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L’Union Arabe de l’Énergie et des Mines voit le jour

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L’Assemblée générale constitutive de l’Union Arabe de l’Énergie et des Mines (AUEM) a été tenue, le 23 juillet à Salé, marquant le lancement officiel de cette nouvelle plateforme institutionnelle qui vise à impulser une nouvelle dynamique à l’action arabe commune dans ces deux secteurs stratégiques.

Lors de cette Assemblée, qui a réuni des décideurs, des responsables, des experts et des acteurs économiques représentant le secteur privé de plusieurs pays arabes, le Maroc a été élu à l’unanimité à la présidence de cette nouvelle organisation, dont le siège sera établi à Casablanca.

Intervenant à cette occasion, le Président de l’AUEM, Salah Eddine El Badry, a souligné que cette initiative est le fruit de nombreuses consultations et rencontres ayant abouti à un consensus sur le choix du Maroc pour accueillir cette importante organisation arabe.

Face à la conjoncture actuelle que traverse la région et à la volatilité des marchés mondiaux, notamment les cours du pétrole, la création de ce groupement professionnel s’avère primordiale en vue de fédérer les visions et d’unifier les plans d’action.

Pour sa part, Ismaeil Al Janaby, membre fondateur siégeant au Conseil d’administration de l’Union, a affirmé que l’annonce officielle de la création de l’AUEM constitue un « moment historique » et un « tournant décisif » dans le processus de l’intégration arabe.

Loin d’être une simple démarche administrative ou organisationnelle, la fondation de cette instance se veut une réponse impérative aux exigences de l’étape actuelle et l’incarnation d’une vision ambitieuse visant à unir les efforts arabes pour relever les défis mondiaux accélérés.
M. Al Janaby a, dans ce sens, mis en exergue les piliers fondateurs de l’Union, axés notamment sur l’intégration des nouvelles technologies, la promotion de la recherche scientifique et des énergies propres, ainsi que sur la réduction des émissions conformément aux objectifs de développement durable.

La création de l’AUEM intervient dans un contexte mondial caractérisé par des transformations stratégiques majeures, où l’énergie et les ressources minérales occupent désormais une place centrale dans les enjeux de sécurité économique, de souveraineté industrielle et de transition énergétique.

L’Union ambitionne de devenir la principale plateforme arabe de référence faisant de l’énergie et des mines des leviers de développement durable et d’intégration économique régionale. Elle vise également à renforcer le positionnement des pays arabes sur la scène internationale dans les industries énergétiques et minières, à travers le développement de partenariats stratégiques entre gouvernements, institutions, entreprises, investisseurs, centres de recherche et universités.

S’agissant de ses principaux objectifs stratégiques, l’AUEM s’engage à renforcer l’intégration arabe en développant un réseau de coopération entre les gouvernements, les institutions et les entreprises opérant dans les secteurs de l’énergie et des mines.

Dans cette optique, l’organisation compte promouvoir les investissements arabes et internationaux, et valoriser les opportunités inhérentes aux pays de la région. Elle œuvrera, par ailleurs, à contribuer au renforcement de la sécurité énergétique arabe et à la gestion durable des ressources naturelles, tout en accompagnant la transition énergétique par le soutien aux projets d’énergies renouvelables, d’hydrogène vert et d’efficacité énergétique.

Enfin, cette nouvelle plateforme aura pour mission de favoriser le développement d’un secteur minier conforme aux meilleures pratiques internationales, et d’encourager la recherche, l’innovation, le transfert de technologies ainsi que la diplomatie économique arabe.
En termes de gouvernance, l’Union prévoit de s’appuyer sur une gouvernance intégrée comprenant un Conseil supérieur, un Conseil d’administration, un Secrétariat général, un Conseil consultatif international ainsi que plusieurs commissions spécialisées couvrant les domaines de l’énergie, du pétrole, du gaz, des mines, des énergies renouvelables, de l’investissement, de l’innovation, de l’entrepreneuriat et des relations internationales.

