L’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’Union africaine et de la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, a présenté, le 5 mars à Kigali, les recommandations et conclusions de la 8è session du Forum régional africain pour le développement durable ainsi que la Déclaration de Kigali.
Issues de trois journées d’échanges, de débats et de délibérations, ces recommandations et messages clés, qui se déclinent en huit axes, ont été présentés par M. Arrouchi en sa qualité de 2ème vice-président du Bureau de la 8ème session du Forum régional africain pour le développement durable.
Présentées devant une pléiade de ministres africains, décideurs et d’éminentes personnalités, ces recommandations englobent les priorités, les choix politiques et les solutions qui devraient permettre à l’Afrique d’accélérer la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et l’Agenda 2063 de l’Union africaine.
Ainsi, en matière des besoins financiers post-pandémiques, il est recommandé aux gouvernements africains de « travailler en partenariat avec le secteur privé et les acteurs internationaux tels que les Nations Unies et les banques multilatérales pour relever les défis urgents, notamment dans les domaines des infrastructures et de la santé« .
Il ressort également de ces recommandations la nécessité d’aligner les plans et stratégies de développement nationaux sur le contenu du Programme 2030 et de l’Agenda 2063 ainsi que la mise en place d’outils intégrés de planification pour faciliter ce processus.
Pour ce qui est de l’intégration économique régionale, les pays africains sont appelés à faire de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) un outil de choix pour la promotion de la coopération régionale et un mécanisme clé pour l’industrialisation, en vue de renforcer la compétitivité des économies africaines, non seulement au niveau régional mais aussi au niveau mondial, en tirant parti des opportunités qu’offre la ZLECAF.
Par ailleurs, les États africains, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et d’autres partenaires de développement, y compris l’Afreximbank et la Banque africaine de développement (BAD), ont été invités à investir dans le renforcement des capacités et les outils d’appui permettant la mise en œuvre, l’accès au financement, ainsi que le suivi et l’évaluation des progrès accomplis dans la réalisation des objectifs de développement durable et de l’Agenda 2063.
S’agissant de la Déclaration de Kigali, elle souligne que « ce forum a été marqué par des échanges fructueux axés sur le suivi et l’évaluation des progrès accomplis, l’échange d’expériences en matière de développement durable en Afrique et l’élaboration de messages clés visant à accélérer la mise en œuvre du Programme 2030 et de l’Agenda 2063″.
La Déclaration de Kigali lance un appel à l’adoption des réformes du système financier international en intégrant des mécanismes de financement innovants initiés et dirigés par les pays africains pour assurer la viabilité de la dette africaine et soutenir le développement de solutions fondées sur la nature et la relance verte et durable ainsi que la relance post-covid.
Lydec a réussi avec succès l’audit de suivi de l’ensemble de ses certifications, notamment celle du Système de Management Intégré (SMI)-«Qualité, Sécurité et Environnement», selon les référentiels ISO 9001 (V 2015), ISO 45001 (V 2018) et ISO 14001 (V 2015).
Ce qui vient démontrer la performance et la qualité des processus de l’entreprise, son orientation client, son excellence opérationnelle dans l’exercice de ses 4 métiers (distribution de l’eau et de l’électricité et gestion de l’assainissement et l’éclairage public) et sa dynamique d’amélioration continue au bénéfice de toutes ses parties prenantes.
Lydec a également réussi le maintien de cinq autres certifications, à savoir :
- la certification de son Système de Management de l’Energie (SMEn) de l’activité de l’éclairage public selon le référentiel ISO 50001 (V 2018);
- la certification de son Système de Management de la Sécurité et de l’Information (SMSI) selon le référentiel ISO 27001 (V 2013);
- la certification de son Système de Management Anti-Corruption (SMAC) selon le référentiel ISO 37001 (V 2016); la certification de son Système de Management de la Formation selon le référentiel ISO 29993 (V 2018);
- l’accréditation du Centre Technique de Métrologie pour l’étalonnage des compteurs et du Laboratoire d’analyse des eaux, Labelma, selon le référentiel ISO/CEI 17025 (V 2018).
