Chariot vient d’annoncer le  résultat du puits d’appréciation et d’exploration de gaz Anchois-2 sur le permis Lixus au large de la ville de Larache. Chariot détient une participation de 75% et est opérateur du permis Lixus en partenariat avec l’Office  National des hydrocarbures et des Mines «ONHYM » qui en possède 25%.
  • Le puits Anchois-2 a été foré efficacement et en toute sécurité jusqu’à une profondeur de  2.512 m par l’unité de forage Stena Don dans 385m de profondeur d’eau.
  • Une évaluation complète du puits a été réalisée au moyen de mesures de fonds comprenant  des évaluations pétrophysiques, des tests des formations rencontrées y compris des  mesures de la pression des réservoirs de gaz et des prises d’échantillons, des carottages  latéraux et profils sismiques.
  • Une évaluation préliminaire des données confirme la présence significative d’accumulations  de gaz au niveau des objectifs d’évaluation et d’exploration du puits Anchois – 2 avec une  épaisseur nette de gaz de plus de 100m, à comparer aux 55m rencontrés dans le puits  Anchois-1 qui a été précédemment foré.
Objectif d’évaluation
Les sables B comprennent une épaisseur nette de gaz de plus de 50m dans deux  réservoirs superposés d’épaisseur similaire. Le réservoir supérieur est la  continuation d’un réservoir foré dans le puits de découverte d’origine, Anchois-1,  avec le réservoir inférieur étant nouvellement identifié.
Objectifs d’exploration
Les sables C, M & O ont pénétré avec succès des couches multiples contenant une  épaisseur brute totale de distance mesurée de 250 m, sans rencontrer d’eau, excédant  de façon notable les attentes initiales.
  • Les sables A initialement découverts n’étaient pas un objectif du puits Anchois – 2, de par l’intention de les évaluer au cours des opérations prévues de réentrée du puits Anchois-1.  Cependant, le puits Anchois-2 a pénétré des sables contenant du gaz à cette profondeur,  permettant d’obtenir des données supplémentaires importantes.
  • Des réservoirs de grande qualité ont été rencontrés dans tous les sables gazeux.
  • Des analyses supplémentaires seront réalisées pour prendre toute la mesure de l’impact  positif sur :
  1. Les ressources en gaz de la totalité du champ d’Anchois et le dimensionnement d’un  développement potentiel.
  2. La meilleure compréhension d’un grand nombre de prospects d’exploration sur la  licence de Lixus comprenant des caractéristiques sismiques similaires à celles de la  découverte d’Anchois et désormais considérés comme ayant un risque plus faible.
  • Le puits va être désormais suspendu pour réentrée potentielle et future complétion comme  puits de production pour le développement du champ.
  • L’unité de forage Stena Don va désormais se positionner sur la découverte initiale Anchois – 1 pour réaliser les opérations de réentrée dans le but d’établir l’intégrité du puits existant, et  en cas de succès, fournir un deuxième puits de production pour le développement du  gisement.
Déclaration de M. Adonis Pouroulis, le Président Directeur Général par intérim de Chariot :
« J’ai le plaisir d’annoncer que Chariot, a non seulement effectué une opération d’évaluation couronnée de  succès, mais a aussi réalisé une découverte de gaz significative sur le puits Anchois – 2 qui dépasse de  façon matérielle nos attentes. Nous continuons à analyser les données collectées sur le puits, néanmoins,  nous estimons que le résultat est transformationnel pour la compagnie.
C’est un bilan formidable et je voudrais remercier l’ONHYM, notre partenaire, ainsi que toutes  les parties prenantes pour leur soutien sans faille qui nous a permis de forer ce puits en toute sécurité, avec  succès et dans sous le temps prévu, dans un contexte sanitaire compliqué lié à la pandémie en cours  imposant des contraintes logistiques et opérationnelles significatives.
Avec l’annonce récente de partenariat avec une importante société internationale dans le secteur de l’énergie  concernant les termes principaux d’un contrat de vente de gaz, l’intérêt porté par deux groupes financiers  institutionnels réputés pour le financement du projet, la collaboration en cours avec une société majeure de  construction dans le domaine de développement de projets de gaz offshore et maintenant les résultats  positifs de ce puits, le projet de développement Anchois se rapproche de l’objectif d’aider à produire une  énergie de transition pour soutenir le développement économique et industriel du Maroc. »

