Un investissement global d’environ 30 milliards de DH a été mobilisé pour les secteurs de l’eau, de l’électricité et de l’assainissement dans les provinces du sud depuis le retour de ces régions à la mère patrie en 1975, a fait savoir le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Abderrahim El Hafidi.
« Depuis le retour de nos provinces du sud à la mère patrie en 1975, de grandes réalisations ont été accomplies aux plans de l’Eau, de l’Électricité et de l’Assainissement pour un investissement global qui avoisine les 30 milliards de DH sur les trois secteurs », a déclaré M. El Hafidi, en marge du 1er Forum MD Sahara, organisé les 18 et 19 novembre à Dakhla à l’initiative du groupe Media « Maroc Diplomatique ».
En 1975, la puissance installée ne dépassait pas 7 mégawatts (2 mégawatts à Laâyoune et les 5 restants répartis sur les différents sites), a-t-il expliqué, relevant qu’actuellement, grâce à ce qui a été réalisé pour couvrir l’ensemble des provinces du sud, elle dépasse les 1.700 mégawatts, dont plus de 1.300 mégawatts provenant de l’énergie renouvelable.
« Les énergies renouvelables dans les provinces du sud ont un potentiel énorme car constituant des facteurs de charge qui permettent aujourd’hui de positionner le Maroc au niveau international en matière de compétitivité des kilowattheure », a ajouté le DG de l’ONEE.
Dans le secteur de l’Eau, a poursuivi M. El Hafidi, le débit de production avant la récupération des provinces du sud ne dépassait pas 5.000 mètres cubes par jour, alors qu’aujourd’hui, « nous avons réalisé de grandes capacités : 15 stations en l’occurrence, dont 7 de dessalement et le reste de déminéralisation ».
Cela a permis aux provinces du sud d’avoir, à l’heure qu’il est, une capacité de production qui dépasse 160.000 mètres cubes/jour, a-t-il dit.
Ce sont là des investissements de « classe mondiale » qui ont permis aux provinces du sud, notamment les grandes villes, Laâyoune et Dakhla, d’avoir une attractivité remarquable pour les investisseurs nationaux et étrangers, a conclu le DG de l’ONEE.
Les travaux de la 1ère édition du Forum MD Sahara se sont tenus sous le thème « Les provinces du Sud: grandes ouvertures diplomatiques et nouvelles voies de développement ».
Cet événement annuel se propose de réunir des intervenants prestigieux, officiels, décisionnaires, analystes et experts en présence d’un public pertinent, autour de thématiques ayant essentiellement trait au développement des provinces du Sud et à leur rôle de hub africain et de porte sur le monde.
AFRIMOBILITY, acteur majeur du secteur de la mobilité électrique, déploie le premier réseau de bornes de recharge rapides FASTVOLT au niveau du Royaume. En effet, la marque développe actuellement le réseau le plus dense en bornes de recharge rapides avec des bornes de 50KW sur l’axe Tanger-Agadir pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables et contribuera ainsi fortement à stimuler le développement du secteur de la mobilité électrique et écoresponsable en Afrique. AFRIMOBILITY affirme ainsi sa position de précurseur dans ce domaine et ce à travers une vision intégrale qui d’une part couvre la commercialisation des solutions de recharges via une application mobile qui sera mise à disposition des utilisateurs. L’opérateur propose également les services relatifs à l’installation, la gestion, la maintenance des bornes ainsi que le SAV et la formation du personnel.
Aujourd’hui, les bornes de recharge rapides de dernière génération plébiscitées par de plus en plus d’utilisateurs de véhicules électriques à travers le monde et déployées par FASTVOLT au Maroc, présentent de nombreux avantages comme une recharge rapide en seulement 30 minutes (pour 80% d’autonomie) et des bornes de recharge disponibles à travers le réseau AFRIQUIA. Ce service est disponible sur les principaux axes autoroutiers du Maroc du nord au sud. Autre avantage, une application dédiée pour localiser les bornes rapides les plus proches, organiser et réserver. On peut, de même, faire la recharge de son véhicule tout en suivant sa consommation et l’historique de ses derniers rechargements. Le choix des premiers emplacements des bornes de recharge rapide s’est fait en concertation avec les utilisateurs de véhicules électriques et hybrides dont le nombre ne cesse de croître d’année en année. Ces emplacements stratégiques répondent aux attentes des conducteurs de véhicules électriques en leur garantissant l’autonomie de conduite sur les principaux axes lors de leur déplacement.
En effet, la principale crainte des utilisateurs de véhicules électriques était de tomber en panne sur la route. Avec ce réseau de bornes, cette crainte est définitivement dissipée. Par ailleurs, AFRIMOBILITY poursuit sa stratégie de croissance en développant, conjointement avec l’IRESEN, la première borne de recharge rapide 100% marocaine (de 60 kW à 100 kW) dont la production et la commercialisation à large échelle est prévue courant 2022, répondant ainsi à un besoin de plus en plus présent sur le marché national.
Selon Moulay Hafid Amrani, directeur Général de AFRIMOBILITY, “AFRIMOBILITY sera le premier acteur marocain à mettre en place un réseau aussi dense de bornes de recharge rapides au Maroc, et nous sommes très heureux de contribuer au développement des infrastructures de recharges de notre pays afin de préparer au mieux la transition énergétique en cours et généraliser l’utilisation de véhicules électriques écologiques. Avant d’ajouter : “Nous avons fait le choix d’être les premiers à investir ce segment afin de créer une dynamique globale et encourager l’ensemble des acteurs de l’écosystème à nous suivre, afin de construire un vaste réseau de bornes de recharge étendu sur l’ensemble du territoire”.

