Le Cluster EMC réalise le premier logement social à énergie positive au Maroc, au coeur de l’école Mohammed VI de formation dans les métiers du bâtiment et des travaux publics de l’OFPPT à Settat. 

Le Cluster EMC réalise le premier logement social à énergie positive au Maroc.   Situé au cœur de l’Ecole Mohammed VI de Formation dans les Métiers du Bâtiment et des Travaux Publics de l’OFPPT dans la région de Settat, le projet «LEP» (Logement à Energie Positive) est un projet pilote initié par le Cluster EMC (Efficacité Energétique des Matériaux de Construction), et mené en partenariat avec l’Office de la Formation Professionnelle de la Promotion du Travail (OFPPT), la SIE (Société d’Investissements Energétiques), ainsi que l’ensemble des membres et partenaires du Cluster. Le «LEP» fait partie du circuit d’inauguration par Sa Majesté le Roi Mohammed VI de la plus grande école de formation dans les métiers du bâtiment et des travaux publics d’Afrique.

 

Le confort pour tous

 Un logement à énergie positive «LEP» est un bâtiment dont le principe central résulte du solde positif entre l’énergie produite et l’énergie      consommée. L’objectif est de réduire les besoins énergétiques, de maintenir des températures agréables, de contrôler l’humidité et de         favoriser l‘éclairage naturel.  C’est le « premier logement social à énergie positive au Maroc ». Il s’inscrit dans la démarche de construction     conforme au Code d’Efficacité Energétique dans le Bâtiment (CEEB) et conformément à la nouvelle Réglementation Thermique de la        Construction au Maroc (RTCM).

Une architecture bioclimatique

Cette première expérience marocaine dans le segment du logement social met en avant une architecture sobre et ambitieuse.  « A travers cette réalisation, nous avons voulu faire en sorte que le confort thermique et acoustique dans le logement soit à la portée de tous les citoyens marocains », déclare Ahmed Belamine, Architecte du projet du premier logement social à énergie positive au Maroc «LEP» et Président de la Commission Construction Durable du Cluster EMC. Par ailleurs, cette réalisation met à l’honneur l’industriel marocain en relevant le challenge de l’atteinte d’un taux d’intégration des matériaux locaux dépassant les 95%. Le projet répond aux exigences du cahier des charges marocain en matière de logement social. Il s’étend sur une surface couverte de 64 m2 ; C’est une construction avec une orientation optimisée aussi bien pour le confort thermique que le rendement photovoltaïque. Son positionnement assure une inertie thermique garantissant aux occupants un confort aussi bien en période d’hiver que d’été. Les ouvertures ont été étudiées pour un renouvellement d’air au sein du foyer offrant ainsi des conditions d’hygiène et de santé optimales aux habitants.

 

Un pont entre la formation et l’industrie marocaine

Le projet inauguré par Sa Majesté le Roi Mohammed VI ce mercredi 27 janvier 2016 est certes un outil fédérateur dans le domaine de la construction durable dans le Royaume. Cette réalisation se veut à court terme un cas d’étude à échelle réelle et réplicable, mais aussi à long terme, un pont entre l’école de formation de l’OFPPT et les industriels locaux, tant en terme de formation qu’en terme de pratique.

Le Maroc s’engage pour le climat

S’inscrivant dans le cadre de l’engagement du Royaume dans la lutte contre le changement climatique, ce projet «LEP»  démontre une empreinte énergétique améliorée. Par ailleurs, cette construction modèle fait partie d’une liste de projets collaboratifs à mettre à l’actif du Cluster EMC et le réseau Construction 21, dans leur contribution à la COP22 qui se déroulera à Marrakech, notamment d’autres projets innovants et une étude sur la construction durable au Maroc. « Le cluster EMC a pour objectif d’établir une synergie entre, d’un côté les organismes de recherche et de formation et d’un autre les industriels et les professionnels de la chaine de création de va leur dans l’acte de bâtir. Ce projet collaboratif est le fruit de cette volonté », déclare Rachid Naanani, Président du Cluster EMC.

