ACWA Power a signé, récemment à Rabat, un cadre de coopération avec la Banque Africaine de Développement (BAD) avec pour ambition de mobiliser jusqu’à 5 milliards de dollars américains d’ici 2030 afin d’accélérer la transition énergétique et l’accès à l’eau en Afrique.
Cet accord, signé en marge du Forum d’investissement en Afrique, tenu à Rabat du 26 au 28 novembre, vise à renforcer significativement la collaboration entre les deux institutions dans le développement, l’investissement et le financement de projets de production d’électricité et de dessalement de l’eau à travers le continent africain.

Ainsi, il établit une structure claire de coopération pour identifier, développer et financer des projets énergétiques et hydriques durables.

« Ce cadre de coopération avec la BAD témoigne de notre engagement indéfectible envers l’Afrique », a indiqué le Président Afrique – ACWA Power, Hashim Ghabashi, notant que le continent représente un marché stratégique pour ACWA Power.

« Ce partenariat va accélérer notre capacité à concrétiser des projets transformateurs dans les domaines de l’énergie et de l’eau », a-t-il affirmé, soulignant que la mise en œuvre de cet accord avec la BAD constitue une étape cruciale vers la sécurité énergétique et hydrique de millions de personnes.

La coopération portera principalement sur l’évaluation et le soutien de projets d’énergies renouvelables, de dessalement d’eau et de production électrique connectée aux réseaux, avec un accent particulier sur l’Afrique subsaharienne.

Cette initiative s’inscrit dans le prolongement de « Mission 300 », un programme conjoint de la BAD et du Groupe de la Banque mondiale, dont l’objectif est de fournir l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique subsaharienne d’ici 2030.

Outre les aspects financiers, le cadre de coopération intègre également une dimension importante liée au développement environnemental et social.

Cette signature constitue une étape majeure dans le renforcement des engagements d’ACWA Power et de la BAD en faveur d’une croissance
durable et inclusive des secteurs africains de l’énergie et de l’eau.

En conjuguant l’expertise mondiale d’ACWA Power en matière de développement de projets et les capacités financières et connaissances régionales approfondies de la BAD, ce partenariat vise à accélérer l’accès à l’énergie, renforcer la sécurité hydrique et promouvoir les investissements verts sur tout le continent.





Le Conseil d’administration de l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN) s’est réuni sous la présidence de Leila Benali, ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, en présence de hauts responsables gouvernementaux et institutionnels.

Lors de cette réunion stratégique, le Conseil a approuvé le programme de développement des énergies renouvelables 2026–2028, qui prévoit le lancement de nouveaux projets totalisant une capacité installée de 1,7 GW, avec pour ambition d’atteindre près de 5 GW d’ici 2030.

Les membres du Conseil ont également examiné les résultats de performance des centrales actuellement en exploitation en 2025, ainsi que les progrès liés à l’offre marocaine en hydrogène vert.

La réunion s’est conclue par l’approbation des états financiers consolidés de MASEN et un passage en revue des principales recommandations des organes de gouvernance pour l’exercice 2025.



L’Office national de l’Électricité et de l’Eau potable (ONEE) a annoncé l’accréditation de son laboratoire d’étalonnage des compteurs d’eau selon le référentiel NM ISO/IEC 17025 : 2018, délivrée par le Service marocain d’accréditation (SEMAC).

Cette accréditation atteste de la compétence technique du laboratoire ainsi que de la fiabilité de ses prestations de métrologie appliquées aux compteurs d’eau, indique l’ONEE dans un communiqué, précisant que le domaine d’accréditation concerne la débit-métrie liquide et couvre l’étalonnage des compteurs volumétriques et à vitesse, de diamètres nominaux allant de DN 15 à DN 40.

