Les engagements de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) dans le cadre du contrat-programme 2014-2017 avec l’Etat sont globalement atteints, a affirmé le Directeur général de l’Office, Ali Fassi Fihri. En matière de généralisation de l’accès à l’eau potable en milieu rural, les réalisations sont en phase avec les objectifs avec un taux d’accès de 95% à fin 2015, a-t-il expliqué dans un entretien publié par l’hebdomadaire international « Jeune Afrique ». Concernant l’assainissement liquide, 22 stations d’épuration des eaux usées ont été réalisées, cumulant une capacité de près de 90 000 m3 par jour, a indiqué Fassi Fihri, ajoutant que ces différents projets ont nécessité un investissement de 8 milliards de dirhams. Enfin, les efforts consentis en matière d’amélioration des performances ont permis à la branche eau d’économiser près de 800 millions de dirhams sur les exercices 2014 et 2015, selon le patron de l’ONEE.
Vivo Energy Maroc, l’entreprise qui distribue et commercialise les carburants et lubrifiants de marque Shell au Maroc, a obtenu la certification à la norme « Occupational Health and Safety Assessment Series », OHSAS 18001, relative à la gestion de la santé et de la sécurité au travail.
Inscrite dans une logique d’amélioration continue, la politique de management de la santé, de la sécurité, de la sûreté et de l’environnement (HSSE) de Vivo Energy Maroc est ainsi reconnue à l’échelle mondiale.
Le DG de Vivo Energy Maroc, Mohammed Raihani, a déclaré que « nous sommes fiers d’avoir obtenu cette certification pour toutes nos activités de distribution de carburants, de lubrifiants et de gaz, ce qui confirme à nouveau notre engagement en matière de HSSE ».
A noter que la grande valeur ajoutée de la certification OHSAS 18001 réside dans la place de choix qu’elle accorde à la prévention. Par ailleurs, elle exige des entreprises un système de management de la santé et de la sécurité qui engage toute l’organisation, collaborateurs internes et externes confondus, y compris tous les partenaires de l’entreprise.
Quelque 7.538 titres miniers ont été attribués aux prospecteurs jusqu’à janvier 2016, dont 6394 permis de recherche et 1067 permis d’exploitation, a affirmé, dimanche dernier à Cap Town, le ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Abdelkader Amara.
« Les opérateurs du secteur minier ont créé 39.000 emplois directs et entrainent, par le biais de la sous-traitance, autant d’emplois indirects, si ce n’est pas plus », a précisé M. Amara dans une allocution lu en son nom par son conseiller, Azza Addi, lors de la plus importante conférence minière au monde « Mining Indaba », qui se tient en Afrique du Sud.
Outre sa stabilité politique, son économie ouverte et sa géologie attractive, le Maroc a mis en place une stratégie minière basée sur quatre axes principaux, à savoir une législation moderne avec un assouplissement des procédures, une infrastructure géologique adéquate et disponible, un régime fiscal stable et avantageux et, enfin, l’ouverture de la zone minière artisanale d’une superficie de 60.000 Km2 aux investisseurs, a indiqué M. Amara à l’occasion du symposium ministériel dédié au « Rôle des gouvernements africains dans la promotion des investissements dans le secteur minier ».
Mettant l’accent sur l’expérience minière marocaine ainsi que les grandes réformes qu’a connues le secteur, le ministre a noté que le Maroc vient de revoir son code minier en y introduisant en particulier la possibilité de mener des recherches sur de grandes zones (entre 100 et 600km2), ce qui permettra aux compagnies minières de mener des travaux d’exploration avant de s’engager dans la recherche proprement dite.
Concernant l’infrastructure géologique, M. Amara a indiqué que le Maroc a opté pour la couverture du pays à de grandes échelles. En effet, et dans la mesure où les zones d’intérêt minier sont déjà entièrement couvertes au 1/200.000, il a été retenu de couvrir le territoire aux échelles de 1/100.000 et 1/50.000 tant en cartes géologiques qu’en géophysique aéroportée ou en géochimie.
Sur un autre registre, le ministre a rappelé l’ouverture de la zone minière artisanale aux investisseurs privés et publics tout en préservant les droits des artisans en les accompagnant pour s’adapter aux nouvelles donnes.
Mettant l’accent sur le rôle prépondérant du capital humain dans le développement du secteur, M. Amara a noté que le Maroc dispose de ressources hautement qualifiées et de centres de formations permettant de doter le secteur de ressources idoines.
Le ministre a indiqué à cet égard que bon nombre de pays amis africains ont pu former leurs cadres supérieurs et moyens dans ces établissements dans le cadre de la coopération Sud-Sud liant le Maroc à ces pays.
