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Le Maroc mise sur la valorisation énergétique des déchets avec un projet de 1,3 milliard d’euros

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Le Maroc s’oriente vers le renforcement de la valorisation énergétique des déchets à travers un projet d’envergure à Casablanca, dont l’investissement est estimé à quelque 1,3 milliard d’euros, rapporte le site d’information portugais Jornal PT Green, qui le présente comme l’un des plus importants projets de ce type en Afrique.

Dans un article publié le 8 août, le média spécialisé dans la transition énergétique et l’économie circulaire indique que cette installation, la première du genre au Maroc dans le domaine du traitement intégré et de la valorisation énergétique des déchets, sera implantée à proximité de la décharge de Médiouna. Elle aura une capacité de traitement d’environ 1,5 million de tonnes de déchets ménagers par an et devrait produire près de 1 térawattheure (TWh) d’électricité.

Le projet vise à transformer le modèle de gestion des déchets ménagers dans la région du Grand Casablanca, qui compte plus de 4,2 millions d’habitants, en portant le taux de valorisation des déchets à près de 80 % et en réduisant le recours à l’enfouissement, tout en contribuant à soutenir la transition énergétique du Royaume, précise le média digital.

Sur le plan économique, Jornal PT Green relève que la phase de construction du projet, qui devrait s’étendre sur environ trois ans et demi, mobilisera quelque 1.240 travailleurs, auxquels s’ajouteront près de 300 emplois liés aux infrastructures connexes. En phase d’exploitation, environ 140 emplois permanents et qualifiés devraient être créés.

Le projet est le fruit d’un partenariat entre la société marocaine Nareva, la société suisse Kanadevia Inova et le groupe japonais Itochu, précise le site, ajoutant que les parties concernées ont signé un contrat de concession avec la commune de Casablanca, ainsi que des accords de vente d’électricité avec la Société régionale multiservices Casablanca-Settat et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), selon un communiqué de la société suisse.

L’installation sera dotée d’une capacité électrique installée d’environ 126 mégawatts, ainsi que d’une centrale solaire photovoltaïque d’une puissance de 50 mégawatts-crête et d’un système de récupération du biogaz de la décharge d’une capacité de 4 mégawatts. Ces infrastructures permettront de produire suffisamment d’énergie pour couvrir les besoins d’environ un million d’habitants.

Le projet intervient dans un contexte de hausse mondiale de la demande d’électricité, y compris au Maroc, où celle-ci devrait progresser de 3 % par an jusqu’en 2030, ajoute-t-on.

Selon Kanadevia Inova, le passage de l’enfouissement des déchets à leur valorisation énergétique permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre, notamment grâce à la diminution des émissions de méthane et à la production d’électricité propre.

Le média portugais met également en avant l’impact environnemental du projet, notamment en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de méthane liées à l’enfouissement des déchets. Il souligne, en outre, que l’installation sera conçue pour permettre, à terme, l’intégration de technologies de captage et de stockage du carbone, en cohérence avec les objectifs à long terme du Maroc en matière de décarbonation.





12 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Le-Maroc-mise-sur-la-valorisation.jpg 800 1200 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-12 22:40:172026-08-12 22:40:17Le Maroc mise sur la valorisation énergétique des déchets avec un projet de 1,3 milliard d’euros

Eurostat : « Le Maroc, champion du renouvelable dans un Sud méditerranéen dominé par les hydrocarbures »

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Dans sa dernière publication consacrée aux ressources et à la transformation verte des pays du Sud méditerranéen, Eurostat dresse un contraste net entre un Maroc dont la production d’énergie primaire repose désormais à 84,7% sur les énergies renouvelables, et des voisins régionaux – Algérie, Égypte, Israël – restés massivement dépendants du gaz et du pétrole. Le Royaume affiche cependant, comme l’ensemble de ses pairs à l’exception d’Israël, une dépendance croissante aux importations d’énergie et une pression persistante sur ses ressources en eau douce.