Ainsi, l’AUEM inaugure une nouvelle dynamique de coopération visant à renforcer l’intégration économique arabe, accompagner les mutations mondiales et transformer les importantes ressources énergétiques et minières du monde arabe en projets structurants, partenariats stratégiques et opportunités d’investissement concrètes.





28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/LUnion-ArabeOK.jpg 525 920 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 14:36:102026-07-28 14:36:10L’Union Arabe de l’Énergie et des Mines voit le jour

Le Green Assets Cluster lance ses activités

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Le Green Assets Cluster a annoncé, récemment à Casablanca, le lancement de ses activités, devenant le premier organisme local chargé de l’émission des certificats internationaux d’énergie renouvelable « I-REC » au Maroc.

« Le Green Assets Cluster a annoncé le 16 juillet dernier le lancement officiel de ses activités à l’occasion de la rencontre ‘Green Assets Connect’ organisée à CFC. L’association franchit une étape stratégique en obtenant l’accréditation pour assurer l’émission des certificats d’énergie renouvelable selon les règles du standard international I-REC au Maroc. Ces certificats sont de plus en plus utilisés dans les stratégies de décarbonation et de compétitivité internationale des entreprises ».

L’événement a rassemblé plus de 50 participants représentant les principaux acteurs de l’écosystème – entreprises, producteurs d’énergie renouvelable, institutions financières, acteurs publics et partenaires internationaux – autour des enjeux de la transition énergétique et des marchés des actifs environnementaux.

Un service de proximité pour les producteurs d’électricité renouvelable au Maroc

Dans un contexte international marqué par le renforcement des exigences climatiques et la décarbonation des chaînes de valeur, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à devoir démontrer que l’électricité qu’elles consomment est d’origine renouvelable.

Cette exigence répond à leurs engagements ESG, à leurs trajectoires Net Zero ainsi qu’aux attentes croissantes de leurs clients et partenaires internationaux.

Le certificat international I-REC (International Renewable Energy Certificate) permet d’attester que chaque mégawattheure d’électricité consommé pour la fabrication d’un produit provient d’une source d’énergie renouvelable, telle que le solaire ou l’éolien.

Jusqu’à présent, les producteurs d’énergie renouvelable au Maroc devaient effectuer des démarches administratives auprès d’organismes étrangers pour obtenir cette certification. Désormais, grâce au Green Assets Cluster, ils disposent d’un interlocuteur de proximité au Maroc pour l’ensemble des démarches liées au standard I-REC.

À ce titre, le Green Assets Cluster accompagnera les producteurs dans l’enregistrement de leurs installations, assurera la vérification des informations et des données de production conformément aux exigences du standard I-REC, puis procédera à l’émission des certificats dans le registre international.

Cette évolution simplifiera les démarches des producteurs d’énergie renouvelable tout en renforçant la compétitivité des entreprises marocaines.

« En devenant émetteur agréé du standard I-REC au Maroc, le Green Assets Cluster met à la disposition des producteurs d’énergie renouvelable et des industriels marocains un service de proximité répondant aux meilleurs standards internationaux. Ce mandat facilitera l’accès à une certification reconnue à l’échelle mondiale et contribuera à renforcer la compétitivité des entreprises marocaines engagées dans leur transition énergétique », a déclaré Wiam Samir, Présidente du Green Assets Cluster.

Cette désignation intervient dans un contexte où le Maroc poursuit ses réflexions sur la structuration d’un cadre national autour des certificats d’origine de l’électricité renouvelable. En tant que Local Issuer du standard I-REC, le Green Assets Cluster met dès aujourd’hui à la disposition des acteurs marocains un mécanisme reconnu à l’international, contribuant à renforcer la visibilité et la valorisation de l’électricité renouvelable produite au Maroc.

