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Mitsui renforce sa présence dans l’énergie au Maroc et mise sur les renouvelables

NL246

Le groupe japonais Mitsui & Co s’oriente vers un renforcement de sa présence dans le secteur énergétique marocain, avec un intérêt croissant pour les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et l’ammoniac. Le Royaume est considéré par le groupe comme l’un des marchés les plus prometteurs d’Afrique, compte tenu de sa stabilité politique et financière ainsi que de son important potentiel en matière de production d’électricité à partir de l’éolien et du solaire.

Dans un rapport publié le 10 août, l’Organisation japonaise du commerce extérieur (JETRO) a détaillé la vision du groupe japonais concernant le marché marocain, sur la base d’entretiens avec des responsables de Mitsui au Maroc. Ces derniers ont confirmé que le groupe entend poursuivre son engagement dans le développement des sources d’énergie dans le Royaume, notamment à travers des projets liés aux énergies renouvelables.

Cet intérêt s’inscrit dans une dynamique plus large d’exploration, par les entreprises japonaises, des opportunités offertes par la transition énergétique au Maroc.

Entre le 13 et le 15 mai dernier, JETRO avait organisé la « Mission Maroc des énergies renouvelables 2026 », avec la participation de 16 entreprises et organismes et de 19 représentants issus notamment des secteurs du développement énergétique, du gaz, des équipements de mesure, du commerce, de la finance et du transport. Au cours de cette mission de trois jours, les participants ont rencontré 11 ministères, institutions, entreprises et universités marocains.

Le Maroc vise officiellement à porter la part des sources d’énergie renouvelables à plus de 52 % de la capacité électrique installée à l’horizon 2030. Selon des données officielles citées par JETRO, cet objectif pourrait même être atteint avant l’échéance fixée.

En avril 2025, la part des énergies renouvelables atteignait environ 46 %, soit quelque 5.500 MW sur une capacité électrique installée totale de 12.017 MW. Les projections gouvernementales indiquaient alors que le seuil de 52 % pourrait être dépassé avant 2030.

Selon le rapport japonais, le Royaume dispose de nombreux projets dans les domaines de l’éolien, du solaire, du solaire thermique et de l’hydroélectricité, ainsi que d’un écosystème de recherche et développement comprenant des universités et des centres dédiés à la coopération entre les secteurs public et privé et le monde universitaire dans le domaine de l’énergie propre.

La proximité du Maroc avec l’Europe renforce également son attractivité en tant que base potentielle de production et d’exportation d’électricité et de produits énergétiques vers le marché européen.

La présence de Mitsui dans le secteur énergétique marocain remonte à 2011, lorsque le groupe avait participé, en tant qu’entreprise d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC), au projet de la centrale thermique de Jorf Lasfar. Le groupe est ensuite passé à l’investissement direct à travers deux grands projets : la centrale thermique de Safi et le parc éolien de Taza.

À Safi, Mitsui participe au projet aux côtés du groupe marocain Nareva et du français Engie. Le coût global de la centrale est estimé à environ 2,6 milliards de dollars. Les travaux ont débuté en 2014 et l’installation est entrée en service en 2018, avec une capacité totale d’environ 1.400 MW, devenant ainsi l’un des principaux éléments du système électrique marocain.

La centrale de Safi utilise la technologie « Ultra-Supercritical », ou ultra-supercritique, qui permet d’améliorer l’efficacité de la production d’électricité à partir du charbon et de réduire les émissions de dioxyde de carbone par unité d’électricité produite par rapport aux centrales à charbon moins performantes. Mitsui indique que le projet constitue la première application de cette technologie sur le continent africain.

L’engagement du groupe japonais au Maroc ne s’est toutefois pas limité à l’énergie thermique. Mitsui s’est également tournée vers l’éolien à travers le projet de Taza, développé en partenariat avec le groupe français EDF Power Solutions.

Le parc éolien de Taza affiche une capacité totale d’environ 87,2 MW, pour un investissement global estimé à quelque 140 millions d’euros. Mitsui détient une participation de 40 %, contre 60 % pour son partenaire français. La construction du parc a débuté en septembre 2020, avant sa mise en service en 2022, dans le cadre d’un contrat à long terme de vente d’électricité à l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).

La dernière liste publiée des actifs de production électrique de Mitsui, arrêtée au 31 mars 2026, indique que la quote-part du groupe dans la capacité nette du projet de Taza s’élève à environ 35 MW, contre près de 462 MW pour sa participation dans la centrale thermique de Safi.

