La Commission européenne vient d’accorder dans le cadre du nouveau programme de recherche et développement Horizon 2020, un financement de 5,9 millions d’euros pour le projet MinWater CSP. Ce projet ambitionne de développer des systèmes de refroidissement/condensation plus efficient permettant la réduction de la consommation en eau des centrales thermiques CSP.

L’IRESEN percevra une subvention de 11 millions de DH, dont 6,6 millions de DH en équipements. Ce projet de recherche innovant a été sélectionné en juillet 2015 et permettra par ailleurs un gain de compétence et un transfert de savoir-faire autour de composants et équipements à fort potentiel d’intégration industrielle au Maroc.

AfriqueA la fin du mois débutera à Paris la Conférence mondiale sur le climat, la COP21. Réunissant 195 chefs d’État et de gouvernement, elle devrait aboutir à plusieurs mesures contraignantes pour lutter contre le réchauffement climatique. L’enjeu est de taille pour le continent africain qui pourrait bénéficier d’investissements dans les énergies vertes pour son développement économique.

Des contributions inégales

Les États participants sont tenus de soumettre des contributions indiquant leurs objectifs en termes de réduction de gaz à effet de serre ainsi que les moyens d’y parvenir avant la tenue de la COP21. Les pays en voie de développement ont obtenu un délai par rapport aux pays développés, qui ont davantage les moyens matériels pour produire ce type d’études.  Sur le continent africain, cependant, rares sont les États qui ont joué le jeu. Pour l’instant, seuls trois pays africains se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre : le Gabon, le Maroc et l’Éthiopie. L’Afrique pourrait pourtant être une des zones les plus touchées par le réchauffement climatique. Sans action politique déterminante, la température globale pourrait augmenter de 4°C d’ici la fin du siècle et les migrants climatiques en provenance d’Asie et d’Afrique se compteraient en millions.

Congo : Tosi Mpanu veut « faire réussir la COP21 » 

Ancien président du groupe Afrique aux négociations sur le climat et actuel président du groupe des PMA (pays les moins avancés), le Congolais Tosi Mpanu rappelle le faible rôle des pays africains dans le réchauffement climatique. Les pollueurs sont souvent « des pays à revenus intermédiaires qui disposent de plus de moyens, alors que 35 des 48 pays les moins avancés sont africains ». La Chine, par exemple, est responsable d’un quart des émissions de gaz à effet de serre.  « Il ne faudrait pas oublier que l’Afrique et son milliard d’habitants ne sont responsables que de 3 à 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre » continue Tosi Mpanu. Pourtant, le futur négociateur pour la République démocratique du Congo à la COP21 ne se montre pas défaitiste : « L’Afrique ne veut pas se confiner dans une posture de victime. Un de nos grands soucis est de transformer le changement climatique en opportunité de développement. » 

Le Gabon montre l’exemple 

Premier pays à avoir publié sa contribution à la COP21, le Gabon a bien compris le potentiel de croissance d’une économie fondée sur des énergies propres. La contribution fixe notamment comme objectif de limiter la croissance des émissions de gaz à effet de serre pour 2025 par rapport à leur niveau de 2010. La présidence gabonaise s’engage ainsi à réduire d’au moins 50% ses émissions par rapport au niveau qui serait atteint sans changement de politique.  Plus ambitieux encore, la contribution gabonaise prévoit également la possibilité de définir des objectifs additionnels au-delà de l’horizon actuel : pour 2030, voire 2050. Une perspective de long terme, saluée par le ministère des Affaires étrangères français qui l’estime « importante pour que la Conférence de Paris amorce une transition vers une économie mondiale sobre en carbone et plus résistante aux impacts du dérèglement climatique ».

