Moins d’un an après l’ouverture de sa filiale à Rabat au Maroc, VoltaMaroc, le producteur français d’électricité Voltalia mène un développement actif sur la zone. Déjà positionnée sur des projets solaires et éoliens, la société a également déposé en début d’année des demandes d’autorisations pour 4 projets de centrales hydroélectriques, représentant un total de 40 MW. Au total, VoltaMaroc a déposé auprès du ministère de l’Energie 6 demandes de projets dans le photovoltaïque, l’éolien et l’hydroélectrique pour un volume global de 147 MW. Et une fois ses projets développés, VoltaMaroc compte vendre son électricité à des clients privés ou publics de type industriel selon le modèle IPP.

Les investissements globaux dans les énergies renouvelables ont atteint 286 milliards de dolalrs en 2015, un chiffre record, selon un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).
« Ce chiffre représente une augmentation de 5,9 % par rapport aux 270 milliards investis en 2014, et vient effacer le précédent record de 278,5 milliards établi en 2011 », souligne l’étude élaborée conjointement avec Bloomberg New Energy Finance et l’université de Francfort.
Les capitaux mobilisés pour des projets d’énergie propre dépassent largement les montants injectés dans les énergies fossiles qui n’ont été que de 130 milliards de dollars l’an dernier.
Cette progression a pu être obtenue grâce aux améliorations constantes réalisées au niveau du coût de mise en place des énergies solaires et éoliennes, un progrès qui devrait se confirmer dans les années à venir.
Le rapport montre en outre que cette performance, bien que louable, était insuffisante pour réduire significativement les effets du changement climatique de source anthropologique.
« Malgré le fait que 2015 ait été une année charnière avec la signature de l’accord de Paris sur le climat, les bonnes nouvelles sur le renouvelable ne sont pas encore suffisantes pour stabiliser le réchauffement climatique en dessous des 2 C convenus ». Tel est le constat dressé par Eric Usher, le responsable de l’Initiative finance du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).
Les pays émergents sont à l’origine de la majeure partie de ces investissements. Au peloton de tête figurent la Chine, l’Inde et le Brésil qui ont totalisé 156 milliards de dollars, avec 103 milliards pour la Chine seule. La mise en place des infrastructures solaires et éoliennes a également atteint un record avec 118 GW installés au cours de l’année dernière.

Le DG de l’Agence Nationale pour le Développement des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Energétique (ADEREE) et membre du comité de pilotage de la COP22, Said Mouline, a présenté le 30 mars dernier au Palais des Nations Unies à Genève, lors du Forum mondial sur la mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable (ODD), comment les partenariats publics privés (PPP) ont été menés au Royaume du Maroc aussi bien pour des projets d’atténuation que d’adaptation aux changements climatiques. Et la semaine dernière toujours, le responsable du pôle PPP au sein du comité de la COP 22 avait présenté à l’Université Collège de Londres (UCL), lors d’un colloque organisé en partenariat avec l’Ambassade du Royaume du Maroc et l’Ambassade de France sur le thème « The Paris Agreement – What does it mean for Africa ? », la politique volontariste nationale pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique et comment elle peut servir à tout le continent africain. A noter que, lors de ces 2 événements les organisateurs ont appelé à faire du Maroc un exemple en terme de politique volontariste mais aussi en terme d’approche et de gouvernance.