L’Institut statistique européen (Eurostat) a publié, avec des données extraites en février 2026, un état des lieux comparatif des ressources naturelles et de la transformation énergétique dans neuf pays du Sud méditerranéen (Maroc, Israël, Tunisie, Algérie, Égypte, Jordanie, Liban, Libye et Palestine) – mis en regard des tendances observées dans l’Union européenne. Ce panorama, qui s’inscrit dans le cadre du programme de coopération statistique «Medstat» et du récent Pacte pour la Méditerranée «One Sea, One Pact, One Future» entériné par l’Union européenne (UE) et ses partenaires du Sud en novembre 2025, permet de situer précisément la trajectoire énergétique et hydrique du Maroc parmi celles de ses voisins.

C’est la donnée la plus frappante du document : en 2024, la production d’énergie primaire du Maroc reposait à 84,7% sur les sources renouvelables, contre 11,7% pour les autres sources. Eurostat y voit la confirmation de la «position de leader» du Royaume dans la transition énergétique verte parmi les pays du Sud méditerranéen couverts par l’étude. Un constat repris dans les points saillants du rapport. Cette structure de production tranche radicalement avec celle de ses voisins. En Algérie, par exemple, la production d’énergie primaire en 2024 reposait presque intégralement sur le gaz naturel (58,3%) et le pétrole brut et produits pétroliers (41,7%). En Israël, le gaz naturel représentait 90,3% de la production totale, les énergies renouvelables ne contribuant qu’à hauteur de 6,3%. En Égypte (données 2023), le gaz naturel pesait pour 59,5% et le pétrole brut pour 32,6%, les renouvelables ne représentant que 4,2%.

La consommation intérieure brute d’énergie par habitant a suivi une tendance haussière au Maroc entre 2014 et 2023 (les données 2024 n’étant pas disponibles), passant de 589 à 643 kilogrammes équivalent pétrole par habitant. Ce niveau demeure toutefois très inférieur à celui observé dans l’Union européenne, où la consommation par habitant s’élevait à 2.888 kilogrammes équivalent pétrole (kgoe) en 2024 après un pic à 3.354 kgoe en 2017, ou même à celui de l’Algérie, qui a oscillé entre 1.448 et 1.594 kgoe/habitant sur la période 2014-2019 – dernière année pour laquelle des données sont disponibles.

Dans la part des énergies renouvelables au sein de la consommation finale brute d’énergie – un indicateur distinct de celui de la production primaire, car il englobe l’ensemble des usages finaux, tous vecteurs confondus – le Maroc affiche une trajectoire globalement stable sur la période 2014-2024, oscillant autour de 10 à 11%. Après un léger repli entre 2015 et 2017, la part est repartie à la hausse pour atteindre 11,8% en 2024, le niveau le plus élevé enregistré sur la période. 

Ce résultat place le Maroc, aux côtés d’Israël (dont la part est passée de 3% en 2014 à 8,3% en 2023), parmi les pays de la région affichant une dynamique de progression continue, tandis que l’Algérie reste quasiment absente de ce segment, avec une part comprise entre 0,1% et 0,2% sur toute la période, et que la Tunisie a connu un net recul, retombant à 5,3% en 2024 en raison d’une baisse de la consommation d’énergies renouvelables dans les ménages. 

À l’échelle de l’Union européenne, cette même part est passée de 17,4% en 2014 à 25,2% en 2024, portée par la trajectoire des objectifs européens de neutralité climatique – un niveau qui demeure ainsi plus de deux fois supérieur à celui observé au Maroc.





12 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Eurostatok.jpg 600 1000 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-12 22:38:202026-08-12 22:38:20Eurostat : « Le Maroc, champion du renouvelable dans un Sud méditerranéen dominé par les hydrocarbures »

ONEE : Mise en service des ouvrages 400 KV destinés à l’alimentation électrique de la station de dessalement de la région Casablanca-Settat

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L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) a annoncé la mise en service, le dimanche 19 juillet, des ouvrages de raccordement 400 kV (lignes et poste) destinés à assurer l’alimentation électrique de la station de dessalement de la région Casablanca-Settat.

L’Office a indiqué que ces ouvrages, réalisés pour un investissement global de plus de 486 millions de dirhams TTC, comprennent la construction d’un nouveau poste 400/MT kV à Lamharza Essahel, d’une puissance de 300 MVA, ainsi que la réalisation d’une ligne 400 kV à double terne d’une longueur de 50 kilomètres pour chaque terne.

Cette réalisation s’inscrit dans le cadre du programme de développement du réseau national de transport d’énergie électrique, visant à renforcer, sécuriser et améliorer la qualité de l’alimentation en électricité, en particulier au profit des grands projets structurants du Royaume, a conclu la même source.