Le groupe japonais explique son orientation progressive vers les énergies renouvelables par les caractéristiques du marché énergétique marocain. Le Royaume dépend en effet des importations pour une part importante de ses besoins en combustibles fossiles, notamment le charbon et le gaz, tout en disposant de ressources naturelles particulièrement favorables au développement de projets éoliens et solaires.

Mitsui estime que la politique gouvernementale visant à accroître la part des énergies renouvelables constitue une base solide pour l’investissement, notamment grâce aux projets portés par des institutions telles que l’ONEE et l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN).

S’agissant des risques liés aux projets éoliens, les responsables du groupe expliquent que la rentabilité de ces investissements dépend directement du volume d’électricité effectivement produit. L’analyse de la vitesse et de la régularité des vents constitue ainsi un facteur déterminant avant de fixer le prix et de prendre une décision d’investissement.

À cette fin, Mitsui s’appuie sur les données éoliennes fournies par l’ONEE lors des appels d’offres, ainsi que sur des études indépendantes réalisées afin d’évaluer les sites potentiels. Le groupe entend également limiter les risques liés à la baisse des performances des éoliennes à travers des contrats de maintenance conclus avec les fabricants et assortis de garanties de performance.

Dans son évaluation de l’attractivité du Maroc, Mitsui place la stabilité parmi les principaux facteurs ayant motivé son choix d’investir dans le Royaume. Le groupe considère le Maroc comme l’un des rares pays africains bénéficiant d’une situation de crédit permettant de faciliter l’accès aux financements des institutions de soutien et des banques internationales.

Le groupe estime également que la stabilité politique réduit relativement les risques liés au non-respect des engagements contractuels, tout en soulignant l’importance des cadres contractuels appliqués aux projets de production électrique et des mécanismes de soutien et de garantie prévus dans certaines situations exceptionnelles.

Les responsables japonais ont également relevé une amélioration de l’environnement institutionnel de l’investissement, notamment à la faveur de la réforme de la Charte de l’investissement et du renforcement du rôle des institutions chargées d’attirer les investissements, parmi lesquelles l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations. Selon eux, ces évolutions ont renforcé la clarté du cadre juridique et institutionnel pour les investisseurs étrangers.

Mitsui s’est également félicitée de la stabilité relative du dirham par rapport à plusieurs autres monnaies africaines. Le groupe relève que le régime de change marocain repose sur un panier de référence composé à 60 % de l’euro et à 40 % du dollar, avec une évolution du dirham dans une bande déterminée autour d’un cours central.

Pour la prochaine étape, les responsables du groupe ont confirmé leur volonté de poursuivre le développement de projets de production d’électricité au Maroc, en accordant la priorité aux sources renouvelables, tout en surveillant les opportunités liées à l’hydrogène vert et à l’ammoniac.

Le groupe japonais estime toutefois que l’émergence de projets commerciaux de grande envergure dans les secteurs de l’hydrogène et de l’ammoniac nécessitera encore du temps. Mitsui porte par ailleurs un intérêt particulier au potentiel énergétique des régions du Sud, qu’elle considère comme bénéficiant de conditions particulièrement favorables en matière de vent et d’ensoleillement, ce qui pourrait à terme en faire une plateforme de production et d’exportation d’énergie.

Cette orientation rejoint le lancement par le Maroc de son «Offre Maroc» pour l’hydrogène vert, destinée à attirer des projets couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur de cette énergie et de ses dérivés. Le Royaume cherche ainsi à valoriser ses ressources solaires et éoliennes ainsi que sa proximité avec l’Europe pour développer une nouvelle filière énergétique propre.

Les responsables de Mitsui concluent que le Maroc constitue «l’un des marchés très prometteurs en Afrique», compte tenu de sa stabilité et de son important potentiel dans le domaine des énergies renouvelables. Ils estiment que des contraintes telles que les restrictions de change et l’accès au foncier ne remettent pas en cause l’attractivité du Royaume pour les entreprises capables de maîtriser les spécificités et les procédures du marché marocain.

Cette appréciation confirme l’élargissement progressif de l’intérêt japonais pour le secteur énergétique marocain. Les initiatives de 2026 ne se sont en effet pas limitées à Mitsui: le Royaume a également accueilli une importante mission organisée par JETRO au profit d’entreprises japonaises, tandis que d’autres groupes nippons se sont engagés dans des projets énergétiques et d’infrastructures. Une dynamique qui traduit progressivement l’évolution des relations économiques maroco-japonaises, du commerce et de la coopération traditionnelle vers l’investissement direct dans des projets stratégiques de long terme.