L’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) a fait état, le 10 janvier, de « résultats encourageants » du forage Anchois- 2.
« Suite aux résultats encourageants des études géologiques et géophysiques, il a été décidé de forer le puits dénommé Anchois – 2, celui-ci est situé à 38 Km au large de la ville de Larache et à 87 Km de la ville de Kenitra », selon l’ONHYM,qui note que les travaux de forage ont démarré le 17 décembre 2021 pour atteindre la profondeur finale de 2.512 m le 31 décembre.
L’Office précise également que l’interprétation préliminaire des données confirme « la présence d’une accumulation de gaz au niveau du puits Anchois – 2 » sur une épaisseur nette totale de 100 m, répartie sur 6 zones, dont l’épaisseur varie de 8 à 30 m pour chacune.
En effet, les permis Lixus offshore, situés au large de Larache, ont été octroyés à l’ONHYM et à la société Britannique Chariot Oil & Gas le 30/05/2019.
D’autres analyses plus approfondies seront entreprises afin d’affiner l’évaluation du potentiel gazier découvert.

Grâce à une politique ambitieuse, le Maroc accorde une place primordiale à la transition énergétique et réussit ainsi à s’ériger en hub régional en la matière, a souligné le magazine italien spécialisé en géopolitique ‘’Limes’’.
Le Royaume « entend s’émanciper des approvisionnements extérieurs et devenir à son tour exportateur, afin de répondre à sa consommation intérieure et aux engagements internationaux », a indiqué le média italien dans une analyse mettant en lumière la dynamique énergétique du Maroc.
Dans ce sens, la publication a mis en avant le plan national de développement du gaz naturel entre 2021 et 2050 au Maroc visant à réglementer le secteur, à mettre en place un gestionnaire de réseau de transport et de distribution de gaz, à évaluer la demande intérieure et à maximiser la rentabilité.
Le Maroc vise à “révolutionner son agenda énergétique et à se positionner en tant que leader géopolitique dans la région”, a-t-elle relevé, notant que le pays dispose de nombreux atouts pour réaliser son ambition, notamment la stabilité, la position géographique et sa relation avec l’Union européenne.
Entre autres chantiers sur lesquels le Royaume est engagé, le média italien a cité le grand projet de gazoduc Maroc-Nigeria, qui “garantira évidemment aux pays acheteurs un meilleur accès au gaz naturel, avec des bénéfices significatifs sur l’électrification et la production d’engrais”.
Sur ce dernier point, le magazine a souligné que le Maroc- en tant que leader mondial de la production d’engrais à base de phosphate- joue un rôle influent en Afrique, où l’utilisation d’engrais par hectare de champ cultivé équivaut à environ un sixième de la moyenne mondiale, avec des répercussions évidentes sur la productivité des terres.

Le gouvernement bahreïni, réuni sous la présidence du Prince héritier de Bahreïn Salman Ben Hamad Al Khalifa, a approuvé lundi cinq décisions, dont la ratification d’un accord énergétique avec le Maroc.
Le Conseil des ministres bahreïni a ainsi approuvé le mémorandum du Comité ministériel des affaires juridiques et législatives concernant un protocole d’accord de coopération dans le domaine des énergies renouvelables signé entre le gouvernement du Royaume de Bahreïn et le gouvernement du Royaume du Maroc.
Le secteur des énergies renouvelables fait partie des nouveaux domaines de coopération entre le Maroc et Bahreïn. Les deux royaumes œuvrent actuellement à explorer ce secteur stratégique et à l’intégrer dans la liste des domaines de coopération prioritaires, sur la base de la stratégie ambitieuse mise en place par le Bahreïn dans ce domaine et de l’expérience pionnière que le Maroc a accumulée dans ce secteur.
Si le Maroc est classé aujourd’hui au troisième rang du monde arabe dans l’indice de transition énergétique du Forum économique mondial, et occupe le 66è rang mondial, les efforts continus entrepris par les institutions nationales compétentes devraient booster la performance du Royaume en termes de transformation effective dans les énergies renouvelables, et améliorer sa position de leader aux niveaux régional, continental et mondial.