28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/ONEE.png 585 1040 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 20:48:012026-08-15 06:22:17ONEE : Mise en service des ouvrages 400 KV destinés à l’alimentation électrique de la station de dessalement de la région Casablanca-Settat

L’Union Arabe de l’Énergie et des Mines voit le jour

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L’Assemblée générale constitutive de l’Union Arabe de l’Énergie et des Mines (AUEM) a été tenue, le 23 juillet à Salé, marquant le lancement officiel de cette nouvelle plateforme institutionnelle qui vise à impulser une nouvelle dynamique à l’action arabe commune dans ces deux secteurs stratégiques.

Lors de cette Assemblée, qui a réuni des décideurs, des responsables, des experts et des acteurs économiques représentant le secteur privé de plusieurs pays arabes, le Maroc a été élu à l’unanimité à la présidence de cette nouvelle organisation, dont le siège sera établi à Casablanca.

Intervenant à cette occasion, le Président de l’AUEM, Salah Eddine El Badry, a souligné que cette initiative est le fruit de nombreuses consultations et rencontres ayant abouti à un consensus sur le choix du Maroc pour accueillir cette importante organisation arabe.

Face à la conjoncture actuelle que traverse la région et à la volatilité des marchés mondiaux, notamment les cours du pétrole, la création de ce groupement professionnel s’avère primordiale en vue de fédérer les visions et d’unifier les plans d’action.

Pour sa part, Ismaeil Al Janaby, membre fondateur siégeant au Conseil d’administration de l’Union, a affirmé que l’annonce officielle de la création de l’AUEM constitue un « moment historique » et un « tournant décisif » dans le processus de l’intégration arabe.

Loin d’être une simple démarche administrative ou organisationnelle, la fondation de cette instance se veut une réponse impérative aux exigences de l’étape actuelle et l’incarnation d’une vision ambitieuse visant à unir les efforts arabes pour relever les défis mondiaux accélérés.
M. Al Janaby a, dans ce sens, mis en exergue les piliers fondateurs de l’Union, axés notamment sur l’intégration des nouvelles technologies, la promotion de la recherche scientifique et des énergies propres, ainsi que sur la réduction des émissions conformément aux objectifs de développement durable.

La création de l’AUEM intervient dans un contexte mondial caractérisé par des transformations stratégiques majeures, où l’énergie et les ressources minérales occupent désormais une place centrale dans les enjeux de sécurité économique, de souveraineté industrielle et de transition énergétique.

L’Union ambitionne de devenir la principale plateforme arabe de référence faisant de l’énergie et des mines des leviers de développement durable et d’intégration économique régionale. Elle vise également à renforcer le positionnement des pays arabes sur la scène internationale dans les industries énergétiques et minières, à travers le développement de partenariats stratégiques entre gouvernements, institutions, entreprises, investisseurs, centres de recherche et universités.

S’agissant de ses principaux objectifs stratégiques, l’AUEM s’engage à renforcer l’intégration arabe en développant un réseau de coopération entre les gouvernements, les institutions et les entreprises opérant dans les secteurs de l’énergie et des mines.

Dans cette optique, l’organisation compte promouvoir les investissements arabes et internationaux, et valoriser les opportunités inhérentes aux pays de la région. Elle œuvrera, par ailleurs, à contribuer au renforcement de la sécurité énergétique arabe et à la gestion durable des ressources naturelles, tout en accompagnant la transition énergétique par le soutien aux projets d’énergies renouvelables, d’hydrogène vert et d’efficacité énergétique.

Enfin, cette nouvelle plateforme aura pour mission de favoriser le développement d’un secteur minier conforme aux meilleures pratiques internationales, et d’encourager la recherche, l’innovation, le transfert de technologies ainsi que la diplomatie économique arabe.
En termes de gouvernance, l’Union prévoit de s’appuyer sur une gouvernance intégrée comprenant un Conseil supérieur, un Conseil d’administration, un Secrétariat général, un Conseil consultatif international ainsi que plusieurs commissions spécialisées couvrant les domaines de l’énergie, du pétrole, du gaz, des mines, des énergies renouvelables, de l’investissement, de l’innovation, de l’entrepreneuriat et des relations internationales.