Le coup d’envoi de l’événement « Essaouira Green Act Days », une initiative citoyenne qui se veut une contribution au développement durable de la ville, a été donné le 26 novembre dans la Cité des Alizés.
Initiée par le Centre International de Recherche et de Renforcement des Capacités (CI2RC), relevant de l’Ecole Supérieure de Technologie à Essaouira, en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté, cette manifestation écologique par excellence constitue un événement qui offre aux jeunes de la Cité des Alizés et à la société civile locale l’opportunité de mener des actions citoyennes, écologiques et solidaires dans le cadre d’une approche participative marquée du sceau de l’esprit innovateur et de l’intelligence collective.
Organisée à l’occasion de la Journée internationale de la ville, cette manifestation est également l’occasion d’impliquer les acteurs et les jeunes de la ville dans des ateliers axés sur les différentes composantes et aspects de la thématique de la durabilité.
Au menu figurent également des ateliers autour de thèmes se rapportant au « compostage et fabrication du savon », à « l’extraction des huiles essentielles et la valorisation des produits de terroirs », au « recyclage et la peinture » et à la sensibilisation sur la question environnementale.
A noter qu’une journée « Kick off » de cette manifestation a été organisée, récemment dans la cité des Alizés, avec à la clé une première présentation des différentes facettes de la durabilité et du développement durable.

La production de l’énergie électrique s’est renforcée de 6,2% au terme des neuf premiers mois de 2021, après une baisse de 4,6% un an auparavant, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).
Cette évolution s’explique par la hausse de la production privée de 5,8%, de celle de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) de 9,5% et de celle des énergies renouvelables relatives à la loi 13-09 de 2,8%, précise la DEPF dans sa note de conjoncture de novembre 2021, faisant état de la poursuite d’une évolution favorable des indicateurs du secteur de l’énergie électrique à fin septembre 2021 avec un accroissement notable par rapport à leur niveau pré-crise au titre du troisième trimestre.
Comparativement à fin septembre 2019, la production a augmenté de 1,3%, après une quasi-stagnation au S1-2021, impulsée par une augmentation de 4% au troisième trimestre 2021.
Quant à la consommation de l’énergie électrique, elle s’est accrue de 10,1% à fin septembre 2021, après un recul de 2,8% l’année précédente. Cette évolution est le résultat de la hausse des ventes de l’énergie de « Très haute, haute et Moyenne Tension (THMT), hors distributeurs » de 24,9%, de la hausse des ventes destinées aux distributeurs de 4,7% et de celles adressées aux ménages de 2,2%.

