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Huawei renforce son engagement en faveur de la transition énergétique

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Huawei, leader mondial des solutions énergétiques numériques, a été l’un des principaux sponsors de la 4ème édition du World Power-to-X Summit, tenue les 08 et 09 octobre à Marrakech, sous le thème « Élargir l’horizon du Power-to-X avec l’Offre Maroc : Ensemble pour un avenir propre et durable ».

Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ce sommet d’envergure a mis particulièrement en avant « L’offre Maroc », positionnant le Royaume comme un acteur clé dans la transition vers une économie durable, en rendant l’hydrogène vert au cœur de cette offre, indique un communiqué de Huawei.

Organisé par l’Institut de Recherche en Énergie Solaire et Énergies Nouvelles (IRESEN), en collaboration avec le Green H2 Cluster, l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et MASEN (Agence Marocaine de l’Énergie Durable), sous l’égide du Ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, cet événement prestigieux a réuni des experts, des industriels et des décideurs politiques pour discuter des innovations technologiques et des opportunités de développement dans le domaine du Power-to-X (PtX).
Fort du succès de l’édition précédente, le World Power-to-X Summit 2024 a rassemblé plus de 1.150 participants provenant de plus de 35 pays, représentant divers secteurs, avec des conférenciers de renom, des sessions de discussion de haut niveau et des réunions bilatérales fructueuses.

Pour Huawei, cette participation a mis en lumière l’engagement de l’entreprise à pousser les frontières de l’innovation énergétique, au service de la population et du développement économique du Maroc.

Dans son stand, l’entreprise a exposé ses dernières avancées dans le domaine des solutions énergétiques intelligentes, portant un accent particulier sur les technologies numériques et leur rôle dans la décarbonisation.

Cité dans le communiqué, le Directeur Technique de l’activité Smart PV de Huawei Northern Africa (Afrique du Nord, de l’Ouest et Centrale), Ahmed Rouizem, s’est félicité du succès de cette initiative d’envergure, relevant que la participation de Huawei à la 4è édition du World Power-to-X Summit reflète l’engagement de cette société à accompagner la transition vers une énergie propre et durable.

« Nous mettons notre expertise technologique au service de cette ambition, en intégrant des solutions numériques et électroniques qui répondent aux besoins croissants en énergie verte, notamment l’hydrogène, qui revêt une importance stratégique croissante pour le Maroc », a ajouté M. Rouizem.

« En ligne avec la politique de transition énergétique ambitieuse et les investissements massifs engagés par le Maroc dans le domaine des énergies renouvelables, ce sommet d’envergure, né de la convergence de la vision de l’ensemble des partenaires, est une opportunité idoine de collaboration pour bâtir un avenir meilleur, en misant sur l’innovation et la réduction des émissions de carbone », a souligné, pour sa part, Jad Zhao, Directeur Général du Département Digital Power chez Huawei Maroc.

« Fort de son expertise et savoir-faire, Huawei est fier de présenter ses dernières technologies et solutions numériques vertes pour soutenir activement ses partenaires, œuvrant de concert pour le développement durable de l’industrie de l’énergie hydrogène au Maroc et en Afrique ».

Dans un contexte de course vers la neutralité carbone, Huawei entend jouer un rôle central en développant des technologies qui allient efficacité et durabilité.

Le sommet a offert à l’entreprise une plateforme idoine pour exposer ses solutions innovantes dans le domaine du digital power, notamment en matière de gestion intelligente de l’énergie et d’optimisation des processus industriels.

Parmi les thématiques phares abordées au cours de cet événement figurent les défis technologiques liés à la production à grande échelle d’hydrogène vert, les nouveaux modèles de partenariats publics-privés, ainsi que les opportunités de financement pour accélérer le développement de projets PtX.

Le programme riche et varié de cette édition a compris des sessions plénières, des panels thématiques, des masterclass, des espaces de networking et un riche espace d’exposition, témoignant de l’importance de cette rencontre.

Huawei, qui fait de l’innovation technologique son principal levier de croissance, a profité de ce grand rendez-vous de l’industrie pour renforcer ses collaborations avec les acteurs de l’écosystème énergétique.

En s’appuyant sur ses solutions de pointe, l’entreprise entend contribuer à la transformation du secteur et au déploiement de projets énergétiques durables.

Le World Power-to-X Summit s’inscrit ainsi dans la stratégie globale de Huawei visant à promouvoir une transition énergétique inclusive et à accélérer le développement de solutions bas-carbone à l’échelle nationale et continentale.