Cette reconnaissance garantit la conformité du laboratoire aux exigences internationales en matière de compétence technique, de maîtrise des processus d’essais et d’étalonnage, ainsi que d’assurance qualité. Elle confirme que les résultats d’étalonnage fournis répondent aux standards les plus exigeants en matière de traçabilité métrologique, de qualité des opérations, de fiabilité des instruments de mesure, ainsi que d’impartialité et d’indépendance des processus.

Dans ce cadre, l’ONEE a célébré le 17 décembre 2025, l’obtention de cette accréditation en présence des représentants des institutions publiques, des partenaires industriels et des professionnels du secteur de l’eau et de la métrologie.

Par cette accréditation, l’ONEE réaffirme son engagement à mettre son expertise et son savoir-faire dans le domaine de métrologie appliquée aux compteurs d’eau au profit des acteurs publics et privés, en mettant à leur disposition son laboratoire qui permet un étalonnage de compteurs précis, traçable et conforme aux standards internationaux.



Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un don de 4 millions de dollars provenant du Fonds pour une planète vivable (LPF), destiné à apporter des financements supplémentaires au Programme de transformation des systèmes agroalimentaires au Maroc.

Ce programme vise à renforcer la résilience du système agroalimentaire marocain face au changement climatique, tout en améliorant la sécurité et la qualité des aliments.

Ce don vient ainsi compléter les 250 millions de dollars initialement approuvés en décembre 2024 pour le même programme, explique la Banque mondiale.

S’appuyant sur l’objectif initial de généralisation des pratiques intelligentes face au climat, ce financement supplémentaire vise à lever les contraintes liées à la demande auxquelles sont confrontés les petits et moyens agriculteurs afin d’accélérer la transition de la production céréalière pluviale vers une agriculture de conservation.

Dans ce cadre, l’institution de Bretton Woods indique que le programme touchera environ 1. 200 agriculteurs sur une superficie de 20. 000 hectares, notant que l’appui prendra la forme de bons électroniques qui réduiront les coûts de production grâce à une offre de services de mécanisation tels que le semis direct, et l’accès à des semences résistantes au climat.
Le projet aidera également les producteurs de céréales et de légumineuses, y compris les femmes et les jeunes, à avoir un accès au financement et à atteindre des marchés plus avantageux en mettant efficacement en commun leurs récoltes.

Il s’attachera ainsi à faciliter l’inclusion financière de ces agriculteurs et leur accès à des marchés rémunérateurs grâce à une agrégation intelligente de la production générée dans le cadre du projet.

Par ailleurs, la gestion, le suivi et l’évaluation du projet seront renforcés pour évaluer l’adoption de nouvelles pratiques, mesurer les gains en termes de rendement et de revenus agricoles, et quantifier les avantages en matière d’atténuation des changements climatiques, notamment en ce qui concerne la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
La Banque mondiale assurera également une assistance technique à la conception et au déploiement du système de bons électroniques et à l’évaluation d’impact.

Soulignant que le secteur agroalimentaire revêt une importance capitale pour l’économie marocaine et les moyens de subsistance de la population rurale, l’institution relève que les années consécutives de sécheresse ont mis en évidence la vulnérabilité de la production céréalière pluviale et la nécessité d’évoluer vers des systèmes de production plus résilients.

La Banque mondiale note ainsi que le financement supplémentaire soutient cette transition en développant l’agriculture de conservation qui permettront de stabiliser les rendements, d’améliorer la gestion des sols et de l’eau, et de réduire l’exposition aux chocs climatiques.

Par ailleurs, le programme promeut la démarche de synergie poursuivie par le Groupe de la Banque mondiale en mobilisant la collaboration entre la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et la Société financière internationale (IFC), précise-t-elle.
Il contribue aussi à l’initiative AgriConnect en soutenant l’emploi dans les chaînes de valeur des céréales et des légumineuses et en renforçant la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

« En favorisant le passage à des pratiques climato-intelligentes et en expérimentant des formes de soutien innovantes et numériques en faveur des petits exploitants, ce financement supplémentaire aidera le Maroc à créer des emplois verts dans les zones rurales et à renforcer la sécurité alimentaire nationale », a souligné Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur de division à la Banque mondiale pour le Maghreb.

