La Conférence des parties des pays de la Méditerranée « MEDCOP22 », prévue les 18 et 19 juillet à Tanger, se veut un événement majeur pour renforcer l’adaptation et la résilience des pays méditerranéens face au changement climatique.

La MedCOP22 constitue une plateforme d’échanges et une opportunité dédiée aux pays du pourtour méditerranéen pour faire entendre leurs voix, mettre le point sur les problèmes environnementaux qu’ils rencontrent et renforcer leur adaptation et résilience face aux changements climatiques.
Ce forum méditerranéen prévoit de réunir 2.000 participants de 30 pays du pourtour méditerranéen et des pays européens, pour concrétiser leur engagement et préparer des  projets climatiques en vue de  la mise en œuvre d’une véritable feuille de route pour l’adaptation et l’atténuation des changements climatiques dans la Méditerranée.

Parmi les activités programmées lors de cette MedCop 22, figurent des conférences et débats, des rencontres, des Side-Events des partenaires ainsi que dix  ateliers en rapport avec les objectifs de ce forum. Les organisateurs prévoient de dédier un espace qu’ils ont appelé «Médina des solutions», qui sera destinée à accueillir les propositions des représentants de la société civile et traitant de la problématique de l’environnement et des changements climatiques.

Selon un rapport sur le statut mondial des énergies renouvelables 2016, publié le 2 juin par le réseau international REN21 (Renewable Energy Policy Network for the 21st Century), le Maroc figure parmi les 5 pays qui investissent le plus dans les énergies renouvelables. A noter que, grâce à son plan solaire, le Royaume arrive même au 1er rang des marchés les plus dynamiques en termes de construction et de planification de centrales solaires.

Le plan marocain de développement du gaz naturel liquéfié (GNL) prend forme. La première partie, « Gas to power », est fin prête et doit maintenant pré-qualifier des entreprises qui seront ensuite départagées lors d’un appel d’offres. A noter que, pour le moment, une centaine d’entreprises (espagnoles, chinoises, italienne, françaises, turques, américaines, allemandes, grecques, égyptiennes, russes et marocaines) ont répondu à l’appel à manifestation lancé par le gouvernement, selon le ministre de l’Energie et des Mines, Abdelkader Amara. Pour rappel, la première partie de ce plan gazier prévoit de mettre en place un cadre législatif et réglementaire avant le lancement de la 2ème phase du plan gazier, « Gas to industry », qui concerne la réalisation d’infrastructures gazières et électriques pour un montant de 4,6 milliards de dollars.

 

La sécurité énergétique et les énergies renouvelables sera le thème central d’une réunion de réflexion programmée le 29 juin à Vienne à l’initiative du Forum Crans-Montana. Cet événement international est initié dans le cadre des préparatifs en vue de la prochaine COP 22, prévue en novembre prochain à Marrakech.

Les débats porteront sur des thématiques aussi importantes que la responsabilité sociale internationale, la sécurité énergétique et la place des énergies renouvelables dans le mix énergétique. Selon les organisateurs, plusieurs ministres, des représentants d’organisations internationales et régionales ainsi que des acteurs économiques du secteur de l’énergie sont invités à prendre part à cette rencontre.

Le plan marocain de développement du gaz naturel liquéfié (GNL) prend forme. La première partie, « Gas to power », est fin prête et doit maintenant pré-qualifier des entreprises qui seront ensuite départagées lors d’un appel d’offres. A noter que, pour le moment, une centaine d’entreprises (espagnoles, chinoises, italienne, françaises, turques, américaines, allemandes, grecques, égyptiennes, russes et marocaines) ont répondu à l’appel à manifestation lancé par le gouvernement, selon le ministre de l’Energie et des Mines, Abdelkader Amara. Pour rappel, la première partie de ce plan gazier prévoit de mettre en place un cadre législatif et réglementaire avant le lancement de la 2ème phase du plan gazier, « Gas to industry », qui concerne la réalisation d’infrastructures gazières et électriques pour un montant de 4,6 milliards de dollars.

Le nouveau bureau de la Fédération de l’Énergie (FE), conduit par son président Mr Rachid IDRISSI KAITOUNI a été reçu, le vendredi 20 mai 2016, par le Ministre de l’Énergie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement (MEMEE), Dr Abdelkader AMARA, au siège de son département. Ont aussi assisté à cette rencontre, MM Abderrahim EL HAFIDI secrétaire général du MEMEE, Abdelali Gour, Chef de cabinet de Monsieur le Ministre et Mohamed EL AMRANI secrétaire général de la Fédération de l’Énergie.

Le président de la Fédération de l’Énergie a présenté, au Ministre, les membres du nouveau bureau élus lors de l’Assemblé Générale Élective du 03 mars 2016 et de l’Assemblé Générale Extraordinaire du 19 avril 2016, les principales modifications statutaires ainsi que la feuille de route de la Fédération pour le mandat 2016/2019.