A travers sa participation, Huawei réitère sa volonté de créer un impact solide et durable en tirant parti de l’innovation et de la collaboration.

Fondée en 1987, Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures de technologies de l’information et des communications (TIC) et d’appareils intelligents.

Cette société, qui compte 207.000 employés, est présente dans plus de 170 pays et régions.

Huawei s’est installé au Maroc en 2002, avec un premier bureau à Rabat puis à Casablanca.

En termes de création d’emplois, Huawei a généré au Maroc 8.000 emplois directs et indirects.





13 octobre 2024
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2024/10/Huawei-renforce.jpg 1000 1500 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2024-10-13 22:13:382024-10-13 22:14:28Huawei renforce son engagement en faveur de la transition énergétique

Essaouira : Mise en service du parc éolien de Jbel Lahdid de 270 MW

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L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) vient de procéder à la mise en service du parc éolien de Jbel Lahdid de 270 mégawatts (MW), dans la province d’Essaouira.
Avec cette nouvelle réalisation, la capacité totale en énergie renouvelable du Royaume atteint désormais 5.440 MW, dont 2.400 MW d’origine éolienne, ce qui représente 45% de la capacité de production électrique nationale.

« Conformément aux Hautes Directives Royales visant à accélérer le développement des énergies renouvelables et à consolider la souveraineté énergétique du Royaume, l’ONEE continue de renforcer le parc national de production d’électricité d’origine renouvelable ».

« Grâce à la mise en service du parc éolien Jbel Lahdid, nous marquons une nouvelle étape dans notre engagement à renforcer l’indépendance énergétique du Royaume et à soutenir la lutte contre le changement climatique. Notre Pays continue d’avancer à grande vitesse vers l’atteinte de l’objectif ambitieux de 52% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique et ce, bien avant 2030 », a expliqué le directeur général de l’ONEE, Tarik Hamane.
Il a également réaffirmé la détermination de l’ONEE à soutenir activement cette transition, conformément aux Hautes Directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Situé le long de la route nationale entre Essaouira et Safi, le parc éolien Jbel Lahdid, installé sur trois crêtes, est équipé de 54 turbines de 5 MW chacune, dont plusieurs composantes ont été fabriquées au Maroc.

Il devra produire environ 952 GWh par an, soit la consommation électrique d’une ville de 1,2 millions d’habitants, comme Marrakech, Fès ou encore Tanger, permettant ainsi la réduction des émissions de CO2 de 580.000 tonnes par an.

Le parc éolien Jbel Lahdid a permis l’ouverture de plusieurs accès routiers d’une longueur de 74 km connectant plus de 14 communes rurales ainsi que la création de plus de 500 emplois directs, contribuant ainsi au développement socio-économique de la région.

Développé dans le cadre d’un partenariat public privé (PPP) avec les sociétés Nareva Holding et Enel Green Power, le projet du parc éolien Jbel Lahdid représente un investissement global d’environ 3,25 milliards de dirhams.

Le projet a bénéficié d’un financement concessionnel mobilisé par l’ONEE auprès des Institutions Internationales de financement (KfW et BEI) et de l’Union Européenne.



13 octobre 2024
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2024/10/Essaouira.jpg 300 508 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2024-10-13 22:10:582024-10-13 22:10:58Essaouira : Mise en service du parc éolien de Jbel Lahdid de 270 MW

Pré-COP 29 : appel à accélérer les actions pour un avenir durable

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Une réunion préparatoire à la prochaine conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unis sur les changements climatiques (COP29) a entamé le 9 octobre ses travaux à Bakou, sous le thème « Renforcer l’ambition et mobiliser l’action ».

Dans un message adressé à cette occasion aux participants à la Pré-COP29, le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a indiqué que le changement climatique affecte tous les pays à travers les continents, les petits États insulaires en développement étant les plus vulnérables.
Ce phénomène a un impact négatif sur la subsistance des gens à l’échelle mondiale et entrave les progrès vers la réalisation des Objectifs de développement durable, a relevé M. Aliyev, notant que l’Azerbaïdjan « n’est pas une exception ».

« Chaque année, nous constatons une baisse des niveaux d’eau dans nos rivières, alors que la mer Caspienne se rétrécit. L’Azerbaïdjan est également confronté à une pénurie d’eau ».

Néanmoins, l’Azerbaïdjan prend des mesures audacieuses pour faire face à ces défis, a-t-il poursuivi, affirmant que le potentiel abondant du pays en énergie éolienne et solaire lui permet de faire progresser l’agenda des énergies renouvelables.