29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Mitsui.jpg 716 1075 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:42:032026-08-29 14:42:03Mitsui renforce sa présence dans l’énergie au Maroc et mise sur les renouvelables

L’ONEE digitalise son système de gestion des vignettes

NL246

La Branche Eau ( ONEE-BO) de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) accélère la digitalisation de son système de gestion des vignettes Eau-Électricité-Télécommunications. Financé par la Banque africaine de développement (BAD), ce projet, dont le coût prévisionnel est estimé à 12,12 millions de dirhams toutes taxes comprises, vise à garantir la sécurité, la traçabilité, la disponibilité, la performance et l’interopérabilité des échanges.
Deux missions complémentaires sont définies dans ce sens. Il s’agit en effet de la mise en place d’un portail digital sécurisé et multilingue, intégrant notamment la gestion documentaire et la signature électronique, ainsi que la migration et la modernisation de l’application existante vers une solution basée sur Oracle APEX.

L’objectif étant de doter ONEE-BO d’un système plus performant, destiné à accompagner la dématérialisation progressive du processus de gestion des vignettes. Le projet vise notamment à réduire progressivement le recours aux supports papier, améliorer la traçabilité et la fiabilité des échanges entre l’Office, les administrations et les opérateurs, mais également à fluidifier le circuit de règlement et à réduire les délais associés.
Le projet intervient dans un contexte où une partie des démarches, du dépôt de documents, du suivi des dossiers et des interactions entre différents acteurs repose encore sur des circuits manuels. En effet, le système de gestion des vignettes est fondé autour d’une organisation collaborative faisant intervenir plusieurs acteurs internes et externes dont les administrations, les collectivités locales, Dar As-Sikkah, le Trésor ainsi que les opérateurs intervenant dans les secteurs de l’eau, de l’électricité et des télécommunications. L’ONEE-BO identifie ainsi plusieurs besoins d’amélioration, notamment en matière de rapidité, de sécurité et de fonctionnalités, mais aussi de dématérialisation des échanges physiques de courrier et d’archivage des documents justificatifs.

La première mission consiste, ainsi, à mettre en place un portail digital intégré, sécurisé et multilingue destiné à regrouper les services en ligne et à faciliter les échanges entre les différents intervenants. Il sera accompagné d’un module DMS pour la gestion des documents numériques et d’une solution de signature électronique utilisable dans le cadre des deux missions.

Le portail devra proposer des espaces adaptés aux différentes catégories d’utilisateurs. Les administrations et organismes pourront notamment accéder aux démarches, déposer et suivre des conventions et dossiers et procéder à des échanges sécurisés. Les opérateurs et partenaires disposeront de fonctionnalités liées à la transmission des données, au reporting, à la contractualisation et aux échanges documentaires. Les centres vignettes et services concernés pourront, pour leur part, traiter les demandes, gérer les workflows et suivre les activités et les dossiers

Le dispositif doit également permettre de digitaliser les démarches actuellement réalisées en présentiel ou au moyen d’échanges manuels. Les démarches devront reposer sur des workflows modulables permettant plusieurs niveaux de validation, l’intervention successive de différents services ou acteurs, ainsi que l’horodatage, la journalisation et la traçabilité des opérations.

Le projet prévoit, également, une solution de signature électronique destinée à garantir l’identité du signataire, l’intégrité du document signé et une valeur juridique équivalente à celle d’une signature manuscrite. Le dispositif doit notamment intégrer l’horodatage, l’archivage probant et la validation à long terme

La deuxième mission porte, quant à elle, sur la migration et la modernisation de l’application métier dédiée à la gestion des vignettes. Le projet doit notamment permettre de couvrir les processus qui restent encore en dehors du système d’information et de répondre aux besoins d’amélioration identifiés en matière d’architecture, de rapidité de traitement et de performance.

La mission vise ainsi à migrer l’application vers une solution modernisée, automatiser les processus qui demeurent hors système d’information, revoir l’architecture applicative et optimiser le modèle de données. Elle doit également permettre de traiter les problèmes de performance et de faciliter l’intégration avec le portail électronique, la DMS, la signature électronique, la messagerie et la future gestion électronique des documents GED centrale.

