Selon une nouvelle étude du Conseil Mondial de l’Energie intitulée « World energy perspectives/ Renewables integration 2016 », le Maroc affiche les coûts les plus avantageux dans l’énergie éolienne avec un tarif de 28 dollars/MWh.

Le Royaume devance des pays comme le Pérou le Mexique, l’Egypte, l’Afrique du Sud ou encore le Brésil qui affichent des coûts légèrement plus élevés (entre 37 et 49 $/MWh).

A noter que l’étude rappelle également que le Royaume reste l’un des investisseurs majeurs au niveau mondial dans le domaine des énergies renouvelables (EnR), avec plus d’un 1 milliard de dollars consacrés aux EnR.

La société marocaine RIO, qui opère notamment dans le domaine de l’efficacité énergétique et spécialisée dans les études et la réalisation de projets dans l’économie de l’eau et de l’énergie a gagné l’appel d’offres initié par le ministère des Habous et des affaires islamiques et la Société d’investissements énergétiques (SIE).

Concrètement, ce marché vise la réalisation de travaux de mise à niveau des équipements d’éclairage LED, la mise en place de compteurs électriques et de chauffe-eaux solaires dans 36 mosquées à Casablanca, Marrakech et Agadir. Il garantit un minimum de 40 % d’économie sur la facture énergétique.

La facture pétrolière du Maroc a enregistré une baisse de 25,1% à fin août 2016, s’élevant à 34,701 MMDH au lieu de 46,299 MMDH une année auparavant, selon l’Office des changes.

Cette diminution est attribuable à la réduction des approvisionnements en Gaz de pétrole et autres hydrocarbures de 19,4% et en énergie électrique de 30,4%, relève l’Office des changes qui vient de publier une note sur les indicateurs préliminaires des échanges extérieurs du mois d’août 2016.

Dans ses statistiques provisoires, l’Office des changes fait état également d’un retrait des acquisitions d’huile brute de pétrole.

En dépit de la chute des produits énergétiques, les importations ont augmenté de 6,5% (267,639 MMDH contre 251,371 MMDH à fin août 2015). Cette hausse est imputable à l’accroissement des achats de biens d’équipement (+22,5%), de produits finis de consommation (+16%), de produits alimentaires (+16,9%) et de demi-produits (+8%).

Les échanges extérieurs du Maroc ont été marqués au titre des huit premiers mois de l’année 2016 par une détérioration du solde commercial de plus de 13,9 MMDH, soit une aggravation du déficit de 13% par rapport à la même période de l’année précédente.

Le premier est un accord entre l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) et First Solar, portant sur un projet de test et caractérisation des modules photovoltaïques dans les conditions climatiques locales.

L’institut marocain a également établi un partenariat avec Kiwa sur un projet de centre de certification des composantes solaires photovoltaïques.

Un autre accord signé entre l’IRESEN, Oléa Capital, la GIZ et l’Université de Beni Mellal permettra la réalisation d’une centrale photovoltaïque pilote destinée aux applications agricoles.

La structure marocaine s’est aussi associée à Paris Tech Mines et la société Transvalor pour développer des modèles de prédictions solaires journalières et intrajournalières.

Enfin, un accord de partenariat sur la recherche lie désormais l’Iresen et l’Agence malienne des énergies renouvelables.

La 3e édition des Emirates Energy Awards (EEA), une compétition qui récompense les initiatives éducatives visant la rationalisation de la consommation d’énergie et la promotion des énergies alternatives dans le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, sera lancée en décembre prochain, ont annoncé les organisateurs, le 5 septembre à Casablanca.

Initiée par le Conseil Suprême de l’énergie de Dubaï sous le signe « Solutions innovantes pour une énergie propre », cette édition, qui se poursuivra jusqu’au mars 2017, jouit d’une large participation des entreprises des secteurs public et privé au Maroc.

Ce prix, qui se tient chaque deux ans, s’assigne pour objectif de partager les meilleures pratiques en matière d’efficacité énergétique et de sensibiliser la population sur l’importance de la préservation des ressources énergétiques.

« Cette initiative ambitionne de promouvoir l’énergie propre, de rationaliser la consommation de l’énergie, de réduire les coûts de production et d’encourager l’innovation et la recherche scientifique dans ce domaine », a souligné le directeur de communication du Conseil Suprême de l’énergie de Dubaï, Ali El Soueidi, lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation de cette édition.

La 3e édition de ce prix, qui a été lancé pour la première fois au cours de la saison 2012/2013, accordera une attention particulière aux projets liés à l’efficacité énergétique pour célébrer et récompenser les meilleures pratiques de rationalisation, de durabilité et d’innovation.

De son côté, Said Mohammad El Taier, vice-président du Conseil Suprême de l’énergie de Dubaï, a noté que « le choix du Maroc pour lancer ce prix s’explique par la participation sérieuse et efficace des différents secteurs et acteurs individuels du Royaume vu leur rôle important dans la valorisation des techniques et solutions développées dans le domaine de l’énergie et de la durabilité ».

Le prix offre l’occasion aux entreprises et acteurs individuels du Maroc et de tous les pays du monde de présenter des techniques et solutions modernes et développées, afin d’atteindre les objectifs souhaités dans l’amélioration et l’orientation de la consommation de l’énergie.

Pour sa part, le secrétaire général des EEA, Taear Diab, a exposé les conditions et les critères de participation aux EEA ainsi que les différentes catégories du prix, mettant l’accent sur le rôle pionnier de ce prix dans la promotion de l’innovation et de la créativité dans les domaines de l’énergie et de l’eau.