Le Maroc dispose d’un ‘’énorme’’ potentiel naturel de production d’énergie solaire, éolienne et hydroélectrique, et a pris des mesures ‘’importantes’’ pour l’exploiter, indique la BBC.
« Le Maroc s’est fait un nom en tant que leader climatique. Les énergies renouvelables représentent près de deux cinquièmes de sa capacité électrique, certaines subventions aux combustibles fossiles ont été progressivement supprimées et le pays revendique certains des plus grands projets d’énergie propre au monde », écrit le média britannique, dans un article publié le 19 novembre sur son site internet.
L’action nationale du Maroc en matière de changement climatique remonte au milieu des années 2000, lorsque le pays a pris la décision de devenir un leader régional en matière d’énergie propre et de faire avancer des projets massifs d’énergies renouvelables, lit-on dans le texte intitulé « comment le Maroc a misé sur l’énergie solaire ».
En 2009, le Maroc a mis en place un plan énergétique ambitieux visant à ce que 42% de la capacité électrique totale soit produite à partir d’énergies renouvelables à l’horizon 2020, relève l’auteur, précisant que ce plan a entraîné une forte expansion de l’énergie éolienne et solaire au cours de la décennie suivante, la capacité solaire photovoltaïque (PV) ayant été multipliée par 16 et l’énergie éolienne par 6.
Le Maroc a également construit, la plus grande centrale solaire du monde, le complexe Noor-Ouarzazate. Il s’agit, poursuit-il, d’un ‘’énorme’’ réseau de miroirs incurvés répartis sur 3.000 hectares qui concentrent les rayons du soleil vers des tubes de fluide, le liquide chaud étant ensuite utilisé pour produire de l’énergie.
Le Maroc s’est depuis engagé à porter la part des énergies renouvelables dans son mix électrique à 52% d’ici à 2030, soit 20% d’énergie solaire, 20% d’énergie éolienne et 12% d’énergie hydraulique, détaille la BBC.
« Par rapport à de nombreux autres pays, le Maroc s’en sort relativement bien en matière d’action climatique, ses politiques et ses engagements étant proches d’une limitation des températures mondiales à 1,5 °C », selon l’analyse du groupe de recherche Climate Action Tracker, cité par l’auteur de l’article.
‘’Le pays a également procédé à une réforme constitutionnelle en 2011 pour lutter contre l’inégalité entre les sexes, connue pour être un outil puissant dans la lutte contre le changement climatique ainsi que l’injustice sociale’’.
Des efforts considérables ont été déployés par le Royaume pour réduire le soutien de l’État aux combustibles fossiles, profitant de la faiblesse des prix du pétrole en 2014-2015 pour supprimer progressivement les subventions à l’essence et au fioul, fait observer la publication, notant que le Maroc a été félicité pour avoir utilisé l’argent économisé sur les subventions aux combustibles fossiles, afin d’augmenter les fonds destinés à l’éducation et à la généralisation la couverture sociale de ses citoyens.

Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Mme Leila BENALI, ministre de la Transition énergétique et du Développement DURABLE, a présidé, le 24 novembre à El Jadida, l’édition 2021 des salons de la FENELEC, rendez-vous phare des professionnels de l’électricité, de l’électronique et des énergies renouvelable au Maroc , après deux années d’absence en raison de la pandémie du Covid-19.
La séance inaugurale a été marquée par la participation du Secrétaire d’Etat à l’international du Portugal, le représentant du ministre de l’Environnement et du Développement durable de la Côte d’Ivoire, le directeur général de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), et le directeur général de l’Institut de recherche en énergie solaire et en énergies nouvelles (IRESEN).
L’événement qui réunit chaque année trois salons, «Elec expo», «Ener Event» et «Tronica expo», est porté par la Fédération nationale de l’électricité, l’électronique et les énergies renouvelables. L’édition 2021 met l’accent cette année sur la coopération Sud-Sud, plus particulièrement la coopération maroc-africaine, mais aussi sur la coopération Nord-Sud-Sud avec le Portugal comme pays d’honneur.
Pour la ministre de la Transition Énergétique et du Développement Durable, Mme Leila BENALI, cet événement constitue une étape privilégiée dans la dynamique de renforcement de la coopération continentale et de la gouvernance de l’énergie durable et compétitive. A cet effet, Mme BENALI a souligné que « le Maroc est ouvert à tout nouveau partenariat d’alliance dans le secteur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans le but de renforcer la coopération et d’appuyer de manière transverse de multiples défis dans ce secteur ».

Le Maroc accueille la 9ème édition de la Conférence internationale sur les énergies renouvelables (IRSEC), qui se tiendra du 23 au 27 novembre à distance.

