le Maroc a lancé plusieurs plans de développement dans le dessein de booster plusieurs secteurs, dont le Plan Maroc Vert, qui vise le développement de l’agriculture et le projet d’électrification du monde rural, dont le taux est passé de 18 % à 99 %.

Le ministre a également mis en avant, lors de ce forum organisé sous le thème « Ressources naturelles, générations futures et intérêt général », la grande expérience du Maroc en matière de protection des forêts, des zones humides et de lutte contre la désertification, notant dans ce contexte la création d’une agence nationale pour le développement des zones oasiennes qui veille à la protection et au développement des oasis.

Il est en outre revenu sur le chantier de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), lancée en 2005 dans le but de soutenir les couches sociales fragiles et nécessiteuses, soulignant le grand succès engrangé par ce chantier sociétal qui a contribué à une métamorphose de la société marocaine, rappelant au passage la politique hydrique du Maroc qui a permis au Royaume de surmonter les difficultés liées à la raréfaction de l’eau et contribué grandement au développement du secteur agricole.

Ce forum a traité également plusieurs autres sujets, dont la « Mise en oeuvre du plan 2030 : la vision des pays arabes quant à la planification du développement intégré et du changement » et « la planification pour des villes résilientes, globales et durables ».

Dans le cadre de la vision stratégique du royaume du Maroc pour le renforcement de partenariats durables en Afrique, l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et la Banque islamique de développement (BID) procéderont à la signature, lundi 7 mai à Rabat, d’un accord de mise en œuvre de « l’Initiative pour le développement de l’électrification rurale en Afrique ».

Cette initiative vise à impulser les programmes d’électrification rurale dans les pays d’Afrique subsaharienne par l’accompagnement, le partage du savoir-faire et le renforcement des capacités. Elle a fait l’objet d’un mémorandum d’entente signé entre les deux partenaires lors de la COP22 à Marrakech.

Rappelons que l’ONEE est déjà engagé dans des projets d’électrification rurale au Sénégal, au Niger, au Mali et au Tchad.

SM Le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi 26 avril au Palais Royal de Rabat, une séance de travail dédiée à l’examen de l’avancement des projets d’énergies renouvelables portés par MASEN, indique un communiqué du Cabinet Royal. Ainsi ont été données les prévisions de mise en service des centrales solaires Noor au cours de l’année 2018, notamment Noor Ouarzazate II et Noor Ouarzazate IV qui seront opérationnels dès le mois de mai 2018. Pour sa part, Noor Ouarzazate III le sera au mois d’octobre, permettant ainsi de finaliser le complexe solaire intégré de Ouarzazate conformément aux engagements initiaux. Noor Laayoune I et Noor Boujdour I seront quant à eux opérationnels au cours du mois de juin de cette année.

M. Bakkoury a également présenté le calendrier de lancement de la construction des premiers projets du Programme Eolien Intégré, de même que le projet Noor PV II portant sur une capacité de plus de 800 MW et qui se déclinera sur plusieurs provinces (Layaoune, Boujdour, Taroudant, Kelaa des Sraghna, Khouribga, Lhajeb, Guercif, Sidi Bennour et Jerada), en complément des grands complexes solaires intégrés pour optimiser le mix technologique national et contribuer à un développement territorial plus élargi.

Selon le communiqué, le Roi Mohammed VI a déclaré « sa satisfaction quant à l’avancement enregistré à ce jour sur l’ensemble des composantes du plan national des énergies renouvelables » et a appelé au renforcement de la mobilisation de l’ensemble des acteurs.

La stratégie marocaine dans le domaine des énergies renouvelables a pour but de permettre au Royaume de devenir un pays producteur d’énergie, alors qu’il dépendait largement de l’étranger pour la satisfaction de ses besoins en pétrole et gaz.

Cette stratégie vise à porter à 42% en 2020 et 52% en 2030 la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national, et à réduire de 12%

la consommation de l’énergie en 2020 et 15% en 2030 à travers une politique d’efficacité d’énergétique.

Cette transition énergétique a permis de réduire la dépendance énergétique du Maroc d’environ 98% en 2008 à 93,3% en 2016, avec une augmentation de 2% en 2009 à 13% en 2016 de la part de l’énergie éolienne et solaire dans le mix national.

La stratégie comporte ainsi plusieurs programmes et plans d’actions, dont la mise en service du premier complexe de l’énergie éolienne près de la ville de Tarfaya en 2014 et de la première phase du plus grand complexe de l’énergie solaire dans le monde « Nour 1 » à Ouarzazate en 2016, un projet appelé à satisfaire les besoins énergétiques d’un million de foyers.