« Le Maroc s’affirme aujourd’hui comme un acteur de référence de la transition énergétique. La qualité de l’écosystème du Green Assets Cluster nous donne toute confiance dans sa capacité à garantir une certification de l’électricité renouvelable conforme aux plus hauts standards internationaux. Nous sommes ravis de lui confier la gestion du standard I-REC au Maroc et de contribuer, à ses côtés, au développement d’un marché de l’électricité verte transparent, crédible et reconnu à l’international », a ajouté Travis Caddy, Director Business Development chez Evident (groupe Xpansiv), l’institution internationale qui supervise l’émission de ces certificats d’énergie propre à l’échelle internationale.
Créée en 2010, CFCA est l’institution chargée du développement et de la promotion de Casablanca Finance City (CFC), première place financière d’Afrique selon le Global Financial Centres Index (GFCI).





28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Le-Green-Assets.png 864 1536 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 14:33:352026-07-28 14:33:35Le Green Assets Cluster lance ses activités

Taqa Morocco engage une réorganisation en filiales spécialisées

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Le Conseil de Surveillance de Taqa Morocco a approuvé le principe d’une réorganisation stratégique de la Société consistant à structurer ses différentes activités au sein de filiales spécialisées, chacune dédiée à un métier ou à un ensemble d’actifs.

Cette filialisation vise à faire évoluer Taqa Morocco vers un modèle de plateforme multi-actifs, capable d’accompagner la transition énergétique et durable du Royaume en développant un portefeuille diversifié d’activités, incluant la production d’énergie bas carbone, le dessalement d’eau de mer et le transport d’eau et d’énergie.

Ainsi, Taqa Morocco a vocation à devenir une société holding, pilotant l’ensemble de ses filiales et coordonnant le développement du groupe autour de ses axes stratégiques.

La première étape de cette réorganisation consistera à regrouper certains droits et obligations et actifs de la Société relatifs aux unités 1 à 4 de la centrale thermique de Jorf Lasfar au sein de Jorf Lasfar Energy Company 1-4, filiale de droit marocain détenue à 100 % par Taqa Morocco.

Les capitaux propres de la Société resteront intégralement portés par Taqa Morocco.



28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg 0 0 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 14:23:552026-07-28 14:23:55Taqa Morocco engage une réorganisation en filiales spécialisées

L’ONEE renforce et sécurise l’alimentation en eau potable de la ville de Settat et des localités avoisinantes

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L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) renforce et sécurise l’alimentation en eau potable de la ville de Settat et des localités avoisinantes à travers la mise en service de la première tranche d’un projet structurant dont le montant global s’élève à 210 millions de dirhams.

Tarik Hamane, Directeur Général de l’ONEE et M. Mohamed Ali Habouha, Gouverneur de la Province de Settat ont procédé le 21 juillet à l’inauguration de cette première tranche qui concerne la mise en service d’une nouvelle adduction permettant de mobiliser un débit additionnel de 480 l/s, à partir de la station de traitement Daourat doublant ainsi le débit existant pour atteindre 1000 l/s.

D’un coût de 160 millions de dirhams, cette première tranche, financée par l’ONEE à travers un prêt de la Banque Allemande de Développement (KFW), consiste en la pose d’une conduite DN 800 sur un linéaire de 40 km, le changement des groupes électropompes de trois stations de pompage portant le débit à 1000 l/s, ainsi que la mise en place d’un système de télégestion de la nouvelle adduction, précise la même source.

Une deuxième tranche de ce projet, d’un montant de 50 millions de dirhams, financée par l’ONEE à travers un prêt de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) est en cours de réalisation. Elle consiste en la pose d’une nouvelle conduite DN 800 sur un linéaire de 5 km au niveau de la ville de Settat dont la mise en service est prévue fin septembre 2026.

Cet important projet permettra de sécuriser l’approvisionnement en eau potable de la ville de Settat et des localités avoisinantes et réaffirme le rôle central de l’ONEE dans la mise en œuvre des projets structurants au service du développement économique et durable de cette région, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.