Pour sa part, le président désigné de la COP29 et ministre azerbaïdjanais de l’Écologie et des ressources naturelles, Moukhtar Babaïev, a appelé à l’accélération des actions à l’échelle mondiale, notant que la prochaine COP29 offre l’opportunité à élargir ces actions.

Dans son discours lors d’un événement intitulé « Feuille de route pour la mission 1.5 de la troïka des COP », organisé conjointement par les présidences de la COP28, COP29 et COP30 dans le cadre de la Pré-COP 29, M. Babaïev a fait savoir que la présidence de la COP29 accueillera des réunions du Trio, dans une perspective « de créer des synergies et de mettre en œuvre les résultats ».

« Le chemin à prendre n’est pas facile, mais des mesures décisives nous permettront de réaliser nos ambitions et, en fin de compte, de construire un avenir durable ».

De son côté, le président de la COP28, ministre de l’Industrie et des technologies avancées des Émirats arabes unis, Sultan Ahmed Al Jaber, a exhorté les parties à partager les meilleures pratiques et à mettre en œuvre des technologies avancées.

« Grâce à une coopération internationale renforcée, nous pouvons nous assurer que l’équité est intégrée dans la lutte contre les changements climatiques et que personne n’est laissé de côté ».

La deuxième journée de la pré-COP29 a débuté par une réunion ministérielle sur le climat et le développement. Intervenant à cette occasion, M. Babaïev a appelé à fédérer les efforts afin de faire face aux graves impacts des changements climatiques à travers le monde, même si « nous parvenons à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C ».

Cette réunion est organisée conjointement par la Grande-Bretagne, le Vanuatu et l’Azerbaïdjan.



13 octobre 2024
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2024/10/Pre-COP-29-scaled.jpg 1440 2560 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2024-10-13 22:09:242024-10-13 22:09:24Pré-COP 29 : appel à accélérer les actions pour un avenir durable

Mme Benali : « Transition énergétique, développement durable et industries vertes : plus de 400.000 emplois créés d’ici 2040 »

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Les secteurs de la transition énergétique, du développement durable et des industries vertes, permettront de créer plus de 400.000 emplois d’ici 2040, conformément à la stratégie nationale de développement durable, a affirmé, le 7 octobre à Casablanca, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali.

Intervenant lors du sommet régional « MENA YES! 2024 », dédié aux solutions d’emploi des jeunes dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), la ministre a indiqué que le forum met en lumière des sujets importants, notamment l’emploi des jeunes dans les secteurs clés, en particulier dans les secteurs de la transition énergétique, du développement durable et des industries vertes.

Expliquant que ces secteurs connaissent une transformation radicale constituant de grandes opportunités d’emploi pour les jeunes talents, Mme Benali a relevé l’importance de mobiliser tous les moyens afin de trouver des solutions qui « nous mèneront à une transformation non seulement dans ces secteurs, mais aussi dans les méthodes de formation des jeunes ».

Pour la ministre, cette rencontre est un moyen de renforcer les visions et idées, notamment en ce qui concerne la modernisation des méthodes de formation pour s’adapter aux évolutions et de préparer les jeunes Marocains aux opportunités d’emploi à l’horizon 2030.

Et de conclure que son ministère gère, avec les partenaires, plusieurs instituts de formation dans les domaines des énergies renouvelables, de la transition énergétique et des mines, dans plusieurs villes du Royaume, comme Oujda, Tanger et Ouarzazate.

Le sommet « MENA YES! » a pour ambition de créer un espace de collaboration intersectorielle où chaque participant contribuera à l’élaboration de solutions innovantes pour l’emploi des jeunes dans la région MENA, en intégrant activement les jeunes.

Le programme, s’étalant sur deux jours, a proposé des sessions interactives, des ateliers et des tables rondes sur l’intelligence artificielle, l’économie numérique, les opportunités économiques pour les femmes et les emplois verts et circulaires, ainsi que la santé mentale et le soutien psychosocial.



13 octobre 2024
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2024/10/Mme-Benali.jpg 300 508 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2024-10-13 22:07:182024-10-13 22:07:18Mme Benali : « Transition énergétique, développement durable et industries vertes : plus de 400.000 emplois créés d’ici 2040 »

World Power-To-X Summit : Focus sur l’expérience du Maroc en matière de dessalement de l’eau

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L’expérience du Maroc en matière de dessalement de l’eau a été mise en lumière, le 8 octobre à Marrakech, lors d’un panel organisé dans le cadre de la quatrième édition du « World Power-To-X Summit ».