Le Maroc compte aussi édifier une nouvelle station de production de 800 MW d’énergie solaire après le lancement dans les prochains mois des appels d’offre pour le projet Nour 2, d’après l’Agence marocaine de l’énergie durable qui précise que le Royaume envisage de produire 6 GW supplémentaires d’énergie renouvelable, dont l’énergie solaire, éolienne et hydraulique, entre 2018 et 2030.

Les ambitions du Maroc portent également sur la réalisation par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable du programme de l’énergie photovoltaique avec une capacité de 2000 Mw à l’horizon 2020, ainsi que sur d’importants investissements, de l’ordre de 21 milliards DH, pour le renforcement du réseau électrique en 2015.

Le Maroc a ainsi occupé la 7e place à l’échelle mondiale dans l’indice de performance du changement climatique en 2016, en étant le premier pays non européen à figurer dans le top 20 de ce classement.

Pour accompagner cette stratégie, un arsenal juridique a été élaboré, en l’occurrence la loi 13/09 sur les énergies renouvelables, la loi 47/09 relative au développement de l’efficacité énergétique et la loi 16/09 portant création de l’Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en tant qu’établissement public.

Le think tank britannique Oxford Business Group (OBG) vient de publier une analyse intéressante sur les projets énergétique du Maroc.

« Projet de gaz naturel liquéfié (GNL) de plusieurs milliards de dollars, découvertes de gisements de gaz sur le territoire, et engagement continu en faveur des énergies renouvelables : c’est ainsi que le Maroc compte répondre aux besoins grandissants des consommateurs et de l’industrie en matière d’énergie, et diversifier son mix énergétique… ».

Dans le cadre de sa politique commerciale orientée service clients, Total Maroc lance la « TOTAL Académie », un centre de formation dédié entièrement aux métiers de la station-service. « Cette nouvelle démarche vient concrétiser la volonté de Total Maroc d’investir dans les ressources humaines, comme gage de qualité au service de nos clients », précise Jean-Louis Bonenfant, directeur général de Total Maroc.

Déployée au coeur de la station TOTAL Relais Al Baida, sur l’autoroute de contournement de Casablanca, la TOTAL Académie est constituée d’une véritable station miniature et de deux classes de cours, sur plus de 250 m². Cette configuration permet de placer l’apprenant au coeur des métiers de Total, et au contact direct des équipements réels. Les formations dispensées sont axées autour des fonctions techniques (la distribution de carburants, la vente de lubrifiants, l’entretien automobile), des fonctions commerciales (l’accueil client, le service et la vente active), la sécurité et l’hygiène alimentaire.

Dotée des dernières technologies, la TOTAL Académie invite ses stagiaires à une mise en pratique immédiate. Pompistes, agents de pistes et équipes du siège se relaient autour de modules de formation spécifiques tout en étant au coeur de l’activité réelle, au service des clients de Total Maroc.

En plus des 250 m² fonctionnels, le centre de formation profite d’un large espace et d’un cadre de travail agréable : jardin, espaces de restauration, lieu de prière.

La Secrétaire d’Etat chargée du Développement durable, Mme Nezha El Ouafi, a pris part à Bamako aux travaux du segment de haut niveau du 2ème Dialogue structuré, que le Fonds Vert pour le Climat (FVC) organise avec l’Afrique.

Lors de ce dialogue, les pays africains ont fait un premier bilan des efforts fournis en matière de mise en œuvre des projets et débattront des modalités de renforcer davantage l’engagement desdits pays.

Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par des avancées en termes de mobilisation et de dynamique accompagnée par l’approbation des financements des projets, y compris l’élaboration et la mise en œuvre des Plans Nationaux d’Adaptation.

D’autre part, ce dialogue permettra d’appuyer les autorités nationales désignées et les entités accréditées pour accélérer la mise en œuvre du portefeuille de projets à travers la mobilisation, le renforcement des capacités et l’accompagnement des porteurs de projets prioritaires, le soutien des pays à la mise en place du cadre stratégique avec le FVC à travers le développement des Programmes Pays qui reflètent les priorités nationales.

Ce dialogue a connu la tenue d’un segment ministériel, des sessions plénières et des groupes de travail thématiques et réunira les autorités nationales désignées, les points focaux auprès du FVC, les départements ministériels en charge de l’environnement et des finances, les points focaux nationaux de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) ainsi que les entités accréditées.