Le périmètre fonctionnel couvre notamment l’élaboration des conventions, les échanges de correspondances, les avis de règlement ou de paiement, la gestion des justificatifs, les circuits internes de validation ainsi que la gestion du stock des vignettes et leur affectation aux administrations. Cette modernisation devra obligatoirement être réalisée sur la plateforme Oracle APEX, dans une version compatible avec l’environnement Oracle de l’ONEE-BO.

Il est à noter que la réalisation du projet est structurée autour de cinq phases, dont l’avancement des deux missions devra être coordonné. On note ainsi le cadrage global, la conception générale et détaillée du portail, la réalisation et tests, le déploiement et la mise en production du portail ainsi que le post-démarrage, les corrections et les optimisations.



29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/LONEE-digitalise.jpg 380 746 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:29:552026-08-29 14:29:55L’ONEE digitalise son système de gestion des vignettes

MASEN prépare une nouvelle vague de 4,5 GW de projets verts

NL246

Le Maroc prépare une nouvelle accélération de ses capacités renouvelables. Dans son édition spéciale consacrée au Royaume, Forbes Africa s’intéresse à la stratégie portée par l’Agence marocaine pour l’énergie durable, MASEN, qui dispose d’un portefeuille de nouveaux projets représentant près de 4,5 GW. Cette montée en puissance accompagne l’objectif national de mise en service de 12 GW de capacités renouvelables supplémentaires à l’horizon 2030, en intégrant les projets développés par MASEN et le secteur privé.

Cette trajectoire s’inscrit dans la stratégie énergétique engagée sous l’impulsion de S.M le Roi Mohammed VI. Le Royaume vise une part supérieure à 52 % d’énergies renouvelables dans son mix électrique à l’horizon 2030. Solaire, éolien et stockage constituent les principaux leviers mobilisés pour accompagner cette transformation.

Tarik Hamane Moufaddal, président-directeur général de MASEN, présente dans Forbes Africa une stratégie qui ne se limite plus au déploiement de capacités de production. L’enjeu porte également sur la souveraineté énergétique, la décarbonation de l’économie et la constitution de nouvelles chaînes de valeur industrielles au Maroc.

Le complexe Noor Ouarzazate occupe une place particulière dans cette trajectoire. Avec près de 600 MW de puissance installée, le site peut alimenter deux millions de personnes et permet d’éviter chaque année l’émission de 900 000 tonnes de CO2, selon les données présentées dans le magazine. Le projet a aussi servi de terrain au développement de compétences et à l’intégration d’entreprises locales.

Dans le solaire, le taux d’intégration locale dépasse 40 %. Sur les chantiers, la participation de la main-d’œuvre locale peut atteindre environ 60 %, tandis que la part de travailleurs marocains peut aller jusqu’à 85 %. MASEN dispose également à Ouarzazate d’une plateforme de recherche et développement de 200 hectares, utilisée pour tester des technologies dans des conditions réelles d’exploitation.

L’impact revendiqué dépasse le secteur énergétique. Depuis 2010, plus de 180 initiatives locales liées aux projets de l’agence ont bénéficié à plus de 110 000 personnes dans des domaines comprenant l’éducation, la santé, les infrastructures et les activités génératrices de revenus.

La prochaine étape se dessine déjà autour de plusieurs programmes. Noor Midelt doit associer une importante capacité photovoltaïque à des solutions de stockage par batteries de nouvelle génération. Noor Atlas, actuellement en construction, doit être suivi par d’autres programmes solaires et éoliens développés sous les appellations Noor et Nassim.

L’hydrogène vert constitue l’autre chantier majeur. MASEN intervient comme point focal national de l’Offre Maroc consacrée à cette filière. Moins de deux ans après son lancement, sept projets intégrés ont été sélectionnés dans les Provinces du Sud du Royaume. L’agence travaille désormais sur les conditions nécessaires à leur concrétisation, notamment la mobilisation des financements et la sécurisation des débouchés.

À travers cette nouvelle génération de projets, MASEN entend accompagner le passage du Maroc à une échelle énergétique supérieure. Le développement des renouvelables se double désormais d’un objectif industriel, avec la volonté de renforcer les compétences nationales et de positionner le Royaume parmi les plateformes compétitives de l’économie bas carbone.



29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/MASEN.jpg 628 1200 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:23:182026-08-29 14:23:18MASEN prépare une nouvelle vague de 4,5 GW de projets verts

Ecomondo 2026 : l’écosystème de la transition écologique « s’élargit davantage et s’enrichit »

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La 29e édition du salon Ecomondo 2026, qui se tiendra du 3 au 6 novembre prochain au Parc des expositions de Rimini, en Italie, « se veut plus internationale, plus innovante et toujours plus transversale », à la faveur de « l’écosystème de la transition écologique qui s’élargit davantage et s’enrichit », selon son organisateur, Italian Exhibition Group (IEG).

