Le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et président de l’Union Arabe de l’Electricité (UAE), Abderrahim El Hafidi, a présidé le 9 septembre, lors d’une réunion par vidéoconférence, la 53e réunion du Conseil d’administration de l’Union, avec la participation des directeurs généraux des compagnies d’électricité arabes, membres de l’UAE.

Cette réunion a eu lieu après la dernière tenue à Tanger le 29 janvier, où il a été décidé de tenir la prochaine réunion du Conseil d’administration en avril dernier, mais les circonstances résultant du COVID-19 ont empêché son organisation.

Après avoir été porté président de l’UAE, l’ONEE a proposé la modernisation des structures et des mécanismes et l’organisation de l’Union afin d’accompagner les profondes mutations que connaît le secteur de l’électricité aux niveaux mondial, régional et national.

Ainsi, un groupe de travail présidé par l’ONEE a été chargé de préparer une étude qui a permis de restructurer l’Union et définir un nouveau modèle pour son développement.

Un plan d’action a été élaboré, lors de la dernière réunion, pour déterminer les futures actions de l’UAE. Le statut de l’Union a été également amendé et approuvé, conformément aux mises à jour approuvées. En outre, il a été procédé à la modification des règlements intérieurs et à la restructuration organisationnelle de l’Union, ainsi qu’à la préparation des descriptions des postes du secrétaire général, des experts et des employés.

En outre, une charte détaillée a été élaborée pour déterminer les missions et les travaux des comités de l’Union, ce qui lui permettra d’adopter le nouveau modèle.

Au cours de la réunion du Conseil d’administration, les résultats du processus de sélection d’un nouveau secrétaire général de l’UAE ont été approuvés, après étude des dossiers des candidats parmi les membres.

Grâce à ces réalisations accomplies sous la présidence du Maroc, l’UAE a réussi à atteindre ses objectifs pour développer un nouveau modèle afin de faire face aux défis imposés par les profondes mutations du secteur électrique au niveau mondial.

Créée en 1987, l’UAE compte parmi ses membres la majorité des entreprises électriques des pays arabes.

Basée à Amman en Jordanie, l’UAE a pour mission principale le renforcement et le développement du secteur électrique dans les domaines de la production, du transport et de la distribution. Elle coordonne également les centres d’intérêt des pays membres et joue un rôle de facilitateur des échanges et actions de coopération entre eux.

L’Union compte 19 pays membres, à savoir l’Algérie, l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, l’Egypte, les Emirats Arabes Unis, l’Irak, la Jordanie, le Koweït, le Liban, la Libye, le Maroc, la Mauritanie, la Palestine, le Qatar, le Soudan, le Sultanat d’Oman, la Syrie, la Tunisie et le Yémen.

Les travaux de l’UAE sont menés par 6 commissions chargées de la planification, de la coordination d’exploitation des interconnexions arabes, des énergies renouvelables, de l’ingénierie et production, des ressources humaines et de la distribution.

Le Maroc est déterminé à faire face aux changements climatiques et aux impacts du Covid-19, en repensant l’ensemble du modèle de développement et en redéfinissant les plans et programmes sectoriels, notamment en matière d’énergie propre, y compris l’hydrogène vert, d’industrie, de santé, d’éducation, d’agriculture et de développement des territoires, a souligné le ministre de l’Energie, des Mines et de l’Environnement, Aziz Rabbah.

Lors de sa participation à la réunion internationale ministérielle virtuelle pour la « Relance durable et résiliente dans le contexte du Covid-19 », co-organisée par le gouvernement japonais et le secrétariat exécutif de la convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique, M. Rabbah a réaffirmé que le Maroc est engagé, dans le cadre de la consolidation de l’esprit de solidarité régionale et internationale, à apporter un soutien aux initiatives internationales, régionales et africaines pour le développement durable, la conservation et la valorisation de la biodiversité, l’accès à l’énergie, le développement social et l’agriculture durable.