Energies vertes : Maixent accrombessi à la chasse aux investissements 

Rien d’étonnant cependant de la part du Gabon alors que le pays entame sa transition vers les énergies vertes depuis déjà quelque temps. Les 15 et 16 octobre dernier, le service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France et l’Institut Français du Gabon (IFG) organisaient à Libreville le forum des associations environnementales, avec l’appui de nombreux partenaires, autour de trois thèmes : Déchet, eau et énergie ; préservation de l’environnement ; littoral et espaces marins. L’occasion de faire le point sur le rôle à jouer par les ONG et le cadre juridique pour recevoir des investissements.  Le Gabon s’est notamment fixé pour objectif de doubler la capacité énergétique du pays pour la porter à 1000 MW, tout en réduisant progressivement la part produite à partir des énergies fossiles. Le gouvernement, notamment grâce à la collaboration du directeur du cabinet présidentiel, Maixent Accrombessi et des ministres de l’Eau et de l’Energie, respectivement MM. Etienne Ngoubou et Désiré Guedon, tente d’obtenir les financements nécessaires aux importants investissements dans le secteur de l’électricité. Deux projets sont en cours : la centrale thermique d’Alénakiri à Libreville d’une capacité de 70 MW et le barrage Grand Poubara, au sud est du pays, d’une capacité de 160 MW. Le pays entend bien être à l’avant garde du développement durable et montrer la même détermination que Tosi Mpanu en disant « Venez investir ».  Il ne faut cependant pas crier victoire trop vite alors que beaucoup de pays du Sud ne seront pas prêts pour la COP21. Hakima El Haite, ministre marocaine déléguée chargée de l’Environnement, exprime son pessimisme : « Les pays africains, peu émetteurs, doivent aller vers des technologies sobres en carbone. Ils en sont conscients. Mais c’est bien beau de dessiner des modèles smart et sobre en carbone, encore faut-il avoir les capacités de les implanter, de les mettre en œuvre, de les pérenniser ». Une raison de plus d’attirer l’investissement et le développement économique avec des projets verts d’envergure.

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4375-Afrique-Congo-Gabon-COP21

Le village pédagogique de l’Office National de Electricité et de l’Eau potable (ONEE) a entamé, la semaine dernière depuis la ville de Tiznit, sa deuxième tournée après celle de l’année précédente qui a été réussie sur tous les plans.
Cette action à but éminemment éducatif rentre dans le cadre d’un partenariat avec la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement, concernant le programme relatif à l’économie de l’eau et de l’électricité, reconnus comme étant des leviers du redéveloppement durable.
Le village réserve cette année des surprises, avec ses innovations touchant à la fois à la thématique et au volet didactique, note le communiqué, ajoutant que la cible concerne en premier lieu les enfants des éco-écoles.
L’innovation apportée est la « maison intelligente » qui sert de lieu pour des exercices incitant à un comportement citoyen réfléchi des enfants dans leur vécu quotidien et ce, par des gestes presque anodins.
La maison intelligente présente une scène rocambolesque, avec des robinets qui coulent à flots, des ampoules allumées fortuitement et des portes de réfrigérateurs ouvertes.
Les enfants sont appelés à rétablir la situation en faisant taire les sirènes et les avertisseurs des appareils électriques, et d’éteindre les clignotants qui indiquent une situation de gaspillage d’eau ou d’électricité.
Le but final est de développer des réflexes chez l’enfant et les rendre intuitifs dans de telles situations qui exigent un geste civique, souligne la même source.
En plus des stands thématiques et des jeux interactifs sur ordinateur, le programme comporte également la projection d’un film animé qui raconte une histoire ayant trait à l’économie de l’eau et de l’électricité.
Après un séjour dans le village, les enfants quittent les lieux bien informés et surtout bien sensibilisés sur la chose environnementale notamment en ce qui concerne la préservation des ressources rares comme l’eau et l’électricité.
Ceci répond à l’objectif recherché, à savoir la vulgarisation de la culture environnementale chez les écoliers et donc dans les établissements scolaires par la création des éco-écoles.
Tiznit a été la première étape de la tournée du village pédagogique de l’ONEE qui devra sillonner dans les prochains jours cinq autres villes : Kenitra, Bouznika Casablanca et Jerrada.
La cérémonie de lancement de cette caravane a été présidée par le Gouverneur de la Province, Samir El Yazidi qui était accompagné par l’ambassadeur du Soudan au Maroc, Souleimane Abdtouab Zein, et par des élus et des représentants de la société civile et de l’ONEE.
Lors de la première caravane, plus de 35.000 enfants avaient visité le village durant un périple de 3.000 kms à travers six villes longeant le littoral atlantique.