Le Maroc est un pays connu à l’échelle mondiale pour les phosphates dont il est le leader en matière de réserves et d’exportation. Le secteur des phosphates connait actuellement une métamorphose extraordinaire avec une orientation confirmée vers l’industrie des engrais phosphatés.
En témoigne le dernier complexe baptisé « African Complex Fertilizers » qui va produire à terme un million de tonnes d’engrais phosphatés dédiés totalement au continent africain.
Mais le Maroc est aussi producteur d’autres substances minérales, que ce soit les métaux de base ou les roches et minéraux industriels. En 2014, à l’échelle de l’Afrique, le Maroc a été le premier producteur de barytine, d’argent, d’arsenic et de strontium, le deuxième producteur de plomb et de zinc, le troisième producteur de Cobalt et le quatrième producteur de fluorine.
Le secteur minier du Maroc est régi par le principe de la libre entreprise et, à ce titre, il comporte une société de droit privé propriété de l’Etat, l’Office Chérifien des Phosphates (OCP), un établissement public, l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) et environ 170 sociétés minières, selon le ministère.
Sa Majesté Le Roi Mohammed VI a approuvé la désignation des membres du comité de pilotage de la COP22 présidé par M. Salaheddine Mezouar, indique le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.
« SM le Roi Mohammed VI a nommé, jeudi 11 février 2016, M. Salaheddine Mezouar, Président du Comité de pilotage de la Cop 22. Le Souverain a également approuvé la désignation des 11 membres qui composent cette structure, chargée de la préparation et de l’organisation de la 22e session de la Conférence cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, COP22, qui se tiendra, du 7 au 18 novembre prochain, à Marrakech», précise le ministère dans un communiqué.
En plus de M. Mezouar, le comité est composé de :
– Abdelâdim Lhafi (Commissaire),
– Aziz Mekouar (ambassadeur pour la négociation multilatérale),
– Nizar Baraka (président du comité scientifique),
– Hakima Haité, (envoyée spéciale pour la mobilisation),
– Driss El Yazami (responsable du pôle de la société civile),
– Faouzi Lekjaa (responsable du pôle financier),
– Samira Sitaïl (responsable du pôle de la communication),
– Abdeslam Bikrate (responsable du pôle de la logistique et de la sécurité),
– Said Mouline (responsable du pôle partenariat public/privé)
– Mohammed Benyahia (responsable du pôle événements parallèles « side events ».
La même source précise qu’en vertu des Hautes instructions Royales, une Commission interministérielle a été mise en place, en vue d’accompagner l’organisation de cette importante échéance internationale.
Cette commission est composée des Ministères des Affaires Etrangères et de la Coopération, de l’Intérieur, de l’Agriculture et des pêches, de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique, de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement et du Ministère de l’Economie et des Finances.
Sa Majesté le Roi a, également, donné ses Hautes Directives pour assurer l’entière implication du gouvernement, et susciter l’adhésion de tous les acteurs étatiques et non étatiques, publics et privés, pour réussir cet important rendez-vous dans la lutte contre les changements climatiques, souligne le communiqué.
Le Souverain a, aussi, donné ses Hautes Directives en vue de réaffirmer les différents engagements du Royaume en matière de protection de l’environnement, de promotion des énergies renouvelables et de lutte contre les changements climatiques, de promouvoir et défendre les préoccupations des pays en développement, notamment, africains et insulaires, ajoute-t-on.
SM le Roi a enfin donné ses Hautes Directives en vue de coordonner les différentes actions avec la présidence française de la COP21 et les Nations Unies, conformément à l’appel de Tanger, conclut le communiqué.
La 5ème édition du Congrès de l’Union Arabe de l’Electricité, qui s’est déroulé les 27 et 28 janvier à Marrakech, a rassemblé 250 leaders des secteurs électriques de 22 pays arabes et pays invités d’Afrique et d’Europe.
Une centaine d’entreprises a aussi fait le déplacement pour profiter d’un espace B2B et d’une plate-forme de partage autour des stratégies énergétiques dans la région et le monde.
A noter que, à l’issue des travaux du Congrès, une série de recommandations a été adoptée, sous le titre « Recommandations du Congrès de Marrakech », afin de dresser la feuille de route de l’UAE pour les années à venir.
Celle-ci comprend 5 axes majeurs : augmentation des échanges électriques et des interconnexions entre les pays arabes, renforcement du cadre réglementaire dans le domaine des énergies renouvelables, amélioration de l’investissement dans les moyens de production accompagnant l’intégration et la montée en charge des énergies renouvelables, coopération accrue en matière de formation des ressources humaines et adaptation aux contraintes environnementales de la production d’électricité à partir d’énergies fossiles.