Cet événement de marque, placé sous l’égide du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, est organisé par l’Espace Méditerranéen de Technologie et d’Innovation (MSTI), en partenariat avec l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN), l’université Mohammed V à Rabat, l’université Abdelmalek Essaadi à Tétouan et plusieurs autres organismes nationaux et internationaux.
Des milliers de participants du monde entier participeront à distance à cet événement, affirme la même source, rappelant que l’édition précédente de l’IRSEC a connu la participation de plus de 1.500 participants de 76 pays.
Les journées du 19, 21 et 22 novembre seront consacrées aux tutoriaux et d’autres activités connexes, alors que l’inauguration officielle de cet événement aura lieu le 23 novembre 2021 à partir de 9h00 à distance.
Une quarantaine d’experts internationaux confirmés présenteront les dernières technologies aux domaines des énergies renouvelables, stockage d’énergie, et d’efficacité énergétique, souligne-t-on, ajoutant qu’un programme scientifique riche et varié est attendu et que plusieurs ateliers et sessions spéciales sont programmés.
Témoin de son sérieux, l’IRSEC’21 est techniquement soutenue par IEEE Power Energy Society, l’organisme mondial de référence au domaine de l’énergie.

Le Maroc a misé, depuis des décennies, sur les énergies renouvelables, notamment l’énergie éolienne, comme alternative aux énergies fossiles, pour un avenir sans carbone, assurant la pérennité des ressources naturelles pour les générations futures et l’approvisionnement en une énergie qui protège la planète des dangers de la pollution.

Depuis 2009, le Royaume a adopté, sous les Hautes Orientations Royales, une stratégie énergétique qui a fixé pour objectifs la montée en puissance des énergies renouvelables, le renforcement de l’efficacité énergétique et l’intégration régionale.

Cette stratégie a été déclinée en feuilles de route avec des objectifs à court, moyen et long termes, dont l’accélération de la transition énergétique en portant la part des énergies renouvelables à 52% à l’horizon 2030.

« Le Plan climat national 2030, notamment l’objectif d’atteindre 52% de la puissance électrique installée à partir de sources renouvelables, est un engagement très fort du Maroc, qui répond aux objectifs de l’accord de Paris et aux contributions déterminées au niveau national », a déclaré Said Chakri, expert en environnement et changements climatiques.

Il s’est, par ailleurs, arrêté sur les grands projets mis en place par le Maroc dans le cadre de sa stratégie énergétique, notant qu’ils ont eu un impact sur la diminution de la facture énergétique, qui dépendait, il y a une décennie, d’environ 97% d’importations (…), ce qui témoigne des efforts et de l’engagement du Royaume en matière d’énergies renouvelables.

Pour atteindre ses objectifs, le Maroc a misé principalement sur l’énergie éolienne. Ainsi, des parcs éoliens ont été implantés dans différentes régions du Royaume, notamment sur les sommets ouest du massif du Rif près du détroit de Gibraltar, à proximité d’Essaouira, près de Safi et Oualidia, à proximité de Laâyoune et Tarfaya, et sur les sommets des montagnes de l’Atlas, non loin de Midelt et Taza.

Selon M. Chakri, l’énergie éolienne requiert d’une part la technologie nécessaire et d’autre part des potentialités naturelles, et le Maroc regorge de zones à fort potentiel en onshore et en offshore, ce qui signifie qu’il dispose de tous les atouts nécessaires pour réussir sa stratégie en la matière.

En effet, les chiffres de 2018 publiés sur le site web du ministère de la Transition énergétique et du développement durable, révèlent que les efforts du Royaume ont permis d’atteindre une puissance installée de 1.220 mégawatts (MW) d’énergie éolienne, soit 11% de la capacité électrique, tandis que l’ensemble des énergies renouvelables (éolienne, hydroélectrique et solaire) constituent 34% de la capacité électrique totale (3.700 MW).

Cette puissance installée d’énergie éolienne a été possible grâce aux nombreux parcs éoliens installés dans les différentes régions du Maroc, notamment celui de Tarfaya, d’une puissance installée de 300 MW, qui permet de réduire les émissions à hauteur de 790.000 tonnes CO2/an, le parc éolien « Haouma », près de Tanger, d’une puissance installée de 50,6 KW et le parc éolien d’Aftissat, situé à 50 km au sud de la ville de Boujdour, d’une puissance installée de 200 MW.

