Le Maroc dispose d’une expérience pionnière en Afrique en matière d’efficience énergétique lui permettant de s’ériger en modèle dans le continent, a souligné, mardi 8 mars à Midrand en Afrique du Sud, la directrice du Bureau Afrique de l’Organisation des Nations Unies pour l’environnement (ONU-Environnement) et ancienne ministre de l’environnement en Guinée, Juliette Biao Koudenoukpo.

Mme Biao Koudenoukpo, qui s’exprimait devant la Commission permanente des transports, de l’industrie, des communications, de l’énergie, des sciences et de la technologie du Parlement Panafricain (PAP), a affirmé que les pays africains, en particulier les pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), devraient profiter de l’expérience marocaine en matière de financement des projets d’énergies propres et ne pas se contenter des fonds étrangers qui font crouler le continent sous le poids des crédits à long terme, néfastes pour le développement durable au profit des générations futures.

Elle a, par ailleurs, déploré le fait que seulement deux pays africains ont répondu à l’appel de l’ONU pour financer le Fonds pour l’environnement et que quatre pays du continent ont pu mettre en œuvre des politiques publiques efficaces dans le domaine des énergies renouvelables, conformément aux résolutions de l’ONU relatives à la protection de l’environnement.

Conformément à ses statuts, la Fédération de l’Energie informe ses membres qu’elle tiendra son Assemblée Générale Ordinaire, le Lundi 02 avril 2018 à 15h au siège de la CGEM.

Cette Assemblée Générale Ordinaire sera suivie par une conférence, qui aura lieu à l’Auditorium de la CGEM, et qui sera animée par M. Cédric PHILIBERT de l’Agence Internationale de l’Energie sur le thème :

« Energies Renouvelables : Nouvelles perspectives mondiales – Quel rôle pour le Maroc ? ».

Après le succès de la première édition du programme de formation du futur personnel des centrales NOOR II, le groupe d’ingénierie et de technologie SENER, en partenariat avec l´OFPPT et Masen, reconduit une deuxième édition du programme de formation, cette fois-ci pour le centrale NOOR III.

Cette deuxième édition s’inscrit dans le cadre des préparatifs au lancement de la phase d’exploitation de la centrale NOOR III. Cette formation se décline sur 2 mois et cible 60 étudiants. Le programme se divise en 15 modules, répartis sur 300 heures de théorie et de pratique.

Ce deuxième cycle offrira des découchés plus variés aux futurs lauréats, tels que des opérateurs de nettoyage de champs solaires, des opérateurs de terrain, des opérateurs de blocs de puissance et des techniciens de maintenance, à la fois mécaniques et électriques.

Une initiative qui s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat signée entre SENER, Masen et l’OFPPT, le 28 mars 2017 à Rabat, pour la formation d’une centaine de jeunes de Ouarzazate, visant ainsi à renforcer l’industrie locale et les compétences du capital humain. Les candidats retenus à la formation recevront un certificat de formation en énergie solaire thermique.

La Fédération de l’Energie et MASEN ont organisé, le 23 février 2018 à Ouarzazate, un workshop sur la thématique « Le solaire au Maroc : Développement de mégaprojets et opportunités sur les applicatifs ».

Cet atelier a rassemblé des participants et intervenants de la Fédération de l’Energie, de MASEN ainsi que des industriels et chercheurs.

L’objectif de ce workshop est, entre autres, l’échange et le partage des expériences des industriels Marocains et des grands groupes Nationaux et Internationaux dans ce domaine. C’est aussi une opportunité pour favoriser le networking entre les différents acteurs du secteur à même d’identifier de nouvelles opportunités de collaboration et de business.

En effet, Le développement de Mégaprojets de production d’électricité à partir de l’énergie solaire, tel le projet Noor, en plus de participer à la réduction de la dépendance énergétique du Maroc et des émissions des gaz à effet de serre, est aussi une opportunité pour développer de nouvelles applications utilisant l’énergie de source solaire :

  • Eclairage solaire ;
  • Signalisation routière ;
  • Production de froid pour climatisation de l’air ;
  • Pompage solaire ;
  • Chauffe -eau solaires.

C’est aussi une opportunité pour l’industrie Marocaine, en particulier les PME et PMI, pour saisir de nouvelles opportunités de business et de développer de nouvelles activités et métiers dans le cadre de l’intégration locale.