Un rapport sur la transition énergétique, publié récemment par l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES), souligne l’importance des interconnexions et échanges régionaux de l’énergie pour renforcer la sécurité de l’approvisionnement.
Intitulé « La transition énergétique à l’aune de la géopolitique mondiale de l’énergie : quels sont les enseignements pour le Maroc ? », ce rapport estime que la globalisation des échanges et des marchés ainsi que la libéralisation du secteur énergétique « favorisent l’harmonisation des règles et standards et l’intégration des marchés de l’énergie ».
Le document, qui présente les résultats de l’étude comparative de quelques exemples de transitions énergétiques en cours dans quatre pays européens (l’Allemagne, la Turquie, l’Espagne et le Portugal), précise que ces pays ont développé les interconnexions et échanges avec les pays voisins et sont tous interconnectés par le plus grand réseau du monde d’échanges et de flux énergétique (électricité et gaz).
Le rapport plaide également pour la diversification des ressources énergétiques et des sources d’approvisionnement, sachant que le Maroc fait face à une dépendance énergétique de plus de 95 % et que son mix énergétique est dominé à hauteur de 80 % par deux ressources : le pétrole (62 %) et le Charbon (22 %).
Le Gaz Naturel déjà utilisé mais à faible volume (4 %) est une option envisageable et maintenant envisagée par le Maroc, selon les auteurs du rapport qui font savoir que la mise en place de cette filière permettra aussi de s’affranchir de la dépendance à 100 % vis-à-vis du gaz algérien.
Le rapport recommande également la libéralisation du secteur de l’électricité, considérant que « la libéralisation totale de la production et de la distribution ainsi que l’autorisation de création d’intermédiaires en vente et achat de l’électricité pourraient favoriser un développement rapide du secteur, améliorer ses performances et desserrer la contrainte financière sur le budget de l’Etat ».
Le document met l’accent sur la nécessité de mettre en place un organe de régulation pour notamment définir les règles et modalités d’accès et de raccordement aux réseaux de transport et de distribution, ainsi que d’une politique tarifaire transparente basée sur les coûts réels d’exploitation.
« Ce rôle est présentement assumé par l’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE). Or, compte tenu de la multitude de casquettes que l’office porte dans le secteur de l’électricité, il se trouve dans une situation de juge et partie », note-t-il.
Les auteurs du rapport appellent également à l’élaboration d’un cadre juridique et d’un dispositif de soutien aux énergies renouvelables qui doivent réunir toutes les conditions requises par la viabilité économique et financière des projets.
Parmi ces conditions, ils citent particulièrement l’obligation de rachat incombant aux fournisseurs, intermédiaires et fournisseur en dernier ressort, la priorité d’accès et de raccordement au réseau et la priorité d’injection de l’électricité de source renouvelable, ainsi qu’un mécanisme de soutien financier sous forme de prix de rachat garanti (Feed-in Tariffs).
Les projets initiés au Maroc ne bénéficient d’aucun de ces avantages et la loi 13-09, relative aux énergies renouvelables ne comporte aucune disposition similaire, déplorent-ils.
Le dernier enseignement du rapport a trait à la tentation des décideurs politiques de trop lier la stratégie énergétique et l’intégration industrielle locale. « Le cas de l’Espagne et à une moindre mesure le Portugal démontrent que cela peut s’avérer coûteux et fragile du point de vue économique », lit-on au document.
Ce rapport de synthèse clôture une série de livrables préparés dans le cadre de l’étude sur la transition énergétique du Maroc à l’aune de la géopolitique mondiale. Son but est de reprendre de façon synthétique les conclusions des deux premières phases de cette étude.
La première partie du rapport est un aperçu sur le contexte énergétique mondial et les tendances lourdes qui en façonneront l’évolution future, alors que la deuxième a été consacrée à la présentation des résultats de l’étude comparative de quelques exemples de transitions énergétiques en cours dans quatre pays européens.