Il a également indiqué que ce projet « consolide la dynamique du programme approuvé l’an dernier et renforce notre collaboration dans le cadre d’une démarche qui unit l’ensemble du Groupe de la Banque mondiale ».

Conjugué à des mesures destinées à améliorer l’accès aux marchés et à renforcer les capacités des acteurs publics et privés, le programme vise à aider les agriculteurs à produire et à commercialiser des aliments plus sûrs et de meilleure qualité tout en augmentant leurs revenus, garantissant ainsi la continuité et la cohérence avec le financement initial, selon la Banque mondiale.







Le ministre délégué chargé du Bduget, Fouzi Lekjaa, et la directrice générale – Afrique du Nord de la Banque Allemande de Développement (KfW), Daniela Beckmann, ont signé, le 16 décembre à Rabat, trois conventions de financement d’un montant global de 450 millions d’euros (M€).

Ces conventions portent sur le financement de programmes relatifs au climat (100 M€), à la protection sociale (150 M€) et à la plateforme de mobilité et de logistique de la région Casablanca-Settat (ONCF) de 200 M€.

En effet, le programme d’appui aux politiques climatiques (phase II) vise à soutenir les mesures liées à la résilience du Maroc face au changement climatique et à la transition vers une économie à faible émission de carbone.

Pour ce qui est du programme de la protection sociale (phase II), l’enveloppe financière sera destinée à appuyer le Royaume dans la consolidation du chantier de la protection sociale, notamment les volets « aides sociales directes » et « la promotion de l’emploi à travers les programmes actifs et l’ouverture aux NEET ».

Concernant le programme de la plateforme de mobilité et de logistique de la région Casablanca-Settat (ONCF), la contribution de la KfW a pour objectif de renforcer le transport ferroviaire dans la région Casablanca-Settat, à travers la modernisation des gares et le développement des infrastructures et services ferroviaires.

S’exprimant à cette occasion, M. Lekjaa a souligné la solidité du partenariat bilatéral entre le Maroc et l’Allemagne, fondé sur une volonté commune de développement et de renforcement des relations.

Il a affirmé qu’avec ces nouveaux accords, le cumul des contrats financiers entre les deux pays atteint environ 7 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent des aides techniques de l’ordre de 500 M€.

Le ministre a mis en avant l’importance de ces financements pour accompagner les ambitions du Maroc en matière de transition énergétique et de lutte contre les changements climatiques, rappelant qu’en 2025, le Royaume a officiellement soumis sa contribution déterminée au niveau national, affirmant ainsi son engagement résolu dans cette voie.

Ce projet, a-t-il fait savoir, permettra également une transformation globale de l’aménagement du territoire, facilitant l’accès et l’installation dans cette grande région stratégique pour le développement économique du pays.

De son côté, Mme Beckmann a exprimé la fierté de la KfW de poursuivre son accompagnement du Maroc dans ses projets de développement durable et inclusif.

Elle a souligné que dans le cadre de la coopération entre les deux pays, l’engagement a été pris de doubler les volumes de financement au Maroc, précisant que pour cette année, plus de 600 M€ ont été mis sur la table.

La directrice générale de la KfW pour l’Afrique du Nord a salué la qualité de la collaboration entre les équipes des deux parties, insistant sur l’importance du travail conjoint dans les domaines de la mobilité durable et du développement régional.

Pour sa part, l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne à Rabat, Robert Dölger, a indiqué que ces signatures constituent l’aboutissement d’engagements intergouvernementaux particulièrement constructifs, reflétant une vision partagée en faveur d’un développement durable, inclusif et résilient.

Il a affirmé que du point de vue de l’Allemagne, l’objectif est d’intensifier davantage la coopération et d’investir plus dans le secteur privé, notamment dans le domaine des énergies renouvelables.