La loi 13-09 sur les énergies renouvelables vient d’être complétée par le projet de loi 58-15. Le but principal de cette nouvelle réforme est l’encouragement des investissements dans le secteur. Cette réforme réglementaire vise à relever le seuil de puissance installée pour les projets de production hydroélectrique de 12 à 30 MW. Elle touche également le marché électrique de sources renouvelables de basse tension, encourageant ainsi le développement de la filière industrielle des petites et moyennes installations et créant des opportunités d’emploi. En plus de ces deux volets, la réforme concerne aussi la possibilité de vendre de l’excédent d’énergie électrique, issue de sources d’énergie renouvelable d’une production privée, à des installations reliées au réseau électrique public national de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).

Paru dans CDM – Chantiers du Maroc – n° 135 – Janvier 2016

Article publié sur Archimedia

Le trio composé de l’Allemand Siemens, l’Italien Enel Green Power et orchestré par le Marocain Nareva, a décroché le projet du gigantesque projet éolien de 850 MW porté par l’ONEE. Le groupement a présenté l’offre la plus attrayante concernant le développement de ce projet de grande ampleur. Ainsi, les trois entreprises vont réaliser le lot composé de cinq parcs éoliens qui constitue le programme : Midelt 150 MW, Tiskrad 300 MW, Tanger II 100 MW, Jbel Lahdid 200 MW et Boujdour 100 MW. La clause de préférence nationale a été l’un des arguments qui a joué en faveur du groupement, sachant que le coût global du marché est de près de 11 milliards de dirhams.

 Paru dans CDM – Chantiers du Maroc – n° 134 – Décembre 2015

Article publié sur Archimedia

Masdar, la société de l’émirat d’Abu Dhabi spécialisée dans les énergies renouvelables, prévoit des investissements dans trois pays de la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Le Maroc, l’Egypte et la Jordanie sont la cible principale de la société qui les considère comme étant des marchés clés de la région MENA. Cette filiale de Mubadala Group prévoit qu’à l’horizon 2030, la demande en énergies renouvelables dans cette région va doubler. Le Maroc est considéré par la société comme étant le marché qui a le plus de potentiel énergétique dans la zone ; le pays va accroître son potentiel en énergies renouvelables à 52% d’ici l’année 2030. Masdar est en train de mettre au point un projet qui vise à alimenter 17 700 foyers en énergie solaire.

Paru dans CDM – Chantiers du Maroc – n° 135 – Janvier 2016

Article publié sur Archimedia

Les membres de la Fédération de l’Énergie, réunis en Assemblée Générale élective le jeudi 3 mars 2016 au siège de la Fédération, ont élu à l’unanimité, M. Rachid Idrissi Kaitouni, nouveau Président de la Fédération de l’Énergie.

M. Rachid Idrissi Kaitouni occupe le poste de Directeur Général du Pôle Gaz au sein  d’Akwa Group.

« La Lyonnaise des Eaux de Casablanca (Lydec) a réalisé en 2015 un résultat net de 277 millions DH, en baisse de 2,1 % par rapport à 2014, du fait de la non-récurrence d’éléments exceptionnels », a annoncé lundi 22 février Lydec dans une communication financière, publiée sur le site web de la Bourse de Casablanca.

Au titre de l’exercice écoulé, les investissements de la gestion déléguée ont totalisé 1,21 milliards DH, avec chiffre d’affaires, en croissance de 1,6 %, élevé à 6,93 MMDH.
En eau, les volumes vendus ont augmenté de 1,1 %, portés par la bonne tenue des ventes aux particuliers (+1,9 %), soit une amélioration continue du rendement du réseau, qui atteint 76,6 % à fin décembre 2015.
En électricité, la société relève une stabilité des volumes de vente, du fait du maintien de la consommation des clients moyenne tension, soit une amélioration du rendement du réseau qui atteint 93,4 % sur la période.
Pour sa part, l’excédent brut d’exploitation (EBE) enregistre une croissance de 1,7 % à 995 MDH, bénéficiant de la maîtrise des charges d’exploitation.
S’agissant des principaux faits marquants de l’année, Lydec a mis en avant notamment l’inauguration, en mai dernier, de la station de prétraitement « EAUCEAN » à Sidi Bernoussi, ouvrage structurant du Système Anti-Pollution Est de Casablanca, ainsi que la confirmation de la performance de ses systèmes de management.
En effet, Lydec a maintenu sa quadruple certification selon les normes internationales ISO 9001, OHSAS 18001, ISO 27 001, ISO 14001 (STEP de Médiouna), outre l’accréditation du laboratoire d’analyses des eaux potables et usées « Labelma » selon le référentiel NM ISO/CEI 17025.
La société a, par ailleurs, noté que la réalisation du Plan d’Actions Prioritaires (PAP), visant à répondre aux besoins urgents en matière d’accès aux services de base dans le périmètre du Grand Casablanca, va bon train, relevant que près de 321 projets sur 381 ont étés achevés.
Elle a également mis en exergue le renforcement de sa démarche RSE à travers le lancement de sa Fondation, l’adhésion de Lydec au Pacte Mondial des Nations Unies, l’obtention en 2015, pour la troisième année consécutive, du trophée « Top Performer RSE » décerné par Vigéo et, pour la première fois, celle du label RSE de la CGEM, au terme d’une démarche d’audit menée en 2015.
Le Conseil d’Administration de Lydec, réuni le 17 courant, a décidé de proposer à l’Assemblée Générale des actionnaires le paiement d’un dividende de 24,5 dirhams/action au titre l’exercice 2015.

