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Mitsui renforce sa présence dans l’énergie au Maroc et mise sur les renouvelables

NL246

Le groupe japonais Mitsui & Co s’oriente vers un renforcement de sa présence dans le secteur énergétique marocain, avec un intérêt croissant pour les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et l’ammoniac. Le Royaume est considéré par le groupe comme l’un des marchés les plus prometteurs d’Afrique, compte tenu de sa stabilité politique et financière ainsi que de son important potentiel en matière de production d’électricité à partir de l’éolien et du solaire.

Dans un rapport publié le 10 août, l’Organisation japonaise du commerce extérieur (JETRO) a détaillé la vision du groupe japonais concernant le marché marocain, sur la base d’entretiens avec des responsables de Mitsui au Maroc. Ces derniers ont confirmé que le groupe entend poursuivre son engagement dans le développement des sources d’énergie dans le Royaume, notamment à travers des projets liés aux énergies renouvelables.

Cet intérêt s’inscrit dans une dynamique plus large d’exploration, par les entreprises japonaises, des opportunités offertes par la transition énergétique au Maroc.

Entre le 13 et le 15 mai dernier, JETRO avait organisé la « Mission Maroc des énergies renouvelables 2026 », avec la participation de 16 entreprises et organismes et de 19 représentants issus notamment des secteurs du développement énergétique, du gaz, des équipements de mesure, du commerce, de la finance et du transport. Au cours de cette mission de trois jours, les participants ont rencontré 11 ministères, institutions, entreprises et universités marocains.

Le Maroc vise officiellement à porter la part des sources d’énergie renouvelables à plus de 52 % de la capacité électrique installée à l’horizon 2030. Selon des données officielles citées par JETRO, cet objectif pourrait même être atteint avant l’échéance fixée.

En avril 2025, la part des énergies renouvelables atteignait environ 46 %, soit quelque 5.500 MW sur une capacité électrique installée totale de 12.017 MW. Les projections gouvernementales indiquaient alors que le seuil de 52 % pourrait être dépassé avant 2030.

Selon le rapport japonais, le Royaume dispose de nombreux projets dans les domaines de l’éolien, du solaire, du solaire thermique et de l’hydroélectricité, ainsi que d’un écosystème de recherche et développement comprenant des universités et des centres dédiés à la coopération entre les secteurs public et privé et le monde universitaire dans le domaine de l’énergie propre.

La proximité du Maroc avec l’Europe renforce également son attractivité en tant que base potentielle de production et d’exportation d’électricité et de produits énergétiques vers le marché européen.

La présence de Mitsui dans le secteur énergétique marocain remonte à 2011, lorsque le groupe avait participé, en tant qu’entreprise d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC), au projet de la centrale thermique de Jorf Lasfar. Le groupe est ensuite passé à l’investissement direct à travers deux grands projets : la centrale thermique de Safi et le parc éolien de Taza.

À Safi, Mitsui participe au projet aux côtés du groupe marocain Nareva et du français Engie. Le coût global de la centrale est estimé à environ 2,6 milliards de dollars. Les travaux ont débuté en 2014 et l’installation est entrée en service en 2018, avec une capacité totale d’environ 1.400 MW, devenant ainsi l’un des principaux éléments du système électrique marocain.

La centrale de Safi utilise la technologie « Ultra-Supercritical », ou ultra-supercritique, qui permet d’améliorer l’efficacité de la production d’électricité à partir du charbon et de réduire les émissions de dioxyde de carbone par unité d’électricité produite par rapport aux centrales à charbon moins performantes. Mitsui indique que le projet constitue la première application de cette technologie sur le continent africain.

L’engagement du groupe japonais au Maroc ne s’est toutefois pas limité à l’énergie thermique. Mitsui s’est également tournée vers l’éolien à travers le projet de Taza, développé en partenariat avec le groupe français EDF Power Solutions.

Le parc éolien de Taza affiche une capacité totale d’environ 87,2 MW, pour un investissement global estimé à quelque 140 millions d’euros. Mitsui détient une participation de 40 %, contre 60 % pour son partenaire français. La construction du parc a débuté en septembre 2020, avant sa mise en service en 2022, dans le cadre d’un contrat à long terme de vente d’électricité à l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).

La dernière liste publiée des actifs de production électrique de Mitsui, arrêtée au 31 mars 2026, indique que la quote-part du groupe dans la capacité nette du projet de Taza s’élève à environ 35 MW, contre près de 462 MW pour sa participation dans la centrale thermique de Safi.