Le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain (MMVI) du Maroc est désormais le premier musée d’Afrique à auto-produire son électricité grâce à une installation photovoltaïque.
Le coup d’envoi symbolique de cette initiative a été donné, le 12 janvier à Rabat, par le président de la Fondation nationale des Musées (FNM), Mehdi Qotbi, et le Directeur Général de l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN), Badr Ikken.
Lancée au musée Mohammed VI d’Art moderne et Contemporain (MMVI), cette initiative s’inscrit dans le cadre du strict respect de l’engagement ferme de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en matière de lutte contre le changement climatique et Son appel à « un éveil de la conscience mondiale et à un engagement collectif responsable permettant de faire face aux changements climatiques » pour assurer un avenir meilleur à toute l’humanité.
Dans une déclaration de circonstance, le directeur général de l’IRESEN a indiqué que le lancement de ce projet revêt une importance particulière car il donne la véritable mesure de « l’engagement de la culture en faveur de la préservation de l’environnement et de la planète ».
« Cette solution technologique pourrait être dupliquée dans les autres musées du Royaume », a-t-il déclaré, ajoutant que le MMVI est le premier musée à intégrer le solaire et un système de stockage (des batteries) à l’échelle africaine.
De l’avis de M. Ikken, ce projet, qui permettra à terme de réduire la facture énergétique de plus de 50%, pourrait être utilisé dans d’autres administrations publiques au niveau national et continental.
Pour sa part, M. Zakaria Naimi, directeur de Green Energy Park, une plateforme de recherche et de formation en énergie solaire développée par l’IRESEN, a relevé que ce projet ambitionne développer un modèle technologique viable qui intègre l’énergie solaire dans les administrations, en l’occurrence les musées, ainsi que toutes les approches d’efficacité énergétique de digitalisation et de stockage électro-chimique. « L’objectif à terme étant de pouvoir accompagner la transition énergétique au niveau de tout type de bâtiment en réduisant la facture énergétique ».
La FNM, conjointement avec l’IRESEN et sa plateforme internationale de recherche Green Energy Park, avaient signé, en octobre 2020, une convention de partenariat afin de développer un modèle innovant de production et gestion de l’énergie au niveau du MMVI.
Ainsi, un nouveau système de supervision en temps réel, tenant compte des exigences de conservation des œuvres, fut développé, permettant un contrôle automatique de ces différents paramètres et optimisant, par conséquent, la consommation énergétique des terminaux énergivores.
L’Assemblée Générale Mixte de la Fédération de l’Énergie tenue, le 4 janvier, a adopté les résolutions suivantes :
  • Les statuts mis à jour en approuvant les différents changements, dans leur ensemble ;
  • Le rapport Moral 2021 dans son ensemble ;
  • Le rapport Financier et celui du  Commissaire aux Comptes dans toutes leurs parties ainsi que les comptes et le bilan de l’exercice 2021 ;
  • le Plan d’Action 2022 l’a approuvé ;
  • Le budget 2022 ;
Suite aux modifications statutaires adoptées au niveau de la 1ère résolution, et en vue  de se conformer aux nouvelles dispositions statutaires, l’Assemblée Générale prend acte que le  mandat de l’actuel bureau composé de :
– M. Mohammed Rachid IDRISSI KAITOUNI (Afriquia Gaz) – Président ;
– M. Ahmed NAKKOUCH (Green of Africa) – Vice-Président ;
– M. Abderrahim EL HAFIDI (ONEE) – Vice-Président ;
– M. Saïd ELHADI (NAREVA) – Vice-Président ;
– M. Jean-Pascal DARRIET (Lydec) – Vice-Président ;
– M. Philippe MIQUEL (ENGIE) Trésorier ;
– Mme Amina BENKHADRA (ONHYM) Trésorier Adjoint.
Élu par l’Assemblée Générale du 18 avril 2019, il prendra fin lors d’une Assemblée Générale  Ordinaire Élective qui devrait se tenir au plus tard le 18 Avril 2022.

