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Climat : l’Afrique a besoin d’environ 277 milliards USD par an pour mettre en œuvre ses CDN jusqu’en 2030

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L’Afrique a besoin d’environ 277 milliards de dollars par an pour mettre en œuvre ses contributions déterminées au niveau national (CDN) jusqu’en 2030, a affirmé, le 7 septembre à Addis-Abeba, le secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Claver Gatete.

Le financement demeure l’un des principaux obstacles à la mise en œuvre de ces politiques à travers l’Afrique, a souligné le même responsable qui intervenait lors de la 14ème conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique.

Il a précisé que les flux financiers climatiques actuels ne couvrent qu’environ 11% de ce besoin.
Il a rappelé que l’Afrique contribue à moins de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et pourtant elle subit certaines des conséquences les plus lourdes du changement climatique, soutenant que cela demeure une triste réalité pour le continent.

Notant que le continent africain est doté d’un énorme potentiel en énergies renouvelables, de ressources minérales critiques, d’une population jeune, de marchés en expansion et de capacités technologiques croissantes, il a appelé à continuer à plaider en faveur de la justice climatique et d’un soutien international accru.

  1. Gatete a, par ailleurs, indiqué que plus de 600 millions d’Africains n’ont toujours pas accès à l’électricité, assurant que pour la CEA, l’action climatique doit aller de pair avec l’élargissement de l’accès à l’énergie, le renforcement des capacités de production et la création d’emplois.

« Les énergies renouvelables et les ressources minérales critiques de l’Afrique nous offrent l’opportunité de dynamiser nos économies, de transformer une plus grande partie de notre production locale, de construire des chaînes de valeur régionales et de créer des emplois ».



14 septembre 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/09/Climat.jpg 352 568 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-09-14 18:10:232026-09-14 18:10:23Climat : l’Afrique a besoin d’environ 277 milliards USD par an pour mettre en œuvre ses CDN jusqu’en 2030

L’ONEE prépare l’alimentation en eau de Sidi Rahal depuis Laâttaouia avec un nouveau lot électrique de 1,25 million DH

NL247

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), a lancé un appel d’offres pour réaliser la ligne électrique destinée à sécuriser l’alimentation en eau potable de Sidi Rahal et des localités rurales voisines depuis la station de traitement de Laâttaouia, dans la province d’El Kelâa des Sraghna, selon les documents de consultation.

Le marché, constitué d’un lot unique, est estimé à 1,248 million de dirhams et assorti d’une caution provisoire de 12 500 dirhams. Les entreprises intéressées pourront remettre leurs offres jusqu’au 15 octobre à 10 heures. Aucun attributaire n’a donc été désigné à ce stade.

Cette composante électrique complète les travaux déjà engagés pour acheminer l’eau produite à Laattaouia vers Sidi Rahal. L’ONEE avait lancé en juin un marché distinct consacré aux conduites, évalué à 20,179 millions de dirhams, pour lequel la réception des offres avait pris fin le 23 juillet.

 

Un lot électrique de 1,25 million

Le dispositif repose sur la station monobloc de Laattaouia mise en service en août 2024. D’un coût annoncé de 12 millions de dirhams, financé par l’ONEE avec l’appui de la banque publique allemande KfW, cet équipement comprend une prise d’eau brute et deux files de traitement capables de produire ensemble environ 1 700 mètres cubes par jour, reliées au réservoir existant par près de 3,6 kilomètres de conduites.

Lors de la mise en service, l’ONEE avait évalué à près de 40 000 personnes la population de Laattaouia et des douars environnants appelée à bénéficier de cette production. Le raccordement de Sidi Rahal étend désormais le périmètre desservi par cette infrastructure à un autre centre de la province d’El Kelâa des Sraghna.

La commune de Sidi Rahal, distincte de la localité côtière homonyme de Casablanca-Settat, comptait 10 276 habitants et 2 340 ménages lors du recensement de 2024, contre 9 906 habitants et 2 012 ménages en 2014, selon le Haut-Commissariat au Plan.

 

Les conduites représentent 20,18 millions

Le marché consacré aux conduites représente la composante financière la plus importante actuellement identifiée pour l’alimentation de Sidi Rahal depuis Laattaouia, avec une estimation de 20,179 millions de dirhams et une caution provisoire de 201 800 dirhams. Les travaux portent sur la pose des conduites nécessaires à l’acheminement de l’eau potable vers le centre et les zones rurales concernées.