28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/ONEE.png 585 1040 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 14:12:072026-07-28 14:12:07L’ONEE renforce et sécurise l’alimentation en eau potable de la ville de Settat et des localités avoisinantes

Errachidia : Mme Benali préside le Conseil d’Administration de CADETAF

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La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a présidé, le 22 juillet à Errachidia, la quatrième réunion du Conseil d’administration (CA) de la Centrale d’Achat et de Développement de la région minière du Tafilalet et de Figuig (CADETAF).

A cette occasion, le Conseil d’Administration a approuvé le procès-verbal de sa réunion tenue le 31 octobre 2025. Il a également examiné le bilan des activités de la Centrale au titre de l’exercice 2025, évalué l’état d’avancement de son programme d’action pour l’année 2026, et pris connaissance du projet de plan de développement des performances de la Centrale ainsi que de son programme d’action pour la période 2027-2030, en cohérence avec les orientations stratégiques visant à renforcer l’efficacité de l’établissement et à consolider son rôle dans l’accompagnement du développement de l’activité minière dans la région.

Le Conseil a, en outre, examiné les principaux axes de la réforme législative, réglementaire et institutionnelle encadrant l’activité minière artisanale. Il a également fait le point sur l’état d’avancement du règlement de la question du partenariat entre la Centrale et la société «MARITA», pris connaissance des derniers développements relatifs à l’Appel Public à la Concurrence (APC) dans la région minière, et discuté du projet de création d’un laboratoire ainsi que d’un centre de formation et de qualification des mineurs artisanaux, considéré comme un levier essentiel pour le renforcement des capacités techniques, l’amélioration de la qualité des services et le renforcement de la compétitivité du secteur.

S’exprimant à cette occasion, la ministre a souligné que cette réunion intervient dans un contexte marqué par la dynamique de réforme que connaît le secteur minier national, conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Ces réformes, a-t-elle dit, visent à moderniser le cadre juridique, réglementaire et institutionnel du secteur, à renforcer sa contribution au développement économique et social, à promouvoir les principes de bonne gouvernance et de durabilité, et à accompagner les évolutions que connaît le secteur aux niveaux national et international.

Mme Benali a également rappelé que le développement de l’activité minière artisanale constitue l’un des chantiers prioritaires du ministère, compte tenu de sa contribution à la création d’emplois et au développement territorial. Elle a réaffirmé la poursuite de la mise en œuvre d’une vision globale de réforme visant à moderniser le cadre législatif, réglementaire et institutionnel régissant cette activité, à renforcer son attractivité pour l’investissement et à améliorer les conditions de travail des mineurs artisanaux, dans le respect des meilleures pratiques en matière de valorisation des ressources minérales nationales.
La ministre a, par ailleurs, insisté sur le rôle central joué par la CADETAF dans l’encadrement et l’accompagnement des mineurs artisanaux, le développement des services qui leur sont destinés et le renforcement de la gouvernance de la gestion de la région minière, contribuant ainsi à une dynamique économique et sociale durable au profit des populations locales.
Dans ce contexte, et en application des décisions prises lors de la session précédente de ce Conseil, des réunions consultatives et des ateliers ont été organisés sous la supervision du ministère, permettant ainsi de prendre en compte les attentes des différentes parties prenantes et des acteurs miniers traditionnels, précise Mme Benali, ajoutant qu’une approche participative a été conçue pour favoriser des solutions efficaces et pratiques visant à promouvoir l’activité minière dans cette région.

Cette approche a permis d’élaborer un ensemble de mesures pratiques visant à mettre en place des mécanismes adaptés à la gestion rationnelle des activités minières, à simplifier les procédures et à améliorer la gouvernance, a-t-elle dit, mettant l’accent sur une vision globale qui tienne compte des spécificités et des défis auxquels fait face l’activité minière traditionnelle, garantissant ainsi son intégration effective dans la dynamique de développement du secteur minier au niveau national.