Le groupe japonais explique son orientation progressive vers les énergies renouvelables par les caractéristiques du marché énergétique marocain. Le Royaume dépend en effet des importations pour une part importante de ses besoins en combustibles fossiles, notamment le charbon et le gaz, tout en disposant de ressources naturelles particulièrement favorables au développement de projets éoliens et solaires.

Mitsui estime que la politique gouvernementale visant à accroître la part des énergies renouvelables constitue une base solide pour l’investissement, notamment grâce aux projets portés par des institutions telles que l’ONEE et l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN).

S’agissant des risques liés aux projets éoliens, les responsables du groupe expliquent que la rentabilité de ces investissements dépend directement du volume d’électricité effectivement produit. L’analyse de la vitesse et de la régularité des vents constitue ainsi un facteur déterminant avant de fixer le prix et de prendre une décision d’investissement.

À cette fin, Mitsui s’appuie sur les données éoliennes fournies par l’ONEE lors des appels d’offres, ainsi que sur des études indépendantes réalisées afin d’évaluer les sites potentiels. Le groupe entend également limiter les risques liés à la baisse des performances des éoliennes à travers des contrats de maintenance conclus avec les fabricants et assortis de garanties de performance.

Dans son évaluation de l’attractivité du Maroc, Mitsui place la stabilité parmi les principaux facteurs ayant motivé son choix d’investir dans le Royaume. Le groupe considère le Maroc comme l’un des rares pays africains bénéficiant d’une situation de crédit permettant de faciliter l’accès aux financements des institutions de soutien et des banques internationales.

Le groupe estime également que la stabilité politique réduit relativement les risques liés au non-respect des engagements contractuels, tout en soulignant l’importance des cadres contractuels appliqués aux projets de production électrique et des mécanismes de soutien et de garantie prévus dans certaines situations exceptionnelles.

Les responsables japonais ont également relevé une amélioration de l’environnement institutionnel de l’investissement, notamment à la faveur de la réforme de la Charte de l’investissement et du renforcement du rôle des institutions chargées d’attirer les investissements, parmi lesquelles l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations. Selon eux, ces évolutions ont renforcé la clarté du cadre juridique et institutionnel pour les investisseurs étrangers.

Mitsui s’est également félicitée de la stabilité relative du dirham par rapport à plusieurs autres monnaies africaines. Le groupe relève que le régime de change marocain repose sur un panier de référence composé à 60 % de l’euro et à 40 % du dollar, avec une évolution du dirham dans une bande déterminée autour d’un cours central.

Pour la prochaine étape, les responsables du groupe ont confirmé leur volonté de poursuivre le développement de projets de production d’électricité au Maroc, en accordant la priorité aux sources renouvelables, tout en surveillant les opportunités liées à l’hydrogène vert et à l’ammoniac.

Le groupe japonais estime toutefois que l’émergence de projets commerciaux de grande envergure dans les secteurs de l’hydrogène et de l’ammoniac nécessitera encore du temps. Mitsui porte par ailleurs un intérêt particulier au potentiel énergétique des régions du Sud, qu’elle considère comme bénéficiant de conditions particulièrement favorables en matière de vent et d’ensoleillement, ce qui pourrait à terme en faire une plateforme de production et d’exportation d’énergie.

Cette orientation rejoint le lancement par le Maroc de son «Offre Maroc» pour l’hydrogène vert, destinée à attirer des projets couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur de cette énergie et de ses dérivés. Le Royaume cherche ainsi à valoriser ses ressources solaires et éoliennes ainsi que sa proximité avec l’Europe pour développer une nouvelle filière énergétique propre.

Les responsables de Mitsui concluent que le Maroc constitue «l’un des marchés très prometteurs en Afrique», compte tenu de sa stabilité et de son important potentiel dans le domaine des énergies renouvelables. Ils estiment que des contraintes telles que les restrictions de change et l’accès au foncier ne remettent pas en cause l’attractivité du Royaume pour les entreprises capables de maîtriser les spécificités et les procédures du marché marocain.

Cette appréciation confirme l’élargissement progressif de l’intérêt japonais pour le secteur énergétique marocain. Les initiatives de 2026 ne se sont en effet pas limitées à Mitsui: le Royaume a également accueilli une importante mission organisée par JETRO au profit d’entreprises japonaises, tandis que d’autres groupes nippons se sont engagés dans des projets énergétiques et d’infrastructures. Une dynamique qui traduit progressivement l’évolution des relations économiques maroco-japonaises, du commerce et de la coopération traditionnelle vers l’investissement direct dans des projets stratégiques de long terme.