L’Autorité Nationale de Régulation de l’Électricité (ANRE) et l’Office britannique des marchés du gaz et de l’électricité (OFGEM) ont signé une déclaration conjointe d’intention de coopération qui vise à renforcer la coopération bilatérale entre les deux régulateurs.
Cette déclaration conjointe, singée le 24 février 2022, s’inscrit dans le cadre du nouveau partenariat stratégique bilatéral sur l’action climatique, l’énergie propre et la croissance verte, qui a été convenu le mois de décembre lors de la 3e session du dialogue stratégique Maroc- Royaume Uni et de la réunion inaugurale du Conseil d’association Royaume Uni-Maroc.
L’ANRE et l’OFGEM ont tenu leurs premiers échanges bilatéraux en mars 2021, au cours desquels les deux régulateurs ont salué les opportunités d’une collaboration renforcée en matière de régulation du marché de l’énergie, poursuit la même source, notant que l’ANRE et l’OFGEM ont participé aux discussions consultatives Pré-COP26 à Glasgow aux côtés de 18 autres régulateurs du monde entier, ayant mené au lancement de l’initiative « Regulatory Energy Transition Accelerator (RETA) ».
Cette plateforme de collaboration mondiale entre les régulateurs de l’énergie visant essentiellement d’accélérer le rythme de la transition énergétique a pour principale finalité d’atteindre les objectifs climatiques.
Les deux régulateurs ont poursuivi leurs discussions bilatérales axées principalement sur les régimes de régulation des interconnexions dans les deux pays. Ces discussions ont affirmé que les deux régulateurs entretiennent des dialogues mutuellement bénéfiques, notamment ceux liés au domaine de la régulation qui permettraient au mieux la décarbonation du système énergétique par l’échange d’informations, d’expériences et des bonnes pratiques.
Le président de l’OFGEM, Martin Cave a déclaré à cette occasion que « la transition vers la décarbonation est un impératif absolu pour nous tous. Travailler avec nos partenaires à travers le monde est crucial pour atteindre nos objectifs dans ce domaine. Je suis donc ravi que nous ayons formé une alliance aussi étroite avec nos collègues de l’Autorité Nationale de Régulation de l’Électricité du Maroc« .
Pour sa part, le président de l’ANRE, Abdelatif Bardach, a salué cette déclaration conjointe constituant une étape clé de la coopération bilatérale entre les deux pays en matière de transition énergétique.
« Étant pleinement consciente de l’importance des interconnexions pour le développement du marché national de l’énergie, l’ANRE se réjouit de travailler main dans la main avec son homologue britannique dans ce domaine. Aussi, de faire un grand pas vers notre objectif commun, qui est celui de promouvoir le déploiement des énergies renouvelables et d’aller plus loin dans la décarbonation du système énergétique”, a dit M. Bardach.
Le fonds capital-risque UM6P Ventures a annoncé un investissement dans la startup Atarec spécialisée en solutions d’énergies renouvelables (EnR), ayant mis au point la première plateforme pilote en énergie houlo-motrice au Maroc.
Cette première levée de fonds permettra à Atarec de franchir une étape décisive dans son développement, à savoir la transition du démonstrateur industriel à l’unité industrielle ainsi que d’initier son déploiement commercial à l’international, UM6P Ventures dans un communiqué. Atarec est un projet ayant émergé de la spontanéité entrepreneuriale de Mohamed Taha El Ouaryachi et Oussama Nour employés auprès de TMSA (Agence spéciale Tanger Med). Les deux porteurs du projet ont ainsi pu développer la solution brevetée « Wave Beat » à travers un démonstrateur déployé sur site, qui exploite l’énergie de la houle par un système mécanique/électrique permettant de produire de l’énergie verte.