A l’issue de ses travaux, le Conseil d’Administration a adopté un ensemble de décisions et de recommandations visant à accélérer la mise en œuvre des programmes et projets stratégiques de la Centrale, à renforcer sa gouvernance et son efficacité de gestion, afin de lui permettre d’assurer pleinement son rôle dans l’accompagnement du développement de l’activité minière artisanale, de contribuer à la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement du secteur minier et de promouvoir un modèle de développement durable dans la région minière de Tafilalet et Figuig.

En marge de ce CA, la ministre a signé deux conventions stratégiques visant à valoriser le potentiel géologique, minier et énergétique de la région Drâa-Tafilalet. La première porte sur la réalisation de cartes géoscientifiques de la région, à la suite de l’approbation de ce projet par le Conseil régional de Drâa-Tafilalet lors de sa session ordinaire du 6 juillet courant.
La seconde concerne la création d’un espace permanent dédié à la valorisation du patrimoine géologique, minier et énergétique dans l’ancienne gare d’Errachidia, conformément à la convention conclue avec le Conseil Communal de la ville, qui a approuvé le projet le 15 juillet 2026. Cette initiative contribuera à la mise en valeur du patrimoine géologique national ainsi qu’au rayonnement scientifique, culturel et touristique de la région.







28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Errachidia.jpg 470 780 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 14:07:232026-07-28 14:07:23Errachidia : Mme Benali préside le Conseil d’Administration de CADETAF

Maroc-BAD : 100 M€ en faveur de Gotion Power Morocco pour développer la première gigafactory africaine de batteries LFP

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 100 millions d’euros (M€) à Gotion Power Morocco pour financer le développement d’une gigafactory intégrée de batteries à base de LFP (Lithium-Fer-Phosphate).
Ce projet couvre l’ensemble de la chaîne de valeur allant des matériaux de cathode aux cellules, dans la zone franche de Rabat-Salé-Kénitra (Atlantic Free Zone).

La Banque prévoit également de mobiliser jusqu’à 141 M€ supplémentaires auprès de partenaires financiers afin de soutenir la mise en œuvre de ce projet stratégique, en sa qualité d’arrangeur principal mandaté dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD).

Porté par Gotion High-Tech Co. Ltd., l’un des principaux fabricants mondiaux de batteries, ayant son siège à Hefei, en Chine, et dont les actions sont cotées à la Bourse de Shenzhen, le projet donnera naissance à la première usine intégrée de fabrication de batteries en Afrique et dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

Sa première phase permettra de produire 10 gigawattheures (GWh) de cellules et de packs de batteries destinés aux véhicules électriques, avant une montée en capacité progressive jusqu’à 100 GWh. Cet investissement conforte l’ambition du Maroc de s’imposer comme un pôle de référence mondial dans les domaines de la mobilité électrique et des chaînes de valeur des technologies vertes.

« Le stockage par batteries constitue le maillon manquant de la transition énergétique propre de l’Afrique. Une installation de cette envergure, alimentée principalement par des énergies renouvelables, renforce les fondations nécessaires à l’intégration à grande échelle de l’énergie solaire et éolienne, dont nos réseaux dépendent de plus en plus », a déclaré Kevin Kariuki, vice-président en charge de l’électricité, de l’énergie, du climat et de la croissance verte.

Et de poursuivre : « Il s’agit précisément du type de projet capable de fournir une énergie fiable et à faible émission de carbone, tout en créant des emplois industriels verts et en développant les chaînes de valeur résilientes dont l’Afrique a besoin pour réussir sa transition énergétique ».

« Cette gigafactory constituera un puissant catalyseur pour renforcer la compétitivité industrielle du Maroc et accélérer son émergence en tant que plateforme manufacturière africaine des industries de la mobilité durable. Elle contribuera à l’émergence d’un écosystème industriel africain des batteries et des véhicules électriques, tout en favorisant la valorisation locale des minerais critiques indispensables à la transition énergétique », a souligné, de son côté, Achraf Tarsim, responsable pays de la BAD au Maroc.