Des experts et des acteurs économiques ont souligné, récemment à Casablanca, que la promotion de l’efficacité énergétique, l’un des grands objectifs de la stratégie énergétique nationale, contribuera à valorisation du potentiel exceptionnel dont bénéficie le Maroc en énergies renouvelables (hydrauliques, éoliennes, solaires ou marines).
S’exprimant lors d’une conférence organisée sur le thème « Transition Energétique : Enjeux et défît » par l’Institut Supérieur des Etudes Maritime (ISEM) en marge de la 2ème édition du Forum ISEM-Entreprise, les participants ont fait savoir que le développement des énergies renouvelables et la promotion de l’efficacité énergétique, principaux objectifs de la stratégie énergétique nationale, permettront de garantir le renforcement de l’indépendance énergétique du Royaume, la réduction de sa facture énergétique et la valorisation de son potentiel exceptionnel en énergies renouvelables hydraulique, éoliennes, solaires et marines.
« Considérée actuellement comme quatrième énergie après les énergies fossiles, les énergies renouvelables et l’énergie nucléaire, la question de l’efficacité énergétique, est à même de réduire la dépendance énergétique et d’économiser considérablement l’énergie consommée, sous toutes ses formes, offrant ainsi un gisement inépuisable pour les différents secteurs économiques », a affirmé le président directeur général de Nareva Holding, Ahmed Nakkouch.
Il a, dans ce sens, mis l’accent sur l’importance de l’efficacité énergétique pour la réduction de la facture énergétique nationale, la protection de l’environnement, mais aussi pour le développement économique, en particulier pour un pays comme le Maroc où les importations couvrent la plus grande partie des besoins en énergie.
Mostapha Tarfaoui, enseignant chercheur à l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées de Brest (ENSTA) a indiqué pour sa part que « le Maroc qui dispose de ressources importantes marines que ce soit au niveau des vagues ou celui du vent est appelé à exploiter ces potentialités surtout en cette période de crise énergétique tout en contribuant à l’effort planétaire de lutte contre le réchauffement climatique ».

Les énergies renouvelables marines peuvent apporter une contribution à la diversification du bouquet énergétique mondial et constituent de ce fait un nouveau chantier à investir pour accompagner la transition énergétique, a-t-il relevé, notant que le milieu marin est particulièrement exigeant et agressif (corrosion due au sel, forces des courants et des tempêtes), ce qui rend nécessaire l’investissement dans la recherche et développement afin d’améliorer les technologies existantes et d’évaluer la faisabilité de certains projets sur le moyen-long terme.

Vivo Energy, l’entreprise qui distribue et commercialise les carburants et les lubrifiants de Shell en Afrique, a annoncé l’introduction de son carburant novateur Shell V-Power Diesel au Maroc. Fruit de l’innovation technologique de Shell International, Shell V-Power Diesel a été conçu pour assurer une performance optimale du moteur, quel que soit le véhicule à motorisation diesel. Sa formule unique a été pensée pour nettoyer de manière active le moteur et protéger les pièces essentielles de celui-ci afin de l’aider à fonctionner au mieux de ses performances.
M. Mohammed RAIHANI, Président Directeur Général de Vivo Energy Maroc a déclaré : « Le lancement de Shell V-Power Diesel répond à notre engagement d’offrir aux automobilistes marocains les carburants les plus performants de Shell pour leur faire vivre une expérience de conduite unique.» Shell V-Power Diesel a été couronné de succès là où il a été lancé à travers le monde. Par ailleurs, le Maroc est le premier pays du groupe Vivo Energy à lancer le Shell V-Power Diesel. Pour le commercialiser dans son réseau de stations-service Shell au Maroc, Vivo Energy Maroc a su répondre à des exigences de qualité très élevées.
Shell V-Power Diesel a été développé à travers un ambitieux programme de Recherche et Développement en s’appuyant sur les laboratoires de Shell Global Solutions. Différentes recherches effectuées par des instituts indépendants externes ont également témoigné de la qualité supérieure de ce carburant. Sa formule unique libère davantage d’énergie et reste tout aussi efficace à mesure que l’automobiliste cumule des kilomètres au compteur. Shell V-Power Diesel inclut une technologie de nettoyage puissante qui permet de prévenir et d’éliminer les dépôts que d’autres carburants auraient laissés derrière eux. Les substances nettoyantes de Shell V-Power Diesel déploient leur effet directement là où elles rencontrent les pièces critiques du moteur. Les additifs contenus dans Shell V-Power protègent en outre contre la corrosion des pièces importantes du moteur.