Le Groupe Tanger Med développe une offre d’accompagnement aux porteurs de projets proposant des solutions dans ses verticales métiers qu’il s’agisse du volet portuaire, industriel ou logistique. Dans le cadre de son programme d’entrepreneuriat, le Groupe accompagne ses talents internes en leur mettant à disposition un ensemble de ressources afin de faciliter la réalisation de projets innovants, dotés d’atouts compétitifs pour s’imposer sur le marché, au service de la performance de son écosystème et de l’émergence d’une offre Made in Maroc compétitive.
Outre le rôle de Tanger Med en tant que 1er incubateur de la startup Atarec, UM6P Ventures a fourni à Atarec le capital d’amorçage initial et l’accès à son vaste réseau d’experts et d’infrastructures scientifiques et commerciales.
« UM6P Ventures estime que pour maximiser le succès des initiatives entrepreneuriales, l’investissement ne peut être dissocié de l’accompagnement. La vaste expérience d’UM6P Ventures dans le domaine des sciences ainsi que son réseau de partenaires scientifiques et commerciaux apportent des capacités uniques aux entrepreneurs que nous finançons. UM6P Ventures s’assure de faire de chacune des startups qu’elle soutient un actif investissable, prêt pour les futures levées de fonds », a dit Yasser Biaz, DG, UM6P Ventures, cité dans le communiqué. UM6P Ventures a permis à Atarec de bénéficier d’une offre complète incluant accompagnement et investissement, dédiée à la verticale Energie co-développée avec le Green Energy Park, via l’accès à l’expertise technologique du Technology Licensing Office de l’UM6P (Développement de la Propriété Intellectuelle) et des Subject Matter Experts/Experts métier spécialisés dans le domaine des énergies renouvelables, de la modélisation et simulation (UM6P), de l’industrialisation et du développement commercial.
UM6P Ventures est le fonds d’investissement capital risque de l’Université Mohammed 6 Polytechnique (UM6P) dont la mission est de développer l’entrepreneuriat et d’accélérer l’innovation scientifique au Maroc et en Afrique, avec le soutien du Groupe OCP. Le fonds d’amorçage s’adresse aux purs entrepreneurs et porteurs de projets scientifiques, opérant dans des domaines tels que les Énergies renouvelables, AgroBioSciences, HealthTech, Intelligence artificielle (IA) et Industrie 4.0.
La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a appelé, le 4 mars à Nairobi, au renforcement et à l’accélération de l’action climatique afin d’éviter d’atteindre les seuils d’irréversibilité.
« Au regard des crises qui nous guettent notamment en termes de changement climatique, de perte de biodiversité et de pollution, notre action devra être renforcée et accélérée si nous voulons éviter d’atteindre les seuils d’irréversibilité, » a souligné Mme Benali dans une déclaration prononcée au nom du Royaume lors de la Session spéciale de l’Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement, consacrée à la commémoration du 50e anniversaire du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).
Cette session spéciale intervient au lendemain de la 5e Assemblée des Nations Unies pour l’environnement (ANUE-5), au cours de laquelle la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable a été élue présidente de la 6ème Assemblée.
Rappelant l’adoption d’une résolution visant à mettre fin à la pollution plastique, Mme Benali a souligné que cette déclaration réaffirme l’engagement du PNUE à rehausser l’action collective afin d’atteindre les objectifs de développement durable et reconstruire un monde post-pandémique résilient et durable.
Pendant un demi-siècle, le PNUE a joué un rôle important en tant que principale autorité de l’Environnement au sein des Nations Unies, a rappelé la ministre, relevant que malgré les efforts déployés, les résultats sur le terrain ne sont pas encore à la hauteur des objectifs escomptés.
De même, a-t-elle prévenu, la crise de la Covid-19 et ses impacts sévères sur les plans économique et social risquent de reléguer les questions de l’environnement au second plan, soulignant des insuffisances en termes de coordination, de mutualisation des efforts et des moyens de mise en œuvre, ainsi qu’en matière de données fiables et précises, en particulier pour les pays en développement, ce qui entrave la mise en place de politique publique efficiente et l’accès aux financements.