14 septembre 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/09/LONEE-prepare.png 394 700 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-09-14 18:09:132026-09-14 18:09:13L’ONEE prépare l’alimentation en eau de Sidi Rahal depuis Laâttaouia avec un nouveau lot électrique de 1,25 million DH

Maroc-Guinée-Bissau : nouvelle piste de coopération minière

NL247

Une délégation de Guinée-Bissau a été reçue le 7 septembre à l’ONHYM pour examiner de nouvelles perspectives de coopération dans les mines et les ressources naturelles.

La délégation était conduite par Patrícia Cadi Fati, directrice générale de la Coopération internationale au ministère bissau-guinéen des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Communautés. Elle comprenait également l’ambassadrice de Guinée-Bissau au Maroc Filomena Mascarenhas Tipote et Bubacar Dafé, directeur général du Cabinet des études et du contrôle des ouvrages hydrauliques au ministère des Ressources naturelles. Les discussions ont porté sur le partage d’expertise, le renforcement des capacités et la modernisation des outils de gestion du secteur minier.

Modernisation du cadastre minier

La délégation bissau-guinéenne a notamment présenté un projet de modernisation du cadastre minier porté par la Direction générale de la Géologie et des Mines. Pour le Maroc, l’enjeu est d’utiliser l’expérience de l’ONHYM en matière de gestion des ressources naturelles pour développer une coopération Sud-Sud plus structurée.

Pour la Guinée-Bissau, la modernisation du cadastre peut contribuer à améliorer la connaissance du potentiel minier, la transparence des permis et l’attractivité du secteur auprès des investisseurs. Cette coopération pourrait constituer une première étape vers des projets techniques et institutionnels plus larges.



14 septembre 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Guinee-Bissau.jpg 600 1200 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-09-14 18:05:552026-09-14 18:05:55Maroc-Guinée-Bissau : nouvelle piste de coopération minière

Le pétrolier américain Murphy Oil maintient le Maroc parmi ses quatre grandes zones mondiales d’exploration

NL247

Murphy Oil conserve donc l’une des quatre grandes zones géographiques qu’il choisit de montrer aux investisseurs lorsqu’il présente ses futures recherches. 

Le document daté du 9 septembre, annexé la veille à une déclaration déposée auprès de la Commission américaine des opérations de Bourse (SEC), accompagne l’intervention de son directeur général Eric M. Hambly à la conférence annuelle de Barclays consacrée à l’énergie. Le Maroc y côtoie trois territoires où le groupe mène des travaux à des degrés de maturité très différents : le golfe d’Amérique, la Côte d’Ivoire et le Vietnam.

Cette présence confirme le choix effectué le 22 janvier lorsque l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym) et Murphy Morocco Oil ont signé l’accord pétrolier relatif à Gharb Deep Offshore, ou Gharb profond en mer. Le périmètre longe la façade atlantique et se compose de dix permis de recherche, numérotés I à X, pour une superficie totale de 16 989,9 km². L’Onhym précise en outre que Murphy Morocco Oil Co., Ltd. appartient intégralement à Murphy Oil Corporation.

La répartition des droits donne au groupe américain la conduite des travaux avec une participation de 75 %, l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym) détenant les 25 % restants. Murphy traduit l’étendue du domaine en une mesure familière à ses investisseurs américains : plus de quatre millions d’acres, soit l’équivalent de plus de 700 blocs du golfe d’Amérique. 

La comparaison souligne la taille de l’emprise accordée au groupe, sans préjuger pour autant des ressources que pourrait contenir le sous-sol.

La comparaison souligne la taille de l’emprise accordée au groupe, sans préjuger pour autant des ressources que pourrait contenir le sous-sol.

La première période exploratoire dure trois ans et ne comporte aucun engagement ferme de forage. Murphy peut donc consacrer cette étape à l’analyse géologique et géophysique, au retraitement des données disponibles et à l’identification de cibles éventuelles avant de décider si un puits mérite d’être engagé. 

Le cadre contractuel a, depuis la signature de janvier, franchi une autre étape administrative. L’accord conclu entre l’ONHYM et Murphy Morocco Oil a été approuvé le 3 avril par l’arrêté conjoint n° 753-26 de la ministre de la Transition Energétique et du Développement Durable et de la ministre de l’Economie et des Finances. 

Le texte officiel reprend expressément les dix permis Gharb Deep Offshore I à X et leur destination, la recherche et l’exploitation éventuelle d’hydrocarbures.