Le Fonds Vert Climat est une entité opérationnelle du mécanisme financier de la CCNUCC, créée en 2010 à Cancun au Mexique, devenu opérationnel en 2014. Son objectif est de réaliser le transfert de fonds des pays les plus avancés à destination des pays les plus vulnérables, afin de mettre en œuvre des projets visant à promouvoir un développement à faibles émissions carbone et résilient au changement climatique dans les pays en développement.

Dans le cadre des engagements Climat pris par Lydec, figure notamment l’engagement n° 3 visant à «Economiser l’équivalent de la consommation en eau d’une ville de 1,2 million d’habitants d’ici 2020». Un engagement ambitieux qui repose sur une expertise «métier», mais trouve aussi son prolongement dans la mobilisation de l’ensemble des parties prenantes concernées.

Afin de sensibiliser ses parties prenantes à la gestion durable de la ressource en eau, Lydec déploie, à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau 2018, un dispositif de sensibilisation en interne et en externe, présentant les enjeux liés à cette thématique et les actions de Lydec dans ce domaine.

Ainsi, la Coalition Marocaine pour l’Eau «COALMA», dont Lydec est membre fondateur, a participé à une session du Forum Mondial de l’Eau sur le thème «Usages transectoriels de l’eau et adaptation au changement climatique» et a signé, à cette occasion, un protocole d’accord avec l’Alliance des Entreprises pour l’Eau et le Changement Climatique (BAFWAC), afin de promouvoir la gestion durable de l’eau au Maroc et à l’international.

Par ailleurs, Lydec a déployé une campagne de communication sur les réseaux sociaux, dans ses agences clientèle, ainsi qu’en interne, présentant ses actions dans le domaine de la gestion durable de la ressource en eau et les éco-gestes à adopter pour y contribuer.

Le programme comprenait également une visite, au profit des enseignants et des représentants d’associations, à la station d’épuration des eaux usées de Médiouna et à l’espace expérimental d’agriculture urbaine, inauguré lors de la Journée Mondiale de l’Eau 2017.

Enfin, dans le cadre du partenariat entre La Fondation Lydec et l’Association des Enseignants des Sciences de la Vie et de la Terre (AESVT), la journée du jeudi 22 mars a été dédiée à un atelier de réflexion sur les outils de sensibilisation à l’eau dans le milieu scolaire, suivie d’une conférence-débat, en présence des parties prenantes concernées par la gestion durable de la ressource en eau sur le Grand Casablanca. Cet évènement a été clôturé par la remise des prix de la 2e édition du concours «Aqua’vidéo».

Leader mondial des technologies d’avant-garde, ABB écrit aujourd’hui l’avenir de la digitalisation de l’industrie. Fort de plus de 130 ans d’expertise, ce géant suisse compte à son actif près de 135 000 employés dans plus de 100 pays.

Présent au Maroc depuis 1980, il accompagne les acteurs économiques et environnementaux du Royaume à atteindre leurs objectifs en matière de développement durable.

Engagé dans la transition énergétique et la quatrième révolution industrielle, ABB s’implique fortement dans la stratégie ambitieuse du Maroc à réduire la consommation d’énergie jusqu’à 15 % et à augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique à 42 % en 2020.

Dans ce cadre, le Groupe s’est mis au service du Royaume pour apporter ses solutions. En plus de son siège de Casablanca, il a mis en place un atelier de turbocompresseurs à Agadir.

Au niveau national, il est ainsi devenu le fournisseur incontournable en matière de produits d’électrification, de robotique, de contrôle des mouvements, d’automation industrielle et de réseaux électriques, d’assistance technique, de formation et de surveillance à distance.

« Le Groupe satisfait ses clients en répondant efficacement et rapidement à leurs besoins et en les aidant à être plus compétitifs en matière d’énergie et de productivité durables », nous confirme Khaled Torbey, Directeur Général ABB Maroc.

Le partenaire industriel idéal pour l’événement Formule E

Disposant du plus grand parc de stations de charge rapide pour véhicules électriques au monde, ABB était incontestablement le partenaire industriel idéal pour l’édition 2018 de l’événement Formule E, qui s’est tenue à Marrakech.

En tant que partenaire officiel de ce championnat électrique régi par la FIA et, désormais, baptisé « ABB FIA Formula E », le Groupe a mis son nom et son leadership en matière d’innovation et de technologie au service de Formule E.