M. Rabbah a indiqué que « le processus du plan de relance doit être entrepris à trois niveaux : régional, national et international, tout en veillant à leur interconnexion en se basant sur un nouveau système de coopération et de partenariat international ».

Il a, en outre, mis en avant la nécessité de maintenir le dynamisme actuel pour soutenir la gestion de l’impact immédiat de la double crise climatique et sanitaire, et qui aidera à construire un système résilient à même de permettre de lutter contre les chocs futurs.
Cette réunion a connu la participation de MM. António Guterres, secrétaire général des Nations Unies et Abe Shinzo, premier ministre du Japon et de Mme Patricia Espinosa, secrétaire exécutive de la convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique, ainsi que d’une trentaine de ministres et représentants d’acteurs non étatiques internationaux.

L’objectif était de lancer une plate-forme en ligne pour une relance durable et résiliente du Covid-19, qui se veut un hub rassemblant les bonnes pratiques en termes de politiques et actions climatiques et environnementales à la suite du Covid-19.

A l’issue de la réunion ministérielle, l’ensemble des pays participants ont soutenu l’initiative japonaise et ont mis l’accent sur l’impératif d’inscrire l’urgence climatique, l’harmonie dans la relation de l’homme avec la nature, l’investissement dans les infrastructures vertes, la décentralisation et la décarbonisation des économies, dans les futurs plans de relance.

Le ministre de l’Energie, des Mines et de l’Environnement, Aziz Rabbah a appelé à accélérer la digitalisation et la dématérialisation des procédures de l’acceptabilité environnementale des chantiers de grande envergure, et ce lors de la cérémonie d’installation du nouveau directeur du Contrôle, de l’évaluation environnementale et des affaires juridiques, Mohamed Berraoui. Lors de cette cérémonie organisée récemment à Rabat, M. Rabbah a incité le nouveau directeur à poursuivre les efforts pour faire aboutir les chantiers lancés et accélérer en particulier celui de la digitalisation et de la dématérialisation des procédures de l’acceptabilité environnementale des chantiers de grande envergure, et ce au regard de la grande importance des axes de travail de la Direction du Contrôle, de l’évaluation environnementale et des affaires juridiques, indique le ministère dans un communiqué.

Après avoir souhaité la bienvenue au nouveau directeur, M. Rabbah a félicité le nouveau directeur pour la confiance placée en lui par le Chef du gouvernement, et pour son parcours professionnel au sein de différents départements, poursuit la même source. Le ministre a souligné par ailleurs l’importance de la promotion interne pour les cadres du département pour prendre en charge des postes de responsabilité, au vu des expériences acquises et des opportunités offertes, tout en instant, à ce propos, sur la nécessité de respecter les critères de l’efficacité, d’encourager l’équité et d’adopter la transparence dans tout le processus de sélection. Il a en outre rappelé les grands chantiers actuels du département (Lutte contre la pollution, changement climatique, surveillance et contrôle) et a abordé la question du travail à distance comme orientation gouvernementale qui a pour objectif d’améliorer la rentabilité des fonctionnaires résidant loin du siège du département pour faire face à la pandémie de Coronavirus.

Dans le cadre de l’action commune régionale «10 jours pour la Méditerranée », qui s’est déroulé durant le mois de juin  dans 10 pays de la Méditerranée, le Centre des Jeunes Marocains pour l’Énergie Durable (CJMED) vient de lancer son site web officiel www.cjmed.org. Selon Rachid Ennassiri, le secrétaire général du centre, « le site web du centre se veut comme un portail de promotion et renforcement du rôle des jeunes et citoyens marocains dans l’accélération de la transition énergétique du Royaume, il permettra de partager les expériences et bonnes pratiques des jeunes entrepreneurs et les acteurs associatifs qui œuvrent dans le domaine de plaidoyer pour l’énergie renouvelable, il sera également un outil ressource des recommandations des jeunes et acteurs de la société civile pour être davantage impliqués dans le domaine de l’accélération de la transition énergétique au Maroc ».