La loi n° 48-15 relative à la régulation du secteur de l’électricité et à la création de l’Autorité Nationale de Régulation de l’Electricité «ANRE» a pour objectif d’accompagner les mutations profondes du secteur des énergies renouvelables, d’accroître son attractivité pour les investisseurs privés, d’assurer la concurrence et la transparence du secteur de l’électricité, de conforter la confiance des bailleurs de fonds, des investisseurs et des acteurs industriels et de faciliter l’intégration du Maroc dans les marchés énergétiques Euro- méditerranéen et Ouest-Africain.
Dès l’entrée en vigueur de la loi n°48-15, le 22 avril 2021, l’ANRE a veillé au lancement des chantiers prioritaires ayant trait à sa mission, en vue d’assurer le déploiement d’une régulation transparente, impartiale et indépendante du secteur de l’électricité en faveur d’une transition maîtrisée.
A cet égard, le Conseil de l’ANRE a approuvé à l’unanimité, lors de sa cinquième Session tenue, le 9 novembre 2021 à Laâyoune :
  • les principes directeurs de la séparation comptable de l’activité de transport d’énergie électrique de l’ensemble des autres activités de l’ONEE ;
  • les principes directeurs du Code de bonne conduite du Gestionnaire du Réseau électrique national de Transport «GRT», élaborés conformément aux bonnes pratiques communément admises au niveau international afin d’accélérer la mise en œuvre de ces deux chantiers.
De même, le Conseil de l’ANRE a approuvé à l’unanimité, lors de sa sixième Session tenue, le 20 décembre 2021 à Rabat, le Code du Réseau Electrique National de Transport «CRENT» qui avait été établi par le GRT et soumis à l’approbation de l’ANRE et ce, conformément aux dispositions de la loi n° 48-15.
Ce CRENT entre en vigueur le 3 janvier 2022 et fixe, de manière non-discriminatoire :
  • les prescriptions techniques concernant le raccordement et l’accès au réseau électrique national de transport, y compris les interconnexions ;
  • les règles concernant la planification et le fonctionnement dudit réseau ;
  • les modalités d’échange de données et de collaboration entre le GRT et l’ensemble des utilisateurs du réseau.
Pour assurer un tel résultat, l’ANRE a privilégié l’approche participative à travers la mise en place de groupes de travail avec le GRT et l’organisation des auditions des acteurs publics et privés du secteur de l’électricité, notamment, les producteurs privés, la Fédération de l’énergie, la Direction des Réseaux Publics Locaux du Ministère de l’Intérieur, ainsi qu’un recueil d’avis sur le projet du code du réseau via son site Internet : http://www.anre.ma/

Chariot (AIM : CHAR), la Compagnie axée sur la transition énergétique en Afrique, vient d’annoncer que plateforme de forage Stena Don est arrivée sur site, au niveau des permis Lixus (« Lixus »), au large du Maroc, pour réaliser des opérations de forage sur le projet du développement du gaz d’Anchois. Chariot détient une participation de 75% et est opérateur du permis Lixus en partenariat avec l’Office National des hydrocarbures et des Mines (« ONHYM ») qui en possède 25%.

  • Les opérations de forage du puits d’appréciation et d’exploration de gaz Anchois-2 et de réentrée dans le puits Anchois-1 précédemment foré, devraient nécessiter 40 jours environ.

  • Les objectifs du forage du puits d’appréciation et d’exploration Anchois-2 sont les suivants :

    • Permettre le développement du réservoir gréseux découvert précédemment en confirmant la présence de ressources en gaz, la qualité du réservoir et la productivité du puits.

    • Être en mesure de mettre en place un futur puits pour la production et le développement du futur gisement.

    • Approfondir l’évaluation dans de nouvelles cibles d’exploration à faible risque dans le but de développer des ressources plus larges pour une croissance à long terme.

  • Objectifs de réentrée du puits Anchois-1 :

    • Apprécier l’intégrité du puits foré précédemment.

    • Évaluer la productivité et les caractéristiques du réservoir gréseux à gaz « A ».

    • Fournir un deuxième futur puits de production pour le développement du gisement.

Déclaration de Adonis Pouroulis, Président Directeur Général par intérim de Chariot a déclaré : « J’ai le plaisir d’annoncer l’arrivée du Stena Don sur site pour ce qui sera un programme de forage potentiellement transformationnel pour Chariot. Notre levée de fonds récente et sursouscrite nous permet de forer à la fois le puits d’évaluation Anchois-2 et de ré-entrer le puits de la découverte d’Anchois-1. Nous prévoyons d’informer les marchés après la fin de chaque opération. Au nom des équipes de Chariot, je tiens à remercier le Ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable au Maroc, l’ONHYM ainsi que toutes les parties prenantes pour leur support continu et nous nous réjouissons de continuer à informer tout le monde au fur et à mesure des progrès réalisés durant cette campagne de forage ».