Événement de référence en Europe et dans le bassin méditerranéen, dédié à l’économie verte, bleue et circulaire, ce salon confirme son rôle d’écosystème de référence pour les industries, les institutions, la recherche et les décideurs politiques en favorisant les échanges sur les grandes transformations industrielles et environnementales qui redéfinissent les marchés mondiaux.

Ecomondo se positionne comme un hub stratégique pour les entreprises en facilitant les rencontres d’affaires et en encourageant le développement de nouvelles opportunités commerciales, mais aussi comme un accélérateur pour les start-up, les scale-up et les PME engagées dans l’économie circulaire afin de soutenir le développement de leurs activités.

A l’occasion de cette édition 2026 et grâce à l’organisation d’un roadshow en plusieurs étapes (Espagne, Maroc, Allemagne, Hongrie et Canada), le salon entend consolider ses relations institutionnelles et commerciales en élargissant son réseau international, dont font déjà partie « Ecomondo Mexico », « Ecomondo China », ainsi que « Green Med Expo & Symposium » de Naples.

Selon l’Italian Exhibition Group, parmi les nouveautés de cette 29e version figure le nouveau secteur d’exposition consacré au textile, auquel sera dédié un hall entier, relevant que « cet espace fonctionnera comme un hub international pour l’ensemble de la filière, à un moment historique décisif pour la mise en œuvre des nouvelles réglementations européennes liées à la durabilité du secteur ».

Cette nouvelle édition sera également marquée par des débats autour d’une panoplie de thématiques portant notamment sur le cadre réglementaire, la bioéconomie et les bioénergies, les villes saines et circulaires ainsi que sur l’intelligence artificielle et les nouvelles technologies numériques au service de la transition écologique.

La coopération internationale et le renforcement des partenariats avec la Méditerranée et l’Afrique sont aussi au menu de ce 29e salon de l’économie verte, bleue et circulaire.

Ecomondo 2026 est organisé en collaboration avec notamment la Commission européenne, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’Agence européenne pour l’environnement, le ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le ministère de l’Environnement et de la Sécurité énergétique, le ministère des Entreprises et du Made In Italy, l’Agence italienne pour le commerce extérieur, la Région Émilie-Romagne et la Ville de Rimini.



29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Ecomondo-2026OK.jpg 449 1024 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:16:002026-08-29 14:16:00Ecomondo 2026 : l’écosystème de la transition écologique « s’élargit davantage et s’enrichit »

ATAF : Un fonds de 200 millions de dollars pour la transition énergétique

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Le Maroc figure parmi les 13 marchés prioritaires ciblés par l’African Transition Acceleration Fund (ATAF). Un fonds destiné à soutenir le développement de projets liés aux énergies renouvelables et aux infrastructures bas carbone en Afrique. 

Selon la Banque africaine de développement, le fonds vise une taille initiale de 200 millions de dollars, avec la possibilité d’atteindre un plafond de 300 millions de dollars.

Les investissements individuels devraient se situer entre 10 et 45 millions de dollars.

Le Maroc pourrait ainsi bénéficier d’un dispositif, destiné à accélérer le financement de projets contribuant à la transition énergétique, et à la réduction des émissions de carbone.

L’initiative s’inscrit dans les efforts visant à mobiliser davantage de capitaux privés, pour financer les infrastructures énergétiques, et accompagner la transition vers des modèles de développement plus sobres en carbone en Afrique.



29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/ATAF.png 1191 2339 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:13:572026-08-29 14:13:57ATAF : Un fonds de 200 millions de dollars pour la transition énergétique

Assemblée Générale Ordinaire de la Fédération de l’Énergie

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La Fédération de l’Énergie tiendra son Assemblée Générale Ordinaire Annuelle, le 15 septembre 2026 à 16 H 00 au siège de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) à Casablanca. 
L’ordre du jour retenu par le Bureau de la Fédération est le suivant :
* Lecture et approbation du Rapport moral de l’exercice 2025;
* Lecture et approbation du Rapport financier 2025;
* Rapport du commissaire aux comptes;
* Approbation des comptes et quitus aux membres du Bureau;
* Plan d’action 2026;
* Budget 2026;
* Nomination d’un nouveau Trésorier de la Fédération de l’Energie;
* Questions diverses.