Le premier producteur d’électricité privé au Maroc, Taqa Morocco, a affiché au troisième trimestre 2015 un résultat net part du groupe (RNPG) de 712 millions DH, en appréciation de 15 % par rapport à la même période de 2014.

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« Ce résultat s’explique par la progression du résultat d’exploitation consolidé et des charges d’intérêts sur emprunts au niveau de la filiale JLEC 5&6, ce qui place le taux de marge nette consolidée à 14,5 % », a souligné la filiale marocaine du géant émirati Taqa dans une communication financière.

En amélioration significative de 27 %, le résultat d’exploitation consolidé s’est établi à 1,98 milliard DH, suite à l’effet conjugué de la bonne performance des Unités 5 & 6 et de l’optimisation des charges d’exploitation et de maintenance.
Par conséquent, le taux de marge opérationnelle consolidée enregistre une augmentation à 29,7 %, contre 28,9 % au 30 septembre 2014, ajoute la société dans son communiqué publié sur le site web de la Bourse de Casablanca.
De même, le chiffre d’affaires consolidé a totalisé 6,67 MMDH, en accroissement de 33 % par rapport au T3 de l’exercice précédent.
Cette hausse s’explique, selon la compagnie, par la performance opérationnelle des Unités 5&6, et l’impact de l’appréciation du dollar par rapport au dirham au cours du trimestre dernier notamment sur la composante frais d’énergie.
Résultat d’une bonne application du plan de maintenance préventive, le taux de disponibilité de ces Unités est passé de 88,9 %, à fin septembre 2014, à 95,8 % sur les neuf premier mois de l’année en cours, relève Taqa.
Pour sa part, le taux de disponibilité des Unités 1 à 4 est de l’ordre 89,8 %, contre 92,4 % une année auparavant, compte tenu de la réalisation de la révision majeure planifiée de l’Unité 4.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé mercredi 4 novembre l’octroi d’un prêt de 35 millions d’euros à l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE).
Ce prêt permettra à l’ONEE de financer un programme visant la réhabilitation de 12 petites et moyennes centrales hydroélectriques et la mise à niveau de leur système de sécurité, ce qui devra prolonger la durée de vie de ces centrales et améliorer leur efficacité énergétique.
Ce financement, le troisième du genre accordé par la BERD à l’ONEE, renforce les relations déjà étroites entre les deux parties et témoigne de l’engagement fort de la banque européenne pour le développement du secteur de l’énergie au Maroc.
« Investir dans les énergies renouvelables constitue une priorité pour la BERD au Maroc », a dit le directeur du bureau de cette banque au Royaume Laurent Chabrier, soulignant l’importance de la mise à niveau des centrales hydroélectriques du pays, tout en respectant les exigences de la protection de l’environnement.
Quant au Directeur des énergies renouvelables à l’ONEE Hassan Rmili, il a fait savoir que ce projet prévoit l’amélioration de l’efficacité des centrales hydroélectriques, alors que le Directeur du département technique de l’ONEE Bouchra Abderrahim a indiqué que la réalisation de ce projet s’inscrit en droite ligne de la stratégique nationale de l’énergie visant la promotion des énergies renouvelables.
Le Maroc est un membre fondateur de la BERD et, à ce jour, la Banque y a investi près 500 millions d’euros dans 20 projets à travers tout le pays, auxquels s’ajoutent 130 millions d’euros de lignes de crédit en faveur de la facilitation des échanges, accordés par l’intermédiaire de banques locales.

A un mois du début de la COP21 (30 novembre-11 décembre 2015), le secrétaire général chargé de la préparation et de l’organisation de la Conférence Climat, Pierre-Henri Guignard, parle de cet événement qui est d’une ampleur inédite en France depuis 1948.