Les grands projets d’énergie renouvelable fleurissent un peu partout au Sahara marocain, portés par le nouveau modèle de développement des provinces du Sud, lancé en 2015 par SM le Roi Mohammed VI.
Centrales électriques, parcs solaires et éoliens : les chantiers d’énergie renouvelable qui ont vu le jour ces dernières années dans les trois régions du Sud du Royaume, en particulier à Laâyoune-Sakia El Hamra, ne se comptent plus, mobilisant des investissements de plusieurs milliards de dhs.
Lors de leur récupération par le Maroc, ces provinces sombraient dans l’obscurité, puisque la puissance installée atteignait à peine 7 mégawatts (2 mégawatts à Laâyoune et les 5 restants répartis sur les différents sites).
Actuellement, grâce à la ribambelle de projets réalisés pour couvrir l’ensemble de ces provinces, cette puissance dépasse les 1.700 mégawatts, dont plus de 1.300 mégawatts provenant de l’énergie renouvelable.
Le parc de production d’énergie éolienne installé à Tarfaya est le plus grand d’Afrique, avec une production de 300 MW grâce à 131 turbines.
Inauguré en 2014 pour un coût de 5 milliards de dirhams, ce parc fournit 15% des 2 GW que s’est fixé le Maroc dans le volet éolien de son grand plan d’énergies renouvelables.
Non loin de là, le parc éolien d’Akhfenir (à 220 kilomètres au nord de Laâyoune), opérationnel depuis juillet 2013, produit 100 MW et compte de ce fait parmi les importantes infrastructures énergétiques réalisées ces dernières années au Sahara.
La commune de Dcheira, à une vingtaine de km de la capitale du Sahara marocain, abrite de son côté la centrale Noor Laâyoune I, dont la réalisation a nécessité une enveloppe budgétaire de plus de 1,3 milliard de dirhams.
D’une puissance projetée de 80 MW extensible, cette centrale a été implantée sur un site d’une superficie totale de 1.580 ha.
La province de Tarfaya accueille par ailleurs un projet de renforcement du réseau 400 kv dans la commune d’El Hagounia.
Ce projet consiste en la réalisation de la deuxième artère 400 kV Agadir-Laâyoune, d’un montant global de plus de 2 milliards de dirhams.
A Boujdour, un grand projet de production de l’énergie éolienne entrera en service dans les prochains mois, faisant partie de l’ambitieux programme marocain d’énergie renouvelable visant à installer environ 10 GW de capacité supplémentaire renouvelable d’ici 2030.
D’une puissance installée de 300 MW, ce parc situé à environ 7 km au nord-est de Boujdour, mobilise un investissement d’environ 4 milliards de dirhams.
Développé dans le cadre de la production privée d’électricité, ce projet structurant permet l’émergence d’une industrie éolienne marocaine, avec une production électrique prévisionnelle globale de 850 MW.
Le projet éolien national de 850 MW, composé des cinq parcs éoliens de Midelt (180 MW), Boujdour (300 MW), Jbel Lahdid à Essaouira (200 MW), Tiskrad à Tarfaya (100 MW) et Tanger II (70 MW), constitue une composante importante de la stratégie énergétique du Maroc, dont l’objectif est d’atteindre 52% de la puissance électrique installée à base d’énergie renouvelable à l’horizon 2030.
Selon le chef de gouvernement Aziz Akhannouch, le Maroc dispose de 50 projets d’énergies renouvelables cumulant une puissance installée de 3.950 MW déjà en service, alors que plus de 60 autres projets sont en cours de développement ou de mise en œuvre.
Ces projets permettent aujourd’hui de positionner le Maroc au niveau international en matière de compétitivité des kilowattheures.
S’agissant particulièrement des provinces du Sud, qui disposent d’un énorme potentiel en énergies renouvelables grâce à leur climat ensoleillé et venteux, les investissements colossaux consentis par les pouvoirs publics et des sociétés multinationales ont permis de renforcer l’attractivité des villes de Laâyoune et Dakhla auprès des investisseurs nationaux et étrangers.
Ces projets énergétiques de dimension stratégique ont en effet amélioré de façon sensible la sécurité d’alimentation en énergie électrique et contribué à la satisfaction de la demande croissante de la population et des acteurs économiques et au rayonnement international du Sahara marocain.