29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Mitsui.jpg 716 1075 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:42:032026-08-29 14:42:03Mitsui renforce sa présence dans l’énergie au Maroc et mise sur les renouvelables

L’ONEE digitalise son système de gestion des vignettes

NL246

La Branche Eau ( ONEE-BO) de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) accélère la digitalisation de son système de gestion des vignettes Eau-Électricité-Télécommunications. Financé par la Banque africaine de développement (BAD), ce projet, dont le coût prévisionnel est estimé à 12,12 millions de dirhams toutes taxes comprises, vise à garantir la sécurité, la traçabilité, la disponibilité, la performance et l’interopérabilité des échanges.
Deux missions complémentaires sont définies dans ce sens. Il s’agit en effet de la mise en place d’un portail digital sécurisé et multilingue, intégrant notamment la gestion documentaire et la signature électronique, ainsi que la migration et la modernisation de l’application existante vers une solution basée sur Oracle APEX.

L’objectif étant de doter ONEE-BO d’un système plus performant, destiné à accompagner la dématérialisation progressive du processus de gestion des vignettes. Le projet vise notamment à réduire progressivement le recours aux supports papier, améliorer la traçabilité et la fiabilité des échanges entre l’Office, les administrations et les opérateurs, mais également à fluidifier le circuit de règlement et à réduire les délais associés.
Le projet intervient dans un contexte où une partie des démarches, du dépôt de documents, du suivi des dossiers et des interactions entre différents acteurs repose encore sur des circuits manuels. En effet, le système de gestion des vignettes est fondé autour d’une organisation collaborative faisant intervenir plusieurs acteurs internes et externes dont les administrations, les collectivités locales, Dar As-Sikkah, le Trésor ainsi que les opérateurs intervenant dans les secteurs de l’eau, de l’électricité et des télécommunications. L’ONEE-BO identifie ainsi plusieurs besoins d’amélioration, notamment en matière de rapidité, de sécurité et de fonctionnalités, mais aussi de dématérialisation des échanges physiques de courrier et d’archivage des documents justificatifs.

La première mission consiste, ainsi, à mettre en place un portail digital intégré, sécurisé et multilingue destiné à regrouper les services en ligne et à faciliter les échanges entre les différents intervenants. Il sera accompagné d’un module DMS pour la gestion des documents numériques et d’une solution de signature électronique utilisable dans le cadre des deux missions.

Le portail devra proposer des espaces adaptés aux différentes catégories d’utilisateurs. Les administrations et organismes pourront notamment accéder aux démarches, déposer et suivre des conventions et dossiers et procéder à des échanges sécurisés. Les opérateurs et partenaires disposeront de fonctionnalités liées à la transmission des données, au reporting, à la contractualisation et aux échanges documentaires. Les centres vignettes et services concernés pourront, pour leur part, traiter les demandes, gérer les workflows et suivre les activités et les dossiers

Le dispositif doit également permettre de digitaliser les démarches actuellement réalisées en présentiel ou au moyen d’échanges manuels. Les démarches devront reposer sur des workflows modulables permettant plusieurs niveaux de validation, l’intervention successive de différents services ou acteurs, ainsi que l’horodatage, la journalisation et la traçabilité des opérations.

Le projet prévoit, également, une solution de signature électronique destinée à garantir l’identité du signataire, l’intégrité du document signé et une valeur juridique équivalente à celle d’une signature manuscrite. Le dispositif doit notamment intégrer l’horodatage, l’archivage probant et la validation à long terme

La deuxième mission porte, quant à elle, sur la migration et la modernisation de l’application métier dédiée à la gestion des vignettes. Le projet doit notamment permettre de couvrir les processus qui restent encore en dehors du système d’information et de répondre aux besoins d’amélioration identifiés en matière d’architecture, de rapidité de traitement et de performance.

La mission vise ainsi à migrer l’application vers une solution modernisée, automatiser les processus qui demeurent hors système d’information, revoir l’architecture applicative et optimiser le modèle de données. Elle doit également permettre de traiter les problèmes de performance et de faciliter l’intégration avec le portail électronique, la DMS, la signature électronique, la messagerie et la future gestion électronique des documents GED centrale.

Le périmètre fonctionnel couvre notamment l’élaboration des conventions, les échanges de correspondances, les avis de règlement ou de paiement, la gestion des justificatifs, les circuits internes de validation ainsi que la gestion du stock des vignettes et leur affectation aux administrations. Cette modernisation devra obligatoirement être réalisée sur la plateforme Oracle APEX, dans une version compatible avec l’environnement Oracle de l’ONEE-BO.