Le Maroc a été élu à l’unanimité à la présidence de l’Association Africaine de l’Eau (AAE/AFWA) en la personne du Directeur Général de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE), Ali Fassi Fihri.

Lors de l’Assemblée générale élective de l’Association, tenue samedi 20 février à Nairobi, le Maroc a été élu à l’unanimité président de cette organisation composée d’un réseau d’une centaine de sociétés membres réparties sur l’ensemble du continent africain.

L’Association Africaine de l’Eau se positionne comme une institution incontournable pour l’amélioration des performances des sociétés d’eau et d’assainissement en Afrique. Elle contribue à influencer les politiques du secteur en Afrique et accompagne ses membres pour la réalisation des objectifs fixés par la communauté internationale en matière d’accès des populations à l’eau potable et aux services d’assainissement.

Cette distinction vient récompenser les efforts de l’ONEE qui a su construire au fil des années des partenariats durables et structurés avec plusieurs pays d’Afrique et faire valoir son expertise et son savoir-faire auprès des opérateurs de l’eau et de l’assainissement.

Tout en s’inscrivant dans la stratégie nationale qui a fait de la coopération avec l’Afrique une grande priorité, l’ONEE à travers cette nouvelle mission va renforcer sa position d’acteur de référence pour le développement du secteur de l’eau dans le continent et développer davantage sa présence en Afrique en s’appuyant sur les valeurs de la coopération Sud-Sud, de la solidarité et du développement humain.

C’est avec une immense tristesse que le bureau et les membres de la Fédération de l’Énergie ont appris le décès du père de notre estimé membre et ami BADR IKKEN,  Directeur Général de l´Institut de Recherche en Énergie Solaire et Énergies Nouvelles (IRESEN), survenu, jeudi 18 février.

Dans ces douloureuses circonstances, le bureau et les membres de la Fédération de l’Énergie présentent leurs sincères condoléances à M. BADR IKKEN, sa famille et aux proches du défunt.

Puisse Dieu avoir le défunt en Sa Sainte Miséricorde.

 

Nous sommes à Dieu et à lui nous retournons.

Une convention a été signée, hier à Fès, portant sur le financement du projet « Sol’R-Shemsy » dont l’objectif principal est de développer, innover et industrialiser un chauffe-eau solaire à tubes sous vide « Made in Morocco ». Ce projet, d’un montant global de près de 6 millions de dirhams co-financé à 60% par l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN) dans le cadre de l’appel à projets InnoTherm, est porté par le consortium composé de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah (USMBA), la Société d’Investissement en Energie (SIE) et la Société Energypole.

L’énergie est le 1er émetteur des gaz à effet de serre (GES) au Maroc, avec 54,4% et 56,5% respectivement en 2010 et 2012, selon la 3e communication nationale du Maroc à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (TCN) dont les résultats ont été dévoilés hier à Rabat. Ce secteur est aussi responsable de la majeure partie des émissions des gaz : oxyde d’azote (NOx) et monoxyde de carbone (CO) avec plus 99% chacun, des COVNM (composés organiques volatils non méthaniques) avec 66% environ et du dioxyde de souffre (SO2) avec 70%, a indiqué Abdelfattah Sahibi, coordonnateur national de la TCN qui présentait ces résultats. Et après l’énergie, vient l’agriculture avec environ 23,4% des émissions de 2010 et 21,3% en 2012, les « procédés industriels » (10%), les déchets (7,7%) et les « changement d’affectation des terres et foresterie » (4,6%).