Initiée sous le thème « Ressources en eau et hydrogène vert: Quel lien? », cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les défis et les opportunités liés à la gestion des ressources hydriques au Maroc, avec un focus sur l’importance du dessalement de l’eau de mer dans la planification à long terme des ressources hydriques du Royaume.

Les panélistes ont ainsi mis en avant les avancées significatives réalisées dans le domaine du dessalement, une technologie essentielle pour faire face à la raréfaction de l’eau potable et, partant, répondre aux besoins croissants des populations urbaines et rurales.

À cette occasion, le représentant du ministère de l’Équipement et de l’Eau, Mohammed Chtioui, a relevé qu’un programme de dessalement a été élaboré sur la base d’une planification rigoureuse, à même de sécuriser l’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation, tout en veillant à préserver les ressources hydriques souterraines.

Il a, dans ce contexte, précisé que ce programme inclut 13 projets de dessalement répartis sur plusieurs villes, dont Rabat, Tanger, Essaouira, Tan Tan, Guelmim et Boujdour, ainsi que les régions de Souss-Massa et de l’Oriental, notant que ces projets visent à augmenter la capacité de production d’eau dessalée à plus de 1,7 milliard de mètres cubes par an d’ici 2030.
Les autres intervenants ont, de leur côté, mis l’accent sur l’importance des investissements dans les technologies de dessalement, qualifiant de « cruciale » la collaboration entre les secteurs public et privé pour assurer le succès de ces projets.

Ils ont, en outre, insisté sur l’importance de l’intégration des énergies renouvelables dans ces projets afin de minimiser l’empreinte carbone associée à la production d’eau, évoquant l’interconnexion entre l’eau de mer et les eaux usées comme source potentielle pour la production d’hydrogène.

« En utilisant à la fois l’eau de mer et les eaux usées traitées, nous pouvons créer un système durable et résilient qui répond aux besoins énergétiques tout en réduisant la pression sur nos ressources hydriques », ont expliqué les panélistes avant de conclure en relevant l’importance de la Recherche et le Développement (R&D) dans ce domaine pour atteindre les objectifs énergétiques du Royaume.

Placé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le World Power-To-X Summit (8-9 octobre), co-organisé par l’IRESEN, le Cluster Green H2, l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et l’Agence Marocaine de l’Énergie Durable (MASEN), sous l’égide du ministère de la Transition énergétique et du développement durable, vise à promouvoir l’hydrogène vert en tant que levier clé pour la transition énergétique au Maroc et à l’international.
S’appuyant sur le succès des éditions antérieures, l’événement de cette année se présente avec des ambitions encore plus élevées, rassemblant plus de 1.000 participants et 170 intervenants de renommée internationale provenant de 35 pays.



13 octobre 2024
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2024/10/World-Power-To-X-Summit.jpg 468 780 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2024-10-13 22:05:542024-10-13 22:05:54World Power-To-X Summit : Focus sur l’expérience du Maroc en matière de dessalement de l’eau

La transition vers la décarbonisation des ports, opportunité unique pour renforcer leur rôle en tant que hubs énergétiques et logistiques

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Baraka lors de l’atelier national de clôture de l’étude de préfaisabilité concernant la production, le stockage, l’approvisionnement et l’exportation de carburants à zéro carbone aux ports du Maroc.
« Pour le Maroc, dont les ports sont des plateformes stratégiques sur les routes maritimes mondiales, cette évolution présente à la fois des défis et des opportunités ».

Selon le ministre, le choix des carburants du futur affectera non seulement la manière dont les ports approvisionnent les navires, mais aussi le volume et la nature du trafic maritime qui transite par cette infrastructure.

Baraka a souligné que les ports, aveLa transition vers la décarbonisation des ports constitue à la fois un défi et une opportunité unique pour renforcer leur rôle en tant que hubs énergétiques et logistiques de premier plan, a affirmé, le 24 septembre à Rabat, le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka.

« Il est clair que la transition vers des carburants à zéro carbone, tels que l’ammoniac, le e-méthanol ou d’autres alternatives, entraînera une reconfiguration de l’industrie maritime et par conséquent sur tous les systèmes logistiques mondiaux », a précisé M. c l’évolution des routes maritimes et la création de nouveaux hubs d’approvisionnement, pourraient être appelés à jouer un rôle encore plus central, ou au contraire, à devoir adapter leur stratégie pour rester compétitifs dans ce nouvel environnement. 