Pour Saadi Ahmad Batti El Mouhirbi, secrétaire général du Conseil Supérieur de l’Energie de Dubaï et vice-président du comité exécutif du prix, cette compétition vise à échanger les expertises, les expériences, et les idées dans le domaine de l’énergie et de l’énergie alternative et durable. « Le Royaume est considéré comme étant l’un des pays importants qui jouit de grandes expertises dans le domaine de l’énergie en général et de l’énergie renouvelable en particulier », a-t-il relevé.

Plusieurs représentants d’universités et institutions de recherches scientifiques, entreprises, organismes, et institutions de l’énergie marocains ont également pris part à cette conférence.

MASEN (Moroccan Agency for Sustainable Energy), en partenariat avec l’Université Cadi Ayyad de Marrakech et la GIZ (coopération technique allemande), a organisé du 5 au 9 septembre la 4e édition de l’Ecole d’été des énergies renouvelables qui a accueilli 60 étudiants issus des différents établissements d’enseignement supérieur du Royaume.

Objectif : acquérir des connaissances théoriques et pratiques avancées dans le domaine des énergies renouvelables. Ainsi, pendant toute une semaine, les participants à l’école d’été 2016 ont bénéficié d’une série de séminaires, de cours et de travaux pratiques portant sur les énergies renouvelables en général et sur le Solaire et l’Eolien en particulier.

A noter que cette 4e édition a été animée par des intervenants et experts nationaux et internationaux issus des organismes de formations et de recherches les plus prestigieux dans le domaine.

Lydec vient d’obtenir une nouvelle distinction dans le domaine de la Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE). Pour la première fois, l’entreprise intègre le palmarès Emerging Market 70 de l’agence de notation extra-financière Vigeo (devenue Vigeo Eiris en 2015). La sélection des entreprises lauréates a fait l’objet d’une évaluation qui a concerné 842 émetteurs cotés, issus de 31 pays émergents et opérant dans 37 secteurs d’activité.
Le palmarès de Vigeo Eiris regroupe 70 entreprises dont les démarches de responsabilité sociale sont les plus avancées. « Lydec intègre désormais le palmarès Emerging Market 70 de Vigeo Eiris aux cotés de 6 autres entreprises marocaines, à savoir BMCE Bank, BMCI, Maroc Telecom, Lafarge, Managem et SMI », souligne un communiqué de presse de Lydec.

L’ONEE s’apprête à lancer sa quatrième opération de titrisation depuis 2012. Ce recours au marché de la dette privée portera sur un montant dépassant les 2 milliards de DH à travers «la cession d’un portefeuille de créances à un fonds commun de placements collectifs en titrisation, baptisé FT Energy et créé le 3 aout 2016».

Il s’agit, concrètement, de «titriser près de 827,357 millions de dirhams de créances commerciales actuelles et 6 à 7 mois de créances futures, soit un total de 2,225 milliards de DH».

A travers cette opération, l’Office veut financer «le cycle d’exploitation et la trésorerie à des conditions avantageuses tout en optimisant les besoins en fonds de refoulement».

Destinée aux investisseurs institutionnels qualifiés, l’émission se fera au prix unitaire de 100.000 DH l’obligation. D’ailleurs, les souscriptions, qui ont démarré hier, prendront fin mercredi 7 septembre. La date de jouissance des obligations, assorties à un taux d’intérêt fixe de 3,31%, est fixé au 9 septembre, alors que la date d’amortissement interviendra un jour avant.

La facture énergétique du Maroc a enregistré une baisse de 42,6% à fin juillet 2016, pour s’établir à 29,42 milliards DH, contre 41,95 MMDH une année auparavant, selon l’Office des changes.

La part de la facture énergétique dans le total des importations a ainsi reculé de 6,3 points, soit 12,5% au titre des 7 premiers mois de l’année 2016 au lieu de 18,8% à fin juillet 2015, relève l’Office dans les indicateurs mensuels des échanges extérieurs de juillet 2016.

A noter que cette baisse est attribuable essentiellement à la régression des approvisionnements en huile brute de pétrole (-100%), et dans une moindre mesure au recul des importations de gaz de pétrole et autres hydrocarbures (-32,9%), explique la même source, faisant état d’un retrait du gas-oils et fuel-oils (-7,1%).

La rencontre, modérée par Mme Samira Sitaïl, membre du Comité de pilotage de la COP22, Chef du pôle de la presse et de la communication, a été l’occasion pour M. Charki Draïss, ministre délégué à l’Intérieur, d’indiquer que dans le cadre de la COP22, les rapports entre le Maroc et les Nations Unies sont régis par un accord de siège qui a été signé en Allemagne.
« La zone bleue est assurée par l’ONU et le Maroc a signé un accord pour affecter du personnel à la sécurisation de cette zone », a affirmé le ministre faisant savoir que « le reste relève de la compétence des autorités marocaines ». « Nous allons assurer une couverture totale de la ville de Marrakech avec des groupes spéciaux et spécialisés qui seront dédiés à cette mission », a tenu à dire M. Drais, rappelant les différents sommets et rencontres internationales tenus avec succès au Royaume.
Evoquant la coopération avec les pays africains dont il a souligné la « dimension stratégique », M. Drais a relevé que le Maroc ne cesse de renforcer cette coopération, notamment lors des dix dernières années. « Le Maroc est un pays africain et notre avenir et devenir se situent en Afrique », a-t-il dit, rappelant que le Royaume a conclu plusieurs accords sécuritaires avec les pays du continent.