Ainsi, l’AUEM inaugure une nouvelle dynamique de coopération visant à renforcer l’intégration économique arabe, accompagner les mutations mondiales et transformer les importantes ressources énergétiques et minières du monde arabe en projets structurants, partenariats stratégiques et opportunités d’investissement concrètes.





28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/LUnion-ArabeOK.jpg 525 920 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 14:36:102026-08-15 06:22:17L’Union Arabe de l’Énergie et des Mines voit le jour

Le Green Assets Cluster lance ses activités

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Le Green Assets Cluster a annoncé, récemment à Casablanca, le lancement de ses activités, devenant le premier organisme local chargé de l’émission des certificats internationaux d’énergie renouvelable « I-REC » au Maroc.

« Le Green Assets Cluster a annoncé le 16 juillet dernier le lancement officiel de ses activités à l’occasion de la rencontre ‘Green Assets Connect’ organisée à CFC. L’association franchit une étape stratégique en obtenant l’accréditation pour assurer l’émission des certificats d’énergie renouvelable selon les règles du standard international I-REC au Maroc. Ces certificats sont de plus en plus utilisés dans les stratégies de décarbonation et de compétitivité internationale des entreprises ».

L’événement a rassemblé plus de 50 participants représentant les principaux acteurs de l’écosystème – entreprises, producteurs d’énergie renouvelable, institutions financières, acteurs publics et partenaires internationaux – autour des enjeux de la transition énergétique et des marchés des actifs environnementaux.

Un service de proximité pour les producteurs d’électricité renouvelable au Maroc

Dans un contexte international marqué par le renforcement des exigences climatiques et la décarbonation des chaînes de valeur, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à devoir démontrer que l’électricité qu’elles consomment est d’origine renouvelable.

Cette exigence répond à leurs engagements ESG, à leurs trajectoires Net Zero ainsi qu’aux attentes croissantes de leurs clients et partenaires internationaux.

Le certificat international I-REC (International Renewable Energy Certificate) permet d’attester que chaque mégawattheure d’électricité consommé pour la fabrication d’un produit provient d’une source d’énergie renouvelable, telle que le solaire ou l’éolien.

Jusqu’à présent, les producteurs d’énergie renouvelable au Maroc devaient effectuer des démarches administratives auprès d’organismes étrangers pour obtenir cette certification. Désormais, grâce au Green Assets Cluster, ils disposent d’un interlocuteur de proximité au Maroc pour l’ensemble des démarches liées au standard I-REC.

À ce titre, le Green Assets Cluster accompagnera les producteurs dans l’enregistrement de leurs installations, assurera la vérification des informations et des données de production conformément aux exigences du standard I-REC, puis procédera à l’émission des certificats dans le registre international.

Cette évolution simplifiera les démarches des producteurs d’énergie renouvelable tout en renforçant la compétitivité des entreprises marocaines.

« En devenant émetteur agréé du standard I-REC au Maroc, le Green Assets Cluster met à la disposition des producteurs d’énergie renouvelable et des industriels marocains un service de proximité répondant aux meilleurs standards internationaux. Ce mandat facilitera l’accès à une certification reconnue à l’échelle mondiale et contribuera à renforcer la compétitivité des entreprises marocaines engagées dans leur transition énergétique », a déclaré Wiam Samir, Présidente du Green Assets Cluster.

Cette désignation intervient dans un contexte où le Maroc poursuit ses réflexions sur la structuration d’un cadre national autour des certificats d’origine de l’électricité renouvelable. En tant que Local Issuer du standard I-REC, le Green Assets Cluster met dès aujourd’hui à la disposition des acteurs marocains un mécanisme reconnu à l’international, contribuant à renforcer la visibilité et la valorisation de l’électricité renouvelable produite au Maroc.

« Le Maroc s’affirme aujourd’hui comme un acteur de référence de la transition énergétique. La qualité de l’écosystème du Green Assets Cluster nous donne toute confiance dans sa capacité à garantir une certification de l’électricité renouvelable conforme aux plus hauts standards internationaux. Nous sommes ravis de lui confier la gestion du standard I-REC au Maroc et de contribuer, à ses côtés, au développement d’un marché de l’électricité verte transparent, crédible et reconnu à l’international », a ajouté Travis Caddy, Director Business Development chez Evident (groupe Xpansiv), l’institution internationale qui supervise l’émission de ces certificats d’énergie propre à l’échelle internationale.
Créée en 2010, CFCA est l’institution chargée du développement et de la promotion de Casablanca Finance City (CFC), première place financière d’Afrique selon le Global Financial Centres Index (GFCI).