Rappelant que 96% du commerce extérieur se fait par voie maritime, le ministre a relevé que l’étude, objet de cet atelier, confirme que ce secteur peut jouer un rôle important dans la décarbonation du transport maritime en examinant les possibilités de réduction d’émissions de Gaz à effet de serre provenant des navires et ce, à travers des alternatives propres, la fourniture d’électricité propre et l’optimisation de la gestion des escales des navires dans les ports.

Pour sa part, la ministre de la transition énergétique et du développement durable, Leila Benali, a mis l’accent sur l’importance du transport maritime, relevant que le fret maritime constitue près de 70 % du commerce mondial.

Elle a relevé que cette nouvelle impulsion à la décarbonation et au développement durable dans le secteur du port et du transport maritime constitue une occasion pour rappeler les contraintes en termes réglementaires et législatives au niveau mondial.

« Le Maroc a aujourd’hui son offre hydrogène sur laquelle nous sommes en train de travailler et qui va définir à un moment quel est le fuel de l’avenir pour le secteur maritime », a-t-elle dit, ajoutant qu’il est surtout primordial de préparer les ports et le fret maritime qui transite par le Maroc, ou qui fait son départ du Royaume.

De son côté, le directeur Pays de la Banque Mondiale pour le Maghreb et Malte, Ahmadou Moustapha Ndiaye, a estimé que l’hydrogène joue un rôle très important dans la transition énergétique du Maroc qui a défini son offre, soulignant le potentiel important du développement de l’hydrogène vert ce qui aura des retombées très importantes notamment en termes d’utilisation au niveau local pour aider à la décarbonisation du transport maritime qui occupe un volet très important dans l’exportation et l’importation.

Lancée en janvier 2024 en partenariat avec le Groupe de la Banque mondiale et le cabinet international Royal Haskoning, cette étude vise à examiner les options spatiales, techniques et économiques pour la production des énergies vertes qui serviraient à la fois à l’exportation et à l’approvisionnement des navires en carburant vert dans les ports marocains.
Les études de cas réalisées dans le cadre de cette étude concernent les ports de Tanger Med, de Jorf Lasfar, de Mohammedia et d’un port dans la région de Tan-Tan. Cet atelier a également réuni les principales parties prenantes ainsi que des représentants des principaux organismes publics tels que MASEN, IRESEN et Cluster H2.

Suite à cette étude, des actions concrètes seront entreprises pour soutenir cette transition et concrétiser la feuille de route élaborée en collaboration avec les différents partenaires, en particulier les autorités portuaires. Des investissements publics et privés seront mis en place pour assurer la compétitivité et la durabilité des ports marocains dans cette nouvelle ère énergétique.

Pour rappel, cette initiative s’inscrit dans la volonté du Royaume de réduire les émissions de gaz à effet de serre conformément aux engagements pris dans le cadre de sa CDN (Contribution Déterminée au niveau National). Fort de son expertise dans le domaine des énergies renouvelables, le Maroc est idéalement positionné pour tirer profit de cette transition énergétique mondiale.

Ce positionnement confère à nos ports un rôle central dans la chaîne logistique future, leur permettant de devenir des hubs d’exportation notamment vers l’Europe.



27 septembre 2024
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2024/09/La-transition-vers-la-decarbonisation.jpg 800 1200 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2024-09-27 16:54:212024-09-27 16:54:21La transition vers la décarbonisation des ports, opportunité unique pour renforcer leur rôle en tant que hubs énergétiques et logistiques

Le financement climatique au centre d’un atelier de PACJA Maroc à Casablanca

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L’Alliance panafricaine pour la justice climatique au Maroc (PACJA Maroc) a organisé, le 14 septembre à Casablanca, un atelier de formation portant sur le financement climatique, visant à accompagner la société civile dans le dialogue citoyen autour du projet de loi de finances 2025 et de la 29e Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP29).
Organisé en partenariat avec l’Alliance marocaine pour le climat et le développement durable (AMCDD) et l’Association des enseignants des sciences de la vie et de la terre (AESVT), cet atelier qui s’inscrit dans le cadre d’une série de rencontres nationales, a rassemblé des Organisations de la société civile (OSC) marocaines œuvrant dans les domaines de l’environnement et du climat, avec une attention particulière accordée à celles dirigées par des femmes et des jeunes.

Ce débat intervient dans un contexte crucial, à quelques semaines de la COP29 qui se déroulera à Bakou, en Azerbaïdjan, du 11 au 22 novembre 2024, et dans le cadre de la mise en place des activités du projet Galvaniser et Unifier l’Action de l’Afrique pour un Développement Résilient à l’ère du COVID-19 (GUARD), ayant pour objectif de préparer la société civile marocaine aux enjeux du financement climatique dans le contexte des négociations internationales à venir.