1) Qui est concrètement en charge de l’organisation de la COP21 ?

Un Comité de pilotage ministériel, présidé par le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, a été mis en place pour cette occasion.

« Je suis à la tête du Secrétariat général en charge de la préparation et de l’organisation de la COP21. Il s’agit d’une équipe d’une cinquantaine de personnes détachées, essentiellement des ministères des Affaires étrangères, de l’Écologie, de l’Intérieur pour la sécurité et de l’Education Nationale pour les relations avec la société civile et notamment avec les jeunes ».

« Nous travaillons en étroite association avec l’équipe de négociation qui est dirigée par Laurence Tubiana, ambassadrice chargée des négociations sur les changements climatiques ».

« Nous avons signé avec la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CNUCCC) un « accord de siège » qui détaille les conditions d’organisation de la COP. »

2) Où a lieu la COP21 et comment le site est-il organisé ?

L’ensemble de la Conférence se tiendra au Bourget. Ce site a été choisi parce qu’il présente, sur le plan logistique, la meilleure capacité d’accueil et d’accessibilité pour les délégations officielles mais aussi pour la société civile et les médias. Le Centre de conférence où se tiendront les négociations, aussi appelée « zone bleue », sera géré par les Nations Unies et sera accessible uniquement aux personnes accréditées. Toutes les délégations seront regroupées au cœur de ce Centre de conférence. Deux salles plénières et 32 salles de négociations sont aménagées pour l’événement.

Le Président de la République Française et le ministre des Affaires étrangères ont exprimé le souhait d’associer largement la société civile (collectivités, associations, entreprises, visiteurs particuliers, etc.) à cet événement. C’est pourquoi, nous avons décidé de créer un espace de 20 000 m²  baptisé « Espaces Générations Climat » qui leur est dédié à quelques mètres seulement de la zone bleue. Ils seront ouverts gratuitement au public, ce qui constitue une première dans l’histoire des COP. Enfin, la Galerie est un espace d’exposition exclusivement réservé aux professionnels qui a vocation à offrir un panorama des solutions développées par les entreprises pour faire face aux changements climatiques.

3) Combien de personnes sont attendues lors de la COP21 ?

Près de 40 000 personnes sont attendues lors de cette Conférence dont 10 000 délégués de 195 pays, des représentants de 2 000 organisations non gouvernementales et près de 3 000 journalistes. Le dernier événement diplomatique international d’une telle ampleur en France est la Conférence de Paris en 1948 qui a donné lieu à l’adoption de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Nous devons faire de Paris 2015 une réussite à la hauteur de ce précédent.

4) Quel est le coût de cet événement et comment est-il financé ?

Le budget de la COP21 est de 170 millions d’euros. Il a été voté par le Parlement sur les années budgétaires 2015-2016. Parmi les principaux coûts figurent la logistique de la conférence (75%), les frais de mission du personnel des Nations Unies, de communication et de compensation carbone.

L’objectif fixé par Laurent Fabius est de rester dans cette enveloppe budgétaire. Près de 20% des frais devraient être couverts par des mécènes privés (parmi lesquels EDF, Engie, La Poste, Ikea, etc). L’office de Tourisme et des Congrès de Paris considère que la COP devrait rapporter environ 100 millions d’euros à la région Île de-France, du fait des dépenses diverses des participants (hébergement, restauration, achats, etc.).

5) Quelles sont les prochaines grandes échéances d’ici à la COP21 ?

Le chantier du site de la COP21, d’une superficie de 180 000 m², a commencé le 5 octobre. Près de 50 prestataires (environ 3 000 personnes) travaillent d’arrache-pied pour créer une véritable ville éphémère et accueillir dans les meilleures conditions cette Conférence. Sachant que nous devons remettre les clés du centre de Conférence le 28 novembre.