Murphy explique son entrée au Maroc par des caractéristiques économiques autant que géologiques. Lors de l’annonce de janvier, Eric M. Hambly avait décrit le domaine comme un accès à un bassin pionnier, assorti de coûts d’entrée jugés attractifs et de conditions contractuelles compétitives. Cette appréciation aide à comprendre le choix d’un vaste domaine encore peu avancé : le groupe acquiert une exposition importante à l’Atlantique marocain sans devoir engager immédiatement le coût d’un forage en eaux profondes.

Le Maroc entre ainsi dans une stratégie de recherche qui se distingue des activités déjà productrices de Murphy. 

En 2025, le groupe produisait notamment aux États-Unis, au Canada et au Brunei, avec une production mondiale moyenne de 188 682 barils équivalent pétrole par jour. Ses recherches internationales comportent parallèlement des projets en Côte d’Ivoire et au Vietnam, où certaines campagnes sont déjà beaucoup plus avancées que le domaine marocain.

La prochaine étape significative sera donc technique. Elle dépendra des études menées pendant la première période et de leur capacité à faire émerger des cibles suffisamment convaincantes pour justifier un forage. À ce stade, le groupe américain dispose surtout d’un droit d’exploration exceptionnellement vaste sur l’Atlantique marocain, réparti entre dix permis et acquis sans obligation immédiate de puits ; la documentation publiée en septembre montre qu’il entend, pour l’heure, conserver cette option au premier rang de ses recherches internationales.




14 septembre 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/09/petrolier-americain.jpeg 1500 2000 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-09-14 18:04:312026-09-14 18:04:31Le pétrolier américain Murphy Oil maintient le Maroc parmi ses quatre grandes zones mondiales d’exploration

Tanger : La société civile exhorte les partis à prendre des engagements clairs en matière de développement durable et de justice climatique

NL247

Les acteurs de la société civile environnementale à Tanger ont exhorté, le 12 septembre, les partis politiques engagés dans les élections législatives du 23 septembre à intégrer dans leurs programmes électoraux des engagements clairs, mesurables et réalisables en faveur du développement durable et de la justice climatique.

Lors d’une réunion régionale, organisée par la Coalition marocaine pour le climat et le développement durable dans la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, en coopération avec l’Association marocaine des enseignants des sciences de la vie et de la Terre, sur le thème « L’avenir du développement, de la durabilité et de la justice climatique dans les programmes électoraux », les intervenants ont souligné la nécessité de faire évoluer le débat électoral, en passant des promesses générales et de la rhétorique politique à des engagements explicites, soumis à un suivi et à une obligation de rendre des comptes, notamment face aux multiples défis économiques, sociaux et environnementaux.

Lors de cette rencontre, qui s’est tenue à la Maison de la Presse de Tanger avec la participation d’associations et de réseaux environnementaux, d’experts et d’acteurs politiques et de la société civile, les participants ont souligné l’importance d’intégrer les enjeux environnementaux et climatiques dans le débat électoral et de les lier directement aux problématiques du quotidien, de l’emploi, de l’investissement, de la sécurité alimentaire et hydrique, ainsi que de la justice sociale et spatiale.

Les discussions ont unanimement conclu que la prochaine étape exige des choix politiques clairs qui responsabilisent les forces politiques quant à la mise en œuvre de solutions concrètes aux enjeux stratégiques, notamment la souveraineté alimentaire, la sécurité hydrique, l’avenir de l’agriculture, les ressources marines, la transition énergétique, l’adaptation au changement climatique, la gouvernance et le financement.

Dans ce contexte, Aziz El Jennati, coordinateur national de la Coalition marocaine pour le climat et le développement durable, a souligné le rôle essentiel de la société civile dans le suivi des politiques publiques et la mobilisation de l’opinion publique sur les grands enjeux qui impactent directement les générations futures. Il a appelé à mobiliser les experts et les compétences pour élaborer au niveau local des projets et des programmes de développement efficaces.

Pour sa part, Abderrahim Ksiri, vice-président de l’Association marocaine des enseignants des sciences de la vie et de la Terre, a déclaré que l’évolution au niveau mondial vers un renforcement de la souveraineté nationale dans les domaines de la santé, de l’eau et de l’alimentation exige une réévaluation des choix politiques et l’élaboration de législations adossées à de nouveaux concepts et proposant des solutions mesurables en termes de temps et de coût. Il a également mis en avant les atouts naturels du Maroc dans les secteurs des énergies renouvelables, de l’économie bleue et de l’agriculture.