29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Assemblee-Generale.jpg 720 1280 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:05:302026-08-29 14:05:30Assemblée Générale Ordinaire de la Fédération de l’Énergie

Dessalement : les nouvelles ambitions du groupe OCP

Actualités

Feu vert à OCP Green Water pour la création de deux nouvelles filiales spécialisées dans le dessalement de l’eau de mer et son transport. La décision vient d’être publiée au Bulletin officiel. Dans les détails, ces sociétés ont pour objectif d’assurer l’autosuffisance en eau industrielle et potable pour les différentes régions du Maroc, notamment la zone centrale (Marrakech, Youssoufia, Safi et Benguerir) et la zone nord (Khouribga, El Jadida, Jorf Lasfar et Casablanca). Ces nouvelles infrastructures visent à renforcer la souveraineté hydrique du pays, en utilisant notamment des énergies renouvelables pour produire de l’eau, ce qui contribuera à la politique de développement durable du Maroc. 

De plus, la création de ces sociétés s’inscrit dans le cadre de la stratégie du Groupe OCP visant à soutenir la souveraineté hydrique à travers l’apport de ressources hydriques destinées aux secteurs industriels et une eau potable pour la consommation des ménages sans oublier l’eau destinée à l’irrigation et ce à partir des infrastructures d’OCP spécialisées dans le dessalement. 

Les objectifs de la création des filiales par le Groupe OCP sont multiples et complémentaires. Ils visent principalement à renforcer la souveraineté hydrique du Maroc en développant des infrastructures modernes de dessalement et de transport d’eau, afin d’assurer l’approvisionnement en eau pour les usages industriels, domestiques, et agricoles. Il est question de garantir un approvisionnement en eau destiné à l’usage industriel du Groupe OCP et à la consommation des ménages, notamment dans les régions du Centre et Nord du pays, avec des capacités de production annuelle respectives de 215 millions et 195 millions de mètres cubes. 

Le but est de structurer et professionnaliser les activités avec la création d’entités juridiques indépendantes bénéficiant d’une gouvernance efficace et une transparence financière, permettant une gestion optimisée des actifs liés au dessalement et au transport d’eau. Il s’agit, en outre, de la contribution à la souveraineté à travers la participation au renforcement de la stratégie hydrique du Maroc tout en soutenant la politique nationale de sécurité hydrique et alimentaire. 

Avec la modernisation des capacités de production d’eau par des technologies innovantes, notamment l’intégration d’énergies renouvelables, ces filiales aideront le Maroc à répondre à la demande et aux variations climatiques. Par ailleurs, il est question de favoriser les partenariats public privé à travers la promotion de la collaboration entre le secteur public et les investisseurs privés, via des partenariats stratégiques, pour un développement durable de l’infrastructure hydrique. 

La création de ces filiales permettra ainsi de soutenir une gestion durable, innovante et stratégique de l’eau, en ligne avec la vision nationale d’indépendance et de développement durable.



12 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Dessalementok.jpg 1366 2048 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-12 22:46:442026-08-12 22:46:44Dessalement : les nouvelles ambitions du groupe OCP

Exploration pétrolière : Murphy Oil place le Maroc parmi ses priorités

Actualités

Dans sa présentation des résultats du deuxième trimestre 2026, publiés le 6 août, le groupe pétrolier américain Murphy Oil fait du Royaume l’une de ses quatre zones prioritaires d’exploration, aux côtés du golfe d’Amérique, de la Côte d’Ivoire et du Vietnam. 

Une place à part entière dans un portefeuille international où l’exploration est présentée comme un moteur de croissance pour la compagnie. Cette présence intervient quelques mois seulement après l’arrivée de Murphy Oil au Maroc. En janvier dernier, le groupe a conclu avec l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) un accord pétrolier portant sur Gharb Deep Offshore, un vaste domaine situé au large de la façade atlantique nord-ouest. 

Le périmètre couvre dix permis de recherche pour une superficie totale de 16.989 km². Murphy y détient une participation de 75%, contre 25% pour l’ONHYM. À l’échelle utilisée par le groupe américain, cette implantation représente plus de quatre millions d’acres, soit quelque 700 blocs du golfe d’Amérique. Une emprise conséquente pour une première entrée sur le marché marocain, mais qui reste, à ce stade, entièrement consacrée à l’exploration.