Au-delà de son impact transformateur sur le secteur industriel marocain, le projet devrait créer plus de 600 emplois directs dès sa première phase et porter le taux d’intégration industrielle locale à 70%, contribuant ainsi au développement des compétences et au renforcement des écosystèmes industriels locaux.

Le projet s’inscrit dans la vision stratégique du Groupe de la BAD, articulée autour des Quatre Points cardinaux, en favorisant le développement d’infrastructures résilientes, l’accélération de l’industrialisation, la valorisation des ressources naturelles africaines et le renforcement de l’intégration régionale. Il contribuera également à consolider la position du continent dans les chaînes de valeur mondiales des énergies propres et de la mobilité électrique.
En favorisant le développement de solutions de mobilité électrique et de stockage de l’énergie, le projet contribuera à accélérer la transition de l’Afrique vers une économie sobre en carbone et à favoriser le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables.





28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Maroc-BAD.png 1024 1536 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 13:54:232026-07-28 13:54:23Maroc-BAD : 100 M€ en faveur de Gotion Power Morocco pour développer la première gigafactory africaine de batteries LFP

Le Maroc et le Portugal conviennent de relancer le projet d’interconnexion électrique

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Le Maroc et le Portugal ont convenu de relancer le projet d’interconnexion électrique entre les deux pays, à l’arrêt depuis 2022, et de solliciter un soutien de l’Union européenne afin de contribuer au financement de ce projet stratégique.

La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leïla Benali, a indiqué, à l’issue d’entretiens tenus le 20 juillet à Lisbonne avec la ministre portugaise de l’Environnement et de l’Énergie, Maria da Graça Carvalho, que les deux pays entendent, à travers ce projet, « réduire les coûts, notamment en garantissant une énergie à des prix abordables », au bénéfice des populations et des différents secteurs économiques concernés.
Dans une déclaration, Mme Benali a souligné que le Maroc et le Portugal ambitionnent de « réduire les coûts, et en particulier d’améliorer l’accessibilité financière de l’énergie », dans l’intérêt des citoyens et de plusieurs secteurs économiques des deux pays.

Elle a ajouté que les deux parties se sont accordées à travailler en parallèle à la mobilisation de financements européens et à l’exploration des possibilités de participation du secteur privé à la réalisation du projet d’interconnexion électrique, qui devrait contribuer au renforcement de la sécurité énergétique et de la coopération entre l’Europe et l’Afrique.

De son côté, la ministre portugaise a annoncé que Lisbonne et Rabat demanderont à la Commission européenne d’examiner la possibilité de classer le projet parmi les projets d’intérêt commun (PIC) de l’Union européenne, ce qui lui permettrait de bénéficier des mécanismes européens de financement.

Les deux parties, a-t-elle précisé, présenteront ce projet à la vice-présidente exécutive de la Commission européenne chargée d’une transition propre, juste et compétitive, Teresa Ribera, afin d’évaluer l’intérêt de l’Union européenne pour son inscription parmi les projets prioritaires à l’échelle européenne.

Mme Carvalho a estimé qu’une nouvelle interconnexion électrique entre l’Europe et l’Afrique contribuerait à renforcer la sécurité énergétique et à consolider la coopération entre les deux continents.

Elle a ajouté que le Maroc et le Portugal ont convenu d’engager, dans une première phase, des consultations avec la Commission européenne afin d’évaluer sa disposition à soutenir le projet et à le reconnaître comme un projet stratégique européen.

Parallèlement, les deux pays travailleront sur deux volets complémentaires : le premier vise à bénéficier du mécanisme européen de financement « Connecting Europe », tandis que le second consistera à sonder l’intérêt des investisseurs privés en lançant un appel à manifestation d’intérêt destiné aux gestionnaires de réseaux électriques et aux entreprises de services publics.

La ministre portugaise a insisté sur le fait que l’objectif est de réaliser le projet au coût le plus faible possible, afin d’éviter toute charge financière supplémentaire pour les contribuables ou les consommateurs d’énergie.

