Total Maroc, filiale distribution du groupe français, comptant parmi les trois premiers opérateurs du marché marocain des carburants modernise son réseau de station-service. Et veut notamment les équiper en panneaux photovoltaîques avec une première réalisation à Marrakech.

En effet, M. Arnaud Le Foll, directeur général de Total Maroc a inauguré récemment à Marrakech la première station-service du groupe équipée de panneaux solaires photovoltaÏques au Maroc.

Une installation réalisée par des techniciens de Total Maroc, en collaboration avec la société Temasol, filiale du groupe pétrolier français spécialisée dans le solaire et présente aussi au Maroc

Le Conseil de gouvernement a adopté, vendredi 15 avril, un projet de loi portant approbation d’un mémorandum d’entente de coopération dans le domaine de l’eau, signé en février 2015 à Rabat entre les gouvernements du Maroc et d’Arabie Saoudite. Ce projet de loi, présenté par la ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, porte sur la coordination des efforts entre les 2 pays en matière de développement des ressources hydriques, le renforcement des capacités et l’échange des expériences scientifiques et techniques dans le domaine de l’eau au service des 2 pays. L’accord stipule l’élargissement de la coopération entre les 2 parties dans tous les domaines en relation avec l’eau comme la formation, le développement des capacités pour l’utilisation des eaux souterraines et les projets de dessalement des eaux de mer, l’échange d’expertises et l’exécution des études et des recherches dans le domaine des ressources hydriques.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), en collaboration avec le Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN), organise jusqu’au 27 avril courant, un cours régional sur la modélisation et l’évaluation des systèmes d’énergie électronucléaire utilisant la méthodologie INPRO. Selon les organisateurs, ce cours, qui se tient au Centre d’études nucléaires de Maâmora à Rabat, profite à 23 participants en provenance de 15 pays, dont le Burundi, le Tchad, le Congo, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo et l’Égypte. Connu au niveau mondial sous le nom INPRO, le projet international sur les réacteurs nucléaires innovants et cycles du combustible a été initié en 2000 par l’AIEA dans l’objectif d’aider les Etats membres à s’assurer de la durabilité de l’énergie nucléaire au 21ème siècle.

Des acteurs et institutionnels Américains opérant dans le secteur énergétique ont salué, le 13 avril, lors d’une visite à la centrale solaire « Noor I » à Ouarzazate, le leadership du Royaume dans le domaine des énergies renouvelables, appelant à s’inspirer du modèle marocain en la matière. « Les projets d’énergies renouvelables au Maroc donnent toute la mesure de l’ambition de ce pays, de même qu’ils renseignent sans équivoque sur son leadership régional dans ce segment énergétique », a notamment souligné Catherine Kate, de l’initiative gouvernementale américaine « Power Africa ». La responsable américaine a ajouté que le Maroc a éloquemment prouvé la capacité des énergies renouvelables à satisfaire les besoins énergétiques, appelant à tirer les enseignements de la démarche marocaine en vue de la généraliser sur les autres pays africains. La visite à « Noor I » a permis aux opérateurs publics et privés Américains de prendre connaissance, in situ, des avancées qu’a accomplies le Maroc dans le domaine des énergies propres, a dit Kate.

La concrétisation de l’ensemble des projets énergétiques amorcés par le Maroc devrait lui permettre de réduire d’environ 14% sa facture et sa dépendance quasi-totale vis-à-vis de l’extérieur pour s’établir à 84% à l’horizon 2025, a souligné le ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Abdelkader Amara. Le Royaume a été « parmi les premiers pays à adhérer à la prise de conscience universelle, en ratifiant les conventions internationales et adoptant des programmes d’action nationaux en la matière, visant, dans leur ensemble, à allier croissance économique constante, changements climatiques, développement durable et solidarité sociale », a indiqué Amara, dans une allocution, lue en son nom par son conseiller, Adil Diani, le 13 avril lors de la cérémonie d’ouverture à Rabat de la 17e édition du Forum « Mines-Rabat Entreprises ».