Parmi les rubriques qui figurent sur le site du CJMED, une base de données des jeunes experts et auto-entrepreneurs « Sun-Cop » en énergies renouvelables et efficacité énergétique qui est constituée afin de répondre aux besoins techniques des différents acteurs. Cette base de données des jeunes experts sera structurée et mise à disposition publiquement sur le site du CJMED. Pour soumettre une candidature et être membre dans ce groupement des auto-entrepreneurs, on demande à consulter le site www.cjmed.org, rubrique « Projets, Sun-Cop » pour remplir le formulaire mis à disposition. A rappeler que le Centre des Jeunes Marocains pour l’Énergie Durable (CJMED) est une plateforme de dialogue et de renforcement des capacités des jeunes en matière des énergies renouvelables et efficacité énergétique ouvert sur son environnement local, national et international.

Lydec a procédé à la réalisation d’une émission obligataire de 500 MDH par placement privé auprès d’investisseurs qualifiés. L’opération est structurée en une tranche unique à taux fixe, remboursable par amortissement linéaire sur 5 ans. L’objectif de cette émission est de permettre à Lydec de faire face aux différents besoins de trésorerie et d’investissement, notamment dans un contexte fortement impacté par la crise sanitaire relative à la pandémie Covid-19.

La plage de Bouznika a hissé mardi le Pavillon Bleu, un écolabel obtenu pour la 14e année consécutive depuis 2007 grâce à l’implication citoyenne de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) en étroite collaboration avec la commune de Bouznika.

Dans une déclaration, Mourad El Khalfani, chef de la division de la communication à l’ONEE a indiqué que la distinction de cette station balnéaire pour la 14e année consécutive vient récompenser les efforts déployés par l’Office et ses partenaires afin de fournir un espace approprié aux estivants en aménageant la plage et en veillant à sa propreté.

« Durant cette année marquée par la propagation de la pandémie du Coronavirus, nous avons installé des pancartes à la plage de Bouznika dans l’objectif de sensibiliser les estivants et les inciter à respecter les mesures de précaution et de prévention préconisées telles que la distanciation sociale et le port de masque », a-t-il expliqué.

M. El Khalfani a, par ailleurs, souligné que l’ONEE est constamment mobilisé pour garantir l’approvisionnement en eau potable et en électricité dans tous les coins du Royaume.
Pour garantir les critères d’attribution du label « Pavillon Bleu » et contribuer au bien-être des estivants durant la période d’estivage, l’ONEE a réalisé un important programme au niveau de la plage de Bouznika. L’Office assure le nettoyage quotidien de la plage et de son environnement, le criblage du sable, la fourniture des poubelles et des sachets en matériaux recyclés placés tout le long de la plage ainsi que le curage de l’Oued Saikouk dans le cadre de la protection de l’environnement.

En ce qui concerne la signalétique et compte tenu de la crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19, il a été procédé à la réalisation de visuels de sensibilisation aux mesures préventives et aux gestes barrières au niveau de la plage conformément aux recommandations de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement relatives à la gestion des risques sanitaires. L’engagement de l’ONEE dans la campagne nationale « Plages propres » s’inscrit dans le cadre de la stratégie de l’Office visant la préservation de l’environnement et la contribution au développement durable du Maroc.

Le Pavillon Bleu a été hissé sur la plage de Bouznika lors d’une cérémonie marquée par la présence des représentants de l’ONEE, du gouverneur de la province de Benslimane, des représentants de la commune et de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement et des représentants de la société civile.

Il s’agit d’une référence internationale dans le domaine de la qualité des sites balnéaires, délivrée par la Fondation européenne pour l’éducation à l’environnement (FEE) pour distinguer les sites balnéaires qui répondent aux critères de qualité et de sécurité.

La reprise se confirme pour Solaire Expo Maroc. La 10e édition de ce rendez-vous de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique au Maroc, en Afrique et à l’international aura lieu du 23 au 25 février 2021.