Elle a toutefois relevé qu’il était encore prématuré de trancher sur la solution technique qui sera retenue, qu’il s’agisse d’un câble sous-marin direct entre le Portugal et le Maroc ou d’une connexion utilisant les infrastructures existantes via l’Espagne, déjà reliée au réseau électrique marocain.

Cette orientation intervient dans un contexte de regain d’intérêt pour le projet d’interconnexion électrique entre le Maroc et le Portugal, lancé pour la première fois en 2018, notamment après la panne électrique de grande ampleur qui a touché l’Espagne et le Portugal en avril 2025 et mis en évidence la faible interconnexion de la péninsule Ibérique avec le reste du réseau européen.

Le taux d’interconnexion électrique de la péninsule Ibérique avec les réseaux européens est actuellement d’environ 3 %, un niveau largement inférieur à l’objectif de 15 % fixé par l’Union européenne à l’horizon 2030.

Selon les deux parties, ce projet permettra de renforcer la sécurité d’approvisionnement énergétique du Portugal, actuellement relié à un seul réseau électrique, celui de l’Espagne, en lui offrant une source supplémentaire d’électricité en cas d’urgence ou de rupture d’approvisionnement.

La rencontre, qui s’est déroulée en présence de l’ambassadeur du Maroc au Portugal, Othmane Bahnini, a également permis d’examiner les moyens de consolider le partenariat stratégique entre les deux pays dans le domaine de l’énergie et les mécanismes de financement de ce projet d’interconnexion grâce au soutien européen et à la mobilisation des investissements privés.





28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Le-Maroc-et-le-Portugal.jpg 470 780 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 13:50:222026-07-28 13:50:22Le Maroc et le Portugal conviennent de relancer le projet d’interconnexion électrique

Sierra Leone : plusieurs personnalités saluent l’apport du Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc pour l’Afrique de l’Ouest

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Plusieurs personnalités africaines ont salué, dimanche à Lungi, en Sierra Leone, l’apport du projet de Gazoduc Africain Atlantique (AAGP) Nigeria-Maroc pour l’Afrique de l’Ouest.

Les Chefs d’État des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont signé l’Accord Intergouvernemental (IGA) encadrant le développement de ce projet, une infrastructure énergétique de près de 6.800 kilomètres destinée à acheminer le gaz naturel du Nigeria vers le Maroc, avant son raccordement au réseau gazier européen.

Ce projet constitue une « avancée majeure » pour l’Afrique de l’Ouest, a souligné le président du Liberia, Joseph Boakai, à l’occasion de la 69e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO.

« Ce projet n’est pas uniquement énergétique, mais un investissement transformateur pour l’avenir collectif de toute la région », a ajouté le président libérien, tout en faisant part de sa reconnaissance au Maroc pour ce gazoduc qu’il a qualifié de « réalisation nécessaire ».

Le Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc ne se résume pas à l’énergie. Il s’agit d’un projet d’infrastructure d’envergure qui stimulera l’économie régionale.

Pour sa part, le président de la Commission de la CEDEAO, Omar Alieu Touray, a indiqué que ce projet constitue l’une des initiatives transformatrices jamais entreprise dans la région ouest-africaine, ajoutant qu’il contribuera « au développement de projets d’infrastructures stratégiques dans la région, au service de notre avenir commun ».

« En reliant plusieurs Etats côtiers d’Afrique de l’Ouest à travers un important corridor énergétique, le gazoduc promet de renforcer la sécurité énergétique, de soutenir l’industrialisation, de créer des emplois et de consolider l’interdépendance économique entre les pays de la région ».

Par ailleurs, la Gambie a salué l’initiative louable du Roi Mohammed VI pour la réalisation de ce projet phare qui bénéficiera aux pays de l’Afrique de l’Ouest. « Il s’agit d’une initiative très importante lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Nous saluons cette avancée car nos pays d’Afrique de l’Ouest tireront profit de ce projet louable », a relevé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Gambiens de l’étranger, Sering Modou Njie.