28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Le-Green-Assets.png 864 1536 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 14:33:352026-08-15 06:22:17Le Green Assets Cluster lance ses activités

Taqa Morocco engage une réorganisation en filiales spécialisées

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Le Conseil de Surveillance de Taqa Morocco a approuvé le principe d’une réorganisation stratégique de la Société consistant à structurer ses différentes activités au sein de filiales spécialisées, chacune dédiée à un métier ou à un ensemble d’actifs.

Cette filialisation vise à faire évoluer Taqa Morocco vers un modèle de plateforme multi-actifs, capable d’accompagner la transition énergétique et durable du Royaume en développant un portefeuille diversifié d’activités, incluant la production d’énergie bas carbone, le dessalement d’eau de mer et le transport d’eau et d’énergie.

Ainsi, Taqa Morocco a vocation à devenir une société holding, pilotant l’ensemble de ses filiales et coordonnant le développement du groupe autour de ses axes stratégiques.

La première étape de cette réorganisation consistera à regrouper certains droits et obligations et actifs de la Société relatifs aux unités 1 à 4 de la centrale thermique de Jorf Lasfar au sein de Jorf Lasfar Energy Company 1-4, filiale de droit marocain détenue à 100 % par Taqa Morocco.

Les capitaux propres de la Société resteront intégralement portés par Taqa Morocco.



28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/TAQA.jpeg 960 1280 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 14:23:552026-08-15 06:22:17Taqa Morocco engage une réorganisation en filiales spécialisées

L’ONEE renforce et sécurise l’alimentation en eau potable de la ville de Settat et des localités avoisinantes

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L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) renforce et sécurise l’alimentation en eau potable de la ville de Settat et des localités avoisinantes à travers la mise en service de la première tranche d’un projet structurant dont le montant global s’élève à 210 millions de dirhams.

Tarik Hamane, Directeur Général de l’ONEE et M. Mohamed Ali Habouha, Gouverneur de la Province de Settat ont procédé le 21 juillet à l’inauguration de cette première tranche qui concerne la mise en service d’une nouvelle adduction permettant de mobiliser un débit additionnel de 480 l/s, à partir de la station de traitement Daourat doublant ainsi le débit existant pour atteindre 1000 l/s.

D’un coût de 160 millions de dirhams, cette première tranche, financée par l’ONEE à travers un prêt de la Banque Allemande de Développement (KFW), consiste en la pose d’une conduite DN 800 sur un linéaire de 40 km, le changement des groupes électropompes de trois stations de pompage portant le débit à 1000 l/s, ainsi que la mise en place d’un système de télégestion de la nouvelle adduction, précise la même source.

Une deuxième tranche de ce projet, d’un montant de 50 millions de dirhams, financée par l’ONEE à travers un prêt de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) est en cours de réalisation. Elle consiste en la pose d’une nouvelle conduite DN 800 sur un linéaire de 5 km au niveau de la ville de Settat dont la mise en service est prévue fin septembre 2026.

Cet important projet permettra de sécuriser l’approvisionnement en eau potable de la ville de Settat et des localités avoisinantes et réaffirme le rôle central de l’ONEE dans la mise en œuvre des projets structurants au service du développement économique et durable de cette région, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.



28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/LONEE-renforce-et-securise.jpg 573 1024 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 14:12:072026-08-15 06:22:17L’ONEE renforce et sécurise l’alimentation en eau potable de la ville de Settat et des localités avoisinantes

Errachidia : Mme Benali préside le Conseil d’Administration de CADETAF

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La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a présidé, le 22 juillet à Errachidia, la quatrième réunion du Conseil d’administration (CA) de la Centrale d’Achat et de Développement de la région minière du Tafilalet et de Figuig (CADETAF).

A cette occasion, le Conseil d’Administration a approuvé le procès-verbal de sa réunion tenue le 31 octobre 2025. Il a également examiné le bilan des activités de la Centrale au titre de l’exercice 2025, évalué l’état d’avancement de son programme d’action pour l’année 2026, et pris connaissance du projet de plan de développement des performances de la Centrale ainsi que de son programme d’action pour la période 2027-2030, en cohérence avec les orientations stratégiques visant à renforcer l’efficacité de l’établissement et à consolider son rôle dans l’accompagnement du développement de l’activité minière dans la région.