Le Programme éolien intégré 850 MW, composé des parcs éoliens « Midelt – 210 MW », « Boujdour – 300 MW », « Jbel Lahdid – 270 MW », et « Tiskrad à Tarfaya – 100 MW », dont la mise en oeuvre demeure en cours, constitue également une composante importante de la stratégie énergétique nationale.

Ce projet structurant, dont la production électrique prévisionnelle permettra d’économiser environ 2.380.000 tonnes CO2/an, a permis l’émergence d’une industrie éolienne marocaine, à travers notamment la mise en place d’une usine de pales d’éoliennes du groupe allemand Siemens Gamesa à Tanger, avec une capacité annuelle d’environ 600 unités (soit l’équivalent de plus de 600 MW/an).

L’ensemble de ces projets reflètent les efforts consentis par le Maroc, qui a fait de la question de la transition énergétique un choix national, a estimé M. Chakri, affirmant que les énergies renouvelables demeurent la réponse à la question pressante du changement climatique.

Conscient de la nécessité de préserver la planète pour les générations futures, le Maroc a ainsi parié sur une stratégie intégrée et globale en matière d’énergies renouvelables, afin d’assurer la sécurité énergétique et d’adhérer au processus de développement durable, tout en respectant ses engagements internationaux.

L’Institut de Recherche en Energie Solaire et Énergies Nouvelles (IRESEN) a organisé, le 10 novembre en marge de la COP26 à Glasgow, un atelier sous le thème « Mobilité électrique : Un élément indispensable des villes vertes et intelligentes dans les pays en voie de développement ».

Cette rencontre, organisée au pavillon Maroc de la COP, a permis de réunir des représentants d’institutions et d’entreprises nationales et internationales, comme le ministère marocain du Transport et de la Logistique, le département de l’Énergie et des Stratégies industrielles du Royaume-Uni, Green Energy Park, Nordic Energy and Transport Platform et NR Solar. L’atelier a été l’occasion pour l’IRESEN de présenter ses différentes réalisations dans le domaine, avec notamment la mise en place de projets de démonstration, le développement de l’infrastructure de formation et de recherche, le renforcement du réseau national de l’infrastructure de recharge et la contribution à l’élaboration de la feuille de route mobilité électrique avec toutes les parties prenantes.

Les discussions ont permis d’échanger sur les actions nécessaires aux niveaux économique et politique pour encourager le développement de la mobilité électrique au Royaume et dans le continent africain, afin d’accompagner l’émergence de cette nouvelle filière à forte valeur ajoutée. La rencontre a également permis de partager l’expérience des pays développés dans l’e-mobilité, pour soutenir le développement durable et la réduction des émissions de CO2.

L’Institut de Recherche en Energie Solaire et Énergies Nouvelles (IRESEN) participe à la COP26 à Glasgow avec une série de side-events sur l’innovation, la mobilité électrique et l’hydrogène vert, selon son directeur général, Badr Ikken.

Dans ce sens, l’Institut traitera de la question de la recherche concernant l’hydrogène vert, jusqu’à son déploiement commercial à grande échelle, a précisé M. Ikken.

Il s’agit également d’étudier les modèles de coopération disponibles, ainsi que les impacts tant environnementaux que sociaux-économiques de cette technologie.

C’est l’occasion de profiter de l’expérience de plusieurs experts et responsables de la transition énergétique et d’échanger sur les défis majeurs que le déploiement de la filière Power-to-X aura à relever, a poursuivi M. Ikken, notant que cela permettra à terme « d’accélérer la décarbonisation de notre économie ».

Ce genre d’événements permettent au Maroc de mettre en avant la continuité de ses engagements et les mesures qu’il a entreprises afin d’accompagner l’émergence de cette nouvelle filière à fort potentiel.

Le Royaume à l’opportunité de dévoiler son potentiel en matière de production, sa feuille de route nationale, ses infrastructures de recherche et développement, ainsi que les applications potentielles de l’hydrogène vert et de ses dérivés.

L’innovation est l’une des questions clés débattues lors de ce sommet sur le climat. Nombre d’experts estiment que la solution face aux émissions de gaz à effet de serre réside dans le recours aux nouvelles technologies, qui doivent être disponibles à des coûts abordables afin de profiter à l’ensemble de la planète.