À l’issue de cette cérémonie, les responsables présents ont réaffirmé leur volonté commune de continuer à renforcer les liens de partenariat et de coopération entre le Royaume du Maroc et la République Fédérale d’Allemagne, dans le cadre des grands projets de développement menés sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Le partenariat maroco-allemand, qui s’étend sur plusieurs décennies, continue ainsi de se consolider à travers des projets structurants qui s’inscrivent dans les objectifs stratégiques du Maroc en matière d’émergence économique et de développement durable.

La cérémonie s’est déroulée en présence notamment du ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, de la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali et du ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, ainsi que des responsables d’institutions nationales concernées.





La dégradation accélérée de l’environnement provoque déjà des millions de morts prématurées et des pertes économiques se chiffrant en milliers de milliards de dollars chaque année, a averti, le 2 décembre, le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) dans son rapport mondial GEO-7, présenté devant l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement (ANUE-7) à Nairobi.

Fruit du travail de 287 scientifiques issus de 82 pays, la septième édition du « Rapport sur l’avenir de l’environnement mondial, un avenir que nous choisissons », baptisée GEO-7, estime qu’un investissement massif dans la stabilité climatique, la santé des écosystèmes et la réduction de la pollution pourrait générer chaque année jusqu’à 20.000 milliards de dollars de bénéfices macroéconomiques d’ici 2070, tout en évitant des millions de décès prématurés.
Le rapport oppose deux trajectoires : poursuivre le statu quo, qui alimente le dérèglement climatique, la perte de biodiversité et la pollution, ou engager des transformations profondes des systèmes économiques, énergétiques et alimentaires. La deuxième trajectoire de transformation prévoit des bénéfices macroéconomiques mondiaux à partir 2050, soutient le rapport.

Intervenant à l’occasion de la présentation de ce rapport, la directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, a exhorté les États à s’appuyer sur les progrès, à investir dans la santé planétaire et à orienter leurs économies vers un avenir prospère et durable.

Les auteurs du rapport préconisent des changements structurants dans cinq secteurs clés : économie et finance, matériaux et déchets, énergie, systèmes alimentaires et protection de l’environnement, appelant notamment à dépasser le PIB comme unique indicateur de réussite et à réorienter les subventions nuisibles à la nature.

Le rapport estime que neuf millions de décès liés à la pollution pourraient être évités d’ici 2050, tandis que près de 200 millions de personnes pourraient sortir de la sous-alimentation et plus de 100 millions de l’extrême pauvreté grâce à ces transformations.

À l’inverse, la poursuite des trajectoires actuelles ferait dépasser 1,5 °C de réchauffement dès le début des années 2030 et pourrait réduire le PIB mondial de 20 % d’ici la fin du siècle. La dégradation des terres, la baisse de la disponibilité alimentaire et l’accumulation de déchets plastiques continueront d’exacerber les crises sociales et sanitaires.

Le PNUE en appelle, ainsi, à une mobilisation conjointe des gouvernements, entreprises, chercheurs, peuples autochtones et société civile pour engager des politiques intégrées capables d’assurer un avenir viable sur une planète en péril.

Le thème retenu pour la septième Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement « Faire progresser des solutions durables pour une planète résiliente » traduit la volonté des États membres d’intensifier l’action environnementale mondiale et interpelle l’impératif d’accélérer la mise en œuvre de solutions efficaces pour une planète plus sûre, inclusive et équitable.





La promotion de l’efficacité énergétique et la décarbonation au niveau de Souss-Massa ont été au centre d’un atelier régional tenu le 9 décembre, à Agadir.

Cette rencontre vise à présenter les résultats du programme d’action régional pour l’efficacité énergétique et la décarbonation, ainsi qu’à examiner les chiffres de la consommation énergétique au niveau de la région. Une trentaine de mesures ont été ainsi adoptées dans les secteurs des transports, de la construction, de l’industrie, du logement, de l’agriculture et de l’éclairage public.