Cette journée s’est conclue par une visite du complexe Noor Ouarzazate à laquelle ont été conviés l’ensemble des participants et intervenants.

 

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a appelé les gouvernements à mieux utiliser la fiscalité énergétique pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et les polluants atmosphériques.

La fiscalité constitue un levier efficace pour faire baisser les émissions dommageables liées à la consommation d’énergie, souligne un rapport de l’Organisation intitulé «Taxing Energy Use 2018», qui décrit l’évolution de cette fiscalité dans 42 pays de l’OCDE et du G20 (collectivement à l’origine d’environ 80 % de la consommation d’énergie mondiale) par forme d’énergie et par secteur au cours de la période 2012-2015.

Les nouvelles données montrent que les taxes sur l’énergie ne sont toujours pas en phase avec les effets secondaires négatifs de l’utilisation d’énergie, observe l’OCDE dans un communiqué, relevant que ces taxes créent seulement des incitations limitées à réduire la consommation d’énergie, améliorer l’efficacité énergétique et privilégier des sources d’énergie moins dommageables.

Les hausses efficaces de la fiscalité ont surtout concerné le secteur routier, fait ressortir le rapport qui note que dans certaines grandes économies à revenu faible ou intermédiaire, la part de ses émissions taxées à un taux supérieur au coût climatique est passée de 46 % en 2012 à 50 % en 2015 à la faveur de réformes de la fiscalité des carburants.

Le document relève ainsi qu’en 2015, en dehors des transports routiers, 81 % des émissions échappaient à toute imposition, et 97 % d’entre elles étaient taxées à un taux inférieur à l’estimation basse du coût climatique (30 EUR par tonne de CO2).

«La comparaison des situations fiscales en 2012 et en 2015 est déconcertante», a expliqué dans ce sens Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE pour qui «des efforts ont été faits ou sont en cours dans plusieurs pays et collectivités pour appliquer le principe pollueur-payeur, mais les progrès sur la voie d’une utilisation plus efficace de la fiscalité pour réduire les émissions nocives sont lents et parcellaires dans l’ensemble».

«Les gouvernements doivent faire plus et mieux», a-t-il ajouté soulignant que «les atteintes au climat et à la qualité de l’air imputables à la combustion d’énergies fossiles peuvent être maîtrisées».

«Plus nous attendrons, plus il sera difficile et coûteux de relever ce défi », a-t-il toutefois averti. Le rapport cite dans ce cadre le cas du charbon, dont la consommation produit pourtant de grandes quantités d’émissions nocives et près de la moitié des émissions de carbone liées à l’énergie dans les 42 pays étudiés, et qui reste presque partout l’énergie la moins taxée ou même pleinement exonérée.

Vivo Energy Maroc a procédé, le 26 février, à l’ouverture du premier magasin de l’enseigne de distribution Leader Price au sein de la station-service Manar à Casablanca. Ce projet est le fruit d’un partenariat avec le groupe OCS Maroc et sa filiale LP Distribution.

Vivo Energy Maroc innove avec une solution intelligente de « Smart Shopping », en faisant des magasins de proximité Leader Price Express la première chaîne de distribution internationale au sein d’une station-service au Maroc.

Idéalement situé à l’intersection du Boulevard Yacoub El Mansour et de la route El Jadida à Casablanca, Leader Price Express propose une offre de proximité efficace et qualitative, 24heures/24 et 7jours/7.

« Vivo Energy Maroc est pionnier dans le développement d’alliances avec de grandes enseignes internationales dans son réseau de stations-service. Nous passons aujourd’hui avec ce partenariat à une autre étape, celui de la distribution moderne. Notre partenaire a été choisi pour la qualité de son service et de son offre pour répondre aux attentes de nos clients et contribuer à offrir une expérience complète et intégrée », a déclaré Asaf V. Sasaoglu, Président Directeur Général de Vivo Energy Maroc.

Ce choix stratégique de l’entreprise de s’orienter vers des alliances diversifiées avec les meilleures marques internationales a pour but de continuer à se rapprocher de ses clients avec des offres compétitives, et de répondre à leurs besoins en renouvelant leur quotidien.

L’expérience client et son amélioration continue demeurent au cœur de la stratégie de différenciation de Vivo Energy Maroc. Son ambition est de devenir l’entreprise la plus respectée au niveau national et continental tout en répondant aux standards internationaux de qualité les plus exigeants.