Le Conseil a, en outre, examiné les principaux axes de la réforme législative, réglementaire et institutionnelle encadrant l’activité minière artisanale. Il a également fait le point sur l’état d’avancement du règlement de la question du partenariat entre la Centrale et la société «MARITA», pris connaissance des derniers développements relatifs à l’Appel Public à la Concurrence (APC) dans la région minière, et discuté du projet de création d’un laboratoire ainsi que d’un centre de formation et de qualification des mineurs artisanaux, considéré comme un levier essentiel pour le renforcement des capacités techniques, l’amélioration de la qualité des services et le renforcement de la compétitivité du secteur.

S’exprimant à cette occasion, la ministre a souligné que cette réunion intervient dans un contexte marqué par la dynamique de réforme que connaît le secteur minier national, conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Ces réformes, a-t-elle dit, visent à moderniser le cadre juridique, réglementaire et institutionnel du secteur, à renforcer sa contribution au développement économique et social, à promouvoir les principes de bonne gouvernance et de durabilité, et à accompagner les évolutions que connaît le secteur aux niveaux national et international.

Mme Benali a également rappelé que le développement de l’activité minière artisanale constitue l’un des chantiers prioritaires du ministère, compte tenu de sa contribution à la création d’emplois et au développement territorial. Elle a réaffirmé la poursuite de la mise en œuvre d’une vision globale de réforme visant à moderniser le cadre législatif, réglementaire et institutionnel régissant cette activité, à renforcer son attractivité pour l’investissement et à améliorer les conditions de travail des mineurs artisanaux, dans le respect des meilleures pratiques en matière de valorisation des ressources minérales nationales.
La ministre a, par ailleurs, insisté sur le rôle central joué par la CADETAF dans l’encadrement et l’accompagnement des mineurs artisanaux, le développement des services qui leur sont destinés et le renforcement de la gouvernance de la gestion de la région minière, contribuant ainsi à une dynamique économique et sociale durable au profit des populations locales.
Dans ce contexte, et en application des décisions prises lors de la session précédente de ce Conseil, des réunions consultatives et des ateliers ont été organisés sous la supervision du ministère, permettant ainsi de prendre en compte les attentes des différentes parties prenantes et des acteurs miniers traditionnels, précise Mme Benali, ajoutant qu’une approche participative a été conçue pour favoriser des solutions efficaces et pratiques visant à promouvoir l’activité minière dans cette région.

Cette approche a permis d’élaborer un ensemble de mesures pratiques visant à mettre en place des mécanismes adaptés à la gestion rationnelle des activités minières, à simplifier les procédures et à améliorer la gouvernance, a-t-elle dit, mettant l’accent sur une vision globale qui tienne compte des spécificités et des défis auxquels fait face l’activité minière traditionnelle, garantissant ainsi son intégration effective dans la dynamique de développement du secteur minier au niveau national.

A l’issue de ses travaux, le Conseil d’Administration a adopté un ensemble de décisions et de recommandations visant à accélérer la mise en œuvre des programmes et projets stratégiques de la Centrale, à renforcer sa gouvernance et son efficacité de gestion, afin de lui permettre d’assurer pleinement son rôle dans l’accompagnement du développement de l’activité minière artisanale, de contribuer à la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement du secteur minier et de promouvoir un modèle de développement durable dans la région minière de Tafilalet et Figuig.

En marge de ce CA, la ministre a signé deux conventions stratégiques visant à valoriser le potentiel géologique, minier et énergétique de la région Drâa-Tafilalet. La première porte sur la réalisation de cartes géoscientifiques de la région, à la suite de l’approbation de ce projet par le Conseil régional de Drâa-Tafilalet lors de sa session ordinaire du 6 juillet courant.
La seconde concerne la création d’un espace permanent dédié à la valorisation du patrimoine géologique, minier et énergétique dans l’ancienne gare d’Errachidia, conformément à la convention conclue avec le Conseil Communal de la ville, qui a approuvé le projet le 15 juillet 2026. Cette initiative contribuera à la mise en valeur du patrimoine géologique national ainsi qu’au rayonnement scientifique, culturel et touristique de la région.