L’atelier a servi d’occasion pour mettre en avant les solutions disponibles pour soutenir la décarbonation et encourager l’adoption de mesures d’efficacité énergétique, notamment des mécanismes d’amélioration de l’efficacité énergétique, contribuant ainsi à renforcer la compétitivité des industries régionales.

L’accent a été mis également sur l’examen et l’analyse des spécificités des secteurs économiques au niveau régional en matière de consommation d’énergie et de son impact sur la compétitivité, avec des exposés de représentants des secteurs de l’agriculture, de la pêche, de l’industrie, du tourisme et du bâtiment.

La mise en œuvre régionale du programme d’efficacité énergétique et de décarbonation est réalisée sous la supervision du ministère de la Transition énergétique et du développement durable, en partenariat avec l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique, la wilaya de Souss-Massa, le Conseil régional ainsi que l’Agence allemande de coopération internationale.



Vivo Energy Maroc vient d’annoncer la nomination de ses nouveaux ambassadeurs de marque : Noureddine Naybet, Hamza Igamane, Didier Drogba et Jay-Jay Okocha. 

Une équipe d’exception réunie autour d’une même conviction : du nord au sud du continent, une même énergie relie le Maroc et l’Afrique : celle du dépassement, du collectif et du progrès. Des ambassadeurs qui incarnent l’énergie d’un Maroc qui avance

Noureddine Naybet, figure emblématique du football marocain, incarne l’excellence et la fierté nationale qui ont marqué plusieurs générations.  À ses côtés, Hamza Igamane, étoile montante de la sélection nationale, représente quant à lui la détermination, la progression et la nouvelle dynamique du football marocain. Ensemble, ils illustrent la transmission générationnelle et l’élan qui accompagne le Royaume sur sa trajectoire de progrès.

Une dimension panafricaine portée par deux légendes du continent

Didier Drogba et Jay-Jay Okocha incarnent la dimension continentale du groupe Vivo Energy. Ces légendes du football continental reflètent l’esprit panafricain, la réussite collective et la force unificatrice du ballon rond, en écho à la présence du Groupe Vivo Energy dans 28 pays à travers l’Afrique.

« Nous croyons profondément au rôle des valeurs du sport pour créer des opportunités et accompagner l’élan d’un continent en pleine transformation. Cette initiative reflète notre volonté d’être un acteur engagé du développement africain, en soutenant ce qui unit, inspire et fait avancer nos sociétés. »,a déclaré Stan Mittelman, CEO de Vivo Energy.

« Le sport, comme l’énergie, relie les personnes et ouvre des horizons. Avec ces quatre nouvelles figures emblématiques, nous célébrons les valeurs du football, mais aussi l’optimisme résolument marocain, l’unité africaine et la jeunesse. », a fait savoir Matthias de Larminat, Directeur Général de Vivo Energy Maroc.

« Représenter le Maroc, c’est avant tout le privilège et la responsabilité de porter l’espoir de toute une nation. À travers cette initiative, nous partageons cette fierté et encourageons les jeunes à poursuivre leurs rêves avec passion et persévérance. », a déclaré Noureddine Naybet, ancien capitaine des Lions de l’Atlas.

« Je suis fier de représenter le football marocain et d’être aux côtés de ceux qui ont marqué l’histoire du football national et africain. Aujourd’hui, je voudrai que mon parcours contribue à inspirer les nouvelles générations afin qu’elles croient en leurs rêves, car chaque rêve peut devenir réalité. », a affirmé Hamza Igamane, international marocain.

« Le football m’a appris que l’on avance lorsqu’on avance ensemble. C’est un plaisir de participer à cette initiative qui reflète cet esprit de partage et de fraternité que nous devons continuer à nourrir pour notre continent. C’est un honneur d’y contribuer. », Didier Drogba, ancien international de Côte d’Ivoire. 