A cette occasion, le coordinateur national de PACJA Maroc, Said Chakri a souligné l’importance cruciale de la finance climat dans le contexte actuel. « Face aux défis accrus liés au changement climatique, il est impératif que nous renforcions la capacité de notre société civile à comprendre et à influencer les mécanismes de financement climatique. Cet atelier est une étape clé pour préparer notre contribution à la COP29 et garantir que les voix des OSC, en particulier celles dirigées par des femmes et des jeunes, soient entendues ».

« Nous devons faire en sorte que les mécanismes de financement soutiennent véritablement les pays africains les plus vulnérables et répondent aux besoins urgents en matière d’adaptation. La préparation proactive est essentielle pour maximiser notre impact lors de la COP29. Nous devons élaborer des propositions concrètes et cohérentes pour influencer positivement les négociations », a soutenu M.Chakri, qui est également expert et consultant en environnement et changement climatique.

Pour Abderrahim Ksiri, vice coordinateur national de l’AMCDD, la finance climatique n’est pas seulement une question de fonds, mais un levier essentiel pour construire une résilience durable face aux impacts du dérèglement climatique. Et de soutenir : « Nous devons nous assurer que les propositions formulées aujourd’hui reflètent les priorités locales tout en s’alignant sur les engagements internationaux ».

Cette rencontre intervient dans un contexte national et international marqué par des changements climatiques accrus à savoir, la sècheresse et la rareté des ressources hydriques, a-t-il relevé dans une déclaration à la MAP, notant qu’une compréhension claire du suivi budgétaire est essentielle pour garantir une allocation efficace des ressources et un meilleur financement climatique.

La loi de finances 2025 du Maroc prévoit des engagements renforcés en matière de finance climatique à travers un budget climato-sensible, qui intègre les priorités d’adaptation et de résilience. Cet atelier a discuté de l’impact de cette loi sur les programmes climatiques nationaux et de la manière dont elle pourrait être optimisée pour répondre aux besoins des OSC et des communautés locales.

L’atelier s’est déroulé sous forme de sessions interactives, incluant des activités pour approfondir les thèmes du financement climatique et du suivi budgétaire avec une analyse spécifique de la loi de finances 2024, des interventions sur les priorités internationales de la finance climat à la COP29 et la place de la finance climat au Maroc, et des sessions de groupe pour discuter des opportunités de financement, des mécanismes de suivi et de la position de la société civile marocaine.



27 septembre 2024
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2024/09/Le-financement-climatique2.jpg 300 508 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2024-09-27 16:52:292024-09-27 16:52:29Le financement climatique au centre d’un atelier de PACJA Maroc à Casablanca

L’IFC et l’OCP lancent un projet pour remédier à la pénurie d’eau au Maroc et à l’insécurité alimentaire en Afrique

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La Société financière internationale (IFC), filiale de la Banque mondiale, a annoncé le 13 septembre l’octroi d’un prêt de 100 millions d’euros au groupe OCP pour financer un projet visant à remédier à la pénurie d’eau au Maroc et à l’insécurité alimentaire en Afrique.

«Afin d’augmenter l’approvisionnement en eau durable pour la production d’engrais, les agriculteurs et les ménages au Maroc, IFC a annoncé aujourd’hui un prêt de 100 millions d’euros (environ 108 millions de dollars) au Groupe OCP, leader mondial des solutions de nutrition des plantes et des engrais phosphatés », indique un communiqué conjoint publié à Washington.

Le prêt soutiendra la construction d’un pipeline de 219 km et d’une station de pompage pour transporter de l’eau dessalée depuis les usines de dessalement existantes et prévues par le Groupe OCP à Jorf Lasfar, jusqu’aux sites de production du Groupe à Khouribga.

Une fois achevé, ce pipeline dont la construction est déjà bien avancée, aura une capacité annuelle totale de 80 millions de mètres cubes, indique le communiqué, ajoutant que le projet fournira au Groupe OCP une source d’eau durable et fiable en plus de libérer de l’eau pour les agriculteurs, les entreprises et les consommateurs dans la ville de Khouribga et ses alentours.
“Ce projet témoigne de l’engagement du Groupe OCP en faveur du développement durable et de l’innovation”, a déclaré le PDG du Groupe, Mostafa Terrab, cité dans le communiqué, ajoutant qu’en sécurisant une source fiable d’eau dessalée, “nous permettons non seulement la poursuite de la croissance de nos opérations, mais nous fournissons également des ressources essentielles aux communautés locales”.