De son côté, Assia Bouzekri, membre du Bureau national de la Coalition, a considéré cette réunion comme une occasion d’évaluer dans quelle mesure les instances politiques ont intégré les dimensions du développement durable et des économies verte et bleue dans leurs programmes, soulignant que le rôle de la société civile ne se limite pas à la sensibilisation, mais s’étend à une contribution active à la prise de décision politique par le biais du plaidoyer et de propositions.





14 septembre 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/09/Tanger.png 585 1040 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-09-14 18:02:132026-09-14 18:02:13Tanger : La société civile exhorte les partis à prendre des engagements clairs en matière de développement durable et de justice climatique

Dakhla : Débat sur la place des enjeux environnementaux dans les programmes électoraux

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La place des enjeux environnementaux et climatiques dans les programmes électoraux a été au centre d’une rencontre, organisée le 11 septembre à Dakhla à l’initiative d’acteurs de la société civile. Organisée par le Réseau Baie de Dakhla pour le Climat et le Développement Durable (RDCDD), en partenariat avec l’Alliance Marocaine pour le Climat et le Développement Durable (AMCDD), cette rencontre a réuni des représentants de partis politiques, des acteurs de la société civile, ainsi que des chercheurs et experts.

Cette initiative vise à ouvrir le dialogue autour des programmes électoraux et des politiques publiques, en mettant notamment l’accent sur le climat, l’eau, l’énergie, la biodiversité et le capital naturel, en lien avec les enjeux économiques et sociaux, ainsi qu’avec la création d’emplois. S’exprimant à cette occasion, le président du RDCDD, Mohamed Idas, a souligné que l’objectif est de passer du discours électoral à des engagements politiques clairs, mesurables et évaluables.

Il a relevé que les questions environnementales sont étroitement liées à l’économie, à l’investissement, à la compétitivité, à la sécurité hydrique, alimentaire et énergétique, ainsi qu’à la création d’emplois durables pour les jeunes. M. Idas a, en outre, plaidé pour une gouvernance climatique et environnementale transversale, basée sur des indicateurs précis permettant de mesurer les résultats des politiques publiques, ainsi que pour la mobilisation des ressources financières et législatives nécessaires au soutien des jeunes, des petits agriculteurs et des territoires les plus vulnérables aux chocs climatiques.

Les échanges ont porté notamment sur l’économie bleue et la préservation des ressources marines, la sécurité hydrique, les énergies renouvelables, la protection de la biodiversité et des zones humides, l’adaptation aux changements climatiques, ainsi que l’investissement durable et la création d’emplois. La rencontre ambitionne également de contribuer au suivi des engagements formulés par les forces politiques et à l’élaboration d’une synthèse des priorités et propositions devant alimenter le dialogue civil autour des élections de 2026.



14 septembre 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/09/Dakhla.jpg 401 875 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-09-14 18:00:382026-09-14 18:00:38Dakhla : Débat sur la place des enjeux environnementaux dans les programmes électoraux

Energies renouvelables : Le Maroc parmi les prix les plus bas en Afrique

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En matière d’énergies renouvelables, le Maroc confirme sa place parmi les marchés les plus compétitifs d’Afrique, selon Mordor Intelligence. Au cœur de ce succès, des projets solaires et un plan massif d’investissement dans l’hydrogène vert.

Le récent rapport de Mordor Intelligence sur le marché africain des énergies renouvelables (2026-2031) met en évidence une croissance annuelle moyenne de 15,62 % pour le continent. Dans ce panorama, le Maroc se distingue par sa compétitivité énergétique et ses ambitions stratégiques. Les appels d’offres solaires y ont atteint des tarifs inférieurs à 0,03 $/kWh, confirmant la position du Royaume parmi les marchés les plus attractifs.

À travers des projets phares comme Noor Midelt et le complexe de l’Atlantique, intégrés dans un plan d’investissement de 32,5 milliards dollars, le Maroc vise une capacité de 10 GW et l’exportation de 3 millions de tonnes d’hydrogène vert par an vers l’Europe.

Au-delà du solaire, le rapport souligne l’attractivité du Maroc pour les investisseurs internationaux. Des acteurs majeurs tels qu’ACWA Power, Masdar, ENGIE ou Enel Green Power participent à la consolidation de cette dynamique.

Le Royaume mise sur la souveraineté énergétique, la diversification de son mix et son rôle de passerelle stratégique entre l’Afrique et l’Europe. Cette orientation lui permet de se positionner comme un hub régional de l’hydrogène vert et de renforcer son leadership dans la transition énergétique.