Vivo Energy Maroc, l’entreprise en charge de la commercialisation et de la distribution au Maroc de carburants et de lubrifiants de la marque Shell, et de gaz de pétrole liquéfié (Butagaz) et l’Agence nationale de la Sécurité routière (NARSA) ont renouvelé leur partenariat en matière de sécurité routière à travers la signature d’une convention de partenariat pour la période 2022-2025.
Ce partenariat vise à contribuer à atteindre l’objectif national de réduire de moitié, à l’horizon de 2026, la mortalité routière par le biais de multiples initiatives et programmes de sensibilisation adressés au grand public, avec un volet spécifique dédié aux professionnels de la route.
La convention vise, en outre, à sensibiliser à la nature des dangers engendrés par le fléau des accidents de la circulation, à inculquer aux citoyens les principes fondamentaux d’utiliser correctement l’environnement routier, à initier les jeunes d’une manière didactique, pratique et attractive aux règles de la circulation et à promouvoir la recherche scientifique et l’expertise dans le domaine de la sécurité routière.
La déclinaison de ces objectifs sera assurée à travers quatre axes majeurs de coopération, à savoir l’organisation d’actions communes en matière de sécurité routière, l’organisation d’actions de communication online et offline, de sensibilisation et d’éducation routière au profit des différentes cibles, le déploiement d’actions événementielles et de Street Marketing au profit des conducteurs, la mise en œuvre d’actions à caractère scientifique, l’organisation d’actions d’éducation routière et de formation et le parrainage et sponsoring des actions menées par la NARSA selon ses programmes d’actions annuels.
Dans le cadre de ce partenariat, plusieurs actions seront mises en œuvre cette année, dont la campagne de dépistage des inaptitudes médicales à la conduite, organisée en collaboration avec l’Association marocaine des Médecins agréés à certifier l’Aptitude médicale au Permis de conduire (ASMAMAP) qui vise à faciliter un changement culturel dans les comportements liés à la sécurité routière dans la population en général, et chez les professionnels de la route en particulier.
A cette occasion, le Directeur général de Vivo Energy Maroc, George Roberts, a souligné que le partenariat avec NARSA vise à améliorer la sécurité routière au Maroc et à réduire le nombre d’accidents, notant que la sécurité routière est au cœur des priorités de son entreprise.
Il a ajouté que la première action post-convention est de mener une campagne de dépistage des inaptitudes médicales à la conduite au profit des conducteurs professionnels en partenariat avec ASMAMAP, notant que l’approche de Vivo Energy Maroc s’inscrit dans le long terme par une sensibilisation continue pour encourager à une plus grande responsabilité individuelle et collective.
Pour sa part, le Directeur général de NARSA, Benacer Boulaajoul, a estimé que la sécurité routière est une responsabilité partagée, ajoutant que cette convention renouvelée démontre l’importance du secteur privé dans l’amélioration de la sécurité routière au Maroc et témoigne de l’efficacité de la stratégie de partenariat public-privé.
« L’objectif de ce partenariat est d’inciter les entreprises à intégrer la dimension de la sécurité routière au niveau de leur management interne », a-t-il poursuivi, précisant que cette convention confirme l’engagement et le rôle des entreprises dans la participation à des actions de communication et de sensibilisation sur le terrain en vue d’améliorer et d’encadrer le comportement des usagers de la route, et par conséquent réduire le nombre de décès occasionnés par les accidents de la circulation.
Vivo Energy Maroc poursuit son partenariat avec NARSA, et auparavant le Comité National de Prévention des Accidents de la Circulation (CNPAC) depuis 12 ans à travers des actions de sensibilisation de son personnel ainsi que des automobilistes et des campagnes d’éducation des populations les plus jeunes.
Sous le label du programme #CODEWAHED, plusieurs initiatives populaires en matière de sécurité routière sont initiées que ce soit au sein de l’entreprise, du réseau de stations-service Shell, dans les écoles ou auprès des médias.