Cette initiative s’aligne parfaitement avec la vision du Groupe de renforcer la résilience et la sécurité alimentaire à travers l’Afrique, soulignant qu’avec l’IFC “nous traçons la voie vers un avenir durable et prospère”.

De son côté, le directeur général de l’IFC, Makhtar Diop a estimé que “ce projet innovant du Groupe OCP montre comment les entreprises peuvent développer des solutions pour relever des défis de développement complexes”.

En soutenant la construction de ce pipeline, IFC permet au Groupe OCP de répondre à ses propres besoins en eau, de fournir des ressources en eau vitales aux communautés et de soutenir la production de cultures à forte valeur ajoutée, contribuant ainsi à un avenir plus résilient et sécurisé sur le plan alimentaire pour l’Afrique.

Le pipeline fait partie du programme d’eau du Groupe OCP, mis en œuvre par sa filiale spécialisée, OCP Green Water, qui vise à fournir 100% d’eau non conventionnelle au Groupe pour fin 2024.

D’ici 2027, grâce à des investissements totalisant 611 millions de dollars, le Groupe OCP prévoit une capacité de production de 560 millions de m3/an d’eau dessalée et 60 millions de m3/an d’eaux usées traitées.

Combiné à de nouvelles technologies pour réduire les besoins en eau du Groupe, cela garantira non seulement l’approvisionnement de ses opérations industrielles, mais offrira également une capacité excédentaire aux communautés locales, renforçant ainsi leur résilience face au changement climatique.

Tout en soutenant la priorité du Maroc en matière de développement durable, le projet s’aligne étroitement avec la stratégie du Groupe de la Banque mondiale au Maroc, qui accorde une attention particulière au climat.

D’ici 2030, le pipeline devrait être entièrement alimenté par des sources renouvelables, améliorant ainsi l’accès aux ressources en eau durables et renforçant la résilience face aux chocs climatiques.

Depuis 2021, IFC et le Groupe OCP collaborent pour développer des systèmes alimentaires durables en Afrique, construire des centrales solaires et des unités de production d’engrais verts, et promouvoir l’égalité des genres.

Active au Maroc depuis 60 ans, la Société financière internationale a investi et mobilisé, au cours des trois derniers exercices, plus d’un milliard de dollars pour soutenir le développement économique durable.



27 septembre 2024
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2024/09/LIFC-et-lOCP.jpg 603 1009 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2024-09-27 16:50:592024-09-27 16:50:59L’IFC et l’OCP lancent un projet pour remédier à la pénurie d’eau au Maroc et à l’insécurité alimentaire en Afrique

Adoption d’une nouvelle Stratégie de développement de la finance climat à l’horizon 2030

Actualités

Le ministère de l’Economie et des Finances, Bank Al-Maghrib (BAM), l’Autorité marocaine du marché de capitaux (AMMC) et l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) ont adopté une nouvelle Stratégie de développement de la finance climat à l’horizon 2030.

Cette stratégie est construite autour de 3 piliers d’intervention comprenant 9 axes stratégiques visant principalement l’identification des leviers permettant d’accélérer la mobilisation des financements privés en faveur du climat et le renforcement de la gestion des risques climatiques au sein du secteur financier, explique le ministère de l’Economie et des Finances sur son site web.

Pour l’opérationnalisation de cette stratégie, une gouvernance adaptée sera mise en place impliquant les parties prenantes du secteur public et privé, fait savoir la même source, ajoutant que les instances de gouvernance permettront de répondre aux différents enjeux du déploiement de ladite stratégie et de suivre l’avancement de manière proactive et concertée des actions identifiées.

La préparation de la nouvelle stratégie s’est basée sur un diagnostic approfondi qui a révélé que les flux de financement climatique proviennent majoritairement du secteur public avec la prépondérance des mesures d’atténuation notamment la production d’énergies renouvelables. Les actions d’adaptation, principalement assurées par le secteur public, attirent encore moins de financements privés, à l’exception du secteur de dessalement de l’eau de mer.

Le diagnostic a relevé que l’éventail des instruments financiers verts au Maroc est assez complet, bien qu’il existe un décalage entre la demande et l’offre pour ces produits. Il a également souligné que le développement des financements verts est impacté par l’absence d’une définition de projets verts (taxonomie) et le manque des données de qualité permettant d’informer la prise de décision des investisseurs.