« C’est à cet égard que nous plaidons pour le renforcement du PNUE et la consolidation de son siège à Nairobi en tant qu’institution phare des Nations Unies dans le domaine de l’environnement », a expliqué Mme Benali.
Selon elle, le PNUE est appelé à améliorer la coordination et la synergie, au sein du système onusien, entre les différentes initiatives environnementales et à renforcer ses plateformes Sciences-politiques, tout en améliorant la production et l’accès à des données environnementales fiables à même d’aider à la prise de décision. Elle a également insisté sur la nécessité de mettre à disposition les moyens de mise en œuvre, notamment en termes de renforcement des capacités, de transfert de technologie et de financement, au profit des Etats membres, afin de leur permettre de réaliser leurs engagements environnementaux.
Afin d’atteindre ces objectifs, une coopération internationale forte et solidaire à travers notamment l’ANUE est impérative, a soutenu la ministre, émettant son souhait « que les recommandations qui découleront de cette cérémonie puissent servir d’input pour la conférence de Stockholm +50 et contribuer à l’élaboration d’un accord sur le plastique ainsi qu’à la mise en place de la plateforme science-politique. »
Le Maroc a été élu, le 3 mars à Kigali, en tant que 2e vice-président du Bureau de la 8e session du Forum régional africain pour le développement durable.
L’élection du Maroc à cet organe important de la Commission économique pour l’Afrique (CEA-ONU) s’inscrit dans le cadre de son engagement continu, tant au niveau national que continental, à faire face aux défis liés au changement climatique, à la sécurité alimentaire et au développement socio-économique du continent.
Pour l’ambassadeur Représentant permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et de la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, « cette consécration intervient dans le cadre de la continuité des contributions du Royaume au niveau de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique« .
« Le Maroc continue de s’engager dans la promotion du partenariat interafricain, dans le cadre de la coopération Sud-Sud, au moment où l’Afrique fait face à de multiples défis socio-économiques, aggravés par la pandémie de la Covid-19 et le changement climatique« , a souligné M. Arrouchi qui a rappelé que le Royaume avait présidé le Bureau de la 5e session du Forum régional africain pour le développement durable, ainsi que le Bureau de la 52e session de la Conférence des ministres des Finances de la CEA.
La Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS) et le Centre de Compétences Changement Climatique (4C Maroc) ont organisé, le 24 février à Marrakech, la première réunion du Comité de Pilotage (COPIL1) de l’Etude de Préfiguration du Mécanisme Financier du Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel (PIC-RS).
Lors de cette rencontre, les représentants des pays membres de la CCRS, ceux du Maroc et du 4C Maroc, ainsi que des partenaires techniques et financiers de la CCRS, notamment des responsables de la Banque Africaine de Développement (BAD), de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD), de la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT), de l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte (APGMV), et de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) vont jeter la lumière sur des financements climatiques au niveau des pays de la région du Sahel et donc, proposer des scenarii pour la création du Mécanisme Financier du PIC-RS.
« Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’Etude de Préfiguration du Mécanisme Financier du Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel, une étude financée par le Maroc sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, sachant que le Souverain avait bien voulu appuyer la commission Climat pour la Région du Sahel », a souligné M. Issifi Boureima, Coordonnateur de la CCRS, dans une déclaration à M24, la chaîne télévisée de l’information en continu de la MAP.
Cette étude, lancée en septembre 2021, a pour objectif de doter la région du Sahel d’un Mécanisme Financier régional visant à faciliter la mobilisation des investissements nécessaires à la mise en œuvre du PIC-RS, conformément aux orientations issues de la première Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Région du Sahel, a expliqué M. Boureima.
Pour sa part, Mme Rajae Chafil, Directrice Générale du 4C Maroc, a indiqué que la première réunion du comité de pilotage (COPIL1) examinera les premiers résultats de l’Etude de Préfiguration du Mécanisme Financier du Plan d’Investissement Climat pour la région du Sahel, financé par le Maroc et menée sur le plan technique, par une équipe d’experts marocains avec l’appui technique de la Commission Climat pour la région du Sahel et du centre 4C Maroc.