Leader mondial des phosphates et dérivés, le Groupe OCP veut également renforcer son leadership sur les coûts de production. Il s’achemine vers la satisfaction de la totalité de ses besoins énergétiques via l’autoproduction. Ainsi, en profitant des évolutions récentes du cadre juridique sur les énergies renouvelables et l’autoproduction, le groupe compte en effet augmenter les 5 prochaines années ses investissements dans les énergies éolienne, solaire, hydroélectrique et la cogénération. « L’ambition est de parvenir à un mix énergétique optimal respectueux de l’environnement et d’atteindre son autosuffisance énergétique complète », a déclaré le ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Abdelkader Amara, dans une allocution lue en son nom par le secrétaire général du ministère, Abderrahim El Hafidi, récemment à Londres à l’occasion d’une conférence internationale organisée sur le rôle des énergies renouvelables pour une industrie minière propre et compétitive.
Le leader du carburant au Maroc, Afriquia, fort de la première capacité de stockage, d’approvisionnement et aussi du premier réseau de stations de service (environ 500 stations), a présenté lundi 1er février ses dernières solutions destinées à la clientèle professionnelle.
L’objectif est d’optimiser la gestion du carburant et de la flotte. Sous le slogan « plus de contrôle, plus de confort, moins de coûts », la société cotée à la Bourse de Casablanca a surtout misé sur les nouvelles technologies. Elle espère ainsi doubler son chiffre d’affaires cartes. A noter que, en plus des solutions de paiement, Afriquia lance des solutions intelligentes pour faciliter aux professionnels la gestion de leur flotte au quotidien : paiement à distance, Afriquia Smartpay, le tag intelligent, le porte-clés d’identification, la carte de paiement sans contact et l’identification par empreinte digitale. Et autre innovation que met en place Afriquia, le cloud permettant la gestion, le suivi et la géolocalisation des véhicules.
Le gouvernement sénégalais a qualifié de « très importante » la découverte de gaz naturel à Gueumbeul (nord), estimant les réserves du gisement à 450 milliards de mètres cubes de gaz.
La société d’hydrocarbures américaine Kosmos Energy et la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen) ont annoncé, le 27 janvier, avoir découvert un important gisement de gaz naturel, au « puits d’exploration Guembeul 1 », situé dans le nord du Sénégal.
Ces découvertes confirment « le potentiel du bassin sédimentaire du Sénégal » et « contribuent au renforcement du renouveau industriel engagé par le gouvernement à travers le Plan Sénégal émergent (PSE) ».
La société américaine Kosmos a signé début 2016 un Protocole d’entente (PE) avec la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen) et la Société mauritanienne des hydrocarbures et du patrimoine minier, fixant les principes d’une coopération inter-gouvernementale pour le développement du complexe Greater Tortue, qui couvre 1200 kilomètres carrés près de la frontière sénégalo-mauritanienne.
L’entreprise pétrolière britannique Cairn Energy avait annoncé, il y a un an, la découverte de pétrole à 1427 mètres de profondeur à 100 kilomètres des côtes sénégalaises. Une information confirmée par les autorités sénégalaises.
Le ministre britannique chargé de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, Tobias Ellwood, a loué, jeudi 28 janvier à Londres, les énormes opportunités d’investissement offertes dans le secteur de l’énergie et des mines au Maroc. Intervenant lors d’une conférence internationale organisée dans la capitale britannique sur le rôle des énergies renouvelables pour le développement d’une industrie minière propre et compétitive, Tobias a affirmé que « le Maroc dispose d’importantes ressources minières en particulier de phosphates ». Il a aussi salué la stratégie adoptée par le pays en matière d’énergie qui accorde une grande importance aux énergies renouvelables.
Situé au cœur de l’Ecole Mohammed VI de Formation dans les Métiers du BTP de l’OFPPT inaugurée par le Roi Mohammed VI mercredi 27 janvier, dans la région de Settat, le logement à énergie positive «LEP» est un bâtiment dont le principe central résulte du solde positif entre l’énergie produite et l’énergie consommée.
C’est le « premier logement social à énergie positive au Maroc» de Cluster EMC (Efficacité Énergétique des Matériaux de Construction). A savoir, ce dernier rassemble des entreprises, des industriels et prestataires de service, des bureaux d’études, des architectes, des aménageurs, et des universités, œuvrant pour la promotion de la construction durable au Maroc. Objectif de ce premier logement à énergie positive : réduire les besoins énergétiques, maintenir des températures agréables, contrôler l’humidité et favoriser l‘éclairage naturel. Cette expérience dans le segment du logement social met en avant une architecture sobre et ambitieuse.
Rappelons que le Cluster EMC ou « Efficacité Energétique des Matériaux de Construction » rassemble des entreprises, des industriels et prestataires de service, des bureaux d’études, des architectes, des aménageurs, et des universités, œuvrant pour la promotion de la construction durable au Maroc.
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