En effet, cette compétition sert de plateforme de test et développement des technologies d’électrification et de digitalisation en faveur de l’e-mobilité. Elle permet de repérer les manquements et d’améliorer la conception et la fonctionnalité des véhicules électriques, de l’infrastructure connexe ainsi que des plateformes digitales associées.

Grâce à leur collaboration, ABB et Formule E ont « bénéficié d’un positionnement solide pour repousser les limites de l’e-mobilité, à l’heure où des études confirment que 50 % des voitures qui seront vendues en 2030 seront électriques », nous explique M. Torbey.

La sous-station hybride, une première au Maroc !

ABB intervient également au développement de l’infrastructure électrique afin d’intégrer les énergies renouvelables, avec des objectifs de production de plus d’électricité grâce au vent et à d’autres sources d’énergies renouvelables.

Dans cette perspective, le Groupe est en train de fournir au Maroc une sous-station hybride pour un parc éolien. Première en son genre au pays, cette sous-station a nécessité un budget de 16 millions de dollars et permet de résister aux intempéries du désert et aux conditions atmosphériques maritimes.

D’après M. Torbey, « la sous-station est prévue sur une capacité de 225/33 kilovolts (kV) avec une possibilité d’extension jusqu’à 400 kV ou d’augmentation de la puissance du parc éolien jusqu’à 300 MW ».

Flexible et évolutive, cette sous-station, non seulement, renforce la présence d’ABB en Afrique, mais elle permettra également à la division « ABB Power Grids » ̶ premier fournisseur au monde de produits, de systèmes et de solutions de services dans l’énergie et l’automation ˗ de rendre les réseaux plus performants, plus intelligents et plus verts pour ses clients.

Dans un paysage énergétique en mutation, EDF accélère dans le développement du stockage de l’électricité pour devenir le leader européen du secteur. Le stockage est un levier essentiel de la transition énergétique, aux côtés de l’efficacité énergétique et des énergies nucléaires et renouvelables. Pionnier dans le domaine, le Groupe est déjà présent sur les principaux champs d’application des technologies de stockage, notamment les batteries et les STEP hydrauliques.

EDF a pour ambition de développer 10 GW de nouveaux moyens de stockage dans le monde d’ici à 2035 en plus des 5 GW déjà exploités par le Groupe. Cette accélération représente un investissement de 8 milliards d’euros sur la période 2018-2035.

Les ambitions d’EDF portent sur l’ensemble des marchés du stockage de l’électricité au service du bon fonctionnement de l’équilibre du système électrique, des clients particuliers et entreprises et des territoires. Le Groupe vise notamment à être le leader en France et en Europe sur le marché des clients particuliers avec sa gamme d’offres d’autoconsommation intégrant des batteries. Le continent africain est également un marché prioritaire pour le groupe qui a l’objectif de développer un portefeuille d’1,2 million de clients « off-grid » (sans accès à l’électricité) à l’horizon 2035 en s’appuyant sur des partenariats locaux.

Des réalisations concrètes dans les douze prochains mois :

– La mise en service d’au moins trois projets de batteries pour la performance et l’équilibre de système électrique;

L’extension de notre offre d’accès à l’électricité avec des panneaux solaires et des batteries au Ghana, après le 
succès rencontré en Côte d’Ivoire (déjà 15 000 installations).

Démultiplier les forces du Groupe Face au développement rapide des technologies de stockage, EDF renforce également sa capacité de Recherche et Développement et d’innovation dans le domaine. L’investissement de recherche sur le stockage pour le système électrique est doublé pour atteindre 70 millions d’euros sur la période 2018-2020.

En parallèle, EDF Nouveaux Business consacrera dans les deux ans à venir 15 millions d’euros, soit un tiers de ses investissements, aux projets et start-up liés au stockage électrique et à la flexibilité. 
Jean-Bernard Lévy, Président-Directeur Général d’EDF, a déclaré que « Les technologies de stockage de l’électricité sont appelées à transformer radicalement le secteur de l’énergie.

Le Plan Stockage Electrique d’EDF s’appuie sur l’expertise de l’ensemble des métiers du Groupe et sur 25 années d’investissement en R&D. La nouvelle frontière que le groupe dessine est celle d’un système énergétique 100% dé-carboné à l’horizon 2050. De par leur ampleur, le Plan Stockage Electrique, comme le Plan Solaire, confirment la capacité d’EDF à entraîner tout un écosystème compétitif pour concrétiser notre avenir sans carbone.»