La finalité étant de créer un mécanisme pour financer l’action climatique dans les 17 pays membres de la région, que ce soit pour l’adaptation au changement climatique ou pour l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, a relevé Mme Chafil.
Le Cabinet marocain IFED « Ingénierie, Formation, Etudes et Développement » avait été retenu pour la réalisation, dans un délai de six mois, de cette importante étude qui constitue l’une des études phares du processus d’opérationnalisation de la CCRS.
Cette étude a pour objectifs d’analyser les cadres institutionnels, juridiques, techniques, fiscaux et financiers des 17 pays membres de la Commission et les organismes intergouvernementaux sous régionaux ou régionaux, d’identifier et analyser les barrières impactant une collaboration optimale entre les pays de la Commission, et de proposer un mécanisme financier adéquat du Plan d’Investissement de la CCRS.
En marge de la 22e Conférence des Parties à la CCNUCC qui s’est tenue à Marrakech, le « Sommet Africain de l’Action en faveur d’une Co-émergence continentale » a été organisé grâce au leadership et à la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. L’une des décisions majeures issues de ce Sommet était la création de trois commissions climat africaines.
A travers ces commissions dédiées au Bassin du Congo, à la Région du Sahel et aux Etats insulaires d’Afrique, les dirigeants africains avaient voulu exprimer leur volonté de définir ensemble un mécanisme concret devant faciliter une meilleure mise en œuvre de l’Accord de Paris en Afrique, et cela dans le but d’apporter des réponses durables aux effets néfastes des changements climatiques sur le Continent.
La Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS) dont la présidence a été confiée à la République du Niger regroupe 17 pays membres à savoir : le Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Cameroun, Côte d’Ivoire, Djibouti, Erythrée, Ethiopie, Gambie, Guinée, Mali, Mauritanie, le Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan et Tchad. Le Maroc est par ailleurs, Pays Partenaire-Fondateur de cette Commission.
Conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, telles que contenues dans le Discours Royal du 25 février 2019, adressé à la 1ère Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CCRS, tenue à Niamey au Niger, le 4C Maroc accompagne la CCRS dans le cadre de la réalisation de l’Etude de Préfiguration du Mécanisme Financier du Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel (PIC-RS).
Le 4C Maroc est une plateforme nationale de dialogue et de renforcement des compétences des différents acteurs et un Hub pour les informations en matière de changement climatique, ouvert sur son environnement régional, africain et international. Dans ses actions, la priorité est accordée à l’appui aux politiques climatiques nationales et africaines, ainsi qu’aux trois Commissions Climat en Afrique.
Vivo Energy Maroc déploie une nouvelle action de sensibilisation à la sécurité routière dans le cadre du mouvement citoyen #CodeWahed. Sous le thème « 3tih Tissa3 » (« Donnes lui de l’espace »), cette campagne sensibilise à l’importance de respecter la distance de sécurité minimale requise entre usagers de la route. « La sécurité routière fait partie de l’ADN de notre entreprise et détient une place majeure dans notre engagement. C’est pour cette raison que nous renforçons la sensibilisation pour une meilleure culture de la sécurité routière. Vivo Energy Maroc choisit avec la campagne « 3tih Tissa3 » de se concentrer sur un sujet souvent trop peu évoqué et pourtant vital. Notre approche s’inscrit sur le long terme par une sensibilisation continue pour encourager une plus grande responsabilité individuelle et collective », a déclaré Mme Hind Mejjati Alami, Directrice Communication et RSE de Vivo Energy Maroc. C’est à l’occasion de la célébration de la Journée Nationale de la Sécurité Routière, commémorée le 18 février de chaque année, que Vivo Energy Maroc en partenariat avec l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA) lance cette campagne. Elle sensibilise tous les usagers de la route, conducteurs de voitures, vélos ou motos, au respect du code de la route. Un accent particulier est mis sur les usagers des deux roues s’agissant d’une des cibles les plus vulnérables. A travers ces initiatives, Vivo Energy Maroc vise à contribuer à l’atteinte de l’objectif national de réduction, à l’horizon de 2026, de la mortalité routière de 50%. C’est un engagement perpétuel de Vivo Energy Maroc pour la sensibilisation à la sécurité routière. L’entreprise a mis en place un programme intégral de sécurité routière visant à promouvoir le développement d’une culture de prévention en matière de sécurité et de santé associant toutes les parties prenantes de l’entreprise, collaborateurs, sous-traitants, partenaires et grand public.