Après avoir félicité le nouveau bureau pour sa récente nomination, le Ministre a mis l’accent sur la relation de partenariat qui lie son département à la Fédération de l’Energie, qualifiée   d’interlocuteur privilégié du Ministère dans la mise en œuvre de la stratégie Nationale de l’énergie.

Le MEMEE et la FE ont convenu de mener en étroite collaboration des actions de promotion et de développement du secteur de l’énergie, en général, et de la Transition Energétique, en particulier : communication, organisation de conférences, études sectorielles, COP22, ouverture à l’international, etc.

Le MEMEE et la FE ont convenu également d’organiser avant la fin de l’année une grande Conférence au cours de laquelle Monsieur le Ministre dévoilera les grandes lignes de la nouvelle stratégie nationale d’Efficacité Energétique.

Pour ce faire, une réunion de coordination entre les services du MEMEE et la FE sera mise en place, sur une base trimestrielle.

Le groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) vient d’adopter à Abidjan, la stratégie 2016- 2025 sur le New Deal pour l’énergie en Afrique, franchissant ainsi un grand pas vers la transformation économique du continent.
Dans une note publiée sur son site officiel, la BAD laisse savoir que cette stratégie définit les priorités en matière d’interventions de la Banque dans le secteur de l’énergie de 2016 jusqu’en 2025,
Cette feuille de route se fixe pour objectifs de stimuler la transformation du secteur africain de l’énergie à travers la promotion d’une croissance inclusive et la transition vers une économie verte par l’augmentation de la production d’énergie et l’accès à celle-ci, la réduction de son coût à un niveau abordable, l’amélioration de sa fiabilité et de son efficacité, ainsi que la viabilité des systèmes énergétiques.

L’opérateur panafricain privé d’électricité, Platinum Power (PP), s’allie à l’énergéticien suisse, Groupe E, à travers la création d’une joint-venture, « Sarine Engineering ». La nouvelle société, détenue à 65% par PP et à 35% par Groupe E, aura pour mission l’accompagnement et l’assistance technique amont et aval des projets de Platinum Power, et à terme, des projets tiers dans le secteur de l’énergie. La nouvelle structure vise également à développer un savoir-faire africain dans les différents pays couverts par les projets de PP au travers de transferts de compétences. Pour rappel, PP est une société de droit marocain, dont l’actionnaire de référence est le fonds d’investissement américain Brookstone Partners.

Spécialisé dans le développement, le financement, la construction et l’exploitation de projets de production d’énergie à partir de sources renouvelables, PP est présent au Maroc, en Côte d’Ivoire et au Cameroun.

Des acteurs de la société civile marocaine multiplient à Bonn les rencontres avec les représentants de réseaux d’ONG internationales actifs dans la lutte contre le changement climatique, en perspective de la COP22.
La participation de la société civile marocaine à la Conférence de Bonn sur le changement climatique, représentée notamment par la Coalition pour la Justice Climatique (CMJC), vise à apporter sa contribution aux différents débats sur la mise en œuvre de l’accord de Paris et mieux articuler ses actions en concertations avec les « influentes » ONG internationales.
L’objectif est aussi de faire valoir les efforts déployés par les associations marocaines aussi bien sur le terrain qu’en matière de plaidoyer, a-t-il ajouté, notant que la mobilisation collective en perspective de la COP 22 est au centre des discussions.
Les représentants de la société civile marocaine à Bonn enchainent également les rencontres en vue de la 2e Med Cop 22, la 2e Conférence des parties des pays riverains de la Méditerranée sur les changements climatiques, qui aura lieu en juillet prochain à Tanger.

La Charte de l’environnement des collectivités territoriales de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima a été signée, le 22 mai à Tanger, dans le cadre des préparatifs pour l’organisation de la deuxième conférence des Parties des pays méditerranéens (MedCOP22), qui se tiendra les 18 et 19 juillet à Tanger.

Cette charte s’inscrit également dans le cadre des préparatifs pour la COP22 et de l’engagement de la communauté internationale pour la lutte contre les effets des changements climatiques et l’instauration d’un nouveau système climatique mondial solidaire et ambitieux, en vertu de l’Accord de Paris.
Elle ambitionne de renforcer la conscience locale quant à l’importance de la fédération des efforts autour de la cause internationale relative à la lutte contre les changements climatiques, et de l’adoption de politiques publiques qui intègrent la dimension écologique, à même de renforcer l’atténuation et l’adaptation aux effets du dérèglement climatique.
Le document souligne que les responsabilités attribuées aux collectivités territoriales, conformément à la constitution de 2011, aux lois en vigueur et aux engagements internationaux du Maroc, font d’elles un acteur principal dans la protection de l’environnement et de la diversité écologique.
La Charte prévoit aussi que les établissements publics, les instances élues, la société civile et le secteur privé sont appelés à jouer un rôle central dans l’atténuation et l’adaptation aux effets des changements climatiques, afin de réussir les événements grandioses qu’abritera le Maroc.