«Shell V-Power Diesel est la solution parfaite pour les conducteurs qui sont à la recherche de carburants diesel de qualité supérieure, offrant une performance optimale au moteur», a souligné M. Mehdi ABAGHAD, Directeur Réseau de Vivo Energy Maroc. Mme Salwa BENSLIMANE, Directrice Marketing de Vivo Energy Maroc a quant à elle déclaré «chez Vivo Energy, nous savons que tous les carburants ne sont pas les mêmes, c’est pourquoi nous continuons de mettre le savoir-faire technologique de Shell au service de la satisfaction totale de nos clients».
Pleinement engagé dans une démarche de satisfaction du consommateur, Vivo Energy Maroc a pour ambition d’œuvrer à accompagner le consommateur en lui proposant des produits toujours plus performants. Vivo Energy Maroc va poursuivre cette politique d’innovation permanente en continuant à offrir des produits et des services à même de répondre à ces objectifs essentiels.

Le Maroc aspire à construire une industrie locale d’énergies renouvelables et développer ses capacités industrielles en la matière pour fonder un hub compétitif, qui lui permet d’exporter son expérience et son savoir-faire à l’étranger,  a rapporté la MAP qui cite le quotidien britannique Financial Times.

Important plus de 95% de ses besoins en énergie, le Maroc ambitionne désormais de produire 50% de ses besoins énergétiques dans le futur, et fournit dans ce sens plusieurs efforts en vue d’atteindre cet objectif.

L’inauguration de la première phase baptisée Noor I, du plus grand complexe d’énergie solaire concentrée au monde à la ville d’Ouarzazate, vient témoigner de cette forte volonté du pays à assurer une grande partie de ses besoins énergétiques en interne et réduire graduellement cette dépendance flagrante en matière d’énergies vis-à-vis de l’étranger.

En effet, ce projet d’envergure va permettre à travers cette première phase de produire 160 mégawatts à l’aide de ses 500 000 panneaux courbes répartis sur plus de 480 hectares ce qui permettra d’alimenter plus d’un million de foyers marocains d’électricité.

Quant au projet dans sa globalité dont le 1/3 des travaux a été réalisé par des entreprises marocaines et qui sera achevé aux environs de 2018, il permettra au Maroc de réduire ses émissions de carbone ainsi que ses importations d’énergie et ce en générant 580 mégawatts avec une surface dépassant les 2500 hectares.

Le projet de loi n 48-15 relatif à la régulation du secteur de l’électricité vise l’accompagnement des évolutions futures du secteur, au regard notamment de l’ouverture du marché de l’électricité et des mutations que connaîtront les différentes activités liées au secteur de l’énergie électrique, a indiqué, mercredi 23 mars, le ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Abdelkader Amara.
Ce projet de loi a pour objectif d’accompagner les mutations profondes qu’a connues le secteur des énergies renouvelables, d’accroître l’attractivité du secteur des énergies renouvelables pour les investisseurs privés, d’assurer la concurrence et la transparence du secteur national de l’électricité, de conforter la confiance des bailleurs de fonds, des investisseurs et des acteurs industriels et de faciliter l’intégration du Maroc dans le marché énergétique méditerranéen, a souligné M. Amara à l’occasion de la présentation du projet de loi devant la Commission des secteurs productifs à la Chambre des représentants.
Ce projet intervient en réponse à la demande croissante de l’énergie primaire et de l’énergie électrique, à travers notamment l’amélioration de nouvelles capacités en énergie renouvelable pour atteindre 10.100 Mégawatt en 2030, la concrétisation de la feuille de route nationale relative à la mise en place du projet de développement du gaz naturel liquéfié (GNL) et la réduction de la dépendance énergétique qui a atteint 98 % en 2009, notamment en termes d’importation des énergies fossiles, a-t-il précisé.
Il intervient également dans le cadre du renforcement de l’efficacité énergétique notamment dans les principaux secteurs de l’économie nationale en l’occurrence le transport, le BTP, l’industrie et l’agriculture et de consolidation de la complémentarité entre les marchés et les réseaux électriques visant à élargir l’utilisation de sources d’énergies renouvelables dans tous les pays de la région afin de limiter l’impact de la production intermittente de l’énergie et assurer un usage optimale au niveau régional, a noté le ministre.
Le projet de loi est en ligne également avec la réforme du secteur qui vise à réaliser un équilibre entre l’offre et la demande en énergie, à consolider le cadre législatif, institutionnel et organisationnel et à instaurer les mesures relatives au contrôle et à la règlementation du marché de l’électricité, a-t-il ajouté.
Ce projet de loi s’inspire des Hautes orientations Royales, relatives notamment au programme national de développement des énergies renouvelables qui devra réaliser une plus grande synergie entre les différents acteurs concernés et porter la part des sources renouvelables dans le mix électrique national de 42 % en 2020 à 52 % en 2030, a noté M.Amara.

