À l’occasion du de la 4e édition du Hub Africa, Said Mouline, directeur général de l’ADEREE, agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique évoque les multiples actions environnementales du Maroc.

Avec la « plus grande centrale thermo-solaire du monde à Ouarzazate et des parcs éoliens sur tout le territoire », comme le précise Said Mouline, le Maroc fait du développement durable l’une de ses préoccupations principales. «Notre pays a une politique très volontariste dans le domaine des énergies renouvelables.  L’ADEREE participe au développement de cette politique », explique-t-il.

Le pays accueillera d’ailleurs la prochaine COP, à Marrakech. « Nous allons montrer qu’un pays africain a concrétisé des projets et nous allons les partager avec nos frères africains », indique Said Mouline.

Le Comité de Pilotage de la COP22 a accepté de labelliser « COP22 », la 2e conférence Africa2025. Organisée par « AllAfrica » et « Casablanca Media Partners », cette conférence s’est tenue le 28 avril 2016 à Rabat sous le thème « Résilience africaine face aux risques climatiques et aux catastrophes naturelles ». Plusieurs ministres et hauts fonctionnaires représentant plusieurs pays africains, ainsi que des représentants de l’ONU, du PNUE, de la Banque Mondiale, de la BAD de la COP21 et de la COP22 ont pris part à cet événement.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a appelé à oeuvrer collectivement au cours de la COP22, qui se tiendra à Marrakech au mois de novembre prochain, à la bonne application de toutes les dispositions de l’Accord de Paris sur les changements climatiques. « Il nous appartient donc aujourd’hui d’œuvrer collectivement, au cours de la 22ème session de la COP, que le Maroc a l’honneur d’accueillir à Marrakech, à la bonne application de toutes les dispositions de cet accord global, équilibré et équitable », a affirmé le Souverain dans un discours adressé à la cérémonie de signature de l’Accord de Paris sur les changements climatiques au siège des Nations Unies à New York, dont lecture a été donnée, vendredi 22 avril, par SAR la Princesse Lalla Hasna, qui représentait le Souverain à cette cérémonie. Dans ce sens, le Souverain a souligné que « Nous avons bon espoir que la COP 22 de Marrakech soit une occasion pour renforcer la prise de conscience mondiale quant à la nécessité de poursuivre l’engagement collectif face aux changements climatiques ».

Le Royaume du Maroc veut faire de la 22e Conférence des parties à la Convention-cadre de l’ONU sur les changements climatiques (COP22), celle de l’action, a affirmé, à New York, le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Salaheddine Mezouar, dans une déclaration en marge de la cérémonie de signature de l’Accord de Paris sur les changements climatiques au siège de l’ONU, ajoutant que « c’est le message que le Maroc veut adresser au monde ». « Nous voulons que le Maroc et la ville de Marrakech marquent ce tournant dont l’Humanité a besoin », a soutenu le ministre, indiquant que « la phase des discussions est passée : il y a eu un accord qui a été scellé à Paris et des engagements ont été pris ». « Le monde attend aujourd’hui de l’action », a-t-il ajouté.

La facture pétrolière du Maroc a enregistré une baisse de 31,5% au premier trimestre 2016, s’élevant à 11,18 milliards DH au lieu de 16,32 MMDH une année auparavant, selon l’Office des changes. Ce recul est en lien avec la régression des approvisionnements en huile brute de pétrole (-3,57 MMDH), relève-t-on dans les dernières statistiques rendues publiques par l’Office sur les échanges extérieurs du Maroc. L’Office des changes fait également état d’un retrait des acquisitions du gas-oils et fuel-oils (-21,4%).

Une déclaration d’intention Maroc-Allemagne a été signée, le 18 avril à Rabat, en vue de renforcer la coopération économique et politique dans le secteur de l’énergie entre les 2 pays et de promouvoir les investissements dans le domaine des énergies renouvelables au Maroc. Et aux termes de cette déclaration, les 2 parties soulignent que, dans les 2 pays, la transition énergétique doit être envisagée de manière globale et en synergie avec les différents secteurs, notamment le transport, l’industrie et le bâtiment. Le Comité de Pilotage et les Groupes de travail du partenariat énergétique sont mandatés pour préparer un plan de travail avec des objectifs concrets. Ce plan de travail devra également contenir l’élaboration d’une vision prospective du Maroc en matière de planification énergétique à l’horizon 2050 (scénarii énergétiques), prenant en compte les STEP marines et l’éolien offshore et l’organisation conjointe d’un side-event à l’occasion de la COP22 prévue en novembre 2016 à Marrakech.

La ministre déléguée chargée de l’Environnement, Hakima El Haite, a souligné que la feuille de route qui a été élaborée par le Maroc dans la perspective de la 22e Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le changement climatique (COP 22) prévue à Marrakech, en concertation avec l’ensemble des parties concernées, y compris la présidence du groupe Afrique, prend en considération les attentes des pays africains. Dans une allocution prononcée, le 19 avril, lors de la conférence des ministres africains de l’environnement, tenue au Caire, El Haite a indiqué, dans ce sens, que le Maroc en tant que président de la prochaine conférence sur le climat, soutient avec force les agendas dédiés aux priorités africaines, notamment dans le domaine des contributions nationales, du renforcement des capacités, et des mesures et autres dispositions qui doivent être adoptées pour la période post-2020 en matière d’adaptation, de financement et de transfert de technologies.

La capacité installée cumulée d’énergie éolienne enregistrée au Maroc entre 2014 et 2015 s’élève à 787 mégawatts (MW), selon le rapport par de Global Wind Energy Council (GWEC). Le Royaume arrive ainsi à la 3e place du classement des plus gros marchés éoliens africains et moyen-orientaux, derrière l’Afrique du Sud (1 053 MW installés) et l’Egypte (810 MW). A noter que, au niveau mondial, la Chine est la championne de l’énergie éolienne, avec une capacité installée cumulée de 145 362 MW en 2015, suivie des Etats-Unis (74 471MW) et de l’Allemagne (44 947 MW).