Le Chef de gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a présidé, le 16 février, les travaux de la 6ème session du Conseil d’Administration de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE). Les travaux de ce Conseil ont été consacrés à la présentation du budget et plan d’actions de l’ONEE au titre de l’année 2022 pour son approbation, l’approbation des contrats et accords conclus par l’Office ainsi que l’approbation des projets de résolutions soumis au CA. M. Akhannouch a salué les efforts investis par l’Office dans l’exercice de ses missions de service public, en tant que garant de la continuité de l’alimentation du pays en électricité et en eau potable ainsi que le service d’assainissement liquide dans les villes et centres où il intervient. Il a également remercié l’ensemble du personnel de l’ONEE pour les services rendus aux citoyens dans ces deux domaines vitaux et les a encouragés à persévérer pour la réalisation de la souveraineté énergétique et pour le développement de notre pays sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI.
Le Chef de gouvernement a aussi souligné que l’Office joue un rôle primordial pour garantir la sécurisation de l’alimentation en eau potable du pays et l’accompagnement de la demande nationale croissante pour cette source précieuse, aux meilleures conditions de coût et de qualité, surtout que ces dernières années ont été marquées par le stress hydrique et un faible niveau de pluviométrie, sachant que notre pays a été impacté par les effets négatifs des changements climatiques et leurs répercussions sur les ressources en eau et le niveau des nappes phréatiques.
M. Akhannouch a indiqué que ce conseil est également l’occasion pour mettre en exergue les avancées de l’Office en matière de bonne gouvernance, et de concrétisation de la Haute Vision Royale en matière de promotion des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et de la politique de l’eau et de l’environnement, permettant au Maroc d’occuper une place importante dans ce domaine aussi bien au niveau continental qu’international.
De son côté, le Directeur Général de l’ONEE, Abderrahim El Hafidi, après avoir remercié les membres du Conseil pour leur appui permanent pour permettre à l’Office d’accomplir ses missions dans les meilleures conditions de durabilité, de coût et de pérennité du service, a mis l’accent sur le contexte particulier de la tenue de cette session du Conseil, marqué par les mutations profondes que connaissent les secteurs de l’Electricité, de l’Eau potable et de l’Assainissement liquide au Maroc.
M. El Hafidi a signalé que l’Office est appelé à relever des défis majeurs afin de pouvoir atteindre les objectifs stratégiques qui lui sont assignés afin d’accompagner la dynamique de développement globale intégrant plusieurs projets et réformes stratégiques lancés par le Royaume, notamment le projet de réforme du secteur public, et la mise en œuvre des recommandations du Nouveau Modèle de Développement dans les secteurs de l’électricité et de l’eau.
Il a précisé dans son allocution que l’Office est également appelé à relever les défis relatifs au retour du trend haussier et à la flambée des prix des matières premières et des combustibles au niveau international, impactant négativement ses équilibres financiers.
Le DG de l’ONEE a en outre indiqué que ces signaux témoignent de l’amélioration continue et progressive de la performance de l’Office, qui interpellent l’ensemble des responsables gouvernementaux pour continuer à apporter toute l’aide et l’appui nécessaires à cet établissement stratégique, afin de lui permettre de continuer son développement sur la même lancée de performance et de réaliser les objectifs tracés dans sa feuille de route.