A rappeler que le ministère de l’Économie et des Finances, BAM, l’AMMC et l’ACAPS se sont mobilisés pour développer une vision commune et concertée afin d’accélérer la transition verte du secteur financier marocain en capitalisant sur les avancées et les réalisations majeures de la feuille de route adoptée en 2016 en marge de la COP22 tenue à Marrakech visant l’alignement du secteur financier, dans toutes ses composantes, sur les enjeux du développement durable.

En effet, le secteur financier marocain joue un rôle stratégique dans l’accompagnement de la vision en matière de lutte contre le changement climatique. Ce rôle est appelé à s’accélérer dans les prochaines années pour répondre aux besoins croissants de financement des projets verts et climatiques.

« L’adoption de la stratégie finance climat reflète un engagement fort de la part des Autorités financières marocaines pour contribuer à la mobilisation des capitaux privés nécessaires à la réussite de la transition verte de notre pays et à lutter contre les effets du changement climatique », conclut le ministère.



27 septembre 2024
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2024/09/Adoption-dune-nouvelle-Strategie.jpg 451 768 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2024-09-27 16:47:522024-09-27 16:47:52Adoption d’une nouvelle Stratégie de développement de la finance climat à l’horizon 2030

Le Maroc prend part à la 8è édition de la semaine de l’eau en Inde

Actualités

Une délégation marocaine du ministère de l’Equipement et de l’Eau prend part à la 8e édition de la semaine de l’eau en Inde (India Water Week), tenue à New Delhi.

La délégation marocaine, conduite par Omar Chafki, directeur de l’Agence du Bassin Hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia, et composée de Salaheddine Dahbi, directeur de l’Agence du Bassin de l’Oum Er-Rbia, Moulay Driss Hasnaoui, chargé de mission auprès de la Direction de la recherche et de la planification de l’eau, et de Moulay Aziz Drissi Yahyaoui, chef du service de la coopération, se joint à des experts, décideurs et responsables venus des quatre coins du monde pour discuter des enjeux majeurs liés à la gestion des ressources en eau.

S’exprimant à l’ouverture de cet évènement, la présidente indienne Droupadi Murmu a souligné que l’objectif de cet événement est de promouvoir un développement et une gestion inclusifs des ressources en eau, mettant en avant le partenariat et la coopération comme moyens essentiels pour y parvenir.

Mme Murmu a, en outre, rappelé l’importance cruciale de réduire la pénurie d’eau pour l’humanité, soulignant que les Objectifs de développement durable mettent en avant la participation des communautés locales dans la gestion de l’eau et de l’assainissement.

La présidente indienne a également mis en garde contre la gestion inefficace des ressources hydriques et insisté sur l’importance d’une utilisation responsable de l’eau, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’industrie et de la production d’énergie.

Cet événement, qui se poursuit jusqu’à vendredi prochain, représente une plateforme internationale où plus de 5.000 participants échangent sur des thématiques cruciales telles que la sécurité hydrique, la durabilité des ressources en eau et la résilience face aux risques climatiques.
Des sujets tels que la collaboration pour la gestion intégrée des ressources hydriques, les défis des infrastructures ou encore les approches innovantes pour la gestion des catastrophes liées à l’eau sont également au centre des débats.

Le Maroc et l’Inde avaient signé, le 14 décembre à New Delhi, un mémorandum d’entente (MoU) visant à renforcer leur coopération dans le domaine des ressources hydriques. Ce partenariat couvre plusieurs domaines clés, tels que la conception, la réalisation et l’entretien des infrastructures hydrauliques, notamment les grands barrages et les projets de transfert d’eau.

Il inclut également la gestion intégrée des ressources en eau, la prévention et la gestion des inondations et des sécheresses, ainsi que le développement durable et la gestion des eaux souterraines.

L’accord met également l’accent sur la collecte et la valorisation des eaux pluviales, ainsi que sur la résilience et l’adaptation aux changements climatiques. En outre, il encourage la coopération entre les agences des bassins hydrauliques des deux pays, afin de partager l’expertise en matière de gestion intégrée des ressources en eau au sein des bassins hydrauliques. Ce Mémorandum d’Entente a également conduit à la création d’un groupe de travail conjoint sur les ressources en eau.



27 septembre 2024
https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2024/09/Semaine-de-leau-en-Inde.jpg 300 508 Charlotte PONCIN https://www.fedenerg.ma/wp-content/uploads/2015/07/Logo2-300x100.jpg Charlotte PONCIN2024-09-27 16:46:192024-09-27 16:46:19Le Maroc prend part à la 8è édition de la semaine de l’eau en Inde
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