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, président de la prochaine Conférence des Nations unies sur le climat (COP 22), M. Salaheddine Mezouar, a tenu, dernièrement à Paris, une réunion de coordination avec la présidente de la COP21, Ségolène Royal, dans le cadre des préparatifs pour l’organisation de la COP22 en novembre prochain à Marrakech.
Les discussions entre M. Mezouar, accompagné d’une délégation de membres du comité de pilotage de la COP22, et Mme Royal ont été axés sur l’examen de l’état d’avancement de la coordination entre les deux parties et la mise en place de l’agenda pour la période précédant la COP22.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette rencontre, M. Mezouar a mis en exergue la « bonne symbiose et la bonne synergie » entre les deux équipes, qui s’entendent parfaitement sur les rôles des uns et des autres, ainsi que leur détermination à « travailler ensemble pour faire en sorte que les outputs de la COP 21 coïncident avec ceux prévus pour la COP22 ».
Les priorités des deux parties sont bien identifiées, de même que la répartition des rôles, a-t-il souligné, notant que les deux présidences continueront à travailler ensemble sur un certain nombre de sujets, en particulier en lien avec la ratification de l’Accord de Paris, les engagements des Etats et les questions du financement et de la concrétisation des projets déjà identifiés.
Il s’agit de « donner encore plus de corps et plus de crédibilité à toute cette dynamique autour des questions du climat », a indiqué M. Mezouar.
La délégation marocaine compte notamment Mme Hakima El Haité, ministre déléguée chargée de l’Environnement, envoyée spéciale pour la mobilisation pour la COP22, M. Abdeladim Lhafi, Haut Commissaire aux Eaux et Forets, commissaire de la COP22, M. Aziz Mekouar, ambassadeur pour la négociation multilatérale, M. Chakib Benmoussa, ambassadeur du Maroc France et M. Mohammed Saïd Benryane, conseiller du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.

Le Comité de Pilotage chargé de l’organisation de la COP22 vient de dévoiler l’identité visuelle de la 22e Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (COP22), prévue du 7 au 18 novembre prochain à Marrakech.
« L’identité visuelle choisie repose sur le capital civilisationnel et historique du Royaume, particulièrement celui de la ville emblématique de Marrakech », a souligné M. Salaheddine Mezouar, président de la COP22, à l’occasion de la présentation au public de l’identité visuelle de la COP22, cité dans un communiqué du Comité de pilotage.
Cette identité visuelle a été « conçue de sorte à ce que tous les Marocains puissent se l’approprier », a-t-il ajouté.
Le célèbre pavillon de la Menara a été choisi pour être au cœur d’un rayonnement de Zellige. L’authentique mosaïque décorative marocaine est revisitée par un traité dynamique que l’on peut associer à une forme solaire.
La Menara, symbole de Marrakech, est le vestige d’un système hydraulique vieux de plus de 700 ans, témoignage du savoir-faire ancestral du Maroc, au service de la gestion d’une ressource rare et précieuse : l’eau.
Ce choix renforce l’ancrage local de l’évènement en reprenant également la couleur ocre, caractéristique de la ville hôte. Cette identité à la forte charge symbolique se veut profondément marocaine tout en étant parfaitement compréhensible à l’international.
Ses couleurs – bleu, vert, rouge et jaune – sont inspirées des quatre éléments écologiques primaires que sont l’eau, la terre, l’air et le feu, note le communiqué, ajoutant que ce sont là des couleurs chatoyantes et chaleureuses qui reflètent l’identité marocaine et africaine de la COP22.
Dans son utilisation officielle, le logotype COP22 est associé à celui de la Convention Cadre des Nations Unis sur les Changements Climatiques (CCNUCC) et à Marrakech « COP22/CMP12 ». Le sigle « COP » signifiant « Conference of Parties ». Il s’agit de l’ensemble des parties prenantes, pays et communauté de pays, à la convention. « 22 » pour la 22e conférence.
« CMP 12 » constitue l’acronyme de la 12e réunion des parties au protocole de Kyoto, « Meeting of the Parties to the Protocol ».
La mention en sous-titre « United Nations Climate Change Conférence 2016 » est susceptible de se décliner dans les différentes langues dont le Maroc a fait le choix pour communiquer auprès du plus grand nombre : l’arabe, l’anglais, l’espagnol et le français.
Cette identité constituera le visage et la marque de cet évènement international qui réunira plus de 25.000 participants à Marrakech venus de 196 pays plus l’Union Européenne ainsi que des milliers de journalistes, d’ONG et d’observateurs internationaux.
Cette identité visuelle accompagnera la dynamique diplomatique engagée par le Maroc, pays hôte et présidence montante de la COP.
« Le Royaume a une approche ambitieuse et volontariste en matière de lutte contre le réchauffement climatique et elle est portée au plus haut niveau de l’Etat par sa Majesté le Roi Mohammed VI », relève Salaheddine Mezouar.
Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération souligne également que « Nous devons saisir cette opportunité de la COP pour porter la voix des pays les plus vulnérables face aux changements climatiques, en particulier celle des pays africains et des états insulaires. Il est urgent d’agir devant ces enjeux. Aussi, la COP22 se veut être celle de l’action ».
Et Président de la COP22 d’ajouter que « le choix du Maroc pour accueillir cette manifestation aux enjeux planétaires n’est pas le fruit du hasard. Le rôle précurseur du Royaume et ses politiques volontaristes lui donnent toute la légitimité pour accueillir cet évènement et agir dans le sens de l’histoire ».