28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Errachidia.jpg 470 780 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 14:07:232026-08-15 06:22:17Errachidia : Mme Benali préside le Conseil d’Administration de CADETAF

Maroc-BAD : 100 M€ en faveur de Gotion Power Morocco pour développer la première gigafactory africaine de batteries LFP

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 100 millions d’euros (M€) à Gotion Power Morocco pour financer le développement d’une gigafactory intégrée de batteries à base de LFP (Lithium-Fer-Phosphate).
Ce projet couvre l’ensemble de la chaîne de valeur allant des matériaux de cathode aux cellules, dans la zone franche de Rabat-Salé-Kénitra (Atlantic Free Zone).

La Banque prévoit également de mobiliser jusqu’à 141 M€ supplémentaires auprès de partenaires financiers afin de soutenir la mise en œuvre de ce projet stratégique, en sa qualité d’arrangeur principal mandaté dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD).

Porté par Gotion High-Tech Co. Ltd., l’un des principaux fabricants mondiaux de batteries, ayant son siège à Hefei, en Chine, et dont les actions sont cotées à la Bourse de Shenzhen, le projet donnera naissance à la première usine intégrée de fabrication de batteries en Afrique et dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

Sa première phase permettra de produire 10 gigawattheures (GWh) de cellules et de packs de batteries destinés aux véhicules électriques, avant une montée en capacité progressive jusqu’à 100 GWh. Cet investissement conforte l’ambition du Maroc de s’imposer comme un pôle de référence mondial dans les domaines de la mobilité électrique et des chaînes de valeur des technologies vertes.

« Le stockage par batteries constitue le maillon manquant de la transition énergétique propre de l’Afrique. Une installation de cette envergure, alimentée principalement par des énergies renouvelables, renforce les fondations nécessaires à l’intégration à grande échelle de l’énergie solaire et éolienne, dont nos réseaux dépendent de plus en plus », a déclaré Kevin Kariuki, vice-président en charge de l’électricité, de l’énergie, du climat et de la croissance verte.

Et de poursuivre : « Il s’agit précisément du type de projet capable de fournir une énergie fiable et à faible émission de carbone, tout en créant des emplois industriels verts et en développant les chaînes de valeur résilientes dont l’Afrique a besoin pour réussir sa transition énergétique ».

« Cette gigafactory constituera un puissant catalyseur pour renforcer la compétitivité industrielle du Maroc et accélérer son émergence en tant que plateforme manufacturière africaine des industries de la mobilité durable. Elle contribuera à l’émergence d’un écosystème industriel africain des batteries et des véhicules électriques, tout en favorisant la valorisation locale des minerais critiques indispensables à la transition énergétique », a souligné, de son côté, Achraf Tarsim, responsable pays de la BAD au Maroc.

Au-delà de son impact transformateur sur le secteur industriel marocain, le projet devrait créer plus de 600 emplois directs dès sa première phase et porter le taux d’intégration industrielle locale à 70%, contribuant ainsi au développement des compétences et au renforcement des écosystèmes industriels locaux.

Le projet s’inscrit dans la vision stratégique du Groupe de la BAD, articulée autour des Quatre Points cardinaux, en favorisant le développement d’infrastructures résilientes, l’accélération de l’industrialisation, la valorisation des ressources naturelles africaines et le renforcement de l’intégration régionale. Il contribuera également à consolider la position du continent dans les chaînes de valeur mondiales des énergies propres et de la mobilité électrique.
En favorisant le développement de solutions de mobilité électrique et de stockage de l’énergie, le projet contribuera à accélérer la transition de l’Afrique vers une économie sobre en carbone et à favoriser le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables.





28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Maroc-BAD.png 1024 1536 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 13:54:232026-08-15 06:22:17Maroc-BAD : 100 M€ en faveur de Gotion Power Morocco pour développer la première gigafactory africaine de batteries LFP

Le Maroc et le Portugal conviennent de relancer le projet d’interconnexion électrique

Actualités

Le Maroc et le Portugal ont convenu de relancer le projet d’interconnexion électrique entre les deux pays, à l’arrêt depuis 2022, et de solliciter un soutien de l’Union européenne afin de contribuer au financement de ce projet stratégique.