C’est ce qu’annoncent les organisateurs qui confirment la reprise de leur activité après une suspension momentanée due au Covid-19. En effet, les équipes de Solaire Expo Maroc ont regagné les locaux après 2 mois d’arrêt animées d’optimisme, de vigilance et de mobilisation. La finalité étant d’offrir aux exposants et partenaires la possibilité de relancer leurs activités aussi bien au niveau national qu’international, renouant ainsi les connexions commerciales à travers l’événement Solaire Expo Maroc.

La ville marocaine de Marrakech abritera du 1er au 3 décembre prochain le World Power-to-X Summit 2020, un carrefour pour les décideurs politiques, les leaders de l’industrie, les experts en recherche et les innovateurs mondiaux. Initiée par l’Institut marocain de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN), cette rencontre se penchera sur les défis à relever face au déploiement à grande échelle d’un marché Power-to-X régional et international basé sur l’hydrogène vert et les carburants propres, font savoir les organisateurs.

Un lieu d’être privilégié visant à favoriser la collaboration, la créativité et les échanges dans le domaine de l’hydrogène vert et du power-to-x, cet événement invite ainsi tous les acteurs du PtX du monde entier à un échange ouvert sur les opportunités que l’hydrogène vert offre aux futurs pays exportateurs et importateurs de molécules propres. Selon les organisateurs, le World Power-to-X Summit 2020 sera une manifestation incontournable pour assister au début d’une nouvelle ère d’énergie propre basée sur l’hydrogène vert et les carburants propres, et discuter de la question en profondeur à travers une variété de panels et de sessions scientifiques de haut niveau.

Cinq principales thématiques meubleront les travaux de ce sommet, qui réunira les meilleurs experts techniques, des chercheurs de renom et des représentants officiels dans le domaine hors power-to-X venus de tous les coins du globe. Il s’agit de « l’hybridation des énergies renouvelables », « la production, le transport et le stockage d’hydrogène », « la chimie verte », « le stockage et utilisation du captage du carbone » et « la mobilité de l’hydrogène ». Le programme dudit sommet offrira, par ailleurs, aux visiteurs et aux exposants des opportunités uniques d’en savoir plus sur les derniers développements ayant un impact sur le secteur power-to-x.

L’Alliance marocaine pour le climat et le développement durable a organisé, le 27 août, une table ronde à distance sur la gestion des opérations d’exportation et d’importation des déchets solides au Maroc. La rencontre, tenue sous le thème «La gestion des opérations d’exportation et d’importation des déchets solides au Maroc, entre les défis du cadrage juridique, la rentabilité économique, sociale et environnementale et le débat public», a été consacrée à l’analyse des contenus et des dispositions des deux arrêtés ministériels publiés, récemment, dans le bulletin officiel.

La conférence s’est penché sur différents axes, à savoir «Les dispositions juridiques et institutionnelles aux niveaux national et international», «Quelle stratégie nationale et quelle politique publique dans le domaine de l’environnement et du développement durable pour promouvoir le secteur des déchets au Maroc?», «Quels sont les impacts économiques, sociaux et environnementaux pouvant résulter de l’importation des déchets?», ainsi que sur le rôle de la société civile environnementale dans le renforcement des procédures, des mesures et des décisions des pouvoirs publics compétents pour la préservation de l’environnement et la réalisation du développement durable, à travers la gestion des déchets importés.

L’Alliance marocaine pour le climat et le développement durable, considérée comme le plus grand rassemblement des réseaux et des associations dans le domaine de l’environnement et du développement durable, a trois principales fonctions, à savoir le renforcement des capacités des organisations non gouvernementales et des acteurs, le dialogue avec les acteurs et les responsables ainsi que le plaidoyer sur des questions environnementales. L’Alliance estime que la véritable solution de toutes les problématiques actuelles liées à la gestion des déchets nécessite un changement radical de la politique générale en la matière, appelant à la nécessité d’élaborer une vision participative de l’économie circulaire déterminant la responsabilité du producteur, du consommateur et de tous les départements gouvernementaux et les collectivités territoriales.