Le Groupe Total Maroc et le Groupe Saham Assurance ont paraphé, mardi 20 février à Casablanca, une convention cadre de partenariat visant à proposer aux professionnels de la route disposant de la carte de fidélité « Total Club » une offre leur permettant de convertir leurs points de fidélité en une assurance hospitalisation « Saham Assurance ».

Signé par Moulay M’hamed Elalamy, directeur général de Saham Assurance, et Jean-Louis Bonenfant, directeur général de Total Maroc, cet accord concerne près de 30.000 chauffeurs de taxi et de camions détenteurs de la carte de fidélité « Total Club ».

Lors de la cérémonie de signature, les deux parties ont expliqué qu’en convertissant 30.000 ou 50.000 points Club, le client du programme Total Club sera assuré par Saham Assurance pour une période de douze mois, ainsi que sa femme et ses enfants.

L’assurance prend en charge les visites médicales en cours d’hospitalisation, le séjour (normal, en réanimation ou en soins intensifs), les honoraires des chirurgiens et anesthésistes, le bloc opératoire, la pharmacie médicale ou chirurgicale, la surveillance médicale, la biologie en cours d’hospitalisation et la radiologie en cours d’hospitalisation.

« Ce partenariat avec Saham Assurance répond à une vraie démarche sociétale, en l’occurrence faciliter à nos clients l’accès à une santé de qualité », a déclaré le directeur général de Total Maroc. M. Bonenfant, qui s’est dit « réjouit » de cette nouvelle collaboration « naissante », a tenu à rappeler que Saham Assurance est reconnu comme l’un des leaders de l’assurance au Maroc.

Pour sa part, le directeur général de Saham Assurance a souligné que « ce partenariat à portée sociale forte s’inscrit dans la lignée d’initiatives à vocation similaire enclenchées dans d’autres secteurs d’activité, et visant à apporter confort et sécurité à des catégories socio-professionnelles disposant d’une protection sociale insuffisante en cas de coup dur ».

L’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN) vient de présenter l’état d’avancement des différents projets d’énergies renouvelable par rapport aux objectifs fixés pour 2020.

Le président de MASEN, Mustapha Bakkoury a annoncé que la centrale solaire Noor d’Ourzazate recevra le mois de mars sa deuxième tranche. Concernant la centrale solaire Noor III, elle devrait être livrée en juin prochain. Egalement la quatrième extension de la centrale solaire, appelée Noor-IV, elle sera opérationnelle avant fin juin prochain. Noor-IV sera développée sur une surface de 137 hectares et disposera d’une capacité de production de 72 mégawatts.

« Nous atteindrons les 42% d’énergie renouvelable dans le mix énergétique en 2020, nous les dépasserons même », a déclaré Mustapha Bakkoury.

Le président du directoire de MASEN, a en outre, fait savoir que vers mi-2018, le Maroc aura une capacité à base du solaire de 700 MW, grâce aussi à la mise en service de Noor Laâyoune (80 MW) et Noor Boujdour (20 MW) sans oublier les 20 MW déjà installés à la centrale thermo-solaire de Aïn Beni Mathar de 472 MW.

Notons qu’une fois Noor II, Noor III et Noor IV réalisées le plus vaste complexe énergétique solaire au monde atteindra une capacité totale de 582 MW.

Le conseil de gouvernement a approuvé jeudi 22 février le projet de décret portant création du Comité stratégique de développement durable, présenté par la Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Energie, des Mines et du Développement durable chargée du Développement durable.

Ce projet de décret vise la création d’un comité, nommé « Comité stratégique du développement durable », présidé par le chef du gouvernement et composé de tous les membres du gouvernement chargés des secteurs prioritaires dans le processus de développement durable.

Le comité sera chargé du suivi de la Stratégie nationale du développement durable, présentée lors du Conseil des ministres tenu le 25 juin 2017.

Ce projet vient concrétiser les dispositions de la loi-cadre portant Charte nationale de l’environnement et du développement durable, et dont le dernier paragraphe de l’article 15 souligne que la création d’un dispositif d’évaluation et de suivi constitue l’un des piliers de cette charte, et ce afin d’atteindre ses objectifs et de maitriser et rectifier, si nécessaire, les actions entreprises à ce sujet.