Il est à noter que la réalisation du projet est structurée autour de cinq phases, dont l’avancement des deux missions devra être coordonné. On note ainsi le cadrage global, la conception générale et détaillée du portail, la réalisation et tests, le déploiement et la mise en production du portail ainsi que le post-démarrage, les corrections et les optimisations.



29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/LONEE-digitalise.jpg 380 746 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:29:552026-08-29 14:29:55L’ONEE digitalise son système de gestion des vignettes

MASEN prépare une nouvelle vague de 4,5 GW de projets verts

NL246

Le Maroc prépare une nouvelle accélération de ses capacités renouvelables. Dans son édition spéciale consacrée au Royaume, Forbes Africa s’intéresse à la stratégie portée par l’Agence marocaine pour l’énergie durable, MASEN, qui dispose d’un portefeuille de nouveaux projets représentant près de 4,5 GW. Cette montée en puissance accompagne l’objectif national de mise en service de 12 GW de capacités renouvelables supplémentaires à l’horizon 2030, en intégrant les projets développés par MASEN et le secteur privé.

Cette trajectoire s’inscrit dans la stratégie énergétique engagée sous l’impulsion de S.M le Roi Mohammed VI. Le Royaume vise une part supérieure à 52 % d’énergies renouvelables dans son mix électrique à l’horizon 2030. Solaire, éolien et stockage constituent les principaux leviers mobilisés pour accompagner cette transformation.

Tarik Hamane Moufaddal, président-directeur général de MASEN, présente dans Forbes Africa une stratégie qui ne se limite plus au déploiement de capacités de production. L’enjeu porte également sur la souveraineté énergétique, la décarbonation de l’économie et la constitution de nouvelles chaînes de valeur industrielles au Maroc.

Le complexe Noor Ouarzazate occupe une place particulière dans cette trajectoire. Avec près de 600 MW de puissance installée, le site peut alimenter deux millions de personnes et permet d’éviter chaque année l’émission de 900 000 tonnes de CO2, selon les données présentées dans le magazine. Le projet a aussi servi de terrain au développement de compétences et à l’intégration d’entreprises locales.

Dans le solaire, le taux d’intégration locale dépasse 40 %. Sur les chantiers, la participation de la main-d’œuvre locale peut atteindre environ 60 %, tandis que la part de travailleurs marocains peut aller jusqu’à 85 %. MASEN dispose également à Ouarzazate d’une plateforme de recherche et développement de 200 hectares, utilisée pour tester des technologies dans des conditions réelles d’exploitation.

L’impact revendiqué dépasse le secteur énergétique. Depuis 2010, plus de 180 initiatives locales liées aux projets de l’agence ont bénéficié à plus de 110 000 personnes dans des domaines comprenant l’éducation, la santé, les infrastructures et les activités génératrices de revenus.

La prochaine étape se dessine déjà autour de plusieurs programmes. Noor Midelt doit associer une importante capacité photovoltaïque à des solutions de stockage par batteries de nouvelle génération. Noor Atlas, actuellement en construction, doit être suivi par d’autres programmes solaires et éoliens développés sous les appellations Noor et Nassim.

L’hydrogène vert constitue l’autre chantier majeur. MASEN intervient comme point focal national de l’Offre Maroc consacrée à cette filière. Moins de deux ans après son lancement, sept projets intégrés ont été sélectionnés dans les Provinces du Sud du Royaume. L’agence travaille désormais sur les conditions nécessaires à leur concrétisation, notamment la mobilisation des financements et la sécurisation des débouchés.

À travers cette nouvelle génération de projets, MASEN entend accompagner le passage du Maroc à une échelle énergétique supérieure. Le développement des renouvelables se double désormais d’un objectif industriel, avec la volonté de renforcer les compétences nationales et de positionner le Royaume parmi les plateformes compétitives de l’économie bas carbone.



29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/MASEN.jpg 628 1200 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:23:182026-08-29 14:23:18MASEN prépare une nouvelle vague de 4,5 GW de projets verts

Ecomondo 2026 : l’écosystème de la transition écologique « s’élargit davantage et s’enrichit »

NL246

La 29e édition du salon Ecomondo 2026, qui se tiendra du 3 au 6 novembre prochain au Parc des expositions de Rimini, en Italie, « se veut plus internationale, plus innovante et toujours plus transversale », à la faveur de « l’écosystème de la transition écologique qui s’élargit davantage et s’enrichit », selon son organisateur, Italian Exhibition Group (IEG).