La première phase du programme doit durer trois ans et ne prévoit aucun engagement ferme de forage. Murphy Oil dispose d’une période destinée avant tout à mieux connaître le sous-sol et à affiner les cibles potentielles. Les travaux engagés portent, notamment, sur l’analyse des données géologiques disponibles et le retraitement de la sismique existante. 

La présence du Maroc parmi les quatre zones mises en avant est d’autant plus notable que les trois autres sont déjà à des stades plus avancés. En Côte d’Ivoire, Murphy vient d’annoncer une découverte pétrolière sur le puits Bubale-1X et a engagé un programme d’évaluation. Au Vietnam, le groupe poursuit à la fois ses travaux d’exploration et d’évaluation, tandis que dans le golfe d’Amérique, les découvertes Cello-1 et Banjo-1 réalisées au premier semestre ont déjà débouché sur une décision de développement. 

Le Maroc se distingue donc par un profil différent. Il s’agit d’une implantation récente, encore au début de son cycle d’exploration, mais intégrée d’emblée à la carte des principaux terrains prospectifs de la compagnie. Cette ambition s’accompagne de moyens financiers importants : sur les 476 millions de dollars de dépenses d’investissement engagées par Murphy Oil au deuxième trimestre, 119 millions ont été consacrés à l’exploration et 17 millions à l’évaluation de découvertes. Le développement des actifs existants a, de son côté, absorbé 340 millions de dollars. La compagnie a produit en moyenne 169.000 barils équivalent pétrole par jour sur la période, avec un mix composé à 50% de pétrole, 7% de liquides de gaz naturel et 43% de gaz naturel. Elle affiche parallèlement un flux de trésorerie disponible de 110 millions de dollars et une dette nette de 1,067 milliard. 





12 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Exploration-petroliere.jpg 768 1024 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-12 22:44:552026-08-12 22:44:55Exploration pétrolière : Murphy Oil place le Maroc parmi ses priorités

L’approvisionnement en eau potable de Missour et Ouatat El Haj depuis le barrage Hassan II pleinement opérationnel avant fin 2026

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Le projet d’approvisionnement en eau potable des villes de Missour et Ouatat El Haj, ainsi que de plusieurs communes et centres voisins, à partir du barrage Hassan II sera pleinement opérationnel d’ici la fin de l’année 2026.

Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Directives Royales, répond au besoin urgent d’assurer un approvisionnement durable en eau potable à la population des villes de Missour et Ouatat El Haj, ainsi qu’aux communes voisines, et de renforcer la sécurité hydrique de la région, afin de faire face aux défis liés à la rareté des ressources en eau et au changement climatique.

Doté d’une enveloppe financière totale avoisinant les 251 millions de dirhams, ce projet figure parmi les grands chantiers stratégiques de la province de Boulemane et vise à renforcer et à garantir l’approvisionnement en eau potable au profit des habitants des villes de Missour et Ouatat El Haj, ainsi qu’aux communes de Qasabi Melouia, Yezght, Sidi Boutib, Ramila, Al-Arjan, Tissaf, Afritissa et Oulad Ali Youssef, répondant ainsi aux besoins de près de 130.000 habitants.

Il porte, détaille la même source, sur la réalisation de quatre canalisations principales de transport d’eau, pour un budget d’environ 234 MDH, ainsi que divers travaux de génie civil, d’équipements électromécaniques, de raccordements électriques, de stations de pompage, de réservoirs, d’une station de chloration et de toutes les installations techniques nécessaires pour garantir une exploitation optimale du projet.

La réalisation de ce projet, qui fait partie du programme de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) – secteur de l’eau, financé par la Banque africaine de développement, vient répondre à la demande croissante en eau potable et vise à faire face au déclin progressif des ressources en eaux souterraines, contribuant ainsi à renforcer la sécurité hydrique, à améliorer les conditions de vie de la population et à soutenir la voie du développement durable dans la région.

Fruit des actions continues des différents secteurs ministériels, des institutions concernées et des partenaires, il est de nature à renforcer les infrastructures hydrauliques de la région, garantir la continuité de l’approvisionnement en eau potable et à améliorer la qualité des services fournis à la population, afin de répondre à la dynamique de développement que connaît la province et de contribuer à relever les défis liés au stress hydrique, au changement climatique et à la croissance démographique.

Ce projet contribuera également, relève le communiqué, à améliorer la rentabilité du réseau d’approvisionnement en eau potable et à garantir la sécurité des ressources en eau à moyen et long terme.