La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leïla Benali, a indiqué, à l’issue d’entretiens tenus le 20 juillet à Lisbonne avec la ministre portugaise de l’Environnement et de l’Énergie, Maria da Graça Carvalho, que les deux pays entendent, à travers ce projet, « réduire les coûts, notamment en garantissant une énergie à des prix abordables », au bénéfice des populations et des différents secteurs économiques concernés.
Dans une déclaration, Mme Benali a souligné que le Maroc et le Portugal ambitionnent de « réduire les coûts, et en particulier d’améliorer l’accessibilité financière de l’énergie », dans l’intérêt des citoyens et de plusieurs secteurs économiques des deux pays.

Elle a ajouté que les deux parties se sont accordées à travailler en parallèle à la mobilisation de financements européens et à l’exploration des possibilités de participation du secteur privé à la réalisation du projet d’interconnexion électrique, qui devrait contribuer au renforcement de la sécurité énergétique et de la coopération entre l’Europe et l’Afrique.

De son côté, la ministre portugaise a annoncé que Lisbonne et Rabat demanderont à la Commission européenne d’examiner la possibilité de classer le projet parmi les projets d’intérêt commun (PIC) de l’Union européenne, ce qui lui permettrait de bénéficier des mécanismes européens de financement.

Les deux parties, a-t-elle précisé, présenteront ce projet à la vice-présidente exécutive de la Commission européenne chargée d’une transition propre, juste et compétitive, Teresa Ribera, afin d’évaluer l’intérêt de l’Union européenne pour son inscription parmi les projets prioritaires à l’échelle européenne.

Mme Carvalho a estimé qu’une nouvelle interconnexion électrique entre l’Europe et l’Afrique contribuerait à renforcer la sécurité énergétique et à consolider la coopération entre les deux continents.

Elle a ajouté que le Maroc et le Portugal ont convenu d’engager, dans une première phase, des consultations avec la Commission européenne afin d’évaluer sa disposition à soutenir le projet et à le reconnaître comme un projet stratégique européen.

Parallèlement, les deux pays travailleront sur deux volets complémentaires : le premier vise à bénéficier du mécanisme européen de financement « Connecting Europe », tandis que le second consistera à sonder l’intérêt des investisseurs privés en lançant un appel à manifestation d’intérêt destiné aux gestionnaires de réseaux électriques et aux entreprises de services publics.

La ministre portugaise a insisté sur le fait que l’objectif est de réaliser le projet au coût le plus faible possible, afin d’éviter toute charge financière supplémentaire pour les contribuables ou les consommateurs d’énergie.

Elle a toutefois relevé qu’il était encore prématuré de trancher sur la solution technique qui sera retenue, qu’il s’agisse d’un câble sous-marin direct entre le Portugal et le Maroc ou d’une connexion utilisant les infrastructures existantes via l’Espagne, déjà reliée au réseau électrique marocain.

Cette orientation intervient dans un contexte de regain d’intérêt pour le projet d’interconnexion électrique entre le Maroc et le Portugal, lancé pour la première fois en 2018, notamment après la panne électrique de grande ampleur qui a touché l’Espagne et le Portugal en avril 2025 et mis en évidence la faible interconnexion de la péninsule Ibérique avec le reste du réseau européen.

Le taux d’interconnexion électrique de la péninsule Ibérique avec les réseaux européens est actuellement d’environ 3 %, un niveau largement inférieur à l’objectif de 15 % fixé par l’Union européenne à l’horizon 2030.

Selon les deux parties, ce projet permettra de renforcer la sécurité d’approvisionnement énergétique du Portugal, actuellement relié à un seul réseau électrique, celui de l’Espagne, en lui offrant une source supplémentaire d’électricité en cas d’urgence ou de rupture d’approvisionnement.

La rencontre, qui s’est déroulée en présence de l’ambassadeur du Maroc au Portugal, Othmane Bahnini, a également permis d’examiner les moyens de consolider le partenariat stratégique entre les deux pays dans le domaine de l’énergie et les mécanismes de financement de ce projet d’interconnexion grâce au soutien européen et à la mobilisation des investissements privés.





28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Le-Maroc-et-le-Portugal.jpg 470 780 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 13:50:222026-08-15 06:22:17Le Maroc et le Portugal conviennent de relancer le projet d’interconnexion électrique
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