Événement de référence en Europe et dans le bassin méditerranéen, dédié à l’économie verte, bleue et circulaire, ce salon confirme son rôle d’écosystème de référence pour les industries, les institutions, la recherche et les décideurs politiques en favorisant les échanges sur les grandes transformations industrielles et environnementales qui redéfinissent les marchés mondiaux.

Ecomondo se positionne comme un hub stratégique pour les entreprises en facilitant les rencontres d’affaires et en encourageant le développement de nouvelles opportunités commerciales, mais aussi comme un accélérateur pour les start-up, les scale-up et les PME engagées dans l’économie circulaire afin de soutenir le développement de leurs activités.

A l’occasion de cette édition 2026 et grâce à l’organisation d’un roadshow en plusieurs étapes (Espagne, Maroc, Allemagne, Hongrie et Canada), le salon entend consolider ses relations institutionnelles et commerciales en élargissant son réseau international, dont font déjà partie « Ecomondo Mexico », « Ecomondo China », ainsi que « Green Med Expo & Symposium » de Naples.

Selon l’Italian Exhibition Group, parmi les nouveautés de cette 29e version figure le nouveau secteur d’exposition consacré au textile, auquel sera dédié un hall entier, relevant que « cet espace fonctionnera comme un hub international pour l’ensemble de la filière, à un moment historique décisif pour la mise en œuvre des nouvelles réglementations européennes liées à la durabilité du secteur ».

Cette nouvelle édition sera également marquée par des débats autour d’une panoplie de thématiques portant notamment sur le cadre réglementaire, la bioéconomie et les bioénergies, les villes saines et circulaires ainsi que sur l’intelligence artificielle et les nouvelles technologies numériques au service de la transition écologique.

La coopération internationale et le renforcement des partenariats avec la Méditerranée et l’Afrique sont aussi au menu de ce 29e salon de l’économie verte, bleue et circulaire.

Ecomondo 2026 est organisé en collaboration avec notamment la Commission européenne, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’Agence européenne pour l’environnement, le ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le ministère de l’Environnement et de la Sécurité énergétique, le ministère des Entreprises et du Made In Italy, l’Agence italienne pour le commerce extérieur, la Région Émilie-Romagne et la Ville de Rimini.



29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Ecomondo-2026OK.jpg 449 1024 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:16:002026-08-29 14:16:00Ecomondo 2026 : l’écosystème de la transition écologique « s’élargit davantage et s’enrichit »

ATAF : Un fonds de 200 millions de dollars pour la transition énergétique

NL246

Le Maroc figure parmi les 13 marchés prioritaires ciblés par l’African Transition Acceleration Fund (ATAF). Un fonds destiné à soutenir le développement de projets liés aux énergies renouvelables et aux infrastructures bas carbone en Afrique. 

Selon la Banque africaine de développement, le fonds vise une taille initiale de 200 millions de dollars, avec la possibilité d’atteindre un plafond de 300 millions de dollars.

Les investissements individuels devraient se situer entre 10 et 45 millions de dollars.

Le Maroc pourrait ainsi bénéficier d’un dispositif, destiné à accélérer le financement de projets contribuant à la transition énergétique, et à la réduction des émissions de carbone.

L’initiative s’inscrit dans les efforts visant à mobiliser davantage de capitaux privés, pour financer les infrastructures énergétiques, et accompagner la transition vers des modèles de développement plus sobres en carbone en Afrique.



29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/ATAF.png 1191 2339 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:13:572026-08-29 14:13:57ATAF : Un fonds de 200 millions de dollars pour la transition énergétique

Assemblée Générale Ordinaire de la Fédération de l’Énergie

NL246

La Fédération de l’Énergie tiendra son Assemblée Générale Ordinaire Annuelle, le 15 septembre 2026 à 16 H 00 au siège de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) à Casablanca. 
L’ordre du jour retenu par le Bureau de la Fédération est le suivant :
* Lecture et approbation du Rapport moral de l’exercice 2025;
* Lecture et approbation du Rapport financier 2025;
* Rapport du commissaire aux comptes;
* Approbation des comptes et quitus aux membres du Bureau;
* Plan d’action 2026;
* Budget 2026;
* Nomination d’un nouveau Trésorier de la Fédération de l’Energie;
* Questions diverses.

29 août 2026
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2026/08/Assemblee-Generale.jpg 720 1280 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2026-08-29 14:05:302026-08-29 14:05:30Assemblée Générale Ordinaire de la Fédération de l’Énergie
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