« Le football, c’est la liberté, la créativité et la joie. Nous voulons rappeler aux jeunes qu’en jouant avec passion et respect, ils deviennent les acteurs d’un avenir meilleur. » a noté Jay Jay Okocha, ancien international du Nigeria.

Cette initiative s’inscrit des actions de Vivo Energy Maroc en faveur de la jeunesse et la promotion du sport. L’entreprise a notamment lancé, en 2025, le programme “Bhamasna La3bine”, un tournoi national dédié à la découverte de jeunes talents du football ayant sillonné le Royaume, et valorisant l’esprit d’équipe, la persévérance et le dépassement de soi.

Avec ses nouveaux ambassadeurs, Vivo Energy Maroc réaffirme sa volonté de contribuer à insuffler l’énergie d’un Maroc qui avance.



La stratégie de coopération Sud-Sud et triangulaire de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) a été mise en exergue, le 1er décembre à Marrakech, dans le cadre du 19è Congrès Mondial de l’Eau.

Lors d’une session spéciale sous le thème « Tirer parti des financements innovants pour renforcer la coopération Sud-Sud et triangulaire dans le secteur de l’eau », le directeur général de l’ONEE, Tarik Hamane, a indiqué que l’Office a développé une stratégie « solide » de coopération Sud-Sud et triangulaire, sous l’impulsion de la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Ladite stratégie, a-t-il précisé, repose sur le partage d’expertise, l’assistance technique et le renforcement des capacités des opérateurs africains dans les domaines de l’eau potable, de l’électricité et de l’assainissement liquide. « Elle s’inscrit pleinement dans l’Initiative Royale visant à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique qui vise à favoriser l’intégration régionale et le développement durable dans cette zone stratégique pour l’avenir du continent ».

Et de souligner que l’ONEE, en capitalisant sur de nombreux partenariats réussis dans les domaines de l’eau potable et de l’assainissement liquide avec ses partenaires en Guinée-Conakry, Burkina Faso, Mali, Cameroun, Mauritanie, etc. est actuellement engagée dans plusieurs projets ambitieux de coopération qui s’appuient sur des financements innovants.

Le fer de lance de la mise en œuvre de ces programmes est l’Institut international de l’Eau et de l’Assainissement (IEA) de l’ONEE, « un centre d’excellence reconnu dans le domaine du renforcement des capacités et de la recherche appliquée ».

Selon M. Hamane, l’Office veut capitaliser sur le savoir-faire et l’expertise accumulés depuis plusieurs décennies avec les bailleurs de fonds nationaux et internationaux, qu’ils soient multilatéraux ou bilatéraux, dans la mobilisation des financements destinés à la réalisation de ses plans d’équipements en combinant l’aide publique au développement, les différents instruments de la finance climat et d’adaptation au changement climatique pour démultiplier son action dans le cadre de la coopération Sud-Sud et triangulaire.

Pour faire face aux défis de généralisation de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement liquide, la coopération Sud-Sud et triangulaire s’impose comme un moteur de transformation pour accélérer l’atteinte des Objectifs du Développement Durable, a-t-il insisté.
De son côté, Catherine Bonnaud, directrice de l’Agence française de développement (AFD) à Rabat, a souligné que l’eau et l’assainissement sont au cœur des stratégies de l’AFD en Afrique, insistant sur la nécessité de mobiliser des financements innovants dans ce secteur.

Mettant l’accent sur l’importance de la coopération avec le Maroc, qui constitue « une source d’inspiration » en Afrique, elle a noté que le Royaume a « une volonté politique » de renforcer la coopération Sud-Sud, d’où l’engagement de l’AFD d’accompagner cette démarche.
Cette session spéciale, organisée conjointement par l’ONEE et la Banque Islamique de Développement, a été par ailleurs marquée par la signature de deux conventions.

A cette occasion, un mémorandum de coopération a été signé entre l’ONEE et l’Agence Française de Développement qui lance le programme « qualité de l’eau » avec les opérateurs d’eau en Afrique. Ce programme ciblé et multipays vise à renforcer les capacités techniques et managériales des opérateurs africains autour de la thématique du contrôle de la qualité de l’eau.