Un accord relatif à la réalisation d’une étude de faisabilité du projet d’interconnexion électrique entre le Maroc et le Portugal a été signé le 14 avril à Lisbonne. Signé par le directeur de l’Electricité au ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Mohamed Hajroun, et le directeur général de l’Energie et de la Géologie au ministère portugais de l’Energie, Carlos Almeida, cet accord vise à lancer un appel d’offres en vue de la réalisation d’une étude de faisabilité technique et économique de l’interconnexion entre les deux pays.

Le groupe Banque islamique pour le développement (BID) vient de signer à Rabat, une convention de partenariat avec la Société d’investissements énergétiques (SIE) pour la création d’un fonds d’investissement spécialisé dans les énergies renouvelables. Ce fonds sera lancé officiellement en novembre prochain lors de la COP 22 à Marrakech. « A travers ce fonds, nous allons pouvoir lancer des projets dans les énergies renouvelables au Maroc mais aussi dans certains pays de l’Afrique et les autres pays membres de la BID », a déclaré à cette occasion, le directeur des investissements au sein de la BID, Mohamed Hadi. A noter que les partenaires n’ont pas encore convenu du montant à injecter dans ce fonds.

La Chambre des Représentants a adopté, à l’unanimité en séance plénière, le projet de loi relatif à la régulation du secteur de l’électricité. Ce projet de loi vise l’accompagnement des évolutions futures du secteur, au regard notamment de l’ouverture du marché de l’électricité et des mutations que connaîtront les différentes activités liées aux secteurs de l’énergie électrique et des énergies renouvelables.

Le ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Abdelkader Amara, a effectué du 12 au 14 avril une visite de travail à Berlin, à la tête d’une délégation de haut niveau composée de responsables du ministère, de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et de l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN).
Cette visite fait suite aux invitations adressées au ministre par le Conseil d’Administration de la Société Allemande Siemens et par la Chambre de Commerce et d’Industrie Arabo-Allemande. Elles invitent ainsi la partie marocaine à s’informer de l’expérience allemande dans les domaines en relation avec les chantiers et les projets énergétiques nationaux, en particulier ceux liés au développement du gaz naturel liquéfié et aux énergies renouvelables.
M. Amara et la délégation l’accompagnant ont visité de nombreuses infrastructures énergétiques et usines de matériels et d’équipements électriques appartenant au groupe Siemens en Allemagne, notamment celles spécialisées dans la fabrication des turbines à gaz.
Le ministre s’est rendu, dans ce cadre, également aux centres de recherches et de développement, à la Bourse européenne d’échange énergétique, ainsi qu’à la centrale de production de l’énergie électrique à cycle combiné qui se situe à Fortuna.
En parallèle, M. Amara a eu une série de réunions et d’entrevues avec des personnalités gouvernementales, de hauts responsables de Siemens et plusieurs autres opérateurs économiques avec pour ordre du jour le renforcement de la coopération et du partenariat dans le domaine des énergies renouvelables, un pilier majeur de la stratégie énergétique nationale.

Le Maroc figure au Top 5 des meilleures destinations africaines pour les firmes de prospections pétrolières en 2016. Le classement établi par la conférence multinationale Africa Oil & Power (AOP) place en effet le Maroc à la 4e position. Le rapport explique cette position du Maroc par le fait que le Royaume « se distingue dans sa région par sa grande stabilité politique, l’efficacité et la non lourdeur de son administration ». La même source ajoute que le Code des hydrocarbures au Maroc est conçu pour attirer les investisseurs. « Sa fiscalité est incitative. Les compagnies pétrolières et gazières sont exemptées, par exemple de l’impôt sur les sociétés pendant 10 ans à partir du début de la production », explique AOP. Et le Rapport de conclure qu’en tout, le Maroc offre l’une des législations les plus attractives.