La France organise du 8 au 10 novembre une large consultation ministérielle informelle, la pré-COP, pour avancer sur les négociations alors qu’il reste peu de temps. Il reviendra ensuite à Laurent Fabius, de conclure cette négociation lors de la COP. La COP21 débutera le 30 novembre avec la journée des chefs d’Etat. Les ministres des 195 pays sont attendus dès le lundi 7 décembre.

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) fait le point sur son dispositif de production et de distribution d’eau potable en lançant une mission d’audit technique pour évaluer les rendements de ses réseaux de production et de distribution d’eau potable. Dans le cadre de la mise en œuvre de son contrat-programme 2014-2017 avec l’Etat.

Sur cette feuille de route, l’ONEE a promis d’améliorer ses performances opérationnelles, en particulier sur la branche Eau. Objectif : d’arriver, à fin 2017, à un taux de rendement des réseaux de production à 95,7 % et de distribution à 76,5%. L’audit devrait permettre une analyse «critique» des actions réalisées ou en cours d’exécution et celles qui sont planifiées. L’Office compte à partir de cette mission d’audit mettre en place d’un nouveau programme d’actions à court et moyen termes.

Après le britannique BP et l’américain Chevron, c’est au tour d’un autre acteur de renom, le groupe anglo-néerlandais Shell, de conclure un contrat de reconnaissance avec l’ONHYM portant sur le bloc dénommé Issouka, situé en zone onshore dans le nord-est du Maroc.

« L’accord est prévu pour une durée de 12 mois avec une possibilité d’extension, voire de reconversion en licence d’exploration en fonction des résultats obtenus », a affirmé la direction de la communication de Shell pour l’Afrique et le Moyen-Orient, basée à Dubaï, citée par Jeune Afrique.

A pour rappel au total, 33 groupes étrangers recherchent actuellement des hydrocarbures au Maroc, en partenariat avec l’ONHYM qui conserve une part minimale de 25% dans chaque projet.

Lancé simultanément par le groupe Total dans 34 pays d’Afrique, le Challenge «Startupper de l’année par Total» est un concours qui a pour objectif d’identifier, de primer et d’accompagner les meilleurs projets de création ou de développement d’entreprises de moins de deux ans au Maroc. Les projets d’entreprises concernent tous les secteurs d’activités. Toutefois, ils doivent répondre à un certain nombre de critères : originalité, rentabilité, innovation, pérennité, création de valeur, etc.

«Le challenge «Startupper de l’année par Total» rentre dans le cadre de la politique global de soutien de Total au développement socio-économique de tous les pays où le Groupe est implanté en Afrique. Il s’agit d’une initiative visant à contribuer au renforcement du tissu industriel et la création d’emplois», a souligné Arnaud Le Foll, directeur général de Total Maroc. Il s’agit d’une démarche qui vise à encourager l’entreprenariat chez les jeunes les plus audacieux et les plus innovants.

En ce qui concerne le concours, les inscriptions au «Startupper de l’année par Total» sont ouvertes du 1er novembre 2015 au 31 janvier 2016. Les candidats peuvent déposer leur dossier de candidature directement en ligne sur le site dédié à l’événement (http://startupper.total.com/).

Concernant le concours, celui-ci se déroulera en deux étapes. D’abord, un jury va étudier les dossiers pour désigner les 10 finalistes de cette première édition du «Startupper de l’année par Total». Ensuite, les finalistes seront appelés à effectuer une présentation de 15 minutes de leur projet devant un jury (vers le 15 mars 2015) qui désignera les trois meilleurs projets dont les lauréats seront récompensés lors d’une cérémonie officielle d’annonce des résultats et de remise des prix.

Pour les 3 lauréats de ce challenge, Total Maroc offrira une aide financière de 300 000 dirhams en raison de 150 000 dirhams pour le premier, 90 000 pour le second et 60 000 dirhams pour le troisième.

En plus du soutien financier, les lauréats bénéficieront d’un accompagnement de Total Maroc en partenariat ave l’Ecole Mohammédia des Ingénieurs (EMI) qui jouit d’une forte expérience dans le domaine d’accompagnement : incubation, formation, réseautage, etc.