12 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Lapprovisionnement-en-eau-potableok.jpg 422 750 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-12 22:43:152026-08-12 22:43:15L’approvisionnement en eau potable de Missour et Ouatat El Haj depuis le barrage Hassan II pleinement opérationnel avant fin 2026

L’ONEE inaugure et lance des projets structurants de plus d’un milliard DH

Actualités

L’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) a procédé, dans la province de Laâyoune, au lancement et à l’inauguration de plusieurs projets structurants d’un investissement global de plus d’un milliard de dirhams (1 MMDH), dans le cadre des célébrations de la Fête du Trône. Ces projets, dont le lancement et l’inauguration ont été supervisés par le wali de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune, Abdeslam Bekrate, et le directeur général de l’ONEE, Tarik Hamane, vise le renforcement et la sécurisation de l’alimentation en eau potable de la ville de Laâyoune et des agglomérations avoisinantes, notamment la ville d’El Marsa et les centres de Foum El Oued et de Tarouma.

Le premier projet, d’un coût global de 850 MDH, financé dans le cadre d’une convention de partenariat entre l’ONEE, le ministère de l’Économie et des Finances et le ministère de l’Equipement et de l’Eau, concerne le lancement des travaux de réalisation d’une prise d’eau de mer et d’un système de prétraitement pour les unités de dessalement de Laâyoune.
Ce projet vise à renforcer et sécuriser l’alimentation en eau de mer des stations de dessalement de Laâyoune, alimentées actuellement à partir de forages côtiers, à travers la réalisation d’une tour de prise et d’un émissaire d’amenée d’eau de mer d’un diamètre intérieur de 1800 mm sur une longueur d’environ 2,25 km ainsi que l’adaptation du prétraitement des stations de dessalement à la qualité de l’eau de mer captée par la nouvelle prise, à travers un procédé technologique poussé.

La mise en service de ce projet est prévue pour le mois d’avril 2028. Le deuxième projet inauguré, d’un coût de 53 MDH, concerne la réhabilitation du train n°5 de la station de dessalement de Laâyoune réalisée en 2005, pour améliorer ses performances, notamment le dédoublement de sa capacité de production en l’augmentant de 2.800 m3/j à 5.300 m3/j et la réduction de son ratio de consommation énergétique de 3,7 kWh/m3 à 2,7 kWh/m3 grâce à l’adoption des nouvelles technologies de récupération d’énergie.

Le troisième projet porte sur la réalisation d’une nouvelle ligne électrique souterraine MT 22KV d’un linéaire de 20 km à partir du poste source HT/MT de Foum El Oued, afin de sécuriser l’alimentation électrique des forages côtiers alimentant en eau de mer les stations de dessalement. Le coût de ce projet s’élève à 26 MDH.

Par ailleurs, l’état d’avancement de deux autres projets stratégiques en cours de réalisation a été présenté. Le premier projet concerne la réalisation d’un nouveau poste de transformation HT/MT d’une puissance de 40 MVA, pour sécuriser davantage l’alimentation électrique des stations de dessalement de Laâyoune et des ouvrages de production d’eau potable. D’un coût de 36 MDH, ce projet affiche un taux d’avancement de 60%, et sa mise en service est prévue en décembre 2026.

D’un coût global de 85 MDH, le deuxième projet concerne la réalisation d’une nouvelle adduction d’eau potable en fonte ductile de diamètre 600 mm, reliant la station de pompage « Carrefour » de Foum El Oued et les réservoirs de distribution « Al Wahda » de la ville de Laâyoune sur un linéaire d’environ 21 Km.

Il comprend également le renforcement de la station de pompage « Carrefour », par la mise en place et l’installation de nouveaux groupes électropompes d’un débit journalier nominal de 21000 m3/j.

Ce projet qui se trouve actuellement en phase d’achèvement, permettra d’augmenter la capacité de transport d’eau potable de la ville de Laâyoune de 50% en le portant de 4.3000 m3/j à 6.4000 m3/j. Sa mise en service est prévue fin août 2026. Ces importants projets permettront de sécuriser l’approvisionnement en eau potable de la ville de Laâyoune et des localités avoisinantes et réaffirment le rôle central de l’ONEE dans la mise en œuvre des projets structurants au service du développement social, économique et durable des Provinces du Sud, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

 





12 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/LONEE-inaugure.jpg 853 1280 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-12 22:41:472026-08-12 22:41:47L’ONEE inaugure et lance des projets structurants de plus d’un milliard DH
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