Dans le reste du continent, la croissance est portée par la baisse des coûts du photovoltaïque, l’essor des mini-réseaux et l’émergence de corridors d’hydrogène vert: l’Afrique du Sud développe un pipeline éolien de 48 GW, la Namibie déploie le projet Hyphen (7 GW), tandis que le Nigeria et le Kenya multiplient les mini-réseaux solaires.

Mais des freins persistent: écrêtements de production, fragilité des réseaux électriques et contraintes liées à la convertibilité des devises. Le rapport rappelle que le marché reste moyennement concentré, dominé par des développeurs du Golfe et des groupes européens et chinois.

En résumé, le rapport de Mordor Intelligence confirme que le Maroc combine prix compétitifs, attractivité des investisseurs et ambition hydrogène vert, ce qui le place en tête des trajectoires africaines vers une transition énergétique durable.



14 septembre 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/09/Energies-renouvelables-scaled.jpg 1707 2560 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-09-14 17:59:212026-09-14 17:59:21Energies renouvelables : Le Maroc parmi les prix les plus bas en Afrique

Washington : M. Youssef Amrani met en avant l’expertise avérée du Maroc en gestion hydrique, dessalement d’eau, et énergies renouvelables à grande échelle

NL247

L’ambassadeur du Maroc à Washington, Youssef Amrani, a pris part, le 9 septembre, au dialogue stratégique avec les Observateurs permanents auprès de l’organisation des Etats américains (OEA), tenu dans le cadre de la réunion spéciale du Conseil interaméricain pour le développement intégré (CIDI).

Intervenant à cette occasion, le diplomate marocain a souligné que le statut d’Observateur permanent du Royaume du Maroc auprès de l’OEA traduit une conviction profonde, à savoir que « l’Atlantique n’est pas une distance qui nous sépare, mais un espace de partenariat et d’opportunités partagées ».

A cet égard, M. Amrani a souligné que « la coopération Sud-Sud doit passer du dialogue à l’action concrète », en ce sens que cette action commence par « l’écoute des priorités définies par les États Membres eux-mêmes ».

L’ambassadeur a rappelé, dans cette optique, que le développement ne se limite pas aux ressources financières, mais repose sur le partage des capacités, des expériences et de la connaissance.

« Le savoir, la technologie, l’expertise et, surtout, le capital humain sont au cœur des priorités », a-t-il dit lors de cette réunion tenue au siège de l’OEA à Washington.

Face aux défis identifiés par les États membres en matière de sécurité alimentaire, de sécurité hydrique et de transition énergétique, le diplomate marocain a mis en avant l’expérience et l’expertise avérées du Royaume en agriculture durable, en gestion hydrique et dessalement d’eau, ainsi qu’en énergies renouvelables à grande échelle.

L’excellence marocaine, a-t-il poursuivi, s’appuie sur des institutions spécialisées et des centres de recherche et de formation reconnus, capables de partager leur expertise et de tisser des liens entre chercheurs, professionnels et jeunes innovateurs.

Il a, dans ce sens, insisté sur le fait que le développement est « avant tout une question humaine », soulignant que le Maroc souhaite bâtir avec l’OEA une coopération centrée sur la formation et l’échange de connaissances.

« Par l’intermédiaire de l’Agence Marocaine de Coopération Internationale (AMCI), le Maroc est disposé à élargir les opportunités de bourses, de formation technique et d’échange d’expériences au profit des jeunes et des professionnels des États Membres ».

Et d’ajouter que dans une démarche pragmatique, le Royaume a proposé de démarrer par des projets pilotes dans des communautés particulièrement affectées par le stress hydrique, la dégradation des sols ou la vulnérabilité énergétique, avant d’élargir les initiatives ayant démontré leur efficacité.

Afin d’assurer la continuité et le suivi de cet élan, le Maroc a proposé l’élaboration d’une Feuille de Route « OEA-Maroc », assortie de priorités claires, de projets concrets et de mécanismes de suivi, a fait savoir l’ambassadeur.

Et de conclure que le Royaume du Maroc n’a pas vocation à être seulement un observateur, mais un véritable partenaire engagé à partager, à apprendre et à construire avec les Amériques pour faire de l’espace Atlantique commun un espace de savoir, de solidarité, d’innovation et de prospérité durable.





14 septembre 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/09/Washingtonok.jpg 494 750 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-09-14 17:57:342026-09-14 17:57:34Washington : M. Youssef Amrani met en avant l’expertise avérée du Maroc en gestion hydrique, dessalement d’eau, et énergies renouvelables à grande échelle
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