Dans la même veine, le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, a hautement salué la vision du Souverain relative au projet de Gazoduc Africain Atlantique, qui permettra notamment le renforcement de l’intégration régionale et le désenclavement des Etats du Sahel ainsi que des pays de la CEDEAO.

Le chef de la diplomatie togolaise a indiqué que les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO ont exprimé leur soutien à cette vision royale ainsi qu’à l’action menée par le Maroc en faveur des pays de la région, en particulier ceux du Sahel, réaffirmant le plein appui du Togo à cette initiative louable.

De son côté, le Ghana s’est réjoui de l’initiative historique du Roi Mohammed VI, inhérente à la réalisation du Gazoduc Africain Atlantique. Ce gazoduc est de nature à renforcer véritablement l’intégration africaine, a fait observer le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, soulignant la nécessité d’investir dans les infrastructures en Afrique.

Quant au ministre des Affaires étrangères de la Sierra Leone, Tomothy Kabba, il a fait savoir que le Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc est un projet structurant d’une importance cruciale à même de contribuer à l’intégration de la région ouest-africaine.

« Il s’agit d’un excellent projet initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et qui profitera à l’ensemble des pays de la région, en contribuant à enclencher une véritable dynamique économique pour le bien-être des populations ouest-africaines ».





28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Sierra-Leone.jpg 1066 1600 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 13:48:042026-07-28 13:48:04Sierra Leone : plusieurs personnalités saluent l’apport du Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc pour l’Afrique de l’Ouest

Mme Benkhadra : « Le Gazoduc Africain Atlantique, un projet stratégique visant le renforcement du développement économique de la région ouest-africaine »

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Le Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc est un projet stratégique de nature à renforcer le développement économique et industriel de la région ouest-africaine, a souligné Mme Amina Benkhadra, directrice générale de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM).

Initié par SM le Roi Mohammed VI, ce projet est conçu pour être au bénéfice des populations et du développement économique et social de l’ensemble de la région, a ajouté Mme Benkhadra dans une déclaration à la MAP, en marge de la 69è Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tenue à Lungi (Sierra Leone).

« Ce projet, qui revêt une importance capitale pour notre continent, notamment pour la zone ouest-africaine à laquelle nous appartenons, se fixe pour objectif d’accélérer l’accès à l’énergie dans la région et de favoriser son essor économique et social à travers le développement de toutes les industries, notamment celles liées aux ressources minières ».

La directrice générale de l’ONHYM a souligné qu’il a été procédé à l’évaluation de ce projet avec toutes ses retombées sociales et son contenu local dans les différentes régions, en fonction de leurs spécificités et de leur développement à l’horizon 2030, 2040 et 2050, de manière à ce que ce projet soit au service de tous les pays et dans l’intérêt bien compris d’un développement intégré de la région.

Mme Benkhadra s’est également félicitée de la signature dimanche de l’accord intergouvernemental du projet stratégique du Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc par les pays membres de la CEDEAO, considérant qu’il s’agit là d’une étape extrêmement importante à même de démontrer l’adhésion de l’ensemble des pays de la région à ce projet historique conçu pour être au bénéfice des populations et du développement économique et social.

Elle a mis en relief la participation de la CEDEAO, dès le début du projet, ainsi que de la Mauritanie, notant que « c’est grâce à ce travail soutenu et à la coopération exemplaire entre l’ONHYM et la NNPC (Nigerian National Petroleum Corporation) pour mener les études inhérentes à ce projet, conformément à la vision des Chefs d’Etat des deux pays, que nous avons pu franchir toutes ces étapes ».



28 juillet 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/07/Mme-Benkhadra.jpg 1024 1536 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-07-28 13:43:552026-07-28 13:43:55Mme Benkhadra : « Le Gazoduc Africain Atlantique, un projet stratégique visant le renforcement du développement économique de la région ouest-africaine »
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