Par ailleurs, une convention-cadre de coopération a été conclue entre l’ONEE et l’Office National et l’Eau et de l’Assainissement du Burkina Faso (ONEA) afin de consolider la coopération entre les deux Offices initiée depuis 2007. Il s’agit également d’ouvrir la voie à un accompagnement élargi dans la gestion des projets d’eau potable et d’assainissement, la formation des cadres et la génération de la qualité de l’eau au Burkina Faso.





OCP Green Energy, filiale du Groupe OCP, a procédé, le 1er décembre, à la mise en service effective de la première phase de son programme d’investissement solaire, totalisant une capacité de 202 mégawatts-crête (MWc), marquant ainsi une étape décisive dans la feuille de route de décarbonation du géant mondial des phosphates.

Cette première tranche, désormais pleinement opérationnelle, se déploie sur trois sites stratégiques : Benguerir (67 MWc), Foum Tizi (30 MWc) et Oulad Farès dans la province de Khouribga. Avec une capacité installée de 105 MWc, la centrale d’Oulad Farès s’impose d’ailleurs comme la plus grande centrale photovoltaïque actuellement en exploitation au Maroc.

Dans une déclaration, le directeur général d’OCP Green Energy, Omar Kadir, a indiqué que cette filiale a pour vocation d’apporter des solutions concrètes pour répondre aux ambitions stratégiques du Groupe, notamment en termes de décarbonation.
« Le Groupe vise la neutralité carbone à l’horizon 2040, avec des objectifs intermédiaires très ambitieux, notamment sur l’électricité, où nous visons à sécuriser 100% de l’approvisionnement à partir de sources renouvelables », a affirmé M. Kadir, notant que ces objectifs sont en train de se matérialiser à grande échelle.

Mettant l’accent sur l’envergure du projet, M. Kadir a mis en avant les défis techniques relevés par les équipes. « Nous avons dû surmonter plusieurs défis, notamment se connecter directement avec les besoins industriels de la mine d’une façon harmonieuse, sans avoir d’impact sur les opérations de celle-ci ».

Pour sa part, la responsable Développement Durable et Innovation au sein du Groupe OCP, Hanane Morchid, a qualifié cette mise en service de « jalon concret » et fondamental dans la stratégie globale du Groupe.

« Nous célébrons aujourd’hui l’achèvement de la première phase du programme solaire de l’OCP », a noté Mme Morchid dans une déclaration à la presse, mettant en avant l’avantage compétitif du Royaume qui dispose d’un grand potentiel en énergie solaire et éolienne.

Pour le Groupe OCP, la durabilité ne se limite pas à un impératif écologique. « La stratégie de développement durable est une stratégie business également, puisqu’elle nous permet la compétitivité et d’atteindre des coûts d’énergie très bas ».

Ces nouvelles infrastructures couvrent d’ores et déjà une part significative des besoins énergétiques des sites miniers du Groupe, renforçant ainsi sa sécurité d’approvisionnement et sa résilience industrielle grâce à un coût de l’électricité très compétitif.
Dans une démarche d’innovation continue, et pour pallier l’intermittence des énergies renouvelables, OCP Green Energy a également lancé un premier projet de stockage d’électricité à Benguerir. Ce système vise à garantir une alimentation continue et à renforcer la flexibilité du réseau électrique.

Il est à noter que cette première phase, qui a mobilisé un investissement de près de 1,8 milliard de dirhams, a été réalisée en impliquant largement l’écosystème industriel marocain et avec le soutien de partenaires financiers internationaux de premier plan.

Filiale créée en 2022, OCP Green Energy vise à couvrir 100 % des besoins électriques du Groupe dès 2027, avec une capacité cible de 1,2 GW basée sur un mix d’énergies renouvelables et de stockage.