Trusted Energy annonce, dans un message parvenu à Infomédiaire Maroc, la sortie du Manuel Technique Marocain de l’Efficacité Energétique dans le Bâtiment (MEEB) destiné aux professionnels du secteur du bâtiment. Il sera distribué gratuitement à partir du 11 avril 2016. Ce Manuel de 108 pages a pour objectif principal de sensibiliser les acteurs du secteur du bâtiment (architectes, promoteurs, maitre d’ouvrage, bureaux d’études, …) sur le nouveau Règlement Thermique de Construction au Maroc (RTCM) ainsi que les différentes solutions d’efficacité énergétique dans le bâtiment. C’est la seule et unique référence qui aborde ce sujet dans sa globalité avec des fiches techniques des produits, conseils et recommandations. A noter qu’une copie gratuite du manuel technique peut d’ores et déjà être réservée sur le site www.meeb.ma.

Après le succès de la première édition, la tenue de la 2ème édition de PHOTOVOLTAICA qui se tiendra à Casablanca les 18, 19 et 20 mai 2016 confirme son rôle de plate-forme de réseautage pour présenter les projets relatifs au secteur des énergies renouvelables qui sont initiés par le ministère marocain de l’Energie, des Mines, de l’Eau et ses différentes filiales. PHOTOVOLTAICA 2016 sous le thème «L’Intégration du Photovoltaïque» sera l’occasion de discuter du cadre juridique de l’investissement grâce à l’adoption par le gouvernement du projet d’amendement de la loi 13-09 sur les énergies renouvelables.

 

Étant un véritable relais institutionnel, l’objectif de cet événement est de faciliter la démocratisation du secteur, à collaborer à son développement grâce à la présence et la participation d’éminents experts nationaux et internationaux et participer à l’émergence d’initiatives privées en permettant un réseau de haute qualité entre les sections locales et internationaux. Enfin, PHOTOVOLTAICA 2016 abritera les dernières innovations technologiques et solutions photovoltaïques connexes, il permettra l’échange d’informations entre les acteurs intéressés.

 

Il faut dire qu’au cours de la dernière décennie, la Stratégie nationale insufflée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a permis au royaume du Maroc de se positionner dans une politique qui vise à faire de l’investissement étranger un support stratégique pour la croissance économique et sociale et à consolider l’attractivité du pays vis a vis des investisseurs internationaux. Le Maroc est déterminé à saisir les opportunités offertes par l’économie verte et a définitivement adopté une politique claire pour construire son développement sur la base de l’économie verte qui respecte les principes de la protection du système écologique et la préservation de l’environnement.

 

En dupliquant son modèle de développement sur le secteur de l’énergie, le Royaume du Maroc réaffirme son ferme attachement à l’effort international pour le développement durable. Pour saisir l’opportunité de faire partie de cette révolution dans le secteur des énergies renouvelables … Rendez vous fixé les 18, 19 et 20 mai 2016 à l’Office des Changes de Casablanca.