L’examen du dossier du CA de l’Office et des rapports présentés lors de cette réunion, démontrent que l’ONEE s’investit pleinement dans sa mission de service public, notamment pour la satisfaction de la demande croissante en électricité et en eau potable en milieux urbain et rural, ainsi qu’en ce qui concerne l’assainissement liquide.
Il est prévu que l’Office réalise durant l’année 2022 plusieurs projets d’investissement, d’une enveloppe globale de 10,5 milliards de dirhams (MMDH), dont 5,2 MMDH pour l’activité électricité et 5,3 MMDH pour l’activité eau potable et assainissement liquide. Ces investissements vont permettre de garantir la continuité du service public et la poursuite de l’alimentation du pays en électricité et en eau potable. En ce qui concerne l’électricité, il est prévu de réaliser une capacité de production additionnelle de 387 MW (parcs éoliens de Taza et Boujdour). Ainsi, la puissance installée électrique devrait atteindre 11.130 MW à fin 2022, avec une part de 40% en énergies renouvelables. S’agissant des infrastructures de transport de l’électricité, 16 nouveaux postes de transformation seront mis en service en 2022.
En matière d’eau potable, il est prévu en 2022 la production de 1.342,8 millions de m3 et l’équipement d’un débit supplémentaire de 561.600 m3/jour qui portera la capacité globale de production de l’Office à 7,35 millions de m3/jour et ce en vue de faire face à la croissance soutenue des besoins en approvisionnement en eau potable du pays.
S’agissant de l’activité assainissement liquide, il est prévu en 2022 la mise en service de 14 nouvelles stations d’épuration des eaux usées avec une capacité additionnelle de 41.382 m3/jour.
L’ordre du jour a porté, également, sur la présentation des principaux contrats conclus par l’Office ainsi que du rapport du Comité d’Audit.
Enfin, le Conseil a approuvé l’ensemble des résolutions qui lui ont été soumises et qui sont en phase avec les objectifs de l’Office, tant en matière de développement de ses secteurs d’activités qu’en matière d’amélioration de ses performances techniques et managériales.
La production de l’énergie électrique au niveau national s’est renforcée de 6,5% au terme de l’année 2021, après une baisse de 3,9% un an plus tôt, selon la Direction des études et des prévisions financières.
Cette progression tient compte de l’amélioration de la production privée de 5,3%, de celle de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) de 11,9% et de celle des énergies renouvelables relatives à la loi 13-09 de 5,2%, précise la DEPF dans sa note de conjoncture de février 2022.
Par rapport à fin 2019, la production de l’énergie électrique s’est accrue de 2,3%, fait observer la note, ajoutant que les échanges du secteur avec l’extérieur ont été marqués, à fin 2021, par une hausse du volume de l’énergie exporté de 36,5% et une baisse du volume importé de 19,6% (après +62,8%), dans un contexte de croissance de l’énergie nette appelée de 5,6%.
Le solde des échanges extérieurs d’énergie électrique est excédentaire, pour la seconde année. En effet, à fin 2021, le volume de l’énergie exportée a dépassé celui de l’énergie importée de près de 24%, alors qu’en 2019, le volume exporté a représenté près de 3 fois le volume importé.
Ainsi, la part de l’énergie importée dans le volume de l’énergie nette appelée a été réduite à 1,7% à fin 2021, après avoir représenté en moyenne 15,7% du volume de l’énergie nette appelée entre 2009 et 2018, précise la DEPF.
Pour sa part, la consommation de l’énergie électrique a augmenté de 5,5%, soutenue par la performance de l’ensemble des segments du secteur, notamment, les ventes de l’énergie de « Très haute, Haute et Moyenne Tension, hors distributeurs » (+9,7%), celles destinées aux distributeurs (+4,8%) et celles de basse tension (+2%).
Par rapport à fin 2019, la consommation de l’énergie électrique s’est accrue de 3,6%, reflétant une hausse des ventes de l’énergie de « Très haute, Haute et Moyenne Tension, hors distributeurs » de 6,8%, des ventes destinées aux distributeurs de 0,6% et des